La maison souterraine d'Isis

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La tombe d’ISIS ?

Protohistoire : 400 000 à 5 000 ans avant JC

Après s'être opposé à l'Armée de Seth, la fraction favorable à la trinité, du battre en retraite vers les rivages de l'Ouest de la Méditérannée. Après la bataille, Osiris qui avait été tué, fut sans doute inhumé dans un tombeau d'une des vastes salles souterraines qui composent les dessous du plateau de Guizeh.

Le reste de ses troupes avec à leur tête, Isis, évacua la zone égyptienne en direction des rivages méditérannéens de l'Atax (la future Aude).

L'arrivée dans le Sud de la future Gaule d'un tel équipage du marquer les esprits, au point que les populations locales se mirent à diviniser et adorer celle qu'on appelait Isis et dont ils firent leur déesse mère.

Compte tenu que "la déesse mère" élut domicile dans les grottes de la Haute Vallée de l'Atax, elle devint pour les populations indigènes "la déesse de dessous la terre". Voici sans doute l'origine des "Vierges Noires".

Les Vierges Noires



Isis



Les Juifs voyant concrètement arriver la menace Babylonienne, annoncée par le Prophète Jérémie, durent concevoir un plan pour évacuer du Temple de Jérusalem leurs objets les plus sacrés et les plus précieux.

Dans cette conivence avec ce Dieu, les Juifs, du moins l'élite, y gagna quelques secrets. Parmi ceux-ci, l'existence d'un "sanctuaire" à l'Ouest, où l'on pouvait mettre à l'abri beaucoup de choses : "la maison souterraine d'Isis".



Les hasards des découvertes archéologiques n'ont pas encore permis de découvrir les vestiges d'un sanctuaire d'Isis sur le territoire français. La présence de son culte est toutefois attestée par de nombreuses sources épigraphiques (inscriptions sur des stèles ou sur des statues).

La Narbonnaise est la région gauloise qui fournit le plus grand nombre de témoignages de ce genre. Les principaux secteurs sont la vallée de la Garonne, les environs de Toulouse (Tolosa), de Narbonne (Colonia Narbo Martius) et la vallée du Rhône depuis le delta et jusqu'aux villes de Lyon (Lugdunum) et Vienne (Colonia Julia Viennensis).

La présence d'un temple d'Isis est attestée à Nîmes (Nemausus), une ville fondée par Auguste pour des vétérans militaire revenus d'Égypte. Les villes de Marseille (Massalia) et Arles (Arelate) disposaient elles aussi de temples d'Isis.

Celui de la cité de Lyon (Lugdunum) se situait probablement sur la colline de Fourvière où une inscription dédiée à Isis Augusta a été découverte sur une statue de Fortuna. Depuis cette ville, le culte d'Isis s'est propagé vers les vallées de la Loire, de l'Allier et de la Saône. Des statuettes égyptiennes ou de style égyptisant ont été sporadiquement découvertes sur l'ensemble du territoire gaulois.

Les invocations d'Isis sont fréquentes dans les cités thermales (Aquae) de l'Occident romain (Gonzales Antonio - Autour d'Isis : acquis et nouvelles perspectives. In: Dialogues d'histoire ancienne Vol. 22 N°2, 1996 pp. 153-164).



Rennes-le-Château, dans l’Aude, est dédiée à Marie Madeleine, une des incarnations primaires de la Mère Divine des gnostiques, et plus spécifiquement l’archétype Isis.

L’église de Rennes-le-Château a été construite en l’honneur de Marie-Madeleine. Une petite chapelle souterraine a été découverte sous l’église. Les archéologues pensent que de nombreuses églises du début du christianisme ont été construites sur des sites antiques de temples de la déesse. On croit que cette crypte souterraine faisait partie d’un ancien temple d’Isis.

"De celle que je désirais libérer, montaient vers moi les effluves du parfum qui imprégnèrent le sépulcre. Jadis les uns l'avaient nommée : ISIS, reine des sources bienfaisantes, VENEZ A MOI VOUS TOUS QUI SOUFFREZ ET QUI ETES ACCABLES ET JE VOUS SOULAGERAI, d'autres : MADELEINE, au célèbre vase plein d'un baume guérisseur. Les initiés savent son nom véritable : NOTRE DAME DES CROSS." (Le Serpent Rouge)

Le Serpent Rouge



La déesse égyptienne Isis fut la restauratrice de la vie éternelle. Certains pensent que le mystère de Marie-Madeleine fut une initiation en tant que prêtresse d’Isis, qui aurait aidé à restaurer la force de vie, et à ressusciter le corps de Jésus après sa crucifixion.

Le Sphinx et la colonne brisée





Dans notre pays et partout en Europe, les cathédrales dissimulent sous les replis de l'art gothique un grand secret qui a été énoncé par Fulcanelli dans son ouvrage "Le Mystère des Cathédrales". L'alchimiste précise : "La cathédrale de Paris, ainsi que la plupart des basiliques métropolitaines, est placée sous l'invocation de la benoîte Vierge Marie ou Vierge Mère". En France, le populaire appelle ces églises des "Notre Dame". En Sicile, elles portent un nom plus expressif encore, celui de MATRICES. Ce sont donc bien des temples dédiées à la MERE (latin : mater, matris), à la Matrone dans le sens primitif, mot qui, par corruption, est devenu Madone (italien; ma donna), ma Dame, et, par extension, Notre-Dame.

La tradition primordiale qui aboutit à la formation du culte de VENUS devait conduire au culte de la Grande Déesse (ISIS, ASTARTE, AHHERAT, DEMETER, CYBELE, JUNON, TARA, KALI…).
La Grande Déesse ou Déesse Mère était appelée la DAME DU CIEL. Elle était aussi nommée, mais plus tardivement, LA REINE DU CIEL.
Le culte de la Grande Déesse remonte historiquement, à au moins 5.000 ans avant notre ère.



Notre_Dame de Marceille (près de Limoux dans l'Aude), sanctuaire de Dieu

L'église Notre-Dame de Marceille du XIVe siècle (citée dès 1214), de type gothique languedocien, centre d'un ancien pèlerinage très populaire dans la région, contient une Vierge noire du XIe siècle.

Notre-Dame-De-Marceille est citée en premier lieu comme une étape initiatique importante par Fulcanelli dans son célèbre ouvrage "Les Demeures Philosophales".

Notre_Dame de Marceille (près Limoux), sanctuaire de Dieu