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Marie-Madeleine
(tryptique de la famille Braque)
VAN DER WEYDEN - V. 1451/1452

Marie-Madeleine, peinte par VAN DER WEYDEN



Le Triptyque de la famille Braque de Rogier Van der Weyden se trouve au Louvre.
Ce triptyque, orné des armoiries des familles Braque et de Brabant, sera peint pour Catherine de Brabant. Le revers du volet gauche, celui sur lequel figurent les armoiries de son défunt époux Jehan Braque de Tournai, porte une inscription soulignant la précarité de l'existence ainsi qu'un crâne et une croix.

Les trois pans du triptyque sont liés par un paysage unifié et par l'adoption d'un angle de vue unique : tous les personnages principaux sont coupés à mi-corps. De petites silhouettes animent l'arrière-plan. Le panneau de gauche représente Saint Jean-Baptiste, en robe rouge, qui tient un livre soigneusement relié en cuir. Derrière lui, on aperçoit le baptême du Christ et, au loin, une ville fortifiée très finement dessinée.

Au centre, le Christ en robe de bure brun sombre fait face au spectateur, encadré à gauche par la Vierge (vêtue de bleu et la tête couverte d'un voile blanc) et à droite par Saint Jean, qui tient la coupe. L'un comme l'autre sont légèrement tournés vers Jésus. Celui-ci, entouré d'un halo lumineux très marqué, tient le traditionnel globe surmonté d'une croix. Des inscriptions latines flottent au-dessus des personnages. On lit notamment au-dessus du Christ : "je suis le pain vivant et je suis descendu du ciel".

Le panneau droit (ici représenté) est occupé par une splendide Marie-Madeleine, très richement vêtue, qui tient son flacon de parfum.

Marie-Madeleine est la correspondance Chrétienne de l'Aphrodite grecque maîtresse du Cancer, quatrième signe zodiacal où se situe la porte des hommes : Porta-hominis.

Le Pas de la Roque, "Porte des Hommes"



Porte mise en évidence par la date où est fêtée la Sainte, 22 juillet : 22ème jour du 7ème mois soit 22/7 soit PI.
Le nombre PI met en relation le diamètre du cercle avec sa circonférence, la Terre avec le Ciel.

"Non loin de la bourgade aux Thermes (Rennes-les-Bains), il y avait un mamelon rocheux (Rennes-le-Château) qui dominait un ensemble de vallées où se faisaient se côtoyer les plus belles forêts et les arpents de cailloux secs. C’était le siége d’une petite forteresse. ... Ainsi se passionnèrent t’ils (les habitants) pour l’élaboration des huiles que Myriam avait recommencé à enseigner." (Meurois-Givaudan "Chemins de ce temps là", "De mémoire d’Essénien tome 2", p. 351).

Grotte du Fournet dite de la Madeleine