Les Pléiades ou "La Grappe de raisin"

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En octobre, un amas compact et brillant d'étoiles, situé dans la constellation du Taureau, apparaît au-dessus de l'horizon Est. Ce sont les Pléiades, u les sept soeurs (les sept filles d'Atlas).

Les nébulosités sont de couleur bleutée, caractéristique des nébuleuses par réflexion, réfléchissant la lumière des étoiles brillantes situées près d'elles (ou à l'intérieur). Le mouvement propre commun aux étoiles des Pléiades était la preuve qu'elles se déplaçaient en groupe dans l'espace, et un indice de plus pour les considérer comme un amas physique (M45). Elles sont parfois appelées La Poussinière. Les astronomes grecs les considéraient comme une constellation à part entière : "La Grappe de raisin".

Le groupe des Pléiades pourrait aussi être rapproché des fameuses "pommes bleues" du décryptage du grand parchemin dans l'affaire de RLC.

Le "Grand Parchemin"



Les Pléiades ou La Grappe de raisin



On les trouve un peu en-dehors de l’alignement PAMS, le plus typique du ciel : les Pléïades, Aldébaran (alpha Taureau), les Mages (baudrier d’Orion) et Sirius (alpha Grand Chien).

Les Pléiades Taureau Orion



Aldébaran, l'œil du Taureau, étoile géante orange, est la plus brillante de la constellation. Son nom, d'origine arabe, signifie "qui suit", c'est à dire "qui suit les Pléiades".

Dans la mythologie grecque les étoiles principales des Pléiades, visibles à l'oeil nu, portent les noms des sept filles [c'est-à-dire des métaux], de leur "père", Atlas, et de leur "mère", Pléione : Alcyoné, Astéropé (étoile double, parfois appelée Stérope), Electra, Maïa (ou Maya), Mérope, Taygète et Celaeno. A remarquer que Maya est aussi le nom d'une des grandes civilisations d'Amérique Centrale.

On les trouve encore dans la prolongation de l’arc de cercle de Persée. Six étoiles se distinguent bien à l’œil nu. Lorsqu’elles se lèvent dans le ciel à l’aube, l’été commence ; lorsqu’elles se couchent le matin, l’hiver débute. Chez les Celtes, la période entre l'équinoxe d'automne et le solstice d'hiver était consacré au souvenir des morts. Les Pléïades montent dès les soirs d'octobre au dessus de l'horizon dans le ciel oriental. Les Pléiades sont devenues associées aux larmes et au deuil.

Comme les Pléiades sont proches de l'Ecliptique (à 4 degrés seulement), leur occultation par la Lune se produit assez souvent. Lors de leur occultation (mars 1972 par exemple), la Lune peut être "insérée dans le quadrilatère formé par" Alcyoné, Mérope, Electra et Taygète".

Noms des étoiles des Pléiades



En Egypte, un étroit couloir au sommet de la pyramide de Gizeh est orienté sur l'axe éclitique (0°), en passant par le méridien origine (0h) qui donne plein axe sur les Pleïades.



L'anneau d'Alcyone et la Ceinture de Photons

Alcyone, principale étoile de la Constellation des Pléiades est en même temps le Soleil central de sept systèmes solaires dont le nôtre. Le Soleil poursuit sa révolution autour du système des Pléiades dans un grand cycle de 25 000 ans et croise la "Ceinture de Photons" à chaque hémicycle.

C'est en 1961 que l'astronome Paul Otto Hesse réussit à établir l'existence d'une gigantesque nébuleuse à proximité du système des Pléiades, à environ 400 années-lumière de la Terre. A l'époque, cette découverte n'eut aucun retentissement médiatique, les commentateurs spécialisés se bornant à mentionner la présence dans ce secteur de notre galaxie d'une sorte de gros nuage électromagnétique, auquel on donna le nom de "Nébuleuse d'Or".

Quinze années s'écoulèrent avant que les scientifiques ne réalisent que l'emplacement de cette nébuleuse se trouve très précisément situé sur la trajectoire de l'orbite présumée de notre système solaire autour d'Alcyone, c'est-à-dire autour de l'étoile principale des Pléiades qui s'avère être en même temps notre Soleil central.

Selon les observations de Paul Otto Hesse et de José Comas Sola, notre système solaire met en effet environ 25.000 années à accomplir sa révolution autour d'Alcyone avant de revenir à son point de départ. Environ tous les 12.000 ans, il est obligé de retraverser cette nébuleuse, qui est constituée essentiellement de photons, c'est-à-dire de particules d'énergie lumineuse.

L'inexorable traversée de "l'anneau d'Alcyone" provoquerait une modification de la vitesse de rotation de notre planète.



Traditions liées à l'apparition des Pléiades

Le calendrier ne semble guère avoir été de nature solaire, en Polynésie, mais comme de nombreuses autres cultures africaines, amérindiennes ou asiatiques, les Polynésiens ont utilisé un calendrier fondé sur l'observation des étoiles, et tout particulièrement sur l'observation des Pléiades. Un calendrier de douze mois était déterminée par les cycles de la lune (mahina), commençant à chaque nouvelle lune (ohiro).

L'année commençait à l'apparition des Pléiades (Matariki) suivant le solstice d'hiver. La tradition parle de l'importance du soleil (ra'a), de la lune (mahina), de certaines planètes (matamea = Mars) ou étoiles (Tautoru = la ceinture d'Orion, Matariki = Pléiades ; Te Pou = Sirius ; Nga Vaka = Alpha et Béta du centaure ; Rei A Tanga = Antarès ; Hetu'u Ahi Ahi = Vénus, l'étoile du matin).

Les Mayas ont construit des observatoires dans bon nombre de leurs villes et ils ont aligné d'importantes structures sur les mouvements des corps célestes. Ce sont parfois des groupements de temples, comme les trois que l'on voit à Uaxactún, qui marquent la position du Soleil levant au moment du solstice d'été, des deux équinoxes et du solstice d'hiver. Le type d'architecture que l'on trouve comme le Caracol, à Chichén Itzá, est aussi fonction de l'apparition des corps célestes comme les Pléiades et Vénus.

Les Mayas et les Hopis prétendent qu'ils descendent des habitants des Pléiades, qu'ils ont d'abord vécu sur un continent qui se trouvait dans l'Atlantique, qui a ensuite disparu, avant de se fixer sur le continent nord et puis sud américain. {Livre, Livre Jaune N° 6 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix}



Il faudra attendre 1928 pour que les alignements de Lagatjar (près de Camaret-sur-Mer) soient restaurés et classés monument historique. L'alignement de Lagatjar est composé de trois files de menhirs. L'ensemble dessine une ligne orientée N 35°E et S 35°O, d'où partent, à angle droit, deux lignes parallèles.

Cette orientation laisse présumer un caractère astronomique, que Georges-Gustave Toudouze associe à la constellation des Pléiades, celle-ci s'appellant en breton ar yar (la poule), d'où peut-être la toponymie du lieu-dit de Lagad-yar (l'œil de poule).

Alignement de Lagatjar (près de Camaret en Bretagne)



Le CHRISME XP (khi ro), un lien avec Les Pléiades ?

IN HOC SIGNO VINCES - le CHRISME XP (khi ro)