TEMPLARII
Les Hauts-Lieux Templiers


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A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z Daniel GAILLARD - Les Hauts-Lieux Templiers

http://www.editions-lacour.com/les.hauts.lieux.templiers-14-5475-72-.php

A

°ABBEVILLE (80/Somme)

Abbeville, capitale de la Picardie Maritime, située à 15 km de la Baie de Somme, la petite Camargue du Nord, ouvre un large éventail de côtes sur 60 km. Altitude : 22 m.

Abbatis villa (domaine rural de l'Abbaye) est cité pour la première fois en 831 comme possession de la grande abbaye carolingienne de Saint-Riquier. Mais l'histoire de cette "villa" ne commence qu'à l'époque des Hugues Capet : elle devient vers 991 une bourgade entourée de fossés et de murailles et protégée par un château établi à proximité, sur l'emplacement du futur prieuré Saint-Pierre, par Hugues d'Abbeville, avoué de Saint-Riquier et gendre de Hugues Capet, Hugues d'Abbeville est à l'origine des Comtes de Ponthieu.

1096 - Réunion des croisés avant le départ en croisade. Elle est prêchée par Pierre L'Ermite.

En 1184, le Comte Jean de Ponthieu confirme solennellement par une charte, l'affranchissement de la ville. Le XIIème siècle marque le début d'une prospérité économique grâce au commerce maritime, la Somme permettant alors la navigation de gros tonnages jusqu'au port d'Abbeville avec l'Espagne, l'Angleterre et les pays de l'Europe du Nord.

1130 - Abbeville est érigée en commune.

1190 - Nouveau rassemblement des croisés pour un nouveau départ en croisade.

1307 - Les Templiers sont arrêtés et mis en prison à Picquigny.

Maison du XVIème siècle, à l'angle de la place du Pilori. Maison à étage à encorbellement, sur l'angle, une sculpture représente un pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle. Avant le n°1, on peut encore voir une ancienne ruelle, devenue Impasse de la Commanderie, où était située la Commanderie de l'Ordre des Templiers.

(source : http://wwwusers.imaginet.fr/~missives/Ville%20Abbeville.htm)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°ABEILHAN (comm. de SERVIAN, 34/Hérault, arr. Béziers)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°ACOYEU (comm. BRENS, 01/Ain)

La Maison du Temple d’Acoyeu se trouvait dans la commune de Brens. Le premier commandeur du Temple d’Acoyeu fut Georges Faisandier.

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

 

 

°ACQUEBOUILLE (comm. de FARONVILLE, 45/Loiret, cant. d’Outarville) 45480

Cette ancienne Maison du Temple, dont l'existence est constatée vers le milieu du XIIème siècle, était située à Acquebouille (Escoboliae) dans la paroisse de Faronville, sur "le vieux chemin à aller d’Orléans à Paris", autrement nommé "La Chaussée". Cette ancienne voie romaine, très droite, croisait au sud d’Acquebouille près de Bazoches (Basilicae, "halles" ou "marchés couverts") la voie de Sens au Mans et plus au nord, à Juines, celle de Sens à Chartres. On remarque qu’aucune localité importante ne se trouvait et ne se trouve encore sur cette route ; aussi fut-elle presque complètement abandonnée dès le XIIIème siècle. La route de Paris passa dès lors plus à l’ouest (actuelle N20).

La Maison du Temple à Acquebouille était membre de la Commanderie Saint-Marc d’°Orléans.

Des lettres de Manassès, évêque d'Orléans, de l'année 1171, nous apprennent que Godefroy Fouquier, Maître des Maisons du Temple en deçà de la mer Méditerranée, concéda, après avoir pris l'avis de ses frères, au seigneur Carduc, clerc du roi et archidiacre de Sainte-Croix, la Maison du Temple à Acquebouille, avec les terres en dépendant, pour en jouir pendant sa vie, moyennant une rente annuelle de trente sols parisis (1 sou parisis=15 deniers). Il était dit que, à la mort de seigneur Carduc, les Templiers rentreraient en possession de cette Maison et profiteraient de toutes les améliorations qui y auraient été faites.

Il y avait au XIIIème siècle une léproserie sur "le chemin chaussé" (quemdam bordellum leprosorum, qui erat super cheminum chausatum), à Acquebouille.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.38)

(source : Les voies antiques de l’Orléanais, Jacques Soyer - p.27-28)

°ACY (02/Aisne, cant. Braine)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°AGEN (47/Lot-et-Garonne)

Un trésor templier est supposé exister à Agen dans la Maison du Sénéchal.

(source : Trésors du Monde - Robert Charroux - p.50)

°AIGUES-MORTES (13/Bouches-du-Rhône)

Louis IX, Saint Louis, avait au cours d’une longue maladie fait le serment de prendre la croix (1244). Esprit méthodique, il fit bâtir Aigues-Mortes, aux remparts toujours intacts, prototype des cités du XIIIème siècle. Finalement, il ne s’embarqua à bord de la nef royale baptisée Montjoie que le 28 août 1248. La Septième Croisade (1245-1250) ou Croisade de Saint Louis partit donc d'Aigues-Mortes, ainsi que la Huitième et dernière Croisade (1263-1270).

 

 

Dans l'enceinte d'Aigues-Mortes, se trouvent les restes d'une Maison templière à l'emplacement d'un hôtel et une chapelle templière.

La Commanderie d'Aigues-Mortes comptait quarante cinq Templiers au moment de leur arrestation en 1307.

(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.276)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.174-175)

°AIGUEZE (30/Gard)

Après avoir suivi plusieurs minutes le long et large chemin forestier qui, sur plusieurs kilomètres interrompt la garrigue où renards et sangliers s'ébattent à l'abri des chasseurs, on "plonge" dans une forêt de chênes. Progressivement, le chemin se rétrécit. L'Ardèche n'est plus très loin. Le sentier amorce la descente. Tout à coup, après un énième virage, c'est le vide ! ...

L'Ardèche est là, en contrebas, imperturbable. Sur la droite, on aperçoit le "Méandre des Templiers". Au milieu, entre les boucles naturelles de la rivière, les murs restants de plusieurs bâtisses apparaissent, comme par magie, au milieu des bois ; héritage d'un passé chargé de mystères. Même si la perspective écrase les volumes, les bâtiments semblent imposants. Le sentier longe désormais la falaise. La descente est abrupte et rendue glissante par l'humidité ambiante. La pente devient plus douce. On approche... Et là, dans une clairière, la "Maladrerie des Templiers" s'élève devant nous, ou du moins ce qu'il en reste. Le lieu est chargé d'histoire. Les rumeurs les plus folles, ont, au fil des siècles, animées les conversations. La présence d'un éventuel trésor en a poussé plus d'un à fouiller le site.

On connaît pourtant peu de choses sur la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche, malgré des recherches historiques. Un certain nombre d'éléments laisse supposer que la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche, située sur le territoire de la commune gardoise d'Aiguèze, mais propriété de celle du Garn a joué un rôle important dans la région, notamment dans les soins contre la lèpre.

L'existence établie d'une Commanderie des Templiers sur le plateau du Garn ; l'analyse du radiocarbone de l'âge des os trouvés dans le cimetière du site datant du XIIème siècle ; les vertus curatives reconnues de l'eau de l'Ardèche ; le plan de la structure du type Couvent des Templiers ; l'isolement du lieu ; la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche, selon ces informations pourrait donc avoir été uniquement réservée à l'accueil de Templiers lépreux.

Si la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche a subi "l'injure" du temps, il reste toutefois suffisamment de murs debout pour imaginer et retrouver la structure d'ensemble de l'édifice. En plus de l'action naturelle néfaste, de la végétation et de l'érosion, dans les années 50, de peu scrupuleux voleurs de pierres qui remontaient l'Ardèche en radeaux depuis Saint-Martin n'hésitaient pas à emporter les plus belles. A la fin des années 80, des fouilles clandestines ont aussi mis à mal certains murs et notamment l'abside de la chapelle. La Maladrerie comptait une chapelle en roman primitif, un bâtiment septentrional qui aurait pu servir de dortoir, un bâtiment oriental, un jardin ou cloître et, à l'écart, deux autres édifices.

 

 

Le gestionnaire du lieu a fait procéder en 1987 à un défrichage de la Maladrerie sous le contrôle des représentants des Antiquités Préhistoriques de l'Ardèche et du comité scientifique. Durant le courant de l'automne, les gardes de la réserve ont entrepris de couper les chênes susceptibles d'abîmer un peu plus les murs restants. L'objectif pour l'association n'étant pas de reconstruire la Maladrerie, mais d'éviter qu'elle ne tombe définitivement en ruines et ainsi ne disparaisse à jamais. Les premières mesures de consolidation par étayage ont été réalisées avant que de plus importants travaux soient entrepris fin 98 et les années suivantes. Les partenaires ont affiché une réelle volonté pour que revive un édifice chargé de mystère : la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche".

(source : http://www.ardeche-infos.com/tourisme/riviere/maladre.html)

°AILLAS (33/Gironde)

L'église de Aillas, près de Grignols, appartenait aux Templiers. Quand ils disparurent, elle devint la propriété des Chevaliers de Malte.

Sur les chapiteaux de la façade, de curieuses sculptures évoquent les signes du zodiaque, comme à Arzon dans le Morbihan.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°AIMONT (comm. de CONTEVILLE, 80/Somme, cant. Crécy)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°AIX-EN-PROVENCE (13/Bouches-du-Rhône) 13100

L'église Sainte-Catherine, à l'intérieur de la ville comtale, appartenait aux Templiers et celle de Saint-Jean aux Hospitaliers.

Commanderie-baillie. Musée Granet.

(source : Histoire de la France urbaine - Georges Duby - Tome 2 p.426)

°ALBINHAC (12/Aveyron, arr. Espalion, cant. Mur-de-Barrez)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°ALBON (26/Drôme, arr. Valence, cant. Saint-Vallier)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°ALAIS (Auvergne ?)

Six Templiers furent arrêtés en 1307 dans la Commanderie d'Alais en Auvergne.

(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.276)

°ALES (30/Gard)

De la Commanderie d'Alès dépendait la grange de °Peyrolle à Allègre.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

 

 

°ALLEVARD (38/Isère, arr. Grenoble)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°ALLONS (04/Alpes-de-Haute-Provence)

Altitude : 1074 m.

Par la D.52 qui prend sur la D.955 reliant St André les Alpes à Barcelonette.

Malgré un riche passé historique, peu de vestiges sont à visiter. Le château de Vaucluse édifié par les Templiers fut détruit par le Comte de Provence en 1390.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/alaupro/allons/allons.htm)

°AMANCEY (25/Doubs) 25330

"Ecartelé :

aux 1 et 4, parti de sable et d'argent, à une croix ancrée de gueules brochant ;

au 2, d'azur à deux bars adossés d'or ;

au 3, d'or à un chevron d'azur."

La croix sur le blason est liée à la présence de la Commanderie templière d’Amancey.

(source : Internet)

 

 

 

 

 

°AMBOISE (37/Indre-et-Loire) 37400

Amboise est l’une des cités du Val de Loire dont l’histoire est la plus ancienne. C’est à sa situation géographique particulière qu’elle doit ce prestige. La grande île (Ile d’Or, appelée autrefois île St-Jean en raison de la présence d’une chapelle St-Jean) qui sépare la Loire en deux bras, en face du site où se dresse la ville, a rendu la traversée de la Loire plus facile qu’ailleurs. Les Templiers s’installèrent dans la Maison du Temple d'Amboise. Un lieu-dit "La Commanderie" se trouve sur la rive droite de la Loire.

(source : http://www.amboise-valdeloire.com/francais/tourisme/frame03.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°AMBRIEF (02/Aisne, arr. Soissons, cant. Oulchy-le-Château) 02200

Ambrief, où se trouvent des vestiges Templiers, est situé à l'est de Rozières-sur-Crise, au sud de Soissons.

A la crête sud du village, l'ancienne Commanderie d'Ambrief domine une dépression où se trouvent les maisons de la localité. Vus du nord, les bâtiments sont imposants avec leur rangée de contreforts. Les constructions ont été remaniées.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

 

 

 

°AMIENS (80/Somme)

Dès l'origine, les communautés humaines se sont installées au bord des cours d'eau, dont elles ont souvent utilisé le nom : Samarobriva pour Amiens (le pont sur la Somme)…

On voit sur le portail de la cathédrale d'Amiens deux Chevaliers s'abritant à deux derrière un écu à l'escarboucle, comme à Chartres.

Voir °Pontivi et °Somorens.

(source : http://wwwusers.imaginet.fr/~missives/Somme%20et%20eau.htm)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

°ANCENIS (44/Loire-Atlantique)

Entre Angers et Nantes par la N23 sur les bords de la Loire.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°ANDRIVAUX (comm. de BEAURONNE, 24/Dordogne, arr. Ribérac, cant. Neuvic)

Andrivaux, situé au nord de Mussidan par la D.709, possédait une Commanderie de Templiers. Entre Mussidan et Andrivaux, se trouvait sa plus proche voisine °Lagut.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°ANDUZE (30/Gard)

Depuis la haute antiquité, le site d'Anduze a été occupé par de nombreuses civilisations. De la préhistoire il nous reste des tombes mégalithiques (Grande Palière), des menhirs et plus rarement des roches en cupules. Le rocher, au flanc duquel la ville d'Anduze a été construite, porte à son sommet un Oppidum gaulois et un Castrum romain. C'est par sa position défensive que le rocher de Saint-Julien a favorisé l'implantation d'une zone habitée, qui peu à peu s'est développée, en se rapprochant des bords du Gardon ; Au XIIème siècle, la seigneurie d'Anduze était la plus puissante du Languedoc.

A cette Porte des Cévennes, l'homme, très tôt, à l'âge de bronze, s'était fixé. A l'époque gallo-romaine, Andusia était l'une des plus importantes villes de la région.

Dans le Gard, la mémoire des Templiers est encore présente. (A Bagard, lieu de culte et d'administration au lieu dit "l'Espitalet" commanderie de l'Ordre de Malte).

(source : http://www.bsi.fr/anduze/suite.htm)

°ANGERS (49/Maine-et-Loire)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°ANGERVILLE (27/Eure, canton Evreux)

En 1156, Marguerite, comtesse de Warwick, donna aux Templiers de la Commanderie °Saint-Etienne de Renneville, le domaine de Lammadoc, avec le consentement de son fils, Henri de Neubourg. Deux ans plus tôt, les Templiers de Renneville avaient reçu le domaine d’Angerville, de Godefroi Vac.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.102)

 

 

°ANGOULEME (16/Charente)

Les Commanderies étaient habituellement éloignées des agglomérations. Cependant, à Angoulême, les Templiers possédaient une Maison appelée Temple aujourd'hui disparue ; son "esglize estoit faicte, bastie et construicte en pierre de taille, ayant en longueur huict brasses, largeur quatre et hauteur trois brasses et demye, sans compter le pignon, faisant en tout quatre-vint-seize brasses" (Redet 1967).

Cette petite chapelle, terminée comme on le voit par un pignon, formait un rectangle. Nous en retrouvons la silhouette dans le plan de la ville en 1575 dessiné par Belleforest. Le logis des Templiers faisait face à la résidence comtale ; Hugues de Lusignan y séjourna.

Angoulême était également Commanderie régionale pour l'Auvergne.

Le linteau de la cathédrale d'Angoulême, reproduisant un combat de cavaliers, commémore éloquemment l'importante victoire de Daroca remportée sur les Maures en 1120.

(source : Archeologia n° 27 - p.44)

°ANNOT (04/Alpes-de-Haute-Provence)

Annot, dont l'origine remonte à plus de 2.000 ans, a traversé les âges en construisant une pittoresque cité bâtie au pied des Grès d'Annot, formation chaotique de rochers qui remonte à la nuit des temps.

Au Xllème siècle, les Templiers possèdent plusieurs terres dans le quartier de Vérimande, où ils édifient une chapelle.

A la suppression de l'Ordre, ces biens sont donnés à l'Abbaye de Saint Pons à Nice.

Il persiste aujourd'hui la maison des Templiers et la chapelle de Vérimande, sur les bords de la Vaire.

(source : http://www.annot.com/nouvelle6.htm)

°ARAGNOUET (65/Hautes-Pyrénées)

Près de St Lary-Soulan.

Chapelle templière.

 

 

°ARBOUSSOLS (66/Pyrénées-Orientales)

Le prieuré de Marcevol ne fut certes jamais une possession templière. Comment expliquer dans ces conditions qu'on en fasse parfois le site d'une cachette du trésor des Templiers ? Selon la légende, un linteau au-dessus de l'entrée de l'église priorale se serait fracturé en deux en 1312, au moment même où le pape Clément V promulgua sa fameuse bulle "Vox clamatis" décrétant l'extinction de l'Ordre.

Des souterrains relieraient le prieuré à l'église de Vinça dans la plaine.

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.39)

°ARDENAIS (18/Cher)

Lieu-dit "Le Temple" près d’Ardenais.

°ARGELES (66/Pyrénées-Orientales)

Le précepteur de la Maison du Temple d'Argelès (Argileriis) était P. Borrellus en 1273.

(à vérifier)

°ARGENCE (30/Gard, cant. de Beaucaire)

Le trésor de l'armée d'Orient rapporté par Jacques de Molay fut utilisé pour acquérir une quantité de terres, principalement dans la vallée du Rhône, aux alentours de Beaucaire (Argence, °Bellegarde, °Saint-Pierre-de-Camp-Public,...) et dans la vallée du Rhin, dans le Trévire.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.128)

°ARGENTEINS (comm. de NERAC, 32/Gers, arr. de Condom, cant. Valence)

Sur la commune de Nérac, se trouvent les possessions templières de Argenteins et de °Puyfortéguille.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°ARGINY (69/Rhône)

Lors de la conquête des Gaules, un lieutenant de César, Arginus, fit bâtir un castellum. Vers l’an Mil, on lui donna l’aspect d’un château. Aux XIème et XIIème siècles, les ducs de Bourgogne refondirent totalement l’édifice et lui donnèrent cette forme médiévale qu’on lui connaît. A l’époque templière, soit au XIIIème siècle, le château devint une possession des comtes de Beaujeu.

En 1253, Louis de Beaujeu choisit de quitter le domaine familial de Beaujeu (qui a d’ailleurs donné son nom au Beaujolais), près de Monsols dans le Rhône, pour s’installer dans une dépendance du château, à Arginy. Ses descendants firent d’Arginy leur demeure principale.

 

 

Guillaume Beaujeu, succéda à Thomas Béraut, Grand-Maître de l’Ordre du Temple, le 13 mai 1273. En 1291, il fut tué au siège de Saint-Jean-d’Acre, où il fut enseveli. Ce fut le dernier Grand-Maître en Terre-Sainte. Il était parent du roi de France, Philippe III Le Hardi. Le moine Gaudin lui succéda. Voici le blason de Guillaume de Beaujeu.

Une légende situe le trésor des Templiers à Arginy. La Tour dite " des Huit Béatitudes " (dite aussi d’Alchimie), dénommée ainsi par allusion aux huit fenêtres que l’on distingue sous le toit, serait une clé pour trouver ce trésor qu’aucun document valable ne permet de situer à Arginy. Pourtant, depuis la fin du XIVème siècle, on recherche à Arginy un mystérieux dépôt caché dans un inaccessible réseau de salles souterraines.

G.A. Schiffman s’évertue à légitimer la continuité du Temple après son extinction dans son livre "La chevalerie à l’origine de la Franc-Maçonnerie du milieu de XVIIIème siècle". Selon lui, à la veille du coup de filet de 1307, Jacques de Molay aurait fait venir près de lui son neveu, Guichard VI de Beaujeu. Pour s’assurer de son dévouement, il lui demanda de lui ramener un objet précieux caché dans le caveau des Grands-Maîtres du Temple. L’écrin triangulaire, en cristal, monté sur argent, contenait l’index de la main droite de Saint-Jean-Baptiste.

Cette épreuve passée, il le chargea de faire sortir de Paris, les archives, les trophées et le trésor de l’Ordre du Temple. Dans le cercueil réputé contenir les cendres de son prédécesseur (soit Thibaud Gaudin), Jacques de Molay y aurait entassé des registres et de la correspondance confidentielle, ainsi que la couronne des rois de Jérusalem, le chandelier à sept branches ainsi que quatre statues d’or qui ornaient le Saint-Sépulcre (les quatre évangélistes). Enfin dans les deux colonnes qui ornaient le chœur de l’église du Temple étaient renfermés un grand nombre de numéraires provenant des "épargnes de l’Ordre". Les chapiteaux étaient truqués, ils pivotaient sur eux-mêmes pour permettre de puiser dans les colonnes évidées. Le comte de Beaujeu aidé de neuf Templiers qui avaient échappé aux persécutions eut, par faveur royale, l’autorisation d’enlever le cercueil de son oncle paternel. Pourquoi dans ces conditions ne l’aurait-il pas transporté à Arginy ?

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.98)

(source : Trésors du Monde - Robert Charroux - p.42-49)

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Trésors & Détections n°5 mai-juin 1992 – La citadelle souterraine d’Arginy – Pierre Jarnac – p 8-14)

 

 

°ARLES (13/Bouches-du-Rhône) 13200

La Commanderie d'Arles est la Commanderie-soeur de °Fos-sur-Mer. La Maison des Templiers en °Avignon en dépendait.

Une société de production de dessin animé, implantée depuis février 1998 a Arles, est provisoirement installée dans les locaux somptueux d’une ancienne Commanderie des Templiers, en plein centre de la ville antique.

(source : Internet)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

°ARRAS (62/Pas-de-Calais)

A Arras, les soldats envahirent la Maison du Temple, et égorgèrent la moitié des personnes qui s’y trouvaient ; d’autres Frères furent appréhendés et conduits dans les prisons de Paris.

Bove (souterrains)

Le terme "bove" s'est imposé peu à peu à Arras pour parler des carrières d'extraction de pierre, surtout depuis l'ouverture en 1982 d'un circuit souterrain sous la place des Héros ouvert au public. Ce nom apparu au XIIème siècle en ancien français figurait encore dans les dictionnaires usuels du début du siècle. Les boves sont une caractéristique des villes construites sur des plateaux crayeux. A Arras, les plus anciennes remontent à l'époque romaine. Sous la vielle ville, elles s'échelonnent du IXème au XIVème siècles. Les plus importantes carrières se situent aux abords de la route de Cambrais, de l'avenue Lobbedez et de la rue du Temple et remontent aux XVIIème et XVIIIème siècles.

(source : http://perso.wanadoo.fr/michel.pacary/B06.HTM)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.101)

°ARRENTIERES (10/Aube, cant. Bar-sur-Aube)

La Maison des Templiers d'Arrentières était située près de la baylie de °Thors.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°ARVEYRES (33/Gironde, cant. Libourne) 33500

La Commanderie d'Arveyres dépendait de celle de °Bordeaux.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

 

 

°ARVILLE (41/Loir-et-Cher, cant. Mondoubleau, arr. Vendôme) 41170

La Commanderie des Templiers à Arville, située à 11 km au nord de Mondoubleau, fut peut être l'une des trois premières édifiées en France. Le °Temple-près-Mondoubleau était situé à peu de distance de la Commanderie d'Arville.

Les Templiers s'installèrent ici à Arville vers 1128 ou 1130 sur un domaine forestier d'environ 1000 hectares, mis à leur disposition par un seigneur local. Un document attribue sa fondation à Guillaume d'Arville. Une autre source la fait remonter aux années 1180, et dans ce cas, ce serait Hugues de Châteaudun qui en aurait entrepris la construction. Ainsi est fondée la Commanderie qui devient domaine agricole, centre de recrutement et base de formation militaire pour les Chevaliers en attente de leur départ en Terre Sainte, et lieu de vie religieuse.

Vers 1190, Arville dont P. de Béville était précepteur semble avoir pris le pas sur °Le Temple-près-Mondoubleau et devint le chef-lieu de la "baillie" percheronne des Templiers (Dunois, Drouais et Vendômois). En 1208, "frater Robertus de Avelin" est "preceptor tunc temporis Areville" et en 1209, "frater Hugo Magister" est cité en tant que "preceptor Areville".

Au XIIIème siècle, la Commanderie passa d'Arville à °Sours sans qu'il soit possible de donner des dates. En fait, la juridiction ou baillie templière a fait coïncider ses limites approximativement avec celles du diocèse de °Chartres au XIIIème siècle. Un certain "Frater Guillelmus Borelli" devient alors "preceptor domorum milicie Templi in bailliva Carnotensi" (1273).

La porte fortifiée est de deux époques de construction : l'arc brisé au centre est du XIIème siècle, les tourelles de chaque côté sont du XVème siècle, et sont couvertes en lames de bois de châtaignier appelées bardeaux. Les locaux sont occupés par la Mairie de la Commune d'Arville.

Le porche monumental était jadis précédé d'un pont-levis permettant de franchir la rivière.

L'église, construite au XIIème siècle comme Chapelle des Templiers, est de style roman, surmontée d'un campanile à trois arcades.

Sous la fenêtre, une croix de Malte. L'intérieur est très sobre avec une nef unique et une voûte en forme de bateau retourné. Autour de l'abside semi-circulaire sont sculptées des croix de Malte.

 

 

Après la suppression de l'Ordre du Temple, la Commanderie devient propriété des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, qui prendront le nom de Chevaliers de Malte au XVIème siècle. L'aigle qui sert de lutrin, daté de 1776, porte sur le poitrail une croix de Malte en partie effacée lors de la Révolution de 1789.

Entre la porte fortifiée et l'église, le bâtiment qui sert de presbytère, a été reconstruit au XIXème siècle, sur les fondations bien visibles du logis des Chevaliers.

Le bâtiment situé le plus à gauche de la porte fortifiée était à l'origine une écurie pouvant loger 50 chevaux. La charpente et la toiture furent détruites par un incendie dû à l'orage en 1983, reconstruites à l'identique en 1984 en forme de bateau retourné.

Au centre de la Commanderie, la grange dîmière, modifiée par les Hospitaliers, a retrouvé son aspect d'origine, après la démolition d'une maison qui avait été bâtie à l'intérieur par des agriculteurs, devenus propriétaires des bâtiments après la Révolution. L'intérieur présente un niveau surélevé. La charpente du XVIème siècle est en

châtaignier.

Le pigeonnier compte 2200 boulins représentant chacun un arpent de terre (50 ares) soit 1100 hectares, qui correspondaient à l'étendue de l'exploitation agricole des Templiers. La belle charpente en châtaignier est de forme carrée.

La grande porte de bois, à côté, permettait l'accès dans les champs. Le petit bâtiment qui la jouxte servait de boulangerie, mais le four doit être restauré.

Le mur d'enceinte de la Commanderie qui mesurait 5 à 6 m de hauteur, est encore visible à certains endroits. D'autres bâtiments y étaient sans doute adossés.

Selon certains auteurs, la Commanderie abonderait en symboles alchimiques et sa disposition initiale aurait été établie suivant des données ésotériques. Le lutrin et une ancienne nappe d'autel en comporteraient également. Des légendes, enfin, courent le village : elles sont relatives à des événements étranges advenus lors de l'arrestation et du supplice des Templiers d'Arville.

En 1979, une partie des bâtiments est achetée par un syndicat composé de 10 communes de la région qui ont entrepris la restauration de cet ensemble et l'organisation de visites guidées. La projection d'un diaporama historique sur "L'épopée des Templiers" clôt la visite.

(source : Association des Amis de la Commanderie d'Arville)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.122)

°ARZAL (56/Morbihan) 56190

Entre La-Roche-Bernard et Muzillac proche de l'embouchure de la Vilaine.

Commanderie templière. Voir également °Assérac.

°ARZON (56/Morbihan)

L'église d'Arzon, près de Vannes, appartint aux Templiers. Quand ils disparurent, elle devint la propriété des Chevaliers de Malte.

Sur les chapiteaux de la façade, de curieuses sculptures évoquent les signes du zodiaque, comme à °Aillas en Gironde.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

 

 

°ARTENAIS (45/Loiret, arr. Orléans)

Voir °BUCY-LE-ROI.

°ASSERAC (44/Loire-Atlantique) 44110

Commanderie templière à Assérac, à l'ouest de Herbignac par la D.33.

Entre les possessions templières de °Arzal et °Guérande.

°AUBAIS (30/Gard, cant. Sommières)

°AUJOLS (46/Lot, cant. Lalbenque)

Village situé à une dizaine de kilomètres de la vallée du Lot et de Saint Cirq Lapopie. A côté de l'église romane du XIIème siècle, subsistent les vestiges de ce qui pourrait être les traces d'un ancien prieuré fortifié occupé par les Templiers.

Au centre du village, à la croisée des chemins, se trouve un lac alimenté par les seules eaux du ciel et bordé de dalles de calcaire plates et inclinées ayant servi de lavoir.

(source : http://www.quercy.net/quercy/lalbenque/aujols.html)

°AULNA (63/Puy-de-Dôme, cant. Saint-Amant-Tallende)

Près de Chanonat au sud de Clermont-Ferrand.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)

°AUNAC (16/Charente)

Au nord de Brillac, à Aunac, se trouvait la Commanderie désignée sous le nom de Sainte-Trinité. Cette Maison de Templiers a disparu.

(source : Archeologia n°27 - p.45)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)

°AURAY (56/Morbihan)

A proximité de Notre-Dame Saint-Gildas, les vestiges de la chapelle de la Commanderie du Saint-Esprit donnent sur l'actuelle place Joffre.

°AURILLAC (15/Cantal)

Commanderie d'Aurillac.

Lieu-dit "L'Hôpital" à l'est d'Aurillac. (?)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)

°AUTHEVERNES (comm. HARQUENCY, 27/Eure, cant. Les Andelys)

Près d'Harquency, la Commanderie de °Bourgoult, les fermes fortifiées d'Authevernes et de °Fours-en-Vexin témoignent d'une certaine densité d'occupation templière.

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.87)

 

 

°AUTREY (70/Haute-Saône, arr. Gray)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°AUTRY-LE-CHATEL (45/Loiret)

Commanderie templière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

°AUVERNAUX-LES-CORBEIL (comm. AUVERNAUX, 91/Essonne, cant. Corbeil) 91830

Près Le Coudray-Montceaux.

A 8 km au nord de la Commanderie de °Dannemois se trouve Auvernaux où subsistent des vestiges Templiers. Dans la chapelle, on peut voir une très belle nef templière à trois fenêtres ogivales, le reste est postérieur.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)

°AUZON (comm. CHATELLERAULT, 86/Vienne, arr. Poitiers) 86100

Guillaume de Sonnac, élu 17ème Grand-Maître du Temple (1247-1250), était Commandeur d'Auzon, près de Chatellerault, où se dressaient la Commanderie et sa chapelle. Voici le blason de Guillaume de Sonnac.

L'année même de son élection, il fit parvenir au roi d'Angleterre Henri III, dans le plus grand secret et sous bonne escorte, un mystérieux colis qui aurait renfermé, dit-on, une simple coupe...

Les voûtes en berceau brisé étaient fréquemment utilisées par les Templiers en Aquitaine. Nous les retrouvons, en effet, aux chapelles des Commanderies poitevines de °Plaincourault, Auzon, °Montgauguier, °La-Lande-de-Parthenay (comm. Courgé), °Ensigné (Deux-Sèvres) et à celle de °Magrigne (Gironde).

(source : Archeologia n° 27 - p.45)

(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.31)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove – p.263)

 

 

°AVALEUR (comm. BAR-SUR-SEINE, 10/Aube) 10110

Du XIème au XIIIème, Bar-sur-Seine est l’une des étapes obligées des voyageurs de l’Europe du nord (Anglais, Allemands, etc...) empruntant ensuite le couloir rhodanien.

Les comtes barséquanais prennent une part active aux croisades. Si Milon III, en 1147-1149 en revient, Milon IV et son fils Gaucher y périssent en 1219 devant Damiette en Egypte. Son second fils, Guilllaume de Chartres, né en 1209 à Chartres, Grand Maître du Temple y était mort le 25 août 1219

Le comte Manasses fonde en 1172 une Commanderie du Temple à Avaleur, sur le plateau à 4 km à l’ouest de Bar-sur-Seine

A une demi-lieue de Bar-sur-Seine, le hameau d'Avaleur avait été autrefois siège d'une Commanderie de Templiers, avec chapelle particulière.

En 1645, de nombreux fidèles s'y étaient rendus pour tenter d'obtenir du ciel un beau temps. La foudre frappa la chapelle, la détruisit et tua plusieurs des suppliants.

On dit même que le château de Bar se trouvait relié à la Commanderie d'Avaleur, elle-même dotée d'un important réseau souterrain.

(source : http://www.champagne-multimedia.com/otsi/4.htm)

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°AVALLON (comm. de SAINT-MAXIMIN, 38/Isère, arr. Grenoble)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°AVESNES-LE-SEC (59/Nord, arr. Valenciennes, cant. Bouchain)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°AVIGNON (84/Vaucluse) 84000

Le célèbre Pont Saint-Bénezet était le seul pont depuis la Méditerranée permettant de franchir le Rhône. La tour Philippe le Bel, sur l'autre rive, en protégeait l'accès. Les deux Ordres du Temple et de l'Hôpital avaient chacun leur Commanderie dans un endroit aussi stratégique.

Le 29 janvier 1130, on signale Hugues de Payns à la cour de l'évêque d'Avignon qui fait donation à l'Ordre des Templiers de l'église Saint-Jean-Baptiste d'Avignon, dans le comtat Venaissin.

La Commanderie du Temple en Avignon date de 1150.

 

 

La Maison du Temple, dans cette cité qui dépendait comme la Provence, des rois de Naples, issus de la Maison d'Anjou, était rattachée à la Commanderie d'°Arles et ne prendra son autonomie qu'au XIIIème siècle.

Le 15 novembre 1305, Bertrand de Got, né à Villandraut (Gironde), sera couronné à Lyon, devenant ainsi Clément V, premier Pape d'Avignon. Le couvent des Dominicains ne deviendra sa résidence qu'en 1308. Pape de la clémence à l'origine, il sera en fait le jouet de Philippe le Bel dans le procès des Templiers.

(source : Les Papes en Avignon - Dominique Paladhile)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.77)

°AVILLERS (55/Meuse, arr. Verdun, cant. Fresnes-de-Woëvre)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°AVOSNE (21/Côte-d’Or, arr. Semur, cant. Vitteaux)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°AYEN (07/Ardèche, arr. Brive-la-Gaillarde)

Le Temple d'Ayen était situé au nord-ouest de Brive-la-Gaillarde.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°AYGUETINTE (32/Gers, arr. de Condom, cant. Valence)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°AZAY-SUR-CHER (37/Indre-et-Loire)

En 1127, Foulques d'Anjou fit donation aux Templiers d'un terrain près d'Azay-sur-Cher, au sud-est de Tours.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.42)

 

B

°BAGES (66/Pyrénées-Orientales)

La Maison du Temple de Bages (Bagis) avait en 1265 R. Saquet pour précepteur.

(à vérifier)

°BAILLON (comm. de LUZARCHES,95/Val-d’Oise) 95270

Un autre établissement templier est situé à Baillon entre ceux de °Beaumont-sur-Oise et de °Puiseux-en-France.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

°BALIZY (comm. de LONGJUMEAU, 91/Essonne) 91160

Balizy, hameau situé sur la route de Corbeil, était le siège au Moyen Age d'une Commanderie de Templiers, fondée tardivement en 1288. Ce chef-lieu de Commanderie pouvait faire la jonction entre leurs propriétés de °Ris, °Viry, °Morangis et °Monthléry, créant une voie parallèle au grand chemin royal Paris-Orléans. Les pèlerins pouvaient y circuler en toute sécurité.

Le frère Jean de la Tour, Commandeur d'Etampes puis Grand Trésorier de l'Ordre à Paris de 1278 à 1302, se porte acquéreur en juin 1288 de la ferme du chevalier Guillaume Bataille pour la somme de 4400 livres parisis. La chapelle est bientôt construite, la ferme se trouve de l'autre côté de la rue principale de Balizy.

La ferme du Petit Balizy, implantée à proximité d'une source, était accessible par le Chemin de la Chevauchée depuis une porte dans la muraille.

Sur le pont construit au XIIIème siècle par les Chevaliers du Temple, passe l'autre route pavée menant de Longjumeau à la ferme du Petit Balizy. On franchissait ensuite la porte de la muraille - encore visible par endroits, qui longeait le Rouillon dans le Bois des Templiers. La ferme fut détruite entre 1920 et 1930 ; il reste quelques vestiges intéressants : un puits, une margelle et un petit morceau de passage souterrain.

Le Pont Templier de Balizy - le plus vieux pont de l'Ile-de-France - mesure une quarantaine de mètres, comporte trois arches de style roman. A la base de la grande arche, qui forme un tunnel d'une vingtaine de mètres de long, fut découverte une pierre sculptée de la croix pattée du Temple. Gravée horizontalement, elle mesure 17 cm de long sur 13,5 cm de haut.

 

 

Le "Ru Lion" (Rouillon) a été canalisé par les moines qui ont disposé dans son cours actuel des dalles de grès tous les vingt à trente mètres et barrant le lit dans toute sa largeur. Il y a ainsi une douzaine de déversoirs s'écoulant l'un dans l'autre, et servant probablement de viviers à poissons ou à la culture du cresson. Le Rouillon était jadis aménagé pour l'élevage de la truite.

Ce ruisseau, qui fait presque 2 mètres à cet endroit, prend sa source sur le plateau de Villejust en bordure de l'autoroute A10. Il passe ensuite au sud de la forêt départementale du rocher de Saulx, avant de couper la N20 au niveau de l'échangeur du centre commercial de La Ville du Bois.

Il y avait un gué à deux cents mètres en aval des ponts. C'est à son débouché dans le hameau que se trouve le curieux "Chemin du Chariot d'Or" qui enflamme l'imagination.

La Maison Seigneuriale se situait dans la rue de Ballainvilliers à Balizy, peut être où se trouvent les bâtiments qui bordent l'angle du Chemin du Chariot d'Or. Elle possédait 110 arpents (55 hectares) de terres au même terroir avec haute, moyenne et basse justice, et divers droits seigneuriaux : four banal, droit de pâture sur la montagne

d'Epinay, et au Rouillon, droit de pêche dans l'Yvette, depuis la prairie de Balizy jusqu'au moulin de Gravigny.

La Chapelle de Saint-Jean, qui figure sur le plan de 1770-1780 conservé en Mairie, était située place de la Liberté, à l'angle de la voie des Poulettes et de la rue de Ballainvilliers. Elle fut acquise en 1288 par les Chevaliers de Malte. Cette chapelle qui faisait près de 13 m sur 7 existait encore en 1795 puisqu'on y disait encore la messe, et fut sans doute rasée peu de temps après.

Une légende de trésor templier est fondée par le fait que Enguerrand de Marigny, surintendant des finances de Philippe le Bel, a acquis en 1300 le marquisat de Chilly-Longjumeau, quelques années avant 1307. Etait-ce pour mieux s'en emparer ?

Situé en bordure d'un lotissement " le Clos de la Commanderie ", il faut prendre la direction de Ballainvilliers à la sortie de Balizy, un hameau de Longjumeau. Il est possible de rejoindre le pont des Templiers à pieds depuis la gare de Gravigny-Balizy puis en empruntant le sentier de randonnée "Ceinture verte de l'Ile de France".

L'histoire de "La Commanderie Templière de Balizy" a été publiée par M. Gérard Amaury.

(source : http://le91.com/tourisme/rouillon.htm)

(source : revue Contacts longjumellois n°29 de 1988)

(source : Longjumeau - Guide municipal 1984 - Historique de la Ville)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.39)

 

 

°BALLAU (37/Indre-et-Loire, arr. Tours, cant. Montbazon)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°BANNËRES (comm. CASTRIES, 34/Hérault)

Entre Montpellier et Lunel.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°BAR-SUR-AUBE (10/Aube)

Commanderie templière de Bar-sur-Aube située entre celles d’Arrentières et Vitry-le-Croisé.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°BARBEZIERES (16/Charente) 16140

Après Gourville, continuez sur la D.736 jusqu'à Aigre puis prenez la D.739 direction Verdille. Suivez les indications Barbezières qui sera notre prochaine étape.

Ce village a été le siège d'une Commanderie de Templiers et a accueilli un château féodal qui n'est pas celui actuellement visible. Malheureusement le Château de Barbezières ne se visite pas

Une charte datée de 1187 atteste parfaitement que les Templiers s'étaient déjà implantés à cette époque à Barbezières, près d'Aigre, sur les terres de l'abbaye bénédictine de Saint-Amand-de-Boixe. Ils y possédèrent une préceptorerie qui passa aux Hospitaliers à la suppression de l'Ordre.

Au XVème siècle, cependant, la vieille Commanderie, vétuste et fort éprouvée par la guerre de Cent Ans, fit place à un château renaissance. Or, nous dit-on, les Hospitaliers prirent le soin de conserver un mur couvert de graffiti datant du Temple.

L'oratoire des Templiers de Barbezières dessine un long rectangle ; ses deux travées étaient jadis couvertes en berceaux brisés. Le chœur à chevet plat reçut une voûte sur croisée d'ogives au XVIème siècle. Sa façade a été reconstruite en 1875.

Ces inscriptions et signes-clés donneraient de troublantes indications sur le plan des souterrains de l'ancienne Commanderie. Au centre se trouve un point d'or caractéristique qui désignerait l'emplacement d'un trésor.

Laurent Dailliez a pour sa part contesté cette analyse car les graffiti sont tous postérieurs aux Templiers. Toutefois, le dernier possesseur d'un plan n’aurait-il pas pu transmettre, gravé dans la pierre, le secret des cachettes ?

(source : http://www.charente-fr.com/rouillac_lourd.shtml)

(source : Archeologia n°27 - p.44)

(source : Historia 416bis - La course aux trésors en France - p.131)

(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.50)

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.35)

 

 

°BARBONNE-FAYEL (51/Marne, arr. Epernay, cant. Sézanne) 51120

Au nord-ouest de Troyes.

L'éveil des sympathies envers les Templiers atteint son point culminant lors de la donation (la première) du 31 octobre 1127. Par cet acte, Thibaud de Champagne, comte de Blois, fit donation du domaine appelé Barbonne, entre Sézanne et Chantemerle, qu'il possédait à titre héréditaire. Cette donation qui comprenait une Maison, une grange, un pré et une terre, fut à l'origine de l'une des grandes Commanderies de l'Ordre : Barbonne.

La ferme appelée La Commanderie existe encore.

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez)

(source : http://www.btinternet.com/~timeref/hstt45.htm)

°BARLEZ

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)

°BAS-PRES (comm. de CHAPELLE-SUR-BLIZY, 52/Haute-Marne, arr. Chaumont, cant. Juzennecourt)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°BASMOUR (comm. de BORD-SAINT-GEORGES, 23/Creuse, cant. Boussac)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°BAUD (56/Morbihan) 56160

Au croisement des axes °Hennebont-Locminé et Auray-Pontivy.

Selon une tradition recueillie par Rosenzweig au XIXème siècle, la chapelle de Saint-Adrien à Baud, à 35 km au nord-ouest de Vannes, serait l’œuvre des "moines rouges", autrement dit les Templiers. Ils possédaient également la ferme "Le Prieuré".

La célèbre Vénus de Quinipily fut trouvée à proximité de Baud.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

 

 

 

°BAUGY (comm. de PLANQUERY, 14/Calvados, arr. Bayeux, cant. Balleroy) 14490

La puissante Commanderie de Baugy a donné son nom à un hameau la commune de Planquery à l’est de Balleroy, sur la départementale 13. Cet établissement avait été offert aux Pauvres Chevaliers du Christ en 1148 par Roger Bacon, seigneur du Molay. Ses domaines s’étendaient dans les vicomtés de Vire et de Bayeux, et comprenaient notamment le hameau du Temple dans la commune de Cahagnes. De l’ancienne Templerie de Baugy, il subsiste une partie de la chapelle ainsi que les fondations du manoir seigneurial. Cette chapelle Notre-Dame du Temple, quelque peu abîmée, était à l’origine composée de cinq travées, c’était un édifice sombre et austère du XIIIème siècle. Flanqué de contreforts massifs, il ne manquait pas cependant d’une certaine élégance dans sa simplicité. A l’ouest s’ouvrait une porte du XIIIème siècle, à triple voussure, dont l’archivolte était supportée par quatre colonnettes aux chapiteaux sculptés. Dans le tympan, on voyait l’agneau du christ surmonté d’une croix. Symbole de résurrection, cet agneau était l’image même du christ se sacrifiant pour le salut des hommes.

Dans l’église de Baugy, le gisant du frère Richard d'Harcourt (XIIème siècle) représente l'effigie mutilée du défunt. Celui-ci, les mains jointes, la tête posée sur un coussin, est revêtu d'une cotte de mailles que recouvre la longue robe blanche des Templiers, sans manches. Il porte un bouclier de la fin du XIIème siècle, à la pointe aiguë, frappé de son blason "de gueules à deux faces d'or".

Les Templiers administraient eux-mêmes le domaine de la Templerie agricole de Baugy sur la commune de °Planquery et y trouvaient leur compte ; la composition de la "mesnée" (maisonnée) de Baugy était d'ailleurs adaptée au mode de culture et d'élevage du temps.

Le 13 octobre 1307, Jean de Verretot, Bailli de Caen, dressa l'inventaire de la Commanderie de Baugy, qui fut publié par Lizerand.

Il revenait au syndic royal de nourrir et de rémunérer les 25 personnes restées en place après l'arrestation des Templiers : six laboureurs, trois servants de laiterie (pour fabriquer le beurre et le fromage), un berger, un vacher, un valet au service du commandeur …

Le commissaire du roi y dénombra : cent-quatre-vingt moutons, quatorze vaches à lait, huit veaux, trois génisses, deux bœufs de albour, qutre-vingt-dix-huit porcs, une truie et ses huit pourceaux, huit juments, huit poulains, le cheval du commandeur et cinq chevaux de labour.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.127-129)

(source : http://www.ifrance.com/normandie/planquer.html)

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

 

 

°BAYEUX (14/Calvados) 14400

Le Temple possédait des maisons à °Rouen, à °Caen, à °Evreux, aux °Andelys, à °Saint-Lo, à °Coutances et à Bayeux. Ces "maisons" devaient être autant de comptoirs commerciaux. Dans le Calvados, les Templiers du baillage de °Caen avaient possédé deux Maisons à Bayeux. Des têtes d’anges, des chapiteaux et un christ furent découverts en 1756 à l’emplacement de l’une de ces Maisons du Temple, rue de Saint-Malo. Ces demeures dépendaient de la puissante Commanderie de °Baugy.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

°BAYLE (comm. de SAINT-ANTONIN-SUR-BAYON, 13/Bouches-du-Rhône) 13100

Sinon la plus importante, la Commanderie du Bayle fut peut-être l'un des premiers établissements Templiers de Provence et avait pour Commanderie-sœur celle de °Marseille.

Juchée sur le plateau du Cengle, sur fond de montagne Sainte-Victoire, elle conserve encore aujourd'hui de beaux restes. On peut la voir avec ses deux tours massives et sa cour aux larges dalles. Sur l'une des portes, on ne peut pas manquer de remarquer, outre l'étoile aux seize rais des seigneurs des Baux, la croix pattée du Temple.

Au sud de cette Commanderie, au milieu d'un champ, s'ouvre un puits vaste et profond. c'est là que les Templiers de l'endroit auraient enfoui leur trésor.

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.35)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

°BAZAS (33/Gironde)

Un trésor templier est supposé exister à Bazas.

(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.50)

°BAZINCAMPS (80/Somme, arr. Amiens, cant. Mollins-Vidame)

Entre Airaines et Beltancourt.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°BAZOILLES-SUR-MEUSE (88/Vosges)

Dans la grotte des Pêcheurs, qu'on appelait jadis Roche aux Fées, sur la rive gauche de la Meuse, se tenait secrètement, dit-on, les assemblées de Templiers, dont le couvent, à 600 m de là, fut fondé par Mathieu de Lorraine au XIIème siècle.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°BEAUCOUDRAY (comm. de ROCLES,??)

La Commanderie de Beaucoudray à Rocles dépendait au moyen âge des prieurs du Montet et de la châtellenie de Murat.

(source : Guide Michelin Auvergne)

 

 

°BEAUCOURT-SUR-L'HALLUE (80/Somme)

Selon une tradition locale, existait à Beaucourt-sur-l'Hallue, près de Villers-Bocage, un couvent de Templiers dont les moines étaient fort dépravés, sauf un seul, le frère Jean.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°BEAUDELU (comm. d' ARBONNE-LA-FORET, 77/Seine-et-Marne, cant. Melun)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°BEAUGENCY (45/Loiret, arr. Orléans) 45190

Le pont de Beaugency, qui tient son nom d’un domaine rural gallo-romain Balgentiacus, permettait de franchir la Loire dès le XIIème siècle. A l'angle de la rue du puits de l'ange et de la rue du traineau, la Maison des Templiers (XIIème siècle) possède d'intéressantes baies romanes. Elle est contemporaine du porche de l'église abbatiale. Ce bâtiment est le plus ancien édifice civil de la ville.

La Maison du Temple de Beaugency était membre de la Commanderie Saint-Marc d'°Orléans et en dépendaient les possessions templières : °La Vilette et °Le Mont-de-Cravant.

Le titre le plus ancien dans lequel il soit question de la Maison du Temple de Beaugency est une charte de Simon, seigneur de Beaugency, relative à un droit de botage (droit sur le vin vendu en tonneau) et de tavernage (droit sur le vin vendu en taverne) que celui-ci voulait exercer sur ceux qui demeuraient dans la Maison des Frères du Temple et sur une vigne qu'ils avaient à l'Orme de Saint-Pierre.

Les Templiers tenaient de la bienfaisance des seigneurs de Beaugency le droit de prendre chaque année dans les prés de Chaumont deux charretées de foin de six bœufs ; sur le moulin de Choliau, vingt mines (1 mine=324g) de froment et cinq sols sur le péage de la Loire. Le seigneur Simon racheta, en 1233, ces diverses rentes, en leur donnant en échange 55 sols parisis tous les ans sur le festage (droit dû au seigneur sur chaque maison) de Beaugency.

Il y avait également un Hôtel-Dieu et une maladrerie à Beaugency.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.38)

°BEAUJEU (26/Drôme)

Près de Digne.

Beaujeu est composé de 4 hameaux où subsistent des ruines que l'on attribue aux Templiers de Valence, en particulier les restes d'une tour contenant une chasse avec émaux du XIIIème.

(source : http://www.netprovence.com/AHP/Digne/circuit3.htm)

 

 

°BEAULIEU (comm. SALLIES-LE-PONT, 83/Var, arr. Toulon)

15 km au nord de Toulon.

Beaulieu-sur-Mer servait de port d'embarquement pour les Croisades.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°BEAULIEU (comm. de VALENCIENNES, 59/Nord)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°BEAULIEU-LES-LOCHES (37/Indre-et-Loire)

La Maison des Templiers à Beaulieu-lès-Loches servit d'ancienne léproserie fortifiée au XIIème siècle.

(source : Histoire de la France urbaine - Georges Duby - Tome 2 p.350)

°BEAUMONT-SUR-OISE (95/Val-d’Oise, arr. Pontoise, cant. L'Isle-Adam) 95260

Les Commanderies de Beaumont-sur-Oise et de °Bernes-sur-Oise, au nord de celle de °Cernay, occupaient chacune une rive opposée de l'Oise.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

 

 

°BEAUNE (21/Côte-d’Or)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

De nombreuses expositions se succèdent toute l'année dans la galerie municipale de la Chapelle des Templiers de Chalon-sur-Saône.

Jacques de Molay, dernier Grand Maître du Temple (1298-1314), appartenait à la puissante famille de Longwy. Il fut reçu dans l'Ordre au Temple de Beaune, en 1265, par Humbert de Payraud, Visiteur d'Outre-Mer et oncle de Hugues de Payraud qui sera Visiteur de France, en présence du Frère Amaury de la Roche, Maître de l'Ordre en France. Le nouveau Templier aurait été âgé de vingt-deux ans, ce qui le fait naître en 1243.

Voici le blason de Jacques de Molay.

Les Templiers étaient des initiés. Lorsque les Vierges noires apparaissent brusquement, au XIIème siècle, ces statues se trouvent généralement sur un grand chemin de pèlerinage et non loin d'une Maison du Temple. Beaune se trouvait sur l'une des itinéraires de Compostelle, et dans son faubourg Saint-Jacques a survécu le portail de la chapelle des Templiers. Gothique elle aussi, l'église du Temple de Beaune, où Jacques de Molay allait faire un jour profession, ne diffère pas davantage, dans la modestie de ses dimensions et le dénuement de sa structure, des églises rurales que l'autorité des abbayes de Cîteaux et de La Ferté implanta dans leur voisinage à partir de la seconde moitié du XIIème siècle.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

 

 

(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.31)

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Archeologia n° 27 - p.32)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°BEAUVAIS (60/Oise) 60000

La cathédrale de Beauvais, construite par les Templiers, devait être dédiée à Notre Dame quand sa nef aurait été achevée. Leur installation dans la Commanderie-baillie de Beauvais date de 1140-1141. Ils y possédaient 17 Maisons.

Il y aura lutte d’influence entre Beauvais, baillie dès avant 1190, et °Sommereux, baillie en 1224 sous le magistère d’Haimard.

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.88-89)

°BEAUVAIS (comm. de BUZANCAIS, 36/Indre, arr. Châteauroux)

Au nord-ouest de Châteauroux par la N143.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°BEAUVAIS-EN-GATINAIS (comm. de GRETZ-SUR-LOING, 77/Seine-et-Marne, cant. Nemours) 77880

Sur la commune de Gretz-sur-Loing, il nous reste de la Commanderie de Beauvais-en-Gâtinais, une partie du mur d'enceinte dans les broussailles, une cave donnant accès à un souterrain effondré et une petite maison de garde. Il y avait deux pierres tombales conservées au Musée de Nemours et au moulin d'Aculay.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°BEAUVOIR (comm. de BLANCHE-ABBAYE, 80/Somme, cant. Abbeville)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°BELLAY-EN-THELLE (comm. de NEUILLY-EN-THELLE, 60/Oise, arr. Senlis)

Sur le chemin allant de Neuilly-en-Thelle à Chambly, les Templiers possédaient une grange. Mentionnée dès 1232, elle dépendait de la Commanderie de °Cernay, bien que située à proximité de celles de °Beaumont et de °Bernes.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

°BELLE-EGLISE (comm. de ARQUEVES, 80/Somme, cant. Acheux)

Tout au sud du Beauvaisis, entre Méru et Chambly, sur la commune de Belle-Eglise, les Templiers de °Sommereux possédaient une Maison dans le hameau de Gandicourt. De Belle-Eglise dépendaient les Maisons de °Festonval et de °Senlis. Belle-Eglise était situé à proximité de la Commanderie de °Messelan.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.137)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

 

 

°BELLECHASSAGNE (19/Corrèze, arr. Ussel, cant. Sornac)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°BELLEGARDE (30/Gard, canton de Beaucaire)

Le trésor de l'armée d'Orient rapporté par Jacques de Molay fut utilisé pour acquérir une quantité de terres, principalement dans la vallée du Rhône, aux alentours de Beaucaire (°Argence, Bellegarde, °Saint-Pierre-de-Camp-Public,...) et dans la vallée du Rhin, dans le Trévire.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.128)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°BELLEVILLE (69/Rhône, arr. Villefranche)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

Les Templiers de Belleville possédaient à Peyzieux-sur-Saône le quart de la dîme et divers biens. Ils avaient à °Peyzieux-sur-Saône une chapelle dans un pré, aujourd’hui disparue.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

°BELLEVILLE (comm. LE PLESSIS-BELLEVILLE, 60/Oise, arr. Senlis, cant. Nanteuil-le-Haudoin) 60330

Le fief de Belleville, qui jouxte au nord la Commanderie de °Lagny-le-Sec dont il dépendait, fut acquis au milieu du XIIIème siècle.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

°BELLICOURT (60/Oise, arr. Compiègne, cant. Maignelay-Montigny)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°BELLINVAL (comm. de BRAILLY, 80/Somme, arr. Abbeville, cant. Crécy-en-Ponthieu)

Le mardi 7 avril 1310 comparut Frère Mathieu de Cresson-Essart précepteur de la Maison de Belleyvial (Bellinval ?) du diocèse d’Amiens.

(source : Mémoires historiques sur les Templiers – Philippe Grouvelle – p.441)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

 

 

°BELUZET (comm. SAINT-VINCENT-LACHALM, 43/Haute-Loire, arr. Le Puy, cant. Cayres)

Voir °LE-PUY-EN-VELAY.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°BENEUVRE (21/Côte-d’Or, arr. Châtillon, cant. Recey-sur-Ource)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°BERENGEVILLE-LA-CAMPAGNE (27/Eure)

En 1930, on chercha activement le trésor des Templiers sur le lieu d'une ferme où s'élevait jadis un château ayant appartenu à la seigneurie du Mesnil-Péan. On s'était alors prévalu qu'un des maîtres de cette auguste dynastie avait été Chevalier de l'Ordre du Temple.

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.37)

°BERCK-PLAGE (comm. CONCHIL-LE-TEMPLE, 62/Pas-de-Calais, cant. Montreuil-sur-Mer) 62600

Voir °CONCHIL-LE-TEMPLE.

°BERLAU (comm. de POSSESSE, 51/Marne ?, cant. Sains-Richaumont)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°BERNAS (30/Gard)

Nous nous trouvons dans le département du Gard, dans le Languedoc Roussillon. Aux portes de la Provence et des Cévennes, près de Montclus. Cette bâtisse du Moyen-Age, ancienne commanderie, dépendait du Château des Templiers de Montclus.

Avec ses pierres rustiques, ses volets "verts-sauge", elle abritait un élevage de vers à soie jusqu'au début du XXème siècle.

(source : http://www.avignon-et-provence.com/magnanerie-de-bernas)

 

 

°BERNES-SUR-OISE (95/Val-d’Oise) 95340

Les Commanderies de °Beaumont-sur-Oise et de Bernes-sur-Oise, au nord de celle de °Cernay, occupaient chacune une rive opposée de l'Oise.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

°BERNON (Bretagne ??)

Les Templiers auraient fondé à Bernon le couvent des Récollets.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°BERTAIGNEMONT (comm. LANDIFAY-ET-BERTAIGNEMONT, 02/Aisne, arr. Vervins, cant. Sains-Richaumont)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°BESANCON (25/Doubs)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°BESSE-EN-CHANDESSE (63/Puy-de-Dôme)

Aux environs d’Issoire, les Grottes de Jonas, habitations troglodytiques, auraient été une forteresse des Templiers.

Sur un formidable escarpement en à pic du Mont de Jonas, une soixantaine de pièces, disposées sur sept étages, appelées "grottes des Templiers", auraient servi de refuge aux frères chevaliers qui se seraient échappés de la Commanderie de Saint-Barthélémy (°Le Puy-en-Velay), poursuivis par les troupes royales.

Une légende veut que les Templiers aient trouvé dans cet aménagement de salles datant de l’époque féodale un refuge de choix, l’année qui suivit leur condamnation (1309) et que, du château, ils aient fait une forteresse, avec un pont-levis, à 10 mètres au-dessus du sol. Vous trouverez à Jonas, "la salle d’armes des chevaliers", le "réfectoire, la cuisine avec un évier, les écuries et leurs auges, les prisons" (Guide Noir).

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 36-37)

(source : Le Guide Noir Tchou)

°BEUGNEY (comm. de CHASSENARD, 03/Allier, arr. La Palisse, cant. Donjon)

Au sud de Digoin.

Chapelle romane de l'ancienne Commanderie de St Jean-de-Beugney (vestiges) occupée par les Templiers puis par les Hospitaliers de St Jean.

A la Commanderie chef de Beugney étaient rattachées des commanderies membres en Saône-et-Loire, dans la Nièvre.

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

(source : Guide Michelin Auvergne)

 

 

°BEZIERS (34/Hérault)

Les Templiers possédaient une Commanderie à Béziers.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)

°BICHES (58/Nièvre, arr. Château-Chinon, cant. Châtillon-sous-Bazois)

Lieu-dit "La Commanderie".

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°BILBARTAUT (comm. de JOUARRE, 77/Seine-et-Marne) 77640

Sur la commune de Jouarre, à 14 km au nord de Coulommiers, la Commanderie de °Bilbartaut est située à 1 km de La Malmaison sur le chemin allant de °Bilbartaut à l'étang de la Porte. L’endroit s’appelle "Les Bordes". Il n'y avait que quatre frères au moment de la chute de l'Ordre.

La Maison de Bilbartaut, dépendant de la Commanderie de °Coulommiers après la dissolution de l'Ordre, fut pillée par Gillon Barillat ; il avait vendu tout le mobilier et affermé le domaine à un de ses parents, Jean Barillat, moyennant 9 livres par an.

(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.355)

°BILLY-SUR-OISY (58/Nièvre, cant. Clamecy)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°BILLY-SUR-OURCQ (02/Aisne, cant. d'Oulchy-le-Château) 02210

Entre Château-Thierry et Soissons.

A l’ouest du château de Oulchy-le-Château, on trouve l’amorce du souterrain templier de Billy-sur-Ourcq, où les Templiers possédaient une Maison.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°BIOT (06/Alpes-Maritimes, arr. Grasse, cant. Antibes) 06410

Prendre la route de Grasse, tourner à droite pour entrer à Sophia-Antipolis puis traverser Sophia-Antipolis direction BIOT(indiqué).

On retrouve Biot dans les textes à partir du XIème siècle. Le premier de ces manuscrits est une charte de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille.

Une autre, de l'abbaye de Lérins, nous apprend que celle-ci possédait à Clausonne, vers 1042, une chapelle vouée à Saint Félix.

Au XIIème siècle, l'église et le Castrum de Biot (de Buzoto ou Bisoto) figurent dans plusieurs confirmations par le pape des biens de l'évêque d'Antibes.

Du XII au XVème siècle, une très remarquable suite de chartes originales provenant des archives du Temple nous donne une idée d'ensemble de ce qu'étaient alors le Castrum et la Villa de Biot.

 

 

En 1209, le Comte de Provence fit donation à l'Ordre du Temple de tout ce qu'il possédait à Biot.

Les Templiers rachetèrent aussitôt les meilleures terres du pays, fondèrent dans le Castrum, une maison qui devint bien vite l'établissement le plus important que la milice religieuse possédât dans la région.

De Nice, terme de leur marche vers l’est, les Templiers se répandirent largement de chaque côté du Var. Ils se fixèrent notamment à Grasse, Biot et Rigaud et y établirent de nouvelles commanderies. Ces commanderies jouirent d’une large autonomie bien que la maison de Nice restât leur préceptorat et qu’elles eussent souvent un administrateur commun appelé "Commandeur de Nice-Grasse-Biot".

Cependant, les Templiers ne devaient pas tarder à disparaître. En janvier 1308, le Comte de Provence, obéissant aux instructions du souverain pontife, enjoignit à ses officiers de les faire arrêter.

Leurs biens furent remis aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (les futurs Chevaliers de Malte).

(source : http://www.edi.fr/biot/biot02a.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°BIOULE (82/Tarn-et-Garonne, canton de Nègrepelisse)

Château des Templiers à Bioule entre Montauban et Montricoux.

°BIZE MINERVOIS ( ? ?)

L’Auberge des Templiers, est située Place aux Herbes, Porte St Michel, à Bize Minervois, près de Minerve, Narbonne et Béziers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(source : http://www.le-guide.com/restaurants/destempliers.html)

 

 

°BLAIRVILLE (62/Pas-de-Calais, arr. Arras, cant. Beaumetz-les-Loges)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°BLAUDEIX (23/Creuse, arr. Boussac, cant. Jarnages)

A proximité de la N145 entre Guérêt et Gouzon.

C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :

Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix-au-Bost, Féniers, Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;

et Blaudeix - Rimondeix, Chamberaud, Charrières - Pallier, Paulhac et Viviers pour les Templiers.

Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.

Les possessions templières de Blaudeix et °Rimondeix étaient voisines.

(source : http://www.lacreuse.com/html/historique/hommes.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°BLOSSEVILLE (76/Seine-Maritime)

Les Commanderies de Blosseville et °Drosay permettent de surveiller l'embarquement vers l'Angleterre à partir de Saint-Valéry-en-Caux.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.119)

°BOCHET ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

°BONIFACIO (2B/Corse)

La vue de Bonifacio par la mer est l'une des plus réputées.

Bonifacio est une ville religieuse par excellence. L’église de Saint Dominique est la plus vaste de Corse. Les Templiers entamèrent sa construction et elle fut terminée au XIVème siècle grâce aux subsides versés par les habitants.

(source : http://www.internetcom.fr/corseweb/fr/regboni/bonifac/bonitop.htm)

 

 

°BONLIEU (comm. de PINEY, 10/Aube, arr. Troyes)

La croissance de la Commanderie de Bonlieu, dans le diocèse de Troyes, nous est connue par les chartes. Vers 1220, André de Rosson décide de se faire Templier ; il donne tout ce qu'il possède en terres, bois et prés, à Rosson et Aillefol.

En 1238, Gauthier IV, comte de Brienne, marié à la soeur du roi de Chypre, Marie de Lusignan, a de gros besoins d'argent. Il vend mille arpents de sa forêt de Beteiz aux Templiers de Bonlieu.

Ces derniers, devenus prospères, agrandissent leurs domaines ; en 1250, ils achètent notamment 600 arpents de bois au Chevalier de Milly.

Si l'on totalise leurs acquisitions, on constate que, de 1232 à 1255, leurs possessions se sont étendues d'environ 4500 arpents et que l'ensemble de leurs biens représentait environ 3000 hectares, l'arpent de Troyes étant estimé à 0,6 hectare.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.118-119)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°BONNAC (15/Cantal)

Près de Massiac, entre Issoire et Saint-Flour.

Le village de TEMPEL fut un ancien fief de l'Ordre des Templiers. A l'ouest de TEMPEL, dominant les pentes de la vallée de l'Alagnon, la grotte du Chevalier ou du cavalier est une pièce spacieuse de 100 m2, haute de 4m, qui, se trouve éclairée dans toute sa profondeur à midi, à l'instant où le soleil passe au-dessus du méridien.

A Pierrefitte, sur le vallon surplombant Massiac, était "un séjour de la divinité" (vache sacrée), vénérée le 24 juin, jour du solstice. Les Templiers ne manquèrent pas de l'abolir vers 1150.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.49)

°BONNAT (23/Creuse)

Au nord de Guéret, lieu-dit "Le Temple", à l'est de Bonnat.

Dans l'antique forêt du Temple se tient chaque année, le 3 février, une assemblée qui rappelle les anciennes fêtes des Celtes. Auprès de la fontaine Saint-Blaise, qui a d'autre part la réputation de guérir les animaux, les jeunes filles de la région se réunissent. Cette fête se nomme l'Assemblée des Restes.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°BONNEFACE (24/Dordogne, arr. Ribérac, cant. Vélines)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

 

 

°BONNEVAL" (28/Eure-et-Loir)

En 1292, Hugues de Bouville, chambellan du roi, vendait aux Templiers la "Maison de la Couldre" à Bonneval, ainsi que les terres, vignes et droits seigneuriaux qu'il y tenait pour la somme de deux mille livres de Paris. Cette Maison dépendait de la Commanderie de °La Boissière-lès-Châteaudun.

Une route templière passait par Bonneval, °Le Temple de la Bourdinière, °Sours et °Bonville, parallèle à la ligne °Chartres-°Châteaudun.

°BONNEVILLE (24/Dordogne)

Légende de trésor templier.

(source : Trésors du monde - Robert Charroux)

°BONNIEUX (84/Vaucluse)

Bonnieux est l'un des plus beaux villages perchés du versant nord du Luberon. La commune s'étend des crêtes du Luberon au plateau des Claparèdes et aux rives du Calavon.

Du site actuel, on jouit d'un admirable panorama, sur la plaine agricole de la vallée du Calavon, les Monts de Vaucluse et le Ventoux. Dominé par son Eglise Haute, mi-romane, mi-gothique, à 425 m d'altitude, ce joli village commande la combe de Lourmarin, seule voie traversant le Luberon.

Bonnieux fut un oppidum ou village fortifié habité dès l'époque néolithique et à l'âge du bronze, ainsi qu'en témoignent de nombreuses stations comme celles de St-Gervais ou des Fabrys.

A l'époque gallo-romaine, le village était situé au pied de son emplacement actuel, et les riches domaines étaient nombreux.

Au premier siècle, le vaste territoire de Bonnieux était traversé par la voie romaine de Cadix à Milan, avec relais sous Lumières : elle était l'une des plus importantes voies de l'Europe Occidentale et la circulation était très dense.

A la hauteur du Pont Julien (IIème siècle avant JC), situé sur le territoire de Bonnieux, qui s'appelait alors Bitrona, se faisait la jonction avec la voie secondaire nord-sud par la combe de Lourmarin.

 

 

Au Moyen-Age, pour des raisons de sécurité, la ville s'édifie autour de la zone surélevée qui avait été l'oppidum ceIto-ligure. En 972, Bonnieux avait déjà une forteresse et des murailles. Au XIIème siècle, les "Templiers" édifièrent la chapelle St Sauveur, qui forme la partie romane de I'Eglise Haute ou vieille Eglise. On y accède par un escalier de 86 marches à l'ombre des cèdres centenaires.

Aux Xllème et XIVème, devant le danger des bandes armées qui viennent de la plaine, les habitants se réfugient à l'abri du château et de I'église, au lieu dit "Castellas", qui appartient à la puissante famille d'Agoult. Le bourg de l'époque est entouré de remparts comprenant 4 portes et des tours, dont il reste d'importants vestiges.

Jusqu'en 1312, Bonnieux aurait été une Commanderie des Templiers. Vers cette date, la commune devient terre pontificale et demeurera d'église jusqu'en 1791.

(source : http://www.luberon-news.com/bonnieux.html)

°BONPAS (84/Vaucluse)

Près d'Avignon.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°BONVILLE (comm. de GELLAINVILLE, 28/Eure-et-Loir, arr. Chartres)

En 1187, ce domaine de Bonville appartenait à Thibaud-le-Bon qui le donna à Robert de Chartres. C'est en 1195 que le domaine de Bonville, limitrophe de °Sours, fut donné aux Templiers par Robert de Chartres ("Bumvillam cum appendiciis suis, cum avena de tensamento Gillenville quam de me in feodo et hominii ligatione tenebat"). Le tensement était un droit seigneurial contrepartie d’une protection. Le comte Louis de Blois qui notifiait l'acte se réservait toutefois la rivière de Saint-Martin et le fief de Geoffroy de la Gaudaine. La grange de Bonville avait à gérer trois cents arpents de terre.

En 1236, les Templiers achetèrent dix hectares de terre à Bonville et les droits qu’Héloise de Saint-Chéron percevait sur ces terres.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°BORDEAUX (33/Gironde) 33000

Les Maisons et granges de °Saint-Genis-du-Bois, °Montarouch, °Arveyres, et °La Grave-d'Ambarez (Ambarès et Lagrave) dépendaient de la Commanderie de Bordeaux. Il existe encore une rue du Temple.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

 

 

°BORDERES (comm. BORDERES-SUR-L’ECHEZ, 65/Hautes-Pyrénées, cant. Tarbes) 65320

Son altitude s'élève à 287 m.

On nomme les habitants " Les Borderais " et on les surnomme " les Cabilats " : le Cabilat serait un poisson chat qui se cachait sous les galets de l’Echez et qui, de ce fait, ne se montrait jamais. Riverains de L’Echez, aurions-nous hérité de la discrétion de ce poisson chat ?

Quant à l’Echez, il prend sa source à Germs sur l’Oussouet au pied du Pic de la Clique (1000m). Il se jette dans l’Adour à Maubourguet. Les affluents sont le Souy, le Mardaing, les Lys (le grand et le petit), la Géline et la Gespe.

Il y a environ 1280 ans, en bordure des profondes forêts séparant Tarba des coteaux béarnais de Ger, existaient des granges et bordes à troupeaux, d’où le nom de Bordes-Hères donné à ce lieu riverain de l’Echez. Vers l’année 800, ses habitants y érigèrent au quartier dit de Quantillac ou Quintillac, une chapelle ; puis, défrichant volontairement bois, taillis et landes, ils agrandirent leur patrimoine.

Le 7 février 1149 est une date clef dans l’histoire de Bordères, puisque c’est ce jour-là que firent leur entrée dans le village les Templiers, ces moines soldats appartenant à l’ordre des Chevaliers de la Milice du Temple, chargés de la défense des pèlerins en Terre Sainte.

Ce même 7 février, dans la salle d’armes de son château fortifié de Lourdes, le Comte de Bigorre, Pierre de Marsan, fait don aux Templiers de sa ville et de son fief de Bordères. Les moines soldats se hâtant d’y construire un château aux impressionnantes murailles, la fameuse Commanderie qui deviendra, un demi siècle plus tard, une des plus importantes de tout le sud de la France. Cette commanderie donnera le nom à la belle forêt que nous connaissons bien sous l’appellation de " bois du Commandeur ".En 1771, le village reçut sa charte d’affranchissement.

Mais, à partir du tristement célèbre vendredi 13 octobre 1307, à l’initiative du roi de France Philippe IV Le Bel, jaloux de leur puissance morale et militaire ainsi que de leurs richesses, l’ordre religieux des Templiers va se trouver en butte aux persécutions et aux procès après la perte de la Terre Sainte par les Croisés.

C’est ainsi qu’en 1313, le dernier commandeur de Bordères, Bernard de Montaigut, est exécuté à Auch.

(source : http://www.ville-borderes-echez.fr/histoir-patrim.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

 

 

°BOU (45/Loiret, arr. Orléans) 45430

C'était un hôpital que les Templiers possédaient à Bou et qu'ils avaient fondé vers le milieu du XIIème siècle.

Des lettres de Mannassès, évêque d'Orléans, de l'an 1154, révèlent que, à la prière des Chevaliers du Temple, Archembaud Gobib et son frère leur ont donné une Maison à Bou pour servir de refuge aux pauvres infirmes que les Templiers devaient secourir. Cet établissement de Bou, qui dépendait de la Commanderie Saint-Marc d'°Orléans, semble avoir disparu au XIIIème siècle.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.37)

(source : Archives nationales S 5024 ; Suppl. n°26)

°BOUDRAC (31/Haute-Garonne, arr. Saint-Gaudens, cant. Montréjeau)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°BOULLAY-LES-TROUX (91/Essonne) 91470

Dans la vallée de Chevreuse, près du Château de Breteuil, Boullay-les-Troux possède une rue de la Commanderie, une rue de la Butte à Bernard, une rue de la Grange-aux-Troux, une rue du Clos St Jean et un Bois de Montabé.

°BOULT-AUX-BOIS (08/Ardennes, arr. Vouziers, cant. du Chesne)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°BOURBON-LANCY (??)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°BOURG-DES-TEMPLIERS (??)

°BOURG-EN-BRESSE (??)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°BOURGANEUF (23/Creuse)

Bourgneuf a probablement été fondée à cette époque par les Templiers. C’était donc alors une "Commanderie templière" creusoise.

Ils firent construire la première bâtisse flanquée d’une chapelle (aujourd’hui château et église paroissiale) autour desquelles s’implantèrent des habitations de notables, de commerçants, de paysans, etc... enroulées autour du lieu saint, à l’abri des murailles, à la croisée de deux voies importantes (Nord-Sud vers Rocamadour et St Jacques de Compostelle, Est-Ouest vers Lyon ou l’Océan Atlantique).

C’est l’époque des grandes croisades des chevaliers en Terre Sainte. De violentes querelles éclatent entre les Ordres de chevaliers et finalement les Templiers sont exterminés et leurs richesses partagées entre leurs vainqueurs.

 

 

C’est ainsi que Bourganeuf va devenir une "Commanderie" des Hospitaliers et est choisie comme Grande Commanderie d’Auvergne en 1313.

Très vite, au-delà de la vieille ville ceinte de murailles, des "faux-bourgs" s’étirèrent en forme de croix vers les quatre points cardinaux (Nord, Sud, Est, Ouest). Dans les remparts quatre portes permettaient l’accès à l’ancienne cité : les portes du Puy, de l’Arrier, du Colombier, du Billadour.

Le grand prieur était le seigneur de Bourganeuf. Un illustre chevalier, Jean de Lastic, élu grand prieur en 1427, fit construire la tour d'angle qui depuis garde son nom.

(source : http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/g2/nadaud/histoire.htm)

°BOURGES (??)

°BOURGNEUF (comm. de VICQ-SUR-NAHON, 37/Indre-et-Loire)

Près de °Valençay.

L'existence de populations sur le territoire de la commune à une époque très reculée, semble pouvoir être admise, des silex taillés et polis ayant été retrouvés, ici et là, dans cette partie du Berry.

Une fontaine, portant le nom de Saint-Martin, rappelle le passage du Saint et incline à penser qu'un petit bourg existait à proximité de l'endroit ; avant l'arrivée de Saint-Martin, le nom de VICQ venant de "VICUS" qui signifie petit village gallo-romain, prouve que l'on peut faire remonter l'origine de ce petit bourg, à l'époque gauloise. Autrefois entouré d'une margelle surmontée d'une sorte de voûte et suivie d'un lavoir utilisé jusqu'au début de ce siècle, la Fontaine Saint-Martin n'est plus, aujourd'hui, qu'un trou d'eau claire dans la broussaille.

Au XIIIème siècle, un foyer de population s'est établi à l'est du village autour d'une Commanderie de Templiers et de sa chapelle. C'était la naissance de la petite paroisse de Bourgneuf qui demeura importante.

Son rattachement à la commune de VICQ eut lieu en 1808.

(source : http://www.valencay.com/VICQ_SUR_NAHON.htm)

°BOURGOULT (comm. HARQUENCY, 27/Eure, cant. Les Andelys) 27700

Près d'Harquency, la Commanderie de Bourgoult, les fermes fortifiées d'°Authevernes et de °Fours-en-Vexin témoignent d'une certaine densité d'occupation templière.

La Commanderie de Bourgoult, proche de °Gisors, dépendait autrefois du diocèse de °Rouen, paroisse des archidiaconés du Vexin normand, vicomté et élection de Vernon, parlement et généralité de °Rouen.

Robert Crespin, fils de Gosselin, baron d'Etrépagny et seigneur de Dangu, et d'Agnès de Rouvroy, offrit en 1219 une terre de soixante acres sur la paroisse d’Harquency au bois de Bourgoult. La Commanderie de Bourgoult s'agrandit par les dons successifs de la même famille (neveu, petit-neveu, etc), et devint autonome à la fin du XIIIème siècle. Il y eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.

 

 

A Bourgoult même, chef-lieu de la Commanderie, situé sur le flanc d’une colline de la commune d’Harquency, les Templiers édifièrent un manoir et une chapelle placée sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste. Il ne reste rien des bâtiments primitifs, les Chevaliers de Malte ayant construit une bâtisse plus moderne et sur l’emplacement de l’ancienne chapelle le logement du fermier.

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.87)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.121)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100-101)

°BOURG-SAINT-ANDREOL (07/Ardèche, arr. Privas)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°BOURNAND (86/Vienne) 86120

La Commanderie du Moulin est située à Bournand, près de Loudun.

De cette ancienne commanderie de Templiers, subsistent l'habitation, les communs, et surtout le cœur de l'ancienne église, construite entre le XIIème et le XVème siècle, chef d'œuvre de l'art gothique en Poitou : statues, voussures et chapiteaux sculptés.

 

(source : http://www.vienneinfo.org/loudun/bournand.htm)

°BOUVINES (??)

°BOUY (??)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7-12)

°BOYNESAC (comm. LA TOUCHE, ??, cant. Montélimar)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

 

 

°BRAIZE (03/Allier, arr. Montluçon, cant. Cérilly)

A la Commanderie chef de °La Racherie (ou l'Aracherie) près de Contigny (au nord de St Pourçain) étaient rattachées les commanderies suivantes :

Le Beyrat - La Jonchère, Braize et °La Bruyère de Braize, Huvert (comm. °Liernolles), Redans, Rongères, Saint-Jean de Billatière.

Le village de Braize est situé près de Saint-Bonnet-de-Tronçais, au nord-est de la forêt domaniale de Tronçais.

L’église de Braize est d’origine templière. Un lieu-dit La Commanderie existe encore à Braize et une ferme bâtie sur ses restes.

Une autre Commanderie membre de °La Racherie était implantée à °La Bruyère de Braize.

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°BRAS (83/Var, cant. de Barjols) 83149

Au nord de l'axe Saint-Maximin à 10 km par la D.28 et Brignoles à 16 km par Le Val.

Bras est un charmant village entouré de vallons de bois de chêne et de pins. Ces paysages magnifiques et typiques de l'arrière pays Varois enchanteront vos promenades. La faune des collines fait le bonheur des chasseurs en hiver (perdreaux, lapins, sangliers). Il paraît que depuis quelques années on peut y rencontrer des biches et des cerfs.

Un peu partout des spéléologues exploitent grottes et garagaïs, les pêcheurs se retrouvent près de l'Argens ou du Cauron pour les truites. Les amateurs d'histoire s'intéresseront à la Chapelle des Templiers (1220) qui témoigne aujourd'hui de l'époque où était installée la commanderie de l'Ordre au XIIème.

Ne manquez pas la cascade du Tombereau située à 3km du village en suivant la berge de l'Argens. Superbe !

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/bras)

°BRELEVENEZ (22/Côtes-d’Armor)

Près de Lannion.

Les rares décorations qu’on peut relever dans les établissements templiers se trouvent à Brélevenez, près de Lannion (Côtes-d’Armor) et à °Merlevenez (Morbihan) : le porche méridional est orné de masques, de fleurons et de bâtons brisés. On remarquera d’ailleurs que ces deux toponymes contiennent le mot "levenez" qui signifie "joie".

Le triangle équilatéral avait été le générateur du plan de la rotonde. On sait que le triangle équilatéral était un des signes adoptés par les Templiers. Des fragments de vitraux fournis par M. de Penguern, et provenant de la chapelle de la Commanderie de Brelvennez, laissent voir la croix de gueules entourée de l'orle d'or des Templiers et le triangle équilatéral.

(source : http://www.maritime-heritage.net/1fr/2mag/3dossier/4erquy/page3.htm)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.121)

 

 

°BRENGUES (Quercy)

Famille de Cardaillac

Les de Cardaillac-Brengues, proches parents des de Balaguier, eurent des prétentions sur le territoire de Bancourel (aujourd'hui commune de St Chels) ; Hugues de Cardaillac, damoiseau, seigneur de Brengues et de Cardaillac abandonna tous ses droits, moyennant une petite rente de 3 sétiers et 1 émine de froment (28 mai 1324). D'après lui, ses droits provenaient de l'échange fait avec le grand prieur de l'Hôpital Saint-Jean de Jérusalem avec lequel il avait échangé des biens du côté de Latronquière pour ceux que les Templiers avaient possédés à Brengues. Les damoiseaux Bernard de la Roque et Bert. de Marcenac furent témoins.

(source : http://www.quercy.net/qmedieval/histoire/monog_albe/cajarc_2.html)

°BRESSIEUX (comm. de SAINT-SIMEON-DE-BRESSIEUX, 38/Isère, arr. Saint-Marcellin, cant. Saint-Etienne-de-Saint-Geoire)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°BRESSUIRE (??)

Rue du Temple.

°BRET (comm. de D’AUBIGNE, 79/Deux-Sèvres, arr. Melle)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°BRETTEMARE (comm. SACQUENVILLE, 27/Eure)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)

°BRETTEVILLE-LE-RABET (14/Calvados, arr. Falaise, cant. Bretteville-sur-Laize) 14190

Commanderie-baillie.

Au bord de la route qui va de Falaise à Caen, près de Langannerie, la paroisse de Breteville-le-Rabet s’appelait anciennement "Breteville Larabel" (1250) : "Breteville", le village Breton, parce qu’une colonie Bretonne s’y était installée ; "Larabel" parce qu’un seigneur local, Rabel, avait associé son nom à celui de la paroisse. Ce Rabel, fils de Guillaume de Tancarville, avait fondé à cet endroit au XIIème siècle, une vaste Commanderie de Templiers.

Il subsiste encore quelques vestiges de cet édifice au hameau de l’Hospital, notamment une vaste salle voûtée de deux croisées d’ogives, datant de la fin du XIIème siècle. Cette salle est elle-même enclavée dans des bâtiments du XVIIIème siècle.

Bretteville, sur la route d’Argentan, était une étape pour les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle, et la commanderie était un relais destiné à ces pieux voyageurs, qui faisaient route vers le Mans.

 

 

Gautier de Boisgilont, vicomte de Caen, procéda lui-même à l’arrestation de Mathieu Renaud, commandeur de Bretteville.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)

°BRIANCON (05/Hautes-Alpes)

L’Office Briançonnais du Tourisme et du Climatisme est situé dans l’ancienne Maison des Templiers 1, place du Temple, 05105 Briançon cedex. La Maison des Templiers de Briançon porte l'inscription "Cuerches vos troveres" (Cherchez et vous trouverez).

°BRIENNE (??)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7-12)

°BRIGNOLES (83/Var)

Voir °CAMPAGNE-SAINT-CHRISTOPHE.

°BRIONNE (??)

°BRIOUDE (??)

°BRIVE-LA-GAILLARDE (19/Corrèze)

Lieu-dit "Le Temple" au nord-ouest de Brive-la-Gaillarde.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°BRONCOURT (52/Haute-Marne, arr. Langres, cant. Fayl-Billot)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°BROQUIERS (comm. FORMERIE, 60/Oise) 60220

A l'est du village, sur la gauche du chemin de Granvilliers à Formerie, les Templiers possédaient une ferme et un fief de haute, moyenne et basse justice. Elle était située à 12 km à l'ouest de la puissante Commanderie-baillie de °Sommereux dont elle dépendait.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.137)

 

 

°BRUCAFEL (comm. CARCASSONNE, 11/Aude)

En Languedoc, les Commanderies templières fleurirent dès les débuts de l'Ordre, de même qu'en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins. La Templerie de Brucafel date de 1133.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)

°BRULHES (comm. LE TEMPLE-SUR-LOT, 47/Lot-et-Garonne, cant. Sainte-Livrade) 47110

Commanderie templière.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°BRUMETZ (02/Aisne) 02810

Le domaine de Brumetz dépendait de la Commanderie de °Moisy fondée en 1160 par les seigneurs de Brumetz.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

°BRUNET (04/Alpes-de-Haute-Provence)

Le village perché de Brunet situé au débouché de la vallée de l'Asse vous proposera son vieux village, ses ruines féodales et de somptueux panoramas sur la vallée de Valensole.

Il est à noter également que des traces des Templiers ont été découvertes (une maison avec inscriptions tombales).

(source : http://www.netprovence.com/AHP/Manosque/circuit1.htm)

°BRUNIQUEL (??)

°BRY-SUR-MARNE (94/Val-de-Marne)

Rue des Templiers.

°BUCEY ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

 

 

°BUCY-LE-ROI (45/Loiret, arr. Orléans, cant. Artenais) 45410

Le Temple de Bucy a été aussi appelé le Temple d'Artenay parce qu'il dépendait autrefois de cette paroisse. Membre de la Commanderie Saint-Marc d'°Orléans, c'est une Maison qui fut fondée au commencement du XIIIème siècle.

Des lettres du mois de janvier 1235, de l'archidiacre d'Orléans, nous enseignent que Guillaume de Bernode, chevalier, sa femme et sa mère ont amorti le fief qu'ils avaient dans cent arpents de terre à Bucy, légués à la Maison de la Chevalerie du Temple d'°Orléans par feu Roger d'Herblay, de Airebleio.

Au mois de février de la même année, pareil amortissement fut accordé par Guillaume Moinehart, chevalier, pour le même domaine concédé aux Templiers et quatre arpents de bois situés à Hérici, comme dépendant du fief de Moinehart.

°Chaumont était une ancienne dépendance du Temple de Bucy.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.37)

(source : Archives nationales S 5010 ; Suppl. n°30 cart.)

°BUGNOIS ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

°BURE-LES-TEMPLIERS (21/Côte-d’Or, arr. Châtillon, cant. Recey-sur-Ource) 21290

Aux confins de la Bourgogne et de la Champagne, l'église de la grande Templerie de Bure témoigne d'une empreinte cistercienne. Les deux travées de chœur, voûtées de frustres ogives, y sont à chevet plat, qu'ajourent trois baies sous un gros oculus, selon un parti vraisemblablement cistercien.

Guy de Bure abandonna en 1133 sa terre aux pauvres Chevaliers de la milice du Temple de Salomon. Elle deviendra le siège de la Commanderie majeure de Bure-les-Templiers.

Selon Yvon Roy, la Commanderie de Bure-les-Templiers serait la plus ancienne Maison de l'Ordre. Primitivement occupée par les chanoines de Saint-Georges, elle serait passée aux mains du Temple avant même sa fondation officielle en 1128.

Elle aurait été détruite par Jean de Châteauneuf, de l'abbaye de Molesme, suivant les instructions du Conseil de l'Ordre du Temple, juste avant le coup de filet de Philippe le Bel.

(source : Archeologia n°27 - p.32)

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.49)

 

 

°BUSSET (03/Allier)

On accède à Busset, au sud-est de Vichy ; par la D.906 jusqu'à Saint-Yorre et ensuite par la D.921.

Les origines du château de Busset résonnent du fracas des armes des Templiers, chevaliers religieux et militaires, qui menaient combat pour défendre les pèlerins en Terre Sainte. La tradition veut en effet qu'il fût édifié dès la fin du XIIIème siècle sur l'emplacement d'une Commanderie à une époque où Renaud de Vichy est Grand Maître de l'Ordre du Temple ; et les fresques qui ornent l'oratoire de la tour sud-est, vraisemblablement de la fin du XIVème siècle, accréditent qu'une forte spiritualité habitait cette maison.

Le bâtiment, qui domine la vallée de Allier, était une demeure féodale faite pour repousser les attaques, défendre sa souveraineté, s'abriter. En témoignent encore l'enceinte dont le côté le plus long présente de face, les murs rectilignes protégés par des douves, le gros donjon couronné de mâchicoulis et de créneaux, la très élégante mais très imposante tour d'Orion Couverte d'un toit octogonal, elle tiendrait son nom de la constellation que de son sommet les chevaliers du Temple se plaisaient à observer.

(source : http://www.busset.com/historyf.html)

°BUXIERES-SUR-AUBE (10/Aube, arr. Bar-sur-Seine, cant. Essoyes)

Commanderie templière de Buxières-sur-Aube située entre celles de Vitry-le-Croisé et de Avaleur.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°BUXY (71/Saône-et-Loire)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

 

C

°CABRIERES (34/Hérault) 34800

A mi-chemin entre Massif Central et Méditerranée, niché parmi les chênes verts et les arbousiers se dresse depuis plus de sept siècles un Domaine viticole créé par les Chevaliers de l'Ordre du Temple.

Au cœur du département de l'Hérault, à 50 km de Montpellier, 40 de Béziers et 15 du lac du Salagou, le Domaine se situe sur la commune de Cabrières à 4 km du village. Du village de Cabrières, prendre la direction Les Crozes et à quelques kms, suivre le fléchage Domaine du Temple.

Au moyen âge, le Domaine du Temple fait partie du Pagus de Cabrières avec son château et sa chapelle Sainte Sophie de Tiveret. Les écrits de l'époque situent son apogée à la fin du XIIème siècle sous l'Ordre des Templiers. Le membre de Tivéret était rattaché à la commanderie principale de °Sainte Eulalie de Cernon (dans le département voisin de l'Aveyron) qu'il approvisionnait déjà en vin.

(source : http://a-21.com/Temple/)

°CADEILHAN (32/Gers, arr. Lombez)

La grange de Cadeilhan dépendait de la Templerie de °Montsaunès.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

 

 

°CAEN (14/Calvados) 14000

Les chevaliers du Temple étaient les protecteurs et les instigateurs du pèlerinage de Compostelle ; ils étaient tenus d’assister tous ces pèlerins. A Caen, qui était aussi un pont de passage important pour les "jacquaires" descendant vers le Mans, les Templiers de °Bretteville Larabel (Bretteville-le-Rabet) avaient possédé plusieurs maisons templières rue de Bernière et rue Basse, près de l’église St Pierre.

Huet (dans ses "Origines de Caen") affirme que l'hôtel des Templiers se trouvait dans la rue de Bernière qui mène au pont Saint-Pierre ; Labbé de la Rue (dans son Essai historique sur Caen et son arrondissement) signale qu'une maison se trouvait au lieu-dit Le Temple sur l'emplacement de l'ancien jeu de paume entre la rue Guilbert et la rue des Cordes

Il y existait jadis une place du Temple.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

 

 

°CAESTRE (59/Nord) 59190

Près d'Hazebrouck.

De l'or, de l'argent et des documents seraient cachés dans la Commanderie régionale pour les Flandres de Caestre ; celles d'°Ypres et de °Saint-Léger en dépendaient.

(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.302)

°CAHAGNES (14/Calvados) 14240

Commanderie.

(source : Internet)

°CAHAIGNES (27/Eure, cant. Les Andelys) 27420

La Commanderie de °Bourgoult à Harquency eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)

°CAHORS (46/Lot)

La Commanderie de Cahors fut l'un des grands centres bancaires de l'Ordre. Est-ce pour cette raison que la populace s'y livra au pillage sitôt les Chevaliers arrêtés ? On ne sait, mais titres, documents, meubles, objets cultuels disparurent en quelques heures...

Des Templiers de Cahors, il nous reste l'église Saint-Barthélémy, le cloître et sa chapelle des morts, une salle servant jadis aux chapitres ornée des armoiries des Grands Maîtres, des Commandeurs de Cahors et des protecteurs de la Maison. Quinze d'entre eux sont encore visibles, les autres ayant été effacées.

L. Esquieu leur a consacré un ouvrage : "Les Templiers de Cahors".

(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.82)

°CAIRANNE (84/Vaucluse)

Près de Sainte-Cécile-les-Vignes.

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

°CALVAIGNAC (Quercy)

Dans le Quercy, Calvaignac près de Soturac aurait possédé une léproserie des Templiers.

°CALVISSON (30/Gard, arr. Nîmes)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

 

 

°CAMPAGNE-LES-HESDIN (62/Pas-de-Calais)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°CAMPAGNE-SAINT-CHRISTOPHE (83/Var)

Près de Brignoles.

La Ferme des Templiers de Campagne-Saint-Christophe peut être aperçue depuis

l'autoroute.

°CAMPAGNE-SUR-AUDE (11/Aude)

Campagne sur Aude: situé en Haute Vallée de l'Aude entre les 2 bourgs du canton: Quillan et Espéraza, ce village se caractérise par sa construction circulaire autour de ce qui fut la résidence des Templiers, dont il subsiste le cœur, en la présence de son église et certaines habitations.

L'abbé Mazières estime qu'en 1147 la famille A. Niort céda aux Templiers un domaine à Campagne-sur-Aude, et à °Saint-Just-et-le-Bézu, le château du Bézu, un poste de guet et une chapelle.

L'église rénovée récemment, mérite une visite. Il existe également un site de fouilles paléontologiques concernant un gisement d'os de dinosaures qui est exploité principalement en été.

(source : http://www.mediasud.com/folklore/folkcampagne.htm)

(source : Le trésor maudit de Rennes-le-Château - G. de Sède - p.76)

°CAMPEAUX (60/Oise, arr. Beauvais, cant. Grandvilliers) 60220

La Maison de Campeaux était rattachée à la puissante Commanderie-baillie de °Sommereux.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.139)

°CANENS (31/Haute-Garonne, cant. de Montesquieu-Volvestre)

La grange de Canens dépendait de la Templerie de °Montsaunès.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°CANTELOUP (50/Manche) 50330

Commanderie templière.

(source : Internet)

 

 

°CAPBRETON (40/Landes)

Plusieurs légendes et des archives attestent de la présence d'un trésor templier dans les ruines de l'importante Commanderie de Capbreton, près de Bayonne.

(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.302)

°CARCASSONNE (11/Aude)

En Languedoc, les Commanderies templières fleurirent dès les débuts de l'Ordre, de même qu'en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins. La Templerie de Carcassonne fut fondée en 1132.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)

°CARENTOIR (56/Morbihan) 56910

Près de La Gacilly au nord de Redon.

La Commanderie de Carentoir, au lieu-dit "Le Temple", était sans doute la plus importante des trois grandes Commanderies bretonnes : °La Feuillée, °La Guerche-de-Bretagne et Carentoir.

La Commanderie "Le Manoir" et l’église St Jean du Temple sont d’origine templière.

Elle conserve de nombreux vestiges, dont un curieux reliquaire et un menhir ornés d'une croix templière.

En 1307, les Templiers de Carentoir, ne furent pas arrêtés, mais massacrés sur place, sans autre forme de procès...

(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.81)

°CARLAT (15/Cantal, arr. Aurillac, cant. Vic-sur-Cère)

Au sud-est d'Aurillac par la D.990.

Rocher de Carlat.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°CARLUC-VAUCELLES (comm. CERESTE, 04/Alpes-de-Haute-Provence)

À Céreste, il y avait autrefois cinq prieurés : Notre-Dame de Beauvoir et Saint-Michel Archange qui appartenaient à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille par donation de l'évêque Laugier d'Agoult ; Saint-Sauveur qui était sis près du Calavon ; Saint-Pierre, qui était situé, comme l'indiquent les anciens et les nouveaux cadastres, entre les fermes du Haut et Bas-Carluc sur l'ancienne route de Céreste à Reillanne, aujourd'hui transformé en ferme, et qui appartenait au Xème siècle à l'abbaye de Montmajour. De nombreux historiens et archéologues l'ont confondu avec les ruines de l'ancien prieuré de Vaucelles, situé au-dessus de la ferme du Haut-Carluc où se trouvent une crypte souterraine et une chapelle romane.

À la suppression de l'Ordre du Temple par le congrès de Vienne (1312-1314) le prieuré de Vaucelles fut réuni au prieuré de Saint-Pierre de Carluc. À cette époque Saint-Pierre fut abandonné au profit de Vaucelles qui prit le nom de Saint-Pierre de Carluc au XIVe siècle.

 

 

Par la suite, la réunion de ces deux établissements, des terres, et constructions, épars sur le terroir de Carluc en une seule propriété fut l'objet d'une grande confusion quant à l'emplacement réel de l'un ou l'autre de ces établissements. "Carluc-Vaucelles", dont les restes sont encore de nos jours d'une grande beauté, par les ruines de sa crypte souterraine, de sa chapelle romane et des restes de fortifications, fut le lieu réel que possédèrent les Templiers à Carluc de 1166 à 1308, soit cent quarante-deux ans !

L'historien de la Provence, Bouche, dans son ouvrage " Histoire de Provence " tome I page 346, indique : "... on voit encore entre Reillanne et Céreste, les débris d'un bâtiment antique dans un lieu nommé Carluc (Carus-locus) qui était un monastère des Templiers ; les domaines qui y sont attenants sont devenus un prieuré de l'Ordre de Saint-Benoît". Selon cet historien, au XVIIIème siècle, il y avait encore quelques pierres sculptées dont certaines portaient des inscriptions confirmant que ce lieu était bien le prieuré de Vaucelles. Effectuant une visite, cet historien indique que parmi les inscriptions se trouvaient les mots : "Mariae... D.V.C ... Vox Druid. . . ". Une pierre rapportée par Monsieur de Salve au château de Pinet à Reillanne au XIXe siècle porte une inscription "... Milites Templi ... non nobis, sed … tua da gloriam. … M. … D. … V. … C." ce qui est en fait une partie de la devise des chevaliers du Temple.

Selon l'abbé Corriol, dans son recueil des "Actes du Clergé Régulier et Séculier de la Haute Provence" , en 1177, il y aurait eu un échange, entre les Frères de la Milice du Temple de Vaucelles et Foulques de Cabanne, abbé de Montmajour, d'une condamine et de divers bâtiments. L'acte aurait été passé dans la maison du Temple d'Arles en présence de Guillaume Monge, évêque d'Arles. Corriol cite un litige qu'auraient eu, en 1166, les moines de Montmajour avec la Milice du Temple de Vaucelles au terroir de Carluc, au sujet des droits de pâturage. Selon Corriol, "le 11 juin 1308, il y aurait eu un autre litige entre le commandeur de la Milice du Temple de Vaucelles, au terroir de Carluc et Bertrand de Sabran, prieur de Saint-Pierre de Carluc." cet auteur cite aussi : "Foulques, commandeur du Temple de Vaucelles-Carluc cité comme témoin dans un acte d'hommage de la ville de Forcalquier et villages de la région, en 1271, à Charles 1er , Comte de Provence. "

Selon Corriol, à la suppression des Templiers, les biens de Carluc furent partagés entre les abbayes de Montmajour et Saint-Victor. En effet en 1320, lorsque le pape Jean XXII acheta à l'évêque de Carpentras la juridiction temporelle de cette ville, il demanda au cardinal Frascati, de rendre à Guillaume de Sabran, abbé de Saint-Victor, les anciennes possessions des Templiers de Carluc. Ces actes auraient été passés en présence de Guy de Montalcino et Roger Spires, à l'évêché d'Apt, qui serait une confirmation des actes passés en 1314..

En 1314, le monastère de Vaucelles, anciennement aux Templiers aurait été remis au prieur de Saint-Pierre de Carluc en présence de Hugues de Bot, évêque d'Apt, et Bertrand de Malzang, abbé de Montmajour.

Le prieuré de Vaucelles, au terroir de Carluc, si l'on en croit Corriol, fut bien une possession des Templiers ; prieuré connu aujourd'hui sous le nom de Saint-Pierre de Carluc, fortifié par les chevaliers du Temple, construit sur un ancien lieu druidique.

 

 

Selon l'abbé Corriol, les Templiers de Vaucelles devaient assurer la protection aux moines de Saint-Victor et Montmajour, leurs voisins, du fait de l'insécurité qui régnait alors dans la région, suivant un accord passé à Marseille en 1177.

Sur la clef de voûte de la chapelle de Carluc, il existe une très belle représentation du sceau de l'Ordre du Temple en Provence, un "Agnus Dei" nimbé d'or, au bâton à la croix pattée de gueules. Or l'agneau Pascal était la marque des édifices religieux construits par les Frères de métier de l'Ordre du Temple.

Les Templiers furent possesseurs de ce lieu pendant cent quarante-deux ans, de 1166 à 1308. Les biens du Temple, à la suppression des Templiers, ne passèrent pas aux Hospitaliers, mais firent retour aux Bénédictins, donataires à l'origine.

Des fouilles entreprises en 1960 montrent une salle ou nécropole creusée à même le rocher. Près de la source se trouve le cimetière des Templiers qui lut jadis un lieu druidique placé près d'une source sacrée.

À la suite des fouilles faites en 1961, Dom Surchamp, l'un des meilleurs spécialistes de l'art roman, indique au sujet des ruines de Carluc que l'on ne connaissait pas en France, un édifice de ce caractère gardant encore l'esprit de l'Orient. À cet effet, il mentionne en Orient ( Palestine, Syrie, Liban ) des galeries funéraires identiques, celles de "Kerbet Bou-Addoulen", de "Hadrumete", de "Soandos", de "Sekeubia" ; lieux se trouvant sur l'emplacement des commanderies du Temple, en Orient.

Guy Barruol, historien archéologue, directeur des "Antiquités du Languedoc-Roussillon", dans son ouvrage "Provence Romane", tome II, à l'article Carluc, a des doutes sur les réelles origines de ce prieuré donné comme étant Saint-Pierre de Carluc. En effet, il écrit : "… le fait qu'au XIIIe siècle, ce monastère soit désigné sous le vocable de Sainte-Marie n'infirme pas avec les noms de Saint-Pierre, Saint Jean-Baptiste, etc. En revanche, à partir du XVIe siècle, ce lieu est communément appelé Saint-Pierre de Carluc".

Un Templier de Carluc fut arrêté le 24 janvier 1308, et enfermé dans la forteresse comtale de Pertuis : c'est Petrus Isnardi qui fut le dernier commandeur du Temple de Vaucelles-Carluc.

Ce fait confirme bien que Carluc fut une possession des Templiers.

Le reste du véritable prieuré de Saint-Pierre de Carluc construit par les Bénédictins de Montmajour se trouve de nos jours au lieu-dit : "La Ferme Saint-Pierre".

Quant au prieuré avec sa chapelle, sa nécropole souterraine et les restes de ses remparts, il faut l'admettre c'est l'ancienne Commanderie des Templiers de Carluc-Vaucelles.

L'historien de la Provence, Bouche, avait donc raison, il est bien situé au-dessus de la ferme du Haut-Carluc. D'autre part, une note de l'abbé Henri-Anne Sollier, natif de Céreste, citée par l'abbé Corriol dans son étude "Recueil des actes du clergé régulier et séculier de la Haute Provence" tome III, chapitre 3, nous apprend que "l'antique forteresse de Céreste aurait été confiée en garde à la Milice du Temple par les Comtes de Forcalquier au XIIe siècle".

(source : http://perso.wanadoo.fr/jean-luc.alias/Precept/Carluc/)

 

 

°CARNAC (comm. ROUFFIAC, 46/Lot, cant. Luzerche)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°CARRIERES (34/Hérault, cant. Montagnac)

La Maison de Carrierès dépendait de la Commanderie de °Cazouls-d'Hérault.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°CASTELMORON-LE-TEMPLE (comm. CASTELMORON-SUR-LOT, 47/Lot-et-Garonne)

°CASTRAS (comm. MONTRICOUX, 82/Tarn-et-Garonne)

A Saint-Benoît-de-Castres, la grange du Temple de Castras (aut potius grangiae de Castras et de Mairessi) dépendait de la Templerie de °Montricoux.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°CASTRIES (34/Hérault)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°CATILLON-DU-TEMPLE (comm. de NOUVION-ET-CATILLON, 02/Aisne, cant. Crécy-sur-Serre)

Au nord-ouest de Laon.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°CAUDAN (56/Morbihan)

Commanderie.

(source : Internet)

(à vérifier)

°CAUDEBEC-EN-CAUX (76/Seine-Maritime) 76490

La Commanderie de °Sainte-Vaubourg accrut considérablement son territoire par divers fiefs et maisons urbaines à °Rouen et Caudebec-en-Caux. La maison de Caudebec, du moins sa magnifique façade, existe toujours, mais l’établissement de Sainte-Vaubourg a disparu. La Maison dite "des Templiers", belle maison de pierre de la seconde moitié du XIIIème siècle est située rue de la Boucherie presque en face de l'église.

On peut lire à ce sujet : LANFRY (G.) : La maison dite "des Templiers" - Rouen : 1936 ; 27 p. [Seine-Maritime]

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.104)

°CAVAILLON (84/Vaucluse) 84300

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

 

 

°CAZOULS-D'HERAULT (34/Hérault, cant. Montagnac) 34120

Près de Pézenas.

Dans le cas de la Commanderie des Templiers de Cazouls-d’Hérault, dont la disposition de l’ensemble y compris de son terroir, s’insère dans un rectangle proche du carré.

De Cazouls-d'Hérault dépendaient les Maisons de °Lézignan-la-Cèbe et de °Carrierès, la Commanderie-soeur de °Pézenas.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°CELLES (15/Cantal, cant. de Murat) 15170

Près de Neussargues-Moissac, à l'est de Murat.

Les documents (et le trésor ?) de la Commanderie de °Lachaux seraient cachés dans un puits aux alentours ou auraient été transportés à la Commanderie de Celles.

Elle était située également près des Commanderies de °Tempel et °Saint-Flour, sur les rives de l'Alagnon qui passe à °Tempel.

Plusieurs dolmens sont visibles à l'est de Celles, dont le dolmen de la Peyre-Mantade.

°CERCUEIL (54/Meurthe-et-Moselle, arr. Nancy, cant. Saint-Nicolas-du-Port)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°CERNAY (comm. d' ERMONT, 95/Val-d’Oise, arr. Versailles, cant. Argenteuil) 95120

Au nord de Paris, la Commanderie de Cernay qui date de 1269, est un don des seigneurs du lieu. A cette Commanderie-baillie étaient rattachés les établissements de °Rubelles (commune de Saint-Prix), °Sarcelles, °Bellay-en-Thelle et °Puiseux-en-France.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°CERNY-EN-LAONNOIS (??)

°CERRES (comm. de MONTCEAUX, 10/Aube, arr. Troyes, cant. Bouilly)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°CHAILLY-EN-BRIE (77/Seine-et-Marne) 77120

La Maison templière située au lieu-dit " Le Temple ", sur la paroisse de Chailly-en-Brie à proximité de °Coulommiers, dépendait de °Chevru.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

°CHALAIS (16/Charente)

Autre tradition de trésor templier, contenu cette fois dans "trois barils emplis de pièces d'or" et caché autour de la caserne de Chalais.

(source : Historia 416bis - La course aux trésors en France - p.131)

 

 

°CHALLANS (85/Vendée) 85300

Vestige de la Commanderie et Chapelle.

(source : Internet)

°CHALLUIS (58/Nièvre)

On peut découvrir à Challuis, près de Nevers, les ruines de la riche Commanderie de Saint-Antoine.

°CHALON-SUR-SAONE (71/Saône-et-Loire)

Entre Mâcon et Troyes.

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

De nombreuses expositions se succèdent toute l'année dans la galerie municipale de la Chapelle des Templiers de Chalon-sur-Saône.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

(source : http://www.cc-chalon-val-de-bourgogne.fr/cvb/monoframe/mf-c2.htm)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°CHALOU-SAINT-AIGNAN dit CHALOU-LA-REINE (comm. CHALOU-MOULINEUX, 91/Essonne, arr. Etampes, cant. Méreville) 91740

Près de Pussay.

Près de la source de la Chalouette, Chalou-Moulineux possède dans sa partie supérieure une belle église, désaffectée, ayant appartenu à la Commanderie-soeur d'°Etampes. La Commanderie de Chalou-la-Reine fut offerte au Temple par la reine Adèle de Champagne en 1185, épouse de Louis VII (d'où son nom), ce que ratifia son fils Philippe-Auguste un an plus tard et le Pape Clément III en 1195.

Sous les Templiers, on l'appelait Commanderie de Chalou-Saint-Aignan (Chalo Sti- Aniani), mais plus souvent Chalou-la-Reine, aujourd'hui Chalou-Moulineux. Après être devenue la propriété des Hospitaliers, on la nomma Commanderie d'Etampes...

On n'aurait jamais dû cesser de l'appeler Commanderie de Chalou-la-Reine, à cause des souvenirs historiques que ce nom faisait revivre.

Chalou était au XIIème un domaine royal qui appartenait à la reine, après l'avoir donné aux Templiers, sollicita auprès du Roi, son fils, la confirmation de cette donation ; et celui-ci, par ses lettres de l'année 1185, ratifia l'abandon fait aux Templiers, de la terre de Chalou-Saint-Aignan, mais à condition que ceux-ci ne recevraient à Chalou aucun des hôtes ou bourgeois du Roi.

 

 

Le pape Clément III, par une bulle datée de la même année, consentit à ce que les Frères du Temple possédassent librement la ville de Chalou (villam de Chalo), que son cher fils en Dieu, Philippe roi de France et sa pieuse mère leur avaient concédée.

La Maison de la Commanderie avec la ferme qui en dépendait, se trouvait sur le versant de la côte, touchant à l'église. Elle tenait par en haut à la grande-rue, et par en bas à deux étangs, dont l'un était appelé le Petit étang, et l'autre couvrant 44 arpents de terre, se nommait le Grand-Etang de Moulineux. Ces étangs étaient alimentés par la fontaine St Appoline, dont les eaux faisaient tourner les moulins de la Commanderie.

La chapelle de Chalou dédiée à Sainte Appoline appartenant à la Commanderie tombant en ruine vers le milieu du XVIIème siècle, les Hospitaliers la détruisirent et en bâtirent une autre plus rapprochée de la demeure du commandeur et la dédièrent à la Sainte-Vierge.

De sa commanderie, Chalou a conservé la porte d'entrée, une "ferme de la commanderie" et un sarcophage. La chapelle templière Sainte-Apolline fut complètement modifiée par les Hospitaliers.

La Commanderie de Chalou-la-Reine possédait une Maison près d'°Etampes, alors baillie. On peut rajouter comme membre de la Commanderie : le Temple de °La Boutière à Sceaux (Loiret) et °Le Saussay sur la commune d’Itteville, ce dernier membre fut érigé plus tard en chef-lieu de commanderie. Ses possessions s'étendaient en outre sur les départements de la Seine-et-Marne (Temple °Le Perray, près de Château-Landon), du Loiret (°Ramoulu), de l'Eure-et-Loir (°Mignières), des Yvelines (°La Roche-Liphard près de Rambouillet).

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)

(source : Les sites Templiers de France - Jean-Luc Aubarbier et Michel Binet)

°CHAMBEUGLE (89/Yonne, cant. Charny)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°CHAMBEREAU (23/Creuse, arr. Aubusson, cant. Saint-Sulpice-les-Champs)

CHAMBERAUD

C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :

°Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix-au-Bost, Féniers, Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;

et °Blaudeix - Rimondeix, Chamberaud, °Charrières - °Pallier, °Paulhac et Viviers pour les Templiers.

Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.

(source : http://www.lacreuse.com/html/historique/hommes.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°CHAMBON (63/Puy-de-Dôme, arr. Ambert, cant. Saint-Germain-l'Herm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

 

 

°CHAMBON (comm. de SAINT-MAURICE-DES-LIONS, 16/Charente, cant. Confolens)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°CHAMPALLEMENT (58/Nièvre, arr. Clamecy, cant. Brinon)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°CHAMPEAU (comm. de GAJOUBERT, 87/Haute-Vienne, arr. Bellac, cant. Mezières)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°CHAMPFLEURY (comm. de MONTEREAU-LES-PROVINS, 77/Seine-et-Marne)

Montereau ou Montceaux ??

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°CHAMPGILLON (comm. SAINT-JUIRE-CHAMPGILLON, 85/Vendée, arr. Fontenay-le-Comte, canton Sainte-Hermine) 85210

Commanderie de Saint-Juire-Champgillon.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°CHANONNAT (63/Puy-de-Dôme) 63450

Commanderie templière.

°CHANU (comm. VILLIERS-EN-DESOEUVRE, 27/Eure, arr. Evreux, cant. Pacy-sur-Eure) 27640

Commanderie templière.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°CHANU (61/Orne) 61800

Commanderie-baillie des Templiers.

(source : Internet)

°CHANTEMERLE (comm. LAGNY-LE-SEC, 60/Oise) 60330

Ce fief sis sur le territoire de °Lagny-le-Sec dépendait en partie des Templiers de la Commanderie de °Lagny-le-Sec, en partie du seigneur Hugues de Pomponne.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

°CHANTOIN (comm. de BAINS, 43/Haute-Loire, arr. Puy-en-Velay, cant. Solignac)

La Mas de Chantoin, au sud-ouest du Puy, dépendait de la Commanderie du °Puy-en-Velay.

A l’extérieur de la capitale vellave, le Temple s’était incrusté dans l’actuelle commune de Bains, au célèbre domaine de Chantoin. Ici fut leur place forte. Ce domaine, situé au pied de la montagne de la Deveze, que recouvrent les sombres bois de l’Hôpital, offre l’aspect farouche d’une maison-forte hostile.

 

 

(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.275)

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 33)

°CHAON (comm. de MONTPERREUX, 25/Doubs, cant. Pontarlier)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°CHAPELLE-SAINT-GERAUD (??)

Lieu-dit "Le Temple", dans la vallée de la Dordogne, au sud d'Argentat.

°CHARNAT (63/Puy-de-Dôme, arr. Thiers, cant. Lezoux)

Au nord-est de Lezoux.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)

°CHARMANT (16/Charente) 16320

Près de Villebois-Lavalette.

Les Commanderies étaient peu répandues au sud-est du département ; cela tient au fait que cette région boisée ne laissait passer que peu de routes au Moyen Age. Nous ne découvrons que les restes d'une Commanderie et d'un château templier à proximité d'une ancienne voie romaine conduisant en Périgord.

Primitivement la chapelle de Charmant se réduisait à une simple salle rectangulaire couverte en bois et dont les murs étaient ajourés de modestes fenêtres en plein cintre. A la fin du XIIème siècle, on ajouta à cette chapelle austère un transept et un chœur richement décorés. L'opposition reste frappante entre ces différentes parties de

l'édifice. Il est à présumer que, par dérogation, les Templiers ont du consentir à agrandir leur église lorsqu'elle devint commune à la paroisse.

Sur la façade se voient des croix pattées inscrites dans des cercles ; elles ornent le pilastre gauche du portail et le piédroit d'un enfeu qui n'est autre que celui du Commandeur. A la voussure inférieure du portail, on remarque des godrons qui font penser à la décoration reproduite à l'entrée du Saint-Sépulcre.

(source : Archeologia n°27 - p.45)

°CHARNY (77/Seine-et-Marne) 77410

Charny, à l'ouest de Meaux, dépendait de °Choisy.

°CHARRIERES (comm. de SAINT-MAUREIL, 23/Creuse, arr. Bourganeuf, cant. Royère)

C'est au XIIème et XIIIème siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :

°Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix-au-Bost, Féniers, °Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;

et °Blaudeix - Rimondeix, °Chamberaud, Charrières - °Pallier, °Paulhac et Viviers pour les Templiers.

 

 

Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.

(source : http://www.lacreuse.com/html/historique/hommes.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°CHARROUX (03/Allier, arr. Gannat, cant. Chantelle)

Voir °LA MARCHE.

°CHARTRES (28/Eure-et-Loir)

On voit sur le portail de Chartres deux Chevaliers s'abritant à deux derrière un écu à l'escarboucle. Ce symbole hautement templier se retrouve également à Amiens.

Dès 1183, une Maison des Templiers est attestée à Chartres par une charte du chapitre de Notre-Dame de Chartres qui préconise à l'Hôtel-Dieu de clore une maison comme l'était la Maison des Templiers. Cette Maison, entourée de murs et voisine de celle des

Hospitaliers, se trouvait dans la rue neuve du Muret, dans le faubourg du Châtelet.

Il semble que la Maison du Muret soit celle dont Simon de Chevreuse reconnut en 1197 avoir fait donation aux Templiers ("apud Carnotum, juxta portam Valeie Templarii").

En 1193, Guillaume de Chartres qui venait de prendre l'habit du Temple donnait cent sous de cens dans le Muret.

En 1271, Randouin de Cornouailles donnait aux Templiers une Maison voisine ("Domum sitam apud portam sancti Johannis in Valeia in censiva dicti Templi").

Une autre Maison est signalée par Métais, attestée par une charte de Guillaume du Mail, Commandeur des Maisons jadis au Temple, en 1321 : il s'agissait d'un four donné à bail en la rue Berchot.

Avant la fondation de l'importante Commanderie de °Sours, au sud-est de Chartres, en 1192, d'autres bienfaiteurs firent des dons : Guillaume de Chartres (grange de Génerville en 1190), Gravotz de Batpaumes (1191) et Yves de Vieux-Pont (1191).

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

°CHASSALEUIL (comm. de SAINT-PAULIEN, 43/Haute-Loire)

Annexe de la ferme Blachère, ferme isolée sur le bord de la route, à Chassaleuil sur la commune de Saint-Paulien, au nord du Puy.

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)

°CHASSEMY (02/Aisne, cant. Braine) 02370

A l'est de Soissons, dans la fourche formée par l'Aisne et la Vesle, cinq Commanderies quadrillent un secteur d'une douzaine de km de côté : °Vailly-sur-Aisne, °Chavonne, Chassemy, °Mont-Hussard (vestiges sur la commune de Courcelles-sur-Vesles) et °Vieil-Arcy.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

 

 

°CHASSENARD (03/Allier, arr. La Palisse, cant. Donjon)

Voir °BEUGNEY.

°CHATEAU-LANDON (77/Seine-et-Marne)

A Château-Landon, il y avait une Maison templière dite "Maison de la Barre".

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)

°CHATEAU-THIERRY (02/Aisne) 02400

Sur la route de Château-Thierry à Montmirail, une Maison templière et quelques prairies dépendaient de la Commanderie de °Viffort.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

°CHATEAUBERNARD (16/Charente, cant. de Cognac) 16100

A l'est de Cognac, sur la seule route d'°Angoulême à Saintes, s'élevait la Commanderie de Templiers de Châteaubernard dont la chapelle est conservée ; cette chapelle revêt toute l'austérité qui caractérise leurs constructions. Correctement orientée ainsi que toutes les autres, elle en reproduit à nouveau le plan rectangulaire.

Des cordons en quart de rond servaient d'appui à la voûte en berceau brisé qui couvrait, jadis, les deux travées de l'église. Un grand arc sur pilastres sépare la nef du chœur; ce dernier comme à l'accoutumée, reçoit son éclairage par un triplet.

A la fin du XVème siècle, une chapelle latérale agrandit l'édifice à l'est.

La façade, par sa nudité, n'est pas dépourvue de sécheresse. Son portail en plein cintre ne comporte aucun ornement ; de même la fenêtre allongée ajourant le pignon couronné d'un clocher-arcade à deux baies.

(source : Archeologia n°27 - p.49)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)

°CHATEAUDOUBLE (83/Var)

A 12 km au nord de Draguignan par la D.955 qui va à Comps sur Artuby (20 km).

Véritable nid d'aigle, perché de façon vertigineuse sur le bord d'une falaise, Châteaudouble domine de 130m les gorges verdoyantes qui portent son nom.

C'est la présence de 2 châteaux, l'un au-dessus du village, l'autre sur la rive de la Nartuby qui explique le nom de Châteaudouble.

Le passé tumultueux du village se révèle au gré des rues en calades et des passages voûtés, sur les frontons sculptés de Roses Croix, souvenirs des Templiers ou sur les façades des demeures du XVIIIème qui bordent les rives de la Nartuby.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/chatdoub/chatdoub.htm)

°CHATEAUDUN (28/Eure-et-Loir)

La commune de Châteaudun ne fut établie qu’en 1197 par le comte Louis de Blois.

C’est dans ce sens qu’il faut comprendre qu’en 1181, Thibaud de Blois amortissait la donation de Geoffroy de Lisle de sa maison de Châteaudun et de ses vignes aux Templiers ("antequam Castriduni communia haberentur").

 

 

Les Templiers possédaient des Maisons à Châteaudun, rue du Temple et rue de l'Aiguillerie ainsi qu’à °La Boissière-Les-Châteaudun, une chapelle consacrée à Notre-Dame, un moulin sur le Loir et des prés.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°CHATEAUGIRON (35/Ille-et-Vilaine) 35410

Entre °La-Guerche-de-Bretagne et Rennes sur la D.463.

Commanderie.

(source : Internet)

(à vérifier)

°CHATEAULIN (29/Finistère)

Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à Châteaulin, à °Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à °Lannion et à °Morlaix, à °Jugon et à °Moncontour".

°CHATEAUNEUF-DE-GADAGNE (84/Vaucluse, cant. Isle) 84470

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°CHATEAUNEUF-D'ILLE-ET-VILAINE (35/Ille-et-Vilaine)

Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à °Châteaulin, à Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à °Lannion et à °Morlaix, à °Jugon et à °Moncontour".

°CHATILLON-EN-BAZOIS (58/Nièvre)

Lieu-dit "La Commanderie" à 7 km au sud de la ville, près de la forêt de Vincence.

°CHATILLON-SUR-MARNE (51/Marne, arr. Reims)

Près du Parc Naturel Régional, à 15,5 km à l'ouest d'Epernay par la N3.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°CHATILLON-SUR-SEINE (21/Côte-d’Or)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°CHAUFFOUR (comm. CHAUFFOUR-LES-ETRECHY, 91/Essonne) 91580

Au nord d’Etampes, Chauffour montre encore des restes de sa Commanderie, avec son souterrain et ses huit bornes frappées de la croix de Malte et son église Saint-Jean-Baptiste (XIIIème siècle).

(source : Les sites templiers de France - Jean-Luc Aubarbier et Michel Binet)

 

 

°CHAUFFOUR (comm. de JOUY-LE-CHATEL, 77/Seine-et-Marne, arr. Provins, cant. Nangis)

D'abord grange dîmière, la Maison templière de Chauffour dépendait de la Commanderie de °Chevru.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°CHAUMONT (comm. TRINAY, 45/Loiret, arr. Orléans, cant. Artenay) 45410

Ancienne dépendance du Temple de °Bucy-le-Roy, c'était un petit domaine situé dans la paroisse de Trinay, sur le chemin allant à Artenay.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.37)

°CHAUSSEPIERRE (10/Aube ?)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°CHAUVIGNY (86/Vienne, arr. Montmorillon) 86300

L'ancienne voie romaine Bourges-Poitiers passait au sud de Chauvigny (situé sur la N.151 entre Le Blanc et Poitiers). Le "Logis des Templiers" est situé rue de Chatellerault.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°CHAUVIREY-LE-CHATEL (70/Haute-Saône)

Construite sur deux voies romaines, résidence d'un Grand Maître du Temple, Chauvirey avait deux châteaux, Château-Dessus et Château-Dessous.

(source : Sur les chemins de l'Histoire de France - p.123)

°CHAVONNE (02/Aisne, cant. de Vailly-sur-Aisne) 02370

A l'est de Soissons, dans la fourche formée par l'Aisne et la Vesle, cinq Commanderies quadrillent un secteur d'une douzaine de km de côté : °Vailly-sur-Aisne, Chavonne, °Chassemy, °Mont-Hussard (vestiges sur la commune de Courcelles-sur-Vesles) et °Vieil-Arcy.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

 

 

°CHAZOT (25/Doubs) 25430

A 40 km au nord-est de Besançon, à 14 km au sud-est de Beaume-les-Dames.

Altitude : 530 mètres.

Chazot fut un établissement templier, rattaché à la commanderie de °Villedieu. Il comprenait une chapelle, appelée encore Temple au XVIIème siècle, au moment où elle fut reconstruite. Elle fut en grande partie démolie en 1958.

La chapelle des Templiers était dédiée à l’Assomption. Seule une chapelle latérale subsiste. Elle est appelée chapelle des étangs ou chapelle des étains.

(source : http://www.Templiers.org)

°CHELLES (77/Seine-et-Marne)

Rue des Templiers.

°CHEROY (77/Seine-et-Marne)

Grange dîmière sur la route de Sens à Nemours, à Cheroy près de °Paley.

°CHEVRU (77/Seine-et-Marne, cant. La Ferté-Gaucher) 77320

Au sud-est de °Coulommiers par °Chailly-en-Brie, se trouvait la Commanderie de Chevru. Elle a été fondée au début du XIIIème siècle. La Maison templière est sise à une demi-lieue à l'ouest du village.

Près de la Maison se dressait la chapelle Saint Jean-Baptiste (conservée), dominant une petite vallée arrosée par un ruisseau.

La chapelle est tout à fait identique à celle de la Commanderie de °Coulommiers - rectangulaire à chevet plat, quatre travées, une tourelle (située à l'angle nord-ouest alors qu'elle était à l'angle sud-ouest à °Coulommiers).

Deux autres domaines dépendaient de Chevru : Le Temple sur la paroisse de Chailly-en-Brie, et la ferme du Bourget sur la paroisse de °Saint-Siméon (au nord de Chevru sur le Grand-Morin) sur le chemin menant à Grand Mont.

D'autres membres de Chevru : °Chauffour, d'abord grange dîmière puis Maison ; la Commanderie de °Soigny (sud-est de Montmirail) ; °Tréfols (nord-ouest d'Esternay), grange puis Maison ; °Sézanne, rattachée à °Tréfols, Maison appelée "Le Temple de Sézanne" ; la Maison de °Villiers-Templon sur la route de °Chevru à °Tréfols.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

 

 

 

°CHINON (37/Indre-et-Loire) 37500

C'est au donjon de la Tour du Coudray à Chinon que furent détenus en 1308 les dignitaires de l'Ordre des Templiers : Jacques de Molay, Hugues de Pairaud, Raimbaud de Caron, Geoffroy de Charnay,... au cours de leur transfert de Paris à Poitiers, où ils devaient comparaître devant les autorités ecclésiastiques chargés de les juger.

Une étude très approfondie sur les graffiti vraisemblablement exécutés par les Templiers prisonniers est parue dans la revue Atlantis sous le titre "Chinon et l'énigme templière".

A Chinon, plusieurs immeubles sont considérés comme ayant appartenu à l'Ordre des Templiers ; parmi eux, celui de la rue Buffon. Un autre, dit "la chapelle Saint-Jean", se trouve près de la route de Tours, à l'arrivée de Chinon. Enfin un troisième, au n°36 rue J.-J. Rousseau, autrefois rue Haute-Saint-Etienne, recèle une pierre gravée dans le

corps d'une cheminée de son grenier. C'est un réemploi, elle se trouve à l'envers. Deux cœurs encadrent les instruments de la passion.

Les plus beaux des graffitis templiers se trouvent dans la tour dite "du prisonnier" à Chinon : ronde-bosse (visage vu de profil, regard), cœur flamboyant (Paris en 1307 et les méandres de la Seine)… Ce tracé, sur le graffiti, nous mène jusque dans les régions ouest du fleuve, en Normandie.

(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.73)

(source : Chinon et l'énigme templière - Atlantis n°268 de 1972)

(source : Trésors & Détections - Trésor du Temple : la piste du graffiti de Chinon – Jean-Luc Perrin- p 30-32)

°CHOISY-LE-TEMPLE (comm. de CHARNY, 77/Seine-et-Marne, arr. Meaux, cant. Claye)

La Commanderie de Choisy-le-Temple était implantée à l'ouest de Meaux ; en dépendait °Montaigu sur la commune de Villers-sur-Morin.

Après la dissolution de l’Ordre, la Commanderie de Choisy-le-Temple ne put recouvrer une grande partie des biens de l’Ordre ; il manquait plus de neuf cents arpents de terre à Villemareuil, Nanteuil, Villers-sur-Morin, Dinville et Saint-Parthus.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.355)

°CIVRAC (comm. de MIRAMBEAU, 16/Charente, arr. Jonzac)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°CIVRAY (86/Vienne)

Entre Poitiers et Angoulême.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

(source : Archeologia n°27)

 

 

°CLANSAYES (26/Drôme)

Si les Templiers eurent effectivement une Maison à Clansayes, on ne saurait dire en revanche s'ils furent à l'origine de la fameuse tour, dans le prolongement de la chapelle templière. Elle culmine à plus de quinze mètres du sol. Sa forme étrange est conditionnée par une circonférence octogonale à sa base et tétragonale en hauteur.

Le fait qu'on la regarde comme une œuvre templière tient à sa ressemblance avec cet authentique édifice de l'Ordre : l'église de °Luz-Saint-Sauveur, dans les Hautes-Pyrénées.

Le souvenir des Templiers à Clansayes se trouva ravivé le jour où l'on découvrit au début du XXème siècle un "très ancien manuscrit" attestant qu'avant la dissolution de leur Ordre, les Templiers dissimulèrent sous le dallage de la chapelle de Clansayes, un important trésor. Mais cette révélation, cependant, était accompagnée d'un avertissement : le dépôt était "piégé" !

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.36-37)

°CLERMONT (60/Oise) 60600

Située sur une colline dominant la vallée de la Brèche, Clermont offrait aux Templiers de la Commanderie-baillie de °Sommereux une Maison, une vigne et un cellier au sud de la ville.

Le comté de Clermont fut rattaché à la couronne de France par Philippe Auguste.

A 3 km au sud-ouest, se trouvait la ferme de °Neuilly-sous-Clermont.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.137)

°CLERMONT (12/Aveyron, arr. Lodève)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°CLICHY-EN-L'AUNOIS (comm. de CLICHY-SOUS-BOIS, 95/Val-d’Oise, arr. Pontoise, cant. Gonesse) 95 ou 93390

Au nord-est de Paris, le chef-lieu de Commanderie est Clichy-en-l'Aunois. La Maison se trouvait sur le chemin qui descendait de Clichy-en-l'Aunois à l'abbaye de Livry.

C'est en 1257 que donation fut faite par Henri de Grandpré, seigneur de Livry. Cet établissement avait droit de haute, moyenne et basse justice à Clichy et dans les environs.

Plusieurs établissements Templiers dépendaient de la Commanderie de Clichy-en-l'Aunois : °Gagny, °Reuilly, °Gonesse, °Stains et °Montmorency.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.132)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

 

 

°CLISSON (44/Loire-Atlantique) 44190

La Madeleine du Temple à Clisson, comme la plupart des églises templières, est démunie de décorations. Les Templiers y avaient installé une Commanderie-baillie.

(source : Gisors et l'énigme templière - Jean Markale - p.120)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°COBRIEUX (59/Nord, arr. Lille, cant. Cysoing)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°COGOLIN (comm. GRIMAUD, 83/Var)

3 km au sud de Grimaud par la D.558.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°COLLIOURE ( ? ?)

Des ports méditerranéens, principalement Collioure et °Marseille, partaient les nefs à destination de Jaffa.

Château (présumé ?) des Templiers, en raison de la présence d'une croix templière à l'intérieur.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.143)

°COMBOURG (35/Ille-et-Vilaine) 35270

Commanderie templière.

(source : Internet)

°COMPIEGNE (60/Oise) 60200

La Commanderie de Compiègne était sise rue de Solférino.

??? ICI recopier p.140

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°COMPS-SUR-ARTUBY (83/Var)

Situé dans le Haut Var, aux portes des Gorges du Verdon, tout près du Lac de Sainte Croix et en bordure des Pré-Alpes, c'est un des plus beaux sites Varois.

Initialement construit sur un rocher, Comps est un ancien village fortifié, au milieu d'une région sauvage. le vieux bourg a beaucoup de caractère, l'endroit est calme et reposant.

La chapelle fortifiée et classée de Saint André fut édifiée par les Templiers dont le village fut longtemps un des fiefs. Il reste encore de nombreuses traces de cette époque. Les chapelles de Saint Jean et de Saint Didier sont aussi à visiter.

 

 

°CONCHIL-LE-TEMPLE (62/Pas-de-Calais, cant. Montreuil-sur-Mer) 62600

Lieu-dit "Le Temple-sur-l'Autie".

Hariulfe mentionne Conchil parmi les possessions de l'abbaye de Saint-Riquier au IXème siècle. La maison que l'on appelait le Temple-lez-Waben se trouvait au lieu nommé " La Commanderie ".

845 - Concilium (Hariulfe)

1406 - Conchy-les-Waben (Titre de famille)

1608 - Conchie (Tassin, loc. cit.)

1650 - Conchie (Jansson)

Elle était située entre deux chemins dont l'un conduisait à Waben et l'autre à Montreuil-sur-Mer ; c'est là que résidaient en 1307 les Templiers Raoul de Monteswis et Eudes d'Écuires qui furent arrêtés à °Montreuil-sur-Mer et brûlés vifs.

Lorsque les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem succédèrent aux Templiers, la Commanderie du Temple réunie à celle de °Loison, était riche de 60 journaux de terres labourables et de 124 journaux de bois divisés en deux parties : le bois de la Servelle (99 jx) et le bois du Temple (25 jx). Il y avait un moulin et un four banal avec des rentes qui rapportaient environ 54 livres.

De la Commanderie majeure Waben, rattachée à la Commanderie régionale °Doullens, dépendaient : °Gaurbermond, °Loison, °Campagne, °Forest, °Bellinval.

De °Bellinval dépendait la Commanderie d’°Aimon.

(source : http://asso.nordnet.fr/adnt/berck/h-conchil.html)

(source : Les Templiers, ces inconnus – Laurent Dailliez – p.204)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°CONDAT-SUR-TRINCOU (24/Dordogne)

Dans le Périgord Vert, près de Champagnac-de-Belair et Villars, l’église romano-gothique de Condat est un des vestiges de la Commanderie des Templiers. On peut visiter également la falaise sur la vallée, avec galeries aménagées et une nécropole celte et mérovingienne.

(source : http://w3.teaser.fr/~jjrey/perigord/visites/pervert.html)

°COPADEL (82/Tarn-et-Garonne, arr. Villefranche-Lauragais, cant. de Nailloux)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°CORBEIL-CERF (60/Oise)

Commanderie sous l’actuel Hôpital.

(source : Internet)

(à vérifier)

 

 

°CORBEIL-ESSONNES (91/Essonne)

Dès le Moyen Age, cet ancien village de bateliers accumule dans les moulins du Roi le grain de la région et devient le grenier de Paris.

A l'emplacement de l'actuel hôpital de Corbeil s'élevait une Commanderie templière dont dépendait la Commanderie de °Savigny-le-Temple.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°CORDAMBLE (comm. de PEIGNEY, 52/Haute-Marne, cant. Langres)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°CORGEBIN (comm. de BROTTES, 52/Haute-Marne, cant. Chaumont)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°CORNEILLA-DEL-VERCOL (66/Pyrénées-Orientales)

Le village de Corneilla-del-Vercol est situé à 8 km au sud de Perpignan et à 25 km de l'Espagne, sur l'axe routier Perpignan - Cerbère.

Son nom provient de ses origines romaines (Cornelius) et forestières (Silva Berchale). Le château de Corneilla a été construit au XIIème siècle par les Templiers. La famille Jonquères d'Oriola est établie à Corneilla depuis 1485.

Vignobles.

(source : http://mairie.wanadoo.fr/corneilla.del.vercol/commune.htm)

(source : http://www.rvm.fr/j_oriola.htm)

°CORSEUL (56/Morbihan)

De Corseul prenez la route de la forêt de La Hunaudière. Remarquez les ruines du château de La Hunaudière où se trouvent des signes Templiers.

(source : Historia 416bis - La course aux trésors en France - p.43)

°COUIZA (11/Aude) 11190

Commanderie des Templiers.

°COULMIER-LE-SEC (21/Côte-d’Or) 21400

Maison des Templiers.

(source : Internet)

 

 

°COULOMMIERS (77/Seine-et-Marne) 77120

En observant un vol de colombes au-dessus d'une tour, César donna au lieu le nom poétique de "Castrum-Colombarium" (fort-aux-colombes) qui se déforma en Coulommiers.

Fondée en 1128, la Commanderie de Coulommiers, est parmi les premières possessions de l’ordre du Temple. Elle témoigne de l’organisation de ces ensembles architecturaux, qui avaient, en Occident, un rôle de production alimentaire, une fonction monastique et permettaient l’entraînement des nouvelles recrues.

Aujourd’hui, avec sa chapelle, son logis du commandeur, son bâtiment du chapitre, ses communs et sa grange aux dîmes, la Commanderie de Coulommiers est l’un des ensembles templiers le mieux conservé en Ile de France.

Organisé autour d'une cour rectangulaire, ce couvent de grès et de meulières avait également fonction de forteresse.

La "ferme de l'Hôpital" n'est autre que l'ancienne Templerie, à vocation agricole, qui devint ferme en 1789 ; la chapelle Sainte-Anne fut transformée en grange. Elle fut sauvée de la destruction en 1964 par Jean Schelstraete qui la restaura avec l'aide de bénévoles, et publia une monographie relative à la "Commanderie des Templiers sur Coulommiers".

A voir, la chapelle Sainte-Anne, ornée de fresques, la maison du Commandeur, et sa façade Renaissance, la tour du pigeonnier.

La chapelle templière

Remarquable exemple d’architecture gothique, la chapelle Sainte-Anne date de la fin du XIIème siècle ou du tout début du XIIème siècle, ainsi que la salle capitulaire. De forme rectangulaire disposant d’un chevet plat à trois grandes fenêtres, elle est voûtée de quatre travées d’ogives et comporte de grandes baies d’éclairage. Une tourelle carrée à l'angle sud-ouest mène aux combles. La flèche a disparu à la Révolution.

Sa décoration très simple est constituée en sculpture aux quatre angles de têtes de personnages, ayant à l’Est les yeux fermés en prière et à l’Ouest les yeux ouverts, à chaque retombée de voûtes de chapiteaux à cul de lampes sculptés de feuillages. La Commanderie de Coulommiers a la chance de posséder encore des fresques monochromes datant du XIIIème siècle : une scène de l’Annonciation, Archange aux ailes déployées, vases avec fleurs de lys, un Saint Georges terrassant le dragon, un Christ, et des anges autour de la clé de voûte du chœur.

 

 

Le Logis du Commandeur

A l’origine, ce bâtiment comporte, au rez-de-chaussée, les cuisines et le réfectoire et à l'étage les dortoirs des moines soldats. Le logis est le seul bâtiment à posséder une cheminée, à laquelle se réchauffaient les frères. L'ensemble est éclairé par des fenêtres en arcs brisés avec décors.

Les Hospitaliers le transforment en logement plus chic, vers 1475, avec pour la façade, la réalisation d'une tour de base carrée au sommet octogonal avec un appareillage en alternance de brique et de pierre, de chaque côté de grandes fenêtres à meneaux, en pierre de taille, éclairent les nouveaux appartements. L’intérieur est constitué de quatre appartements de deux pièces avec des cloisons en beaux colombages avec briques. Les combles comportent une remarquable charpente en coque de bateau du XVème siècle.

Au temps de la ferme, le rez-de-chaussée abritait la famille du fermier et les étages servaient de stockage pour le grain.

Il reste encore deux caves, l'une allongée et voûtée, l'autre carrée. Il y avait un souterrain reliant la Commanderie aux autres bâtiments Templiers. La pierre qui en obstruait l'issue dans la chapelle s'ouvrait, selon la légende, le jour de la Passion. On raconte en effet que le Vendredi Saint, une des pierres de la chapelle tournait sur elle-même, découvrant l'ouverture d'un souterrain qui menait à Coulommiers. Si quelqu'un trouvait le temps de le parcourir dans les deux sens, il était certain d'obtenir toutes les indulgences.

La Templerie "sur Coulommiers", à 2,5 km par la route de La Ferté-sous-Jouarre, fut fondée à la suite d'un don de Thibaut II de Champagne et de Brie, peu après le concile de Troyes. Il donna aux Templiers les ruines d'un petit château, lui-même érigé à l'emplacement d'un castrum, position stratégique située à la croisée de deux routes importantes, au lieu-dit Montbilliard, dominant de 80 mètres la ville de Coulommiers.

En 1173, Henri, comte palatin de Troyes, donnait un moulin avec son tenancier, cependant qu'un certain Ferry de Paris offrait aussi un moulin avec son tenancier.

En 1232, un autre comte de Champagne donnait au Temple de Coulommiers environ 400 hectares à prendre dans sa forêt de Mahan.

Des seigneurs de moindre importance offraient des fermes, des pièces de terre ou des rentes. °Le Poncet, membre de la Commanderie de Coulommiers, avait été donné au Temple au milieu du XIIIème siècle. °Bilbartaut en dépendait également.

A Coulommiers, Commanderie principale de la Maison-Neuve-lez-Coulommiers, l’administration des biens du Temple avait été confiée en 1307 au prévôt Gillon Barillat, qui ne rendit aucun compte de sa gestion.

La rue des Templiers évoque la présence de la Commanderie des Templiers sise près de l'actuel Musée du Papier.

 

 

(source : http://perso.wanadoo.fr/commanderie.templiers)

(source : Commanderie des Templiers sur Coulommiers - J. Schelstraete)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.118-119)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)

(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.82)

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.110-111)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.355)

°COULONGES (16/Charente)

Près de Saint-Amant-de-Boixe.

La Commanderie de Coulonges avait été installée vers 1120, sur une terre possédée par l'abbaye Saint-Amant-de-Boixe. En 1171 et 1173, le Grand Maître de l'Ordre en Aquitaine, Guillaume Ponet, y résida.

D'apparence frustre, la chapelle Notre-Dame est longue de deux travées ; la nef s'adapte sans transition au chœur fermé par un mur droit. Sa voûte primitive a disparu mais les colonnes destinées à recevoir les doubleaux subsistent. La sculpture des chapiteaux assez grossière ne reproduit que des feuillages et des crochets. Aucune décoration

n'apparaît au triplet ajourant le mur est ; ses baies très ébrasées ont été murées jusqu'à mi-hauteur.

A l'extérieur le portail avec ses trois rouleaux accompagnés de boudins rappellerait le type limousin si un cordon chargé de têtes de clous ne bordait l'archivolte. Une simple fenêtre s'inscrit à l'étage et un clocher-arcade, à une seule baie, surmonte la façade.

(source : Archeologia n°27 - p.44)

°COULOURS (89/Yonne) 89320

Près de Cerisiers.

L'abbé Saint-Rémy de Sens passa une convention avec les Templiers de la Baylie de Coulours en forêt d'Othe. En 1128, le Temple change avec l'abbaye cistercienne de Vauluisant, un terrain sis à Cerilly, contre un autre à Coulours "parce qu'il était plus à leur convenance" !

Les Templiers s’installèrent donc en leur Baylie de Coulours entre 1135 et 1142.

Cette Commanderie de Coulours semble avoir été la demeure des précepteurs de France et son sceau portait l'inscription "secretum templi" (retraite du Temple, sans doute) entourant un symbole gnostique.

Certaines acquisitions sont proches de Coulours, ce qui est logique, mais l’on constate que les acquisitions plus lointaines se situent sur deux lignes : l’une qui relie Coulours à °Payns ; l’autre qui relie Coulours à °Joigny, où se trouvait une autre Commanderie.

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.45)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.42, 91,101, 108 et 109)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

 

 

°COUME-SOURDE (11/Aude)

A moins d'une lieue du château du Bézu (commune de °Saint-Just-et-le-Bézu), vers le nord, se trouvaient les Commanderies templières de la Coume-Sourde et de °L'Ermitage.

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.74)

°COURS (47/Lot-et-Garonne, arr. Agen, cant. Prayssas)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°COURSON (50/Manche)

Le fief du Temple de °Courval (Calvados) s’étendait jusque dans la Manche. Il englobait, entre autres dépendances, les Templeries de °Viessoix et de Courson, deux métairies qui comprenaient quelques pièces de terre.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

°COURTEIX (19/Corrèze, arr. Ussel, cant. Sornac)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°COURTHEZON (84/Vaucluse)

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

(source : Archeologia n°27 - p.30)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.76-77)

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.60)

°COURTIL-DE-SECHES (02/Aisne, arr. Soissons, canton Braine)

Autre donation, celle que fit Josselin de Vierzy, évêque de Soissons, aux Templiers de °Courtil-de-Sèches. Elle devint le siège de la Commanderie de Mont-de-Soissons.

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.45 et 60)

°COURVAL (comm. VASSY, 14/Calvados, cant. de Vire) 14410

Partout en Normandie, les Templiers avaient de nombreuses et importantes commanderies, par exemple dans le Calvados : °Baugy, Courval, °Bretteville et °Voismer.

 

 

Courval est un hameau de la commune de Vassy, dont le nom signifie " la vallée courbe " (XIIème siècle). Cette ancienne Commanderie-baillie du Temple, rebaptisée par les Hospitaliers, s’appelle aujourd’hui "l’Hôpital". Philippe sire de Vassy, avait fondé cet établissement vers 1150.

Ce fief des Templiers s’étendait jusque dans la Manche. Il englobait, entre autres dépendances, les Templeries de °Viessoix et de °Courson, deux métairies qui comprenaient quelques pièces de terre.

L’ensemble des anciens bâtiments du Temple de Courval est dans un assez bon état de conservation. Le logis seigneurial, où résidait le commandeur, est une vaste demeure à un étage, d’une grande simplicité, mais dont les fenêtres sont élégamment sculptées.

Il fut reconstruit au XVème siècle, après que la Maison du temple primitive eut été incendiée et détruite en 1346, lors de la Guerre de Cent Ans.

Cependant, lorsque le visiteur pénètre dans l’enceinte de l’ancienne Templerie, c’est surtout la chapelle, dédiée à Notre-Dame-du-Temple, qui attire son attention : sa façade de pierre sombre, percée de quatre hautes fenêtres et d’une petite porte en plein cintre, est étayée par cinq puissants contreforts ; le clocher a malheureusement disparu.

L’intérieur du monument conserve une belle arcade, et quelques fragments de sculptures et de fresques.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°COUTANCES (50/Manche)

Les chevaliers du Temple possédaient aussi à Coutances plusieurs maisons et un étal couvert où ils pouvaient vendre leurs productions agricoles. Ce fief leur avait été donné, au XIIème siècle, par l’Evêque de la ville.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)

°CRAS (comm. de LE BASTIT, 46/Lot, arr. Gourdon, cant. Gramat)

Sur le terroir de Lunegarde.

Ce nom vient-il du terrain dur et grossier, crassus, ou d'une famille dont un membre aurait été particulièrement gros, crassus ? Qui le dira. Ce qui est certain, c'est qu'il y eut une famille de Cras, laquelle, en particulier, donnait un évêque au siège de Cahors dans les premières années du XIIIème siècle : Guillaume de Cras.

Ce fut le chef-lieu d'une commanderie qui ne semble pas avoir eu très grande importance, puisqu'elle fut presque tout le temps unie à celle du Bastit, sa voisine.

La commanderie fut installée sur les limites d'une paroisse déjà existante. Peut-être est-ce l'évêque de Cahors, ci-dessus nommé, qui avait donné la villa de "Cratz" aux Templiers.

 

 

Ce qui est certain, c'est que les Templiers possédaient cette villa lorsque, le 20 septembre 1255, l'évêque Barthélémy de Roux leur donna la paroisse. Mû, disait le prélat, par la grande affection que nous portons à l'Ordre du Temple, et, particulièrement à frère Raimbaud de Caron, Grand Maître des Chevaliers des Maisons de Provence, nous lui avons donné, avec le consentement de notre chapitre, l'église du lieu de Cratz dont la villa est déjà une maison des Templiers, et l'église Saint-Laurent, tout près de la villa de Long (ou Longue, qui est Beauregard), nous réservant le droit d'y donner l'investiture aux chapelains de ces églises, quand elles vaqueront, sur la présentation des commandeurs du Temple de qui elles dépendront.

Par le même acte, l'évêque confirme à l'ordre les églises qui sont dans la région de °Lacapelle-Livron, ce qui a fait croire à dom du Bourg que Cras avait été uni à cette commanderie. Ce n'est pas ce que laisse supposer la charte, puisqu'il y est question des commandeurs respectifs à qui ces églises seront soumises. Et en effet, peu d'années après, nous voyons qu'il y eut (1267) un différend au sujet des dîmes de Cras entre le curé du lieu et le commandeur du Bastit, Raymond Robert, différend qui ne fut réglé qu'en 1280.

Le membre de Cras était donc à cette époque uni à celui du Bastit, sous un même commandeur, dans la chevalerie du Temple. Autre fait : en 1276, Raymond Robert fait une transaction avec le prieur de Molières (Francoulès) pour les limites des dixmaires de Nadilhac, annexe religieuse de Cras et pour Saint-Pierre daverso (Liversou) sur le territoire de qui se trouvait le prieuré des chanoines réguliers de Molières.

Raymond Robert eut aussi des difficultés (1277) avec le curé de Cours et Saint-Michel, Pierre de Vieillesvignes, pour le même sujet. Comme décimateur de Cras et Saint-Julien, le commandeur voulait lever la dîme sur des terres et fiefs que l'on trouve en allant du ruisseau daverso vers St Michel, appelés de Villa, de Bias, de Pech-Guillem, de las Solières, de Martinesque et de Las Ramades.

Le curé de Cours disait, de sa part que ses prédécesseurs avaient toujours levé ces dîmes, et nous pensons que ces terroirs sont encore aujourd'hui de la paroisse de Cours. L'on partagea à peu près les terroirs contestés entre les parties. Ce ne fut cependant qu'en 1280 (juillet, vendredi après la Ste Madeleine à Cahors) qu'eut lieu la transaction, par l'arbitrage de Guillaume Ganilh, curé de Fages près Cras et d'Etienne Farine, l'administrateur de l'église de Cras. Le commandeur concéda au curé de Cours qu'il pourrait, lui et ses successeurs, percevoir à perpétuité les dîmes et prémices des blés, vins, chanvre etc dans les terroirs qui lui étaient attribués, sous réservage en sa faveur, de la moitié du carnelage.

 

 

Le commandeur eut aussi à protester contre un curé de Cras qui, à la même date, 1291, pendant la vacance du siège, s'était fait nommer par le métropolitain, l'archevêque de Bourges, sans avoir été présenté, selon la règle, par le commandeur. Raymond Robert fit valoir ses droits, puis, parce qu'il était naturellement bon, il laissa dans la cure de Cras le curé qu'il n'avait pas choisi lui-même. Cette bonté, un de ses successeurs la témoignait aussi peu d'années après (1306), dans une circonstance intéressante. C'était Géraud de Cances (ou Cauze), le dernier commandeur templier du Bastit et de Cras. Une femme dont le mari, Pierre Sepfag, avait été exécuté pour crime d'homicide "in furcis dicti loci, suis exigentibus demeritis", elle-même condamnée au bannissement pour crime de sorcellerie, avait reçu de lui et ses propres biens et les biens de son mari, également confisqués en vertu de la sentence des juges, afin qu'elle pût les employer à l'établissement de ses trois filles.

Le damoiseau Raymond de Rassiels était à cette date bayle de Cras. Donc la maison de Cras, même sous les Templiers, ne fut pas donnée à °Lacapelle-Livron. Nous n'avons trouvé qu'un nom, de commandeur proprement dit de Cras - et encore ne sommes-nous pas absolument sûr qu'il n'ait pas été aussi commandeur du Bastit ; les dates permettraient de le croire : en 1250, Arnaud de Calmont, sans doute des Calmont d'Olt, seigneur de Castelnau de Bretenoux, arrentait le moulin de Marquefavre. L'acte mentionne avec lui trois autres religieux, frère P. d'Assier, fr. P. Bertal et fr. Barthélémy de Saint-Projet.

Quand l'ordre eut été dissous et les biens du Temple donnés aux Hospitaliers de Saint-Jean, la Commanderie de Cras forma, durant quelque temps, un membre séparé. La Pomarède (près Peyrilles) la remplaça dans l'union avec °Le Bastit, puis le même commandeur eut les trois maisons sous son gouvernement. Voir aussi °Durbans.

(source : http://www.quercy.net/qmedieval/histoire/monog_albe/cras.html#home)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°CRAYSSAC ( ? ?)

Lors de mes débuts dans la recherche historique, vers 1960, on vint me chercher pour me montrer "la tour des Templiers" de Crayssac. En effet, selon la commune renommée, Crayssac était le siège d'une commanderie de cet ordre. J'objectai que les archives les mieux conservées du Midi de la France à Toulouse, à Marseille... étaient celles des ordres militaires, templiers et hospitaliers, dont les traces écrites étaient réunies dans ces fonds. Or, il n'y est jamais question d'un établissement templier ou hospitalier à Crayssac. De plus, les seigneurs du lieu sont bien connus au XIIIème siècle, avant la suppression de l'ordre. Sur place, je vis en effet une sorte de tour, une abside romane surélevée durant les guerres d'ailleurs prolongée par partie d'une nef de la même époque. Il s'agissait de l'église primitive Saint-Pierre de Crayssac sans doute abandonnée comme le village au cours de la guerre de Cent Ans.

(source : http://www.quercy.net/qmedieval/histoire/articles/trad_locales)

 

 

°CRECY-LA-CHAPELLE (77/Seine-et-Marne) 77580

Crécy-en-Brie.

La Maison templière de Crécy-la-Chapelle existait dès 1185.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

°CREHAT (comm. de PLEDRAN, 22/Côtes-d’Armor, cant. de Saint-Brieuc)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°CRESSAC (87/Haute-Vienne ou 16//Charente)

Près de Magnac-Laval.

Cette chapelle des Templiers date de la fin du XIIème siècle ainsi que l’ensemble des peintures murales. Ces dernières illustrent la défaite des Sarrasins contre les Croisés. Cette Commanderie était primitivement totalement peinte, même la voûte, mais les guerres de religions (1560) et surtout la révolution de 1789 confisquèrent les biens de l’ordre des Templiers qui, plus est, détruisirent la totalité des fresques du mur de droite.

La chapelle des Templiers a servi de grange au cours du XIXème siècle. Après la guerre de 40, le reste des peintures de gauche s’écaillant, les Monuments Historiques déposèrent les fresques afin de les restaurer : un russe, Mesticoppe, mit six ans et demi pour sortir 33 pièces. Après 18 ans de restauration, elles ont été remises en place sur des panneaux de bois rectangulaires de 1m10 de hauteur sur 16m. Exemple quasi unique de l'iconographie des Templiers, la chapelle de la Templerie de Cressac, au sud d'°Angoulême, est aujourd'hui convertie en temple protestant. La visite de l'intérieur n'est pas facile. Essayez de prendre rendez-vous auparavant au 05 45 64 08 74.

L'église, toute simple, présente le même thème architectural que les Templeries locales ; une voûte en berceau brisé couvre l'édifice rectangulaire fermé à l'ouest et à l'est par des murs droits. Observons toutefois que les trois baies percées dans le dernier sont surmontées d'une rose quadrilobée.

 

 

Une fresque de 15 mètres de long sur 3 mètres de haut tapisse, sur deux registres, le mur septentrional. Le registre inférieur évoque une scène militaire de la vie des Croisés soit des exercices pendant un bivouac ; les chevaliers qui combattent ou qui regardent sont en blanc sur fond rouge.

La scène du registre supérieur, plus vivante nous fait assister au départ des chevaliers, armés et casqués, sortant d'une forteresse avec tours crénelées et remparts garnis de guerriers. Lance au poing, tous étendards déployés, ils s'élancent au galop de leurs chevaux à la poursuite des Sarrasins qui battent en retraite vers leur camp. Ils se détachent en brun-rouge sur fond blanc. Les Croisés avec leur bouclier triangulaire, leur pennon qui flotte au vent et leur cotte d'arme blanche frappée de la croix pattée se distinguent très franchement des Sarrasins qui se protègent de leur bouclier rond. L'un d'entre eux est ceint d'une couronne. Il s'agit d'une lutte mémorable Les fresques murales de la fin du XIIème siècle, retraçant une croisade, sont demeurées intactes. aujourd'hui identifiée par M. Deschamps. Nour-ed-Din, atabeg d'Alep et de Damas, fut vaincu à La Bocquée, alors qu'il venait d'attaquer le Krach des Chevaliers. Le comte Guillaume IV Taillefer, avec un détachement de chevaliers de l'Angoumois, avait pris une part décisive dans la victoire.

D'autres personnages isolés furent peints : Saint Georges, l'un des patrons de l'Ordre, un évêque, peut-être Adémar qui part à la Première Croisade et un roi à cheval parmi les fleurs de lys qui pourrait être Philippe Auguste en départ pour la Terre sainte.

(source : Archeologia n°27 - p.47-48)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.69-70)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)

(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.36)

 

 

°CRESSAC-SAINT-GENIS (16/Charente) 16250

Commanderie du Dogon + Fresque + Chapelle.

(source : Internet)

(à vérifier)

°CRETEIL (94/Val-de-Marne)

Son blason est "d'azur à la fasce ondée d'argent, accompagnée en chef d'une croisette potencée d'or et en pointe d'une grappe de raisin tigée et feuillée du même".

Citée pour la première fois dans un diplôme du roi carolingien Charles III en date du 24 avril 900 sous le nom de Cristoilo, allusion au Christ, d'où la croix potencée du blason, Créteil fut l'un des foyers du christianisme dans la région parisienne. Située au bord de la Marne, adonnée à la culture de la vigne, d'où la fasce ondée et la grappe de raisin des armes, la ville fut possession de l'Ordre du Temple au XIIème siècle, propriété de l'Hôtel Dieu de Paris au 14e siècle, seigneurie de l'évêché de Paris au 16e siècle. Elle devint chef-lieu du Val de Marne en 1965.

(source : http://www.syrtals.com/blason/f94028.htm)

°CURTARINGUES (comm. de VIRIAT, 01/Ain, cant. Bourg-en-Bresse)

Une Maison du Temple était située à Curtaringes sur la commune de Viriat.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

(source : http://www.multimania/insolite/Templiers)

°CURTIL-SAINT-SEINE (21/Côte-d’Or, arr. Dijon, cant. Saint-Seine-l'Abbaye)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

D

°D’HUISON-LONGUEVILLE (91/Essonne)

Cette possession templière dépendait des Templiers de °Chalou-Moulineux, au sud d’°Etampes.

°DAGARVILLE (55/Meuse, cant. Commercy)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°DAMMARTIN-LES-TEMPLIERS (25/Doubs) 25110

A 19 km au nord est de Besançon. Altitude : 420 mètres. Carte IGN n°38.

C’est en 1211 que les Templiers se voient attribués, du chapitre métropolitain, Dammartin en échange d’une rente annuelle. Les Templiers étaient vraisemblablement déjà installés à °Fay, lieu-dit qui deviendra plus tard °Grange-de-Fer. °Fay sera aussi une Commanderie, dépendant de °Besançon. Elle sera abandonnée antérieurement à 1373, date à laquelle elle est citée comme inhabitée et en partie détruite. Cependant, la grange subsistait et était encore habitée à la fin du XIXème siècle. Dammartin possédait une église, vraisemblablement entourée de fortifications. Celle que nous pouvons voir aujourd’hui a été reconstruite à partir de 1742, une partie (le chœur) étant à la charge du Commandeur de l’Ordre de Malte de Besançon. Elle possède encore une vierge en bois peint, appelée Vierge des Templiers, classée depuis 1908, et datant vraisemblablement du XVIème ou XVIIème siècle.

(source : http://www.Templiers.org)

°DAMPIERRE-AU-TEMPLE (51/Marne, arr. de Châlons, canton Suippes) 51400

Voir °NEUVILLE-LE-TEMPLE.

°DANGU (27/Eure, cant. Les Andelys)

La Commanderie de °Bourgoult à Harquency eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)

°DANNEMOIS (91/Essonne) 91490

Située entre La Ferté-Alais et Barbizon, la Commanderie de Dannemois est en partie conservée : logis avec tour ronde et chapelle templière. A 8 km de celle-ci se trouve °Auvernaux où subsistent des vestiges Templiers.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)

 

 

°DAUGES (59/Nord)

Près de Douai.

On connaît un exemplaire de la Règle des Templiers en français qui a été trouvé à Baltimore, aux Etats-Unis, dans un fonds de bibliothèque. Il proviendrait de la Maison templière de Dauges, près-de-Douai, et au texte de la Règle, est ajouté un poème dans le ton des trouvères de l'époque courtoise.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.167)

°DEMIGNI ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

°DIEULEFIT (??)

°DIEUX-LE-GART ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

°DIGOIN (71/Saône-et-Loire)

Lieu-dit "La Commanderie" près du Bois de La Motte au nord de Digoin.

°DIJON (21/Côte-d’Or)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

 

 

°DIVION (59/Nord)

Non loin d’Houdain était un endroit appelé Divium, parce que deux chemins "Duse vix" s’y rencontraient : La Grande Chaussée Romaine "Via Cosquaéra" de Thérouanne à Arras et la Voie Militaire de second Ordre "Via Terrera"de Saint Pol à Estaires.

Le mot latin Divium s’est francisé et après avoir été DOVIS au XIème siècle et DOVIUM au XIIIème siècle il est devenu DIVION.

On peut lire dans le récit de l’Abbé Ed. BOURGOIS que le village de DIVION, qui a un terrain très accidenté, est bâti dans une vallée profonde. Des hauteurs qui le couronnent, La vue s’étend au loin et le spectacle qui s’offre aux regards est instructif et de toute beauté.

En effet, disait-il : "gravissons la colline qui sépare DIVION de CALONNE RICOUART, arrêtons-nous un instant, et jetons un coup d’œil sur le panorama qui se déroule sous nos yeux. Il en vaut la peine car le pays est pittoresque. "

Nous avons vers l’est, la ligne des monts d’Houdain qui, à près de 10 km à ses flancs, au-dessus de son bourg, se dresse l’église bâtie au XIIème siècle sur l’emplacement d’un temple de DIANE, au sommet, se trouvent les ruines d’un couvent des Templiers.

(source : Internet)

°DOLE (39/Jura) 39100

Maison des Templiers dans la grand rue.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°DOLUS-LE-SEC (37/Indre-et-Loire, cant. Loches) 37310

Lieu-dit "Le Temple".

Lieu-dit "L'Hôpital".

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

 

 

°DOMME (24/Dordogne) 24250

La Porte des Tours de Domme date de Philippe le Bel. A l'intérieur, de nombreuses inscriptions dont les auteurs semblent être des Templiers emprisonnés après le coup de filet de 1307.

L'inscription "Templi destructor Clemens" est visible sur une caricature de Clément V. Le détail d'un graffiti dont l'étude par estampage a permis de révéler le mot "ergastule" (prison) et la date 1307, accrédite l'origine templière. Parmi les symboles relevés à Domme figurent également la croix, le soleil, la lune, la crucifixion, la croix templière, la croix latine et la croix grecque.

(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.68-69)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.278-279)

°DONCOURT-AUX-TEMPLIERS (55/Meuse, cant. Fresnes-de-Woëvre) 55160

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°DORMELLES (77/Seine-et-Marne, cant. de Moret-sur-Loing)77120

Lieu-dit : Montereau.

Chaque Commanderie avait ses souterrains dissimulés. Parfois à la suite de travaux, ces souterrains ont pu apparaître : à Dormelles, celui, mis à jour il y a déjà bien longtemps, sert de remise aux outils agricoles de la ferme qui occupe la Commanderie.

C'est un très large souterrain maçonné en berceau dans lequel trois cavaliers pourraient chevaucher de front. Le souterrain est interrompu au bout de 80 mètres par un éboulement. Il prenait la direction de °Paley, la Commanderie-sœur de Dormelles.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.104)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

 

 

°DOUAI (59/Nord) 59500

Robert, seigneur d’Attiches, et dame Gillotte, sa femme, fondent une chapelle dans l’église du Temple de Douai au mois de novembre 1206 ; ils demandent leur " chimetière à Notre-Dame-du-Temple de Douay, requèrent les oraisons et les biens faits des maisons deça mer et delà mer ; et puis ces oraisons requises, ils deviennent Confrères du Temple et jurent à Warder et à tenir le droit du dit Temple ".

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.221)

°DOUZENS (11/Aude, arr. Carcassonne, cant. Capendu)

Le 28 novembre 1129, Pierre Bernard fit une donation à Hugues Rigault et Raymond Bernard, tous deux Chevaliers du Temple. La Templerie de Douzens naquit de la générosité de seigneurs locaux en 1133. C'étaient les Barbeira et les Canet, bientôt imités par le plus haut seigneur de la contrée, en la personne du vicomte Roger de Béziers.

D'après une charte de 1142, on peut lire "Guilhaume Othonis et filiiorum ejus, Petri de Sancto Johanne atque Boneti de REDAS" A peu près à la même époque, Petri de REDAS devient Templier et en même temps devient Petri de SAINT JEAN. Il a une ascension fulgurante au sein de l'Ordre puisqu'il devient 2 ans plus tard n°2 de la Commanderie de °Douzens et en 1156 Commandeur de cette même Commanderie.

La Templerie de Douzens était la Commanderie-soeur de °Saint-Jean-de-Carrière.

Comme à °Montsaunès, les propriétés templières s'agrandissent par donations, gratuites ou rémunérées, échanges et achats. Elles s'accompagnent de droits. Une particularité : les Templiers cherchent à acquérir les moulins que l'on a construits sur les rives de l'Aude et dont l'exploitation est avantageuse.

Le "Cartulaire des Templiers de Douzens" a été conservé et publié en 1965 par P. Gérard et E. Magnou. Par ailleurs, L. MACE a publié une étude sur : "L'utilisation des ressources hydrauliques par les Templiers de la Commanderie de Douzens (Aude)".

(source : http://www.rennes-le-chateau.com/forums/37-fr.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.124)

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.42)

°DRAIX (26/Drôme)

La route d'accès très pittoresque vous permettra de découvrir les ruines d'une Commanderie de Templiers et d'une petite église romane.

(source : http://www.netprovence.com/AHP/Digne/circuit3.htm)

 

 

°DRAMELAY (39/Jura)

Ruines de la tour de Dramelay (IXème siècle).

Le château a été construit au IXème siècle (?) par Bernard de Tramelay, grand maître de l’Ordre du Temple. Il ne reste que le donjon en voie de restauration par une équipe de bénévoles. C’est un des hauts lieux Templiers dont subsistent encore des ruines de nos jours. Non loin, une chapelle campanile construite au XIIème siècle entièrement voûtée et recouverte de laves.

(source : http://perso.aricia.fr/fieux/sites.htm)

°DROSAY (76/Seine-Maritime)

Les Commanderies de °Blosseville et Drosay permettent de surveiller l'embarquement vers l'Angleterre à partir de Saint-Valéry-en-Caux.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.119)

°DRULHE (81/Tarn? ,arr. Villefranche-de-Rouergue, cant. Montbazens)

Loupiac était géré par Drulhe.

(source : http://www.royalement-votre.com/Beauceant/plate-forme-comm.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°DURBANS (46/Lot, arr. Gourdon, cant. Gramat)

La possession templière de °Durbans avait pour voisines : °Le Bastit et °Cras qui en dépendait.

 

E

ECHARNANT (21/Côte-d’Or)

1204 : en Bourgogne, tout près de Beaune, le Seigneur Bernard de Mavilly confirme la donation faite à la "Maison d'Hospitalité" d'Echarnant d'une terre " dans la zone la plus pauvre, la plus déserte, où l'eau est rare" afin d'y créer un refuge, un poste de secours pour les pèlerins et les voyageurs et abriter ceux atteints de la peste ou de la lèpre.

 

 

 

 

 

Ainsi fût la desserte d'Echarnant ( d' "écharseté" avarice et de "nant" mot celte pour eau, ruisseau, ou d' "échars" du lat. excarpsus : extrait), située sur la voie antique d'Autun à Besançon, à une douzaine de kilomètres de Beaune

(source : http://perso.club-internet.fr/dbombaud/Temp/index.html)

(source : Eglise d'Echarnant, Association "Les Amis d'Echarnant", 1998)

°ECHIROLLES (38/Isère, cant. Grenoble)

Brice.TERRASSE@tatoo.tm.fr
Date : 7/6/99

" Je recherche toute personne s’intéressant aux trésors des templiers dans le département de l'Isère (Echirolles-Bresson) ".

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

(source : Internet)

°ECORCHELOUP (comm. de DAGNEUX, 01/Ain, arr. Trévoux, cant. Montluel)

L’importante Maison du Temple d’Ecorcheloup sur la commune de Dagneux, mentionnée dès 1271, était dirigée par Jean de Chazelles en 1282.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

 

 

°ECOREAUX (comm. de FRESNAY-AUDAIMVILLE, 80/Somme, cant. Oisemont)

Il subsiste de la chapelle templière d'Ecoreaux, proche de la Commanderie de °Sommereux en Picardie, une nef du XIIIème siècle voûtée en ogives et une porte en plein cintre encadrée de trois boudins reposant sur des chapiteaux ; elle est en partie écroulée.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.139)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°ELANCOURT (78/Yvelines, canton Chevreuse)

Voir °LA VILLEDIEU-LES-MAUREPAS.

°ENSIGNE (79/Deux-Sèvres, arr. Melle, cant. Brioux) 79170

La chapelle de la Commanderie d'Ensigné est voûtée en berceau brisé comme la plupart des chapelles templières en Aquitaine.

(source : Archeologia n°27 - p.45)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°ENTRAIGUES-SUR-SORGUE (84/Vaucluse)

A mi-chemin entre Avignon (12 km) et Carpentras (13km) par la D.942.

Le vieux village d'Entraigues se déploie sur un petit mont autour de son église. Ses commerces s’étendent largement en contrebas sur la plaine jusqu’à la Sorgue qui borde ce petit bourg. Rue de la Tour, vous visiterez l'église Saint Pierre enchevêtrée au milieu des maisons du village. Edifiée en 1840, elle fut érigée sur les fondations de l'église Notre Dame des Sept Douleurs. Puis, face à l'église, vous pourrez découvrir la tour des Templiers du premier château féodal.

(source : http://www.pacwan.fr/jfleroi/f/vaucluse/entraigues/entraigue.htm)

°EPAILLY (comm. de COURBAN, 21/Côte-d’Or, arr. Châtillon-sur-Seine, cant. Montigny-sur-Aube)

Laurent de Beaune était Commandeur de la Maison du Temple d’Epailly. Il avait été auparavant précepteur de la Maison de °Mormant.

(source : Mémoires historiques sur les Templiers – Philippe Grouvelle – p.439)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°EPREVILLE (27/Eure)

En 1140, Richard, fils cadet de Robert 1er baron d'Harcourt et de Colette d'Argouges, donna aux Templiers le patronage de la paroisse d'Epreville, près de Neubourg.

En 1199, les Templiers de °Renneville se heurtèrent aux abbés du Bec-Hellouin au sujet de la perception des dîmes dans les paroisses de Marbouf et d'Epreville. Ils eurent la sagesse de conclure un traité de partage que cosignèrent l'abbé du Bec-Hellouin et le précepteur de Normandie.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.120-121)

 

 

°ERQUY (22/Côtes-d’Armor)

La chapelle Notre Dame des Marins a été construite au lieu et place d'une chapelle beaucoup plus ancienne, connue depuis le Moyen Age sous le vocable de "La croix des Sept Saints".

Chapelle de la Croix des Sept Saints

Au XIIème siècle, l'ordre religieux et militaire des Templiers, fondé à Jérusalem en 1118, pour veiller à la sûreté des grands chemins suivis par les "croisés" pour se rendre en Terre-Sainte, s'établit en Bretagne où les riches et les pauvres eurent à cœur de leur faire de "grandes aumônes"

Les Templiers construisirent alors, avec des dons, des bâtiments, à la fois lieux de culte et gîte d'étape pour abriter les croisés qui, après avoir traverse la Manche, abordaient la côte est de la baie de St Brieuc, avant de poursuivre leur voyage vers l'Orient. On les vit s’établir à Saint Cast, à la "Croix Huis", à Pleboule à" Monbran", à Pleneuf et Saint Alban, autour de la chapelle Saint Jacques.

A Erquy même, les frères Menesac, leur firent ces dons attestés par une charte du XIIème siècle. C'est certainement à la suite de ce don que les Templiers construisirent sur un tertre dominant la baie d'Erquy, une chapelle dédiée à la Sainte-Croix pour accueillir les pèlerins d’outre-Manche qui avaient résolu de "prendre la Croix" ou de se "croiser" pour sauver Jérusalem des Infidèles musulmans. C'est ce qu'on appela "les Croisades".

Quelques années plus tard, s’établit en Bretagne un pèlerinage purement local, connu sous le nom de Tro-Breiz (Tour de Bretagne), marqué par les lieux d’étape et de dévotion dédiés aux Sept Saints fondateurs des évêchés bretons : Samson, Malo, Brieuc, Tugdual, Pol Aurélien, Corentin, Patern (Dol, Saint-Malo, Saint Brieuc, Tréguier, Saint-Pol de Léon, Quimper, Vannes).

Ce pèlerinage utilisa, quand ils se trouvaient sur son chemin, les lieux de culte-étape fondés par les Templiers. C'est alors que notre chapelle prit le vocable de Croix des Sept Saints qu'elle a gardé jusqu'au milieu du XIXème siècle. On voyait alors, près de la chapelle une croix de pierre et sept statues des saints évêques portant la mitre. L'une d'elle très dégradée par les vents du large est conservée dans un jardin d'Erquy.

(source : http://www.maritime-heritage.net/1fr/2mag/3dossier/4erquy/page3.htm)

°ESCOPET (comm. de VERNOUX, 01/Ain, arr. Bourg-en-Bresse, cant. Saint-Trivier)

La Maison du Temple d’Escopet sur la commune de Vernoux date de 1227.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

(source : http://www.multimania/insolite/Templiers)

 

 

°ESPALION (12/Aveyron)

La Commanderie d'Espalion dont dépendaient, Saint-Martin de °Limouse, Saint-Austremoine, Aubignac, le Domaine des Landes à Senepjac, les maisons et jardins à °Rodez, date d'avant 1165, selon le Cartulaire de Bonneval.

Une donation pour mille sous melgoriens, consentie en 1167 à l'abbaye de Bonneval par Arnaud de Torroge (futur Grand Maître) à ce moment-là chargé du diocèse de Provence, de Catalogne et d'Aragon y est également mentionnée.

A la Révolution, la chapelle fût transformée en grange. La chapelle des Templiers qui existait au XIIIème est devenue une villa dont l'architecture ogivale, a tenté de garder le type médiéval ( Henri Affre, auteur de nombreux ouvrages sur Espalion et sa région).

Liste de commandeurs, précepteurs et chevaliers du Temple d'Espalion relevée dans les archives :

Begon de Verières, commandeur, en 1167.

Déodat de Corbières, chevalier, en 1167.

Ademar Cardel, commandeur, en 1181.

Raymond Vallon, commandeur, en 1186.

Guillaume de Castan, précepteur, en 1194.

Guiral d'Arpajon, commandeur, en 1197.

Frère Guillaume, commandeur, en 1252.

Hugues de Vallon, précepteur, en 1261.

Raymond de Folhaquier, précepteur, en 1264, commandeur, en 1268.

Aymeric de Carlat, commandeur, en 1271.

S. de Galhac, chevalier, en 1271.

Frère Pons et frère Força, chevalier, en 1271.

Jean de Montmaton (Monteamato), chevalier, en 1271.

Josselin de St Jory (Gaucelin de Saint-Juery), commandeur, en 1288.

Bernard de Revel, précepteur, en 1299.

Vivian (Vesian) de Moret, chevalier, en 1299.

Gui Adhemar, chevalier, en 1299.

Azemar de Porcelet, précepteur, en 1299.

Guigon d'Adhemar, commandeur, en 1303.

Bernard Guibal (Guibaldi), précepteur de Limouze et Espalion, en 1306.

(source : http://www.royalement-votre.com/Beauceant/plate-forme-comm.html)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

 

 

°ESPERAZA (11/Aude)

En Languedoc, les Commanderies templières fleurirent dès les débuts de l'Ordre, de même qu'en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins.

Presque aussitôt après la fondation de leur Ordre, les Templiers s’installèrent dans le Razès grâce à leurs liens avec deux familles du pays, considérables et turbulentes, les Blanchefort et les A Niort. Le cartulaire des Templiers de °Douzens nous apprend qu’entre 1132 et 1137, Arnaud, Bernard et Raimond de Blanchefort font don de fiefs à °Pieusse, à °Villarzel et à Esperaza. La Templerie de Pieusse dans l’Aude date de 1139, celle de Esperaza de 1140.

La famille de REDAS, par un acte du 28 février 1140, firent don à la milice du Temple de biens qu'ils possèdent aux Bernots et à Espéraza. Les signataires sont : Guilhaumi de REDAS, Petri de REDAS, P..de REDAS, Arnilli de Espérazano et frater Bonati. Le 14 février 1148, les dons de la famille de REDAS sont définitivement établis : "Donamus itaque vobis totum honorem nostrum quem habemus in villa de esperazano et in suis terminiis omnibus et in villa de vernoz et in omnibus..."

Pourrait-on y voir, comme le pense G.Kiess (dans "Les Templiers en Haut-Razès") la famille d'Aniort ? D'après une charte de 1142, on peut lire "Guilhaume Othonis et filiiorum ejus, Petri de Sancto Johanne atque Boneti de REDAS" A peu près à la même époque, Petri de REDAS devient Templier et en même temps devient Petri de SAINT JEAN. (Il a une ascension fulgurante au sein de l'Ordre puisqu'il devient 2 ans plus tard n°2 de la Commanderie de °Douzens et en 1156 Commandeur de cette même Commanderie). En 1156, Bertrand de Blanchefort fut élu Grand Maître.

(source : http://www.rennes-le-chateau.com/forums/37-fr.htm)

(source : Le trésor maudit de Rennes-le-Château – Gérard de Sède - 76)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)

°ESQUENNOY (60/Oise, arr. Clermont, cant. Breteuil)

Au nord-ouest de Vendeuil-Caply.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°ESSISES (02/Aisne) 02570

Cette terre et seigneurie qui avait été donnée au Temple au début du XIIème siècle par la veuve de Gillon de Châlons, dépendait de °Viffort, la Commanderie voisine.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

 

 

°ETAMPES (91/Essonne)

Dans la ville royale d'Etampes rivalisant alors avec Paris, les Templiers installèrent leur Commanderie-baillie pour le sud de Paris avec une chapelle templière dans le vallon de Volnay et une Commanderie-soeur à °Chalou-Moulineux.

°Chalou avait une maison près d'Etampes, bien qu'Etampes fut également une commanderie indépendante, avec rang de baillie. De la commanderie d’Etampes, il ne reste rien, le site ayant été pillé par les chercheurs de trésors. Il subsiste toutefois une chapelle templière au vallon de Volnay.

La ville était protégée par une enceinte et un château-fort où se succéderont Louis VII et Philippe Auguste.

Le Commandeur d'Etampes, Jean de la Tour, accédera en 1278 à la charge de Grand Trésorier de l'Ordre et y restera jusqu'en 1302. Son nom est mentionné d'ailleurs presque à chaque page du procès. Le chef-lieu de Commanderie de °Balizy sera fondé par ses soins en 1288.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.193)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°EVREUX (27/Eure) 27000

Ensuite les dons se succédèrent en faveur des Templiers. Tantôt il s’agit de belles fermes comme celle de Dieu-l’Acroisse sur la commune de °Le Tilleul-Lambert et la Maison de °Feuguerolles avec sa chapelle, ou de Maisons à Evreux ("La Maison du Temple"), des fiefs ou des parts de fiefs.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)

 

F

°FALAISE (14/Calvados) 14700

La Commanderie de Falaise occupait l'emplacement de l'ancien hôtel de Morelle détruit au XIXème siècle. Une vieille ferme "Les Vigides de Saint-Clair" serait-elle aussi d'origine templière. Sur la route de Falaise à Bayeux, près de Villeneuve, il existe un lieu-dit "La Commanderie". On peut encore voir dans la région une croix templière à La Hoguette.

°FAUSSERGUES (81/Tarn, arr. Albi, cant. Valence-d'Albigeois)

Au nord-est d'Albi.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°FAUVERNEY (21/Côte-d’Or, arr. Dijon, cant. Gevrey)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°FAY (25/Doubs)

Voir °DAMMARTIN-LES-TEMPLIERS.

°FERRALS-LES-CORBIERES (comm. LEZIGNAN-LES-CORBIERES, 11/Aude)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°FEUGUEROLLES (27/Eure) 27110

Ensuite les dons se succédèrent en faveur des Templiers. Tantôt il s’agit de belles fermes comme celle de Dieu-l’Acroisse sur la commune de °Le Tilleul-Lambert et la Maison de Feuguerolles avec sa chapelle, ou de Maisons à °Evreux ("La Maison du Temple"), des fiefs ou des parts de fiefs.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)

°FIGEAC (46/Lot) 46100

Commanderie des Templiers (XIIe -XVe s.) soleilhos et maisons médiévales place des Écritures.

On a attribué aux Templiers de Figeac une véritable commanderie et non une simple domus, une suite de bâtiments avec des pièces spécialisées, notamment une chapelle et bien entendu des écuries, avec une "garnison" d'une douzaine de chevaliers.

Avant d'en venir aux textes, on me permettra de faire quelques remarques de bon sens. D'abord les bâtiments, rue du Griffoul. L'ensemble du décor, très soigné, évoque la demeure d'un gros marchand et non la sévérité de bâtiments conventuels d'un ordre resté assez strict et qui se souvenait encore de l'inspiration de saint Bernard, du moins dans ses constructions ordinaires.

 

 

Les maisons de l'ordre en Quercy et ailleurs sont presque exclusivement rurales.

Les textes enfin : ils ont été dénombrés par L. d'Alauzier en une courte note témoignant à la fois de l'indigence de la documentation (pas une seule charte du XIIème siècle, la grande époque des Templiers) et de la modestie des biens du Temple à Figeac. Cet auteur a signalé une dizaine d'actes, le premier d'août 1258, quelques autres des dernières décennies du XIIIème siècle. Ces chartes n'offrent aucune possibilité de localisation de la commanderie intra-muros ou aux abords de la ville. Peut-être leur maison se trouvait-elle à la gache de Montviguier où les hospitaliers avaient effectivement une maison et quelques cens au XIVème siècle. Peut-être, en effet, comme successeurs des Templiers, mais rien ne le suggère. Chacun des deux grands ordres militaires aurait pu disposer d'un immeuble à Figeac. Il en était ainsi à Cahors au XIIIème siècle.

(source : "Les Templiers à Figeac" - ALAUZIER (Louis d') – 1979)

(source : http://www.quercy.net/qmedieval/histoire/articles/trad_locales)

(source : http://www.quercy.net/qmedieval/bibliographies/bibl_quercy_1.html)

(source : http://www.quid.fr/qm98/pays/fr/f148f147.htm)

°FISMES (51/Marne, arr. Reims)

27 km à l'ouest de Reims par la N31.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°FLEURAT (23/Creuse, arr. Guérêt, cant. Grand-Bourg)

A mi-chemin entre La Souterraine et Guérêt.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°FLORAC (48/Lozère)

Ville frontière, entre les Causses et les Cévennes, le calcaire et le schiste, le catholicisme pur et dur et le protestantisme rude et obstiné, siège d'une des huit baronnies du Gévaudan, Florac abrita aussi une Commanderie de Templiers et fut l'un des centres de résistance des protestants.

(source : Sur les chemins de l'Histoire de France - p.162)

°FOIX (09/Ariège)

Les Templiers installèrent une Commanderie à Fos dans l'Ariège.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)

°FONTAINE-SUR-MONTDIDIER (80/Somme, cant. Montdidier)

A l'ouest de Montdidier.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°FONTAINES (Flandres)

Godefroy de Saint-Omer.

 

 

°FONTENAY-LES-CHABLIS (89/Yonne, arr. Auxerre, cant. Chablis) 89800

L'Ordre des Templiers possédait le village en 1131. Il dépendit de Chablis jusqu'en 1708, puis de Fyé jusqu'à la Révolution. La petite église date du XIème siècle.

Le 24 avril 1310 comparut le Frère Hugues de Buris qui avait été reçu par le précepteur de la Maison de Fontenay, Pierre de Buris.

(source : www.chablis.net)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.241)

°FONTENOTTE (comm. de TIL-CHATEL, 21/Côte-d’Or, arr. Dijon, cant. d'Is-sur-Tille)

Près de Beaume-les-Dames.

La chapelle du Temple de Fontenotte, en Côte-d'Or, s'ouvre sur un logis en équerre avec une tour d'escalier ronde dans l'angle intérieur. Elle présente une nef rectangulaire d'environ quinze mètres de long sur six de large avec un choeur plus étroit que termine un chevet droit percé de trois fenêtres en plein cintre.

L'ensemble est couvert d'une voûte en berceau brisé soutenue dans la nef par un arc doubleau reposant sur deux consoles. C'est ce plan très simple que l'on retrouve dans la plupart des églises des Templiers.

Elle reflétait, comme en raccourci, dès la seconde moitié du XIIème siècle, la spiritualité monumentale de Fontenay.

La revue Archeologia a consacré un large article à "La chapelle des Templiers de Fontenotte" (n°11).

(source : Archeologia n°11)

(source : Archeologia n°27 - p.32)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.37)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°FOREST-L'ABBAYE (80/Somme, arr. Abbeville, cant. Nouvion-en-Ponthieu)

Il existe une rue des Templiers à Forest-l'Abbaye (80150)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°FOS-SUR-MER (13/Bouches-du-Rhône, cant. Istres) 13270

Fos-sur-Mer est la Commanderie-soeur d'°Arles.

(source : Guide de la Provence Mystérieuse - p.205)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°FOULVENTOUR (comm. de SAINT-HILAIRE-LA-TREILLE, 87/Haute-Vienne, arr. Bellac, cant. Magnac-Laval)

La possession templière de Foulventour, à l'ouest de La Souterraine, est proche de la chapelle templière de °La Bussière-Rapy.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

 

 

°FOURCHEREL (60/Oise)

Au sud-est de Senlis, ancienne grange dîmière.

 

°FOURCHES-EN-GATINAIS (comm. de LA CHAPELLE-LA-REINE, 77/Seine-et-Marne, cant. Fontainebleau) 77760

La Commanderie de Fourches-en-Gâtinais (commune de La Chapelle-la-Reine) se trouvait à l'ouest de celle de °Beauvais-en-Gâtinais (commune de Gretz-sur-Loing), et au nord de Nemours.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°FOURS-EN-VEXIN (27/Eure, cant. Les Andelys)

Près d'Harquency, la Commanderie de °Bourgoult, les fermes fortifiées d'°Authevernes et de Fours-en-Vexin témoignent d'une certaine densité d'occupation templière.

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.87)

°FRANCHEVILLE (18/Cher, arr. Bourges, cant. Les Aix-d'Angillon)

Commanderie de Francheville, près de Bourges.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°FRANONT (comm. de RIS-ORANGIS, 91/Essonne) ou FROMONT 77132 ?

La Commanderie de Franont sur la commune de °Ris-Orangis se trouvait à peu de distance de celle d'Orangis.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°FRESNEAUX (comm. d' AUNOU, 61/Orne, arr. Alençon, cant. Sées) 61500

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)

°FRESNOY (comm. MONTPOTHIER, 10/Aube, cant. de Lusigny) 10400

Près de Villenauxe.

A Fresnoy se trouvait une ancienne Commanderie de l'Ordre dépendant de celle de °La Ferté.

Le 13 novembre 1307, le Frère Egidius Cheruto, de la Commanderie de Frenoy, comparait devant l’inquisiteur. Il fut reçu par le Frère Radulphe de Gysi, receveur de Champagne.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.114)

 

 

°FRETAY (comm. LOCHES, 37/Indre-et-Loire) 37600

Commanderie-baillie.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°FREYCENET (comm. de SAINT-JEAN-DE-NAT, 43/Haute-Loire)

Près du °Puy en Velay.

Le domaine de Freycenet, n'est autre qu'une grange. Elle est citée dans le cartulaire des Templiers en date du 27 mars 1281. Ce domaine, composé, de terres cultivées comportant : "le labourage de quatre paires de bœufs produisant 30 setiers de seigle à l'année, 12 journaux de pâtureaux et une grande étendue de bois et buissons".

Deux vastes tènements dépendaient de ce domaine : Un labourage nommé "le Tourelon" et une étendue appelée "bois de Meaux". Le domaine comptait aussi, des prés et pâtures de "vingt huit journées à faucher". Une "journée" est donnée pour environ 30 ares, soit ( 30 x 100 x 28 = 84000 m2 ).

(source : http://www.templiers.org/velay/velay4.html)

 

G

°GAGNY (93/Seine-Saint-Denis) 93220

La terre et la seigneurie de Gagny, donnée aux Templiers de Paris au XIIIème siècle par Pierre de Gagny sous condition de lui réserver une sépulture dans l'église templière, dépendait de la Maison de °Clichy-en-l'Aunois.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.132)

°GAMAY (comm. SAINT-AUBIN,21/Côte-d’Or)

Le site est celui d'une charmante vallée dont le cours s'amorce entre les collines de Puligny et de Chassagne-Montrachet, au sud de la Côte de Beaune, puis remonte en oblique en direction du Sud en présentant au soleil un remarquable coteau planté en vignes.

L'installation humaine remonte ici à l'époque pré-celtique. De nos jours, deux groupes de maisons forment le village : Saint-Aubin même, avec sa mignonne chapelle du XIIème siècle, et le hameau de Gamay riche d'une Commanderie de Templiers, bâtisse massive du XIIIème siècle.

(source : http://www.drouhin.com/fr/)

°GANBERMOND (62/Pas-de-Calais, arr. Montreuil, cant. des Hucqueliers)

Entre Campagnac-les-Boulonnais et Ergny.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°GAP (05/Hautes-Alpes) 05000

°GASSIN (83/Var)

Promontoire rocheux à moins de 4 km du rivage, le vieux village de Gassin, avec ses venelles tortueuses et ses vieilles maisons pittoresques domine un paysage de vignobles, d'étendues boisées et le Golfe de Saint-Tropez. De la terrasse médiévale des "Barri" (remparts) s'offre un paysage unique qui s'étend des îles d'Hyères aux cimes neigeuses des Alpes en passant par le massif des Maures.

Ancien oppidum Celto Ligure, le village devint à partir du XIème siècle un fief religieux (chapelles Saint-Laurent). L'empreinte des Templiers et une destinée assez mystérieuse, lui valut d'être connu comme le village des "sorciers".

Le nom de Gassin provient de l'appellation "gardia sinus" donnée par les Templiers à la tour élevée vers la fin du Xème siècle, et qui en latin de cuisine, signifiait "gardienne du golfe". Gardia Sinus resta longtemps Garcin puis devint Gassin.

Les premières traces écrites mentionnant Gassin ... ou plutôt Garcin remontent seulement à 1234 - 1235 (statue de la Bailli de Fréjus). Le Castrum occupait l'actuelle Rue de Tasco. Il n'est pas rare de trouver des vestiges de ces remparts dans certaines rues, (soutenus par des contreforts) et les portes ou fenêtres percées dans ceux-ci sont d'une rare profondeur.

 

 

Le nom de Gassin anciennement Garcin, Garcinum, Garcino, proviendrait davantage d'une signification indiquant un lieu escarpé ou plutôt que de Gardia Sinus car l'écriture du nom prenait un C, CI, et nom un S. Le village n'est devenu Gassin que vers le milieu du XVIIIème siècle.

(source : http://www.franceplus.com/ville/gassin/hist_gass.htm)

°GAUDISSAST (05/Hautes-Alpes)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°GAVAUDUN (33/Gironde)

A Gavaudun près de Bergerac, on trouve encore les ruines d'une Commanderie et d'un hospice templier. De nombreuses grottes voisines pourraient receler des trésors.

°GELUCOURT (54/Meurthe-et-Moselle, arr. Toul, cant. Colombey)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°GEMEAUX (21/Côte-d’Or)

Selon la légende, une vouivre garde le trésor des Templiers sous le Murger-aux-Fosses, à Gémeaux près d'Is-sur-Tille. Le Temple de °Fontenotte sur la commune de Til-Châtel est situé dans les environs.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou

°GENERAC (30/Gard, cant. Saint-Gilles-du-Gard)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°GENRUPT (comm. de BOURBONNE-LES-BAINS, 52/Haute-Marne)

En 1173, paraissent dans la famille des Seigneurs de Bourbonne, Foulques et Geoffroy, et peu après Hugues et Reignier, nommés dans une donation faite aux Templiers de Genrupt.

Les ordres militaires ont tiré de Chauvirey ou des familles alliées à Chauvirey : Renaud, Grand-Maître des Templiers (1226).

Renaud de Vichiers fut d'abord Maréchal du Temple sous le magistère de Guillaume de Sonnac puis lui succéda à sa mort en tant que Grand-Maître de 1250 à 1256.

(source : Histoire des Seigneuries de Jonvielle)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

 

 

°GERBEAU (comm. de RIGNY-LE-FERRON, 10/Aube, arr. Troyes, cant. Aix-sur-Othe)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°GIEN (45/Loiret) 45500

Le Temple de Gien a été construit avant 1312.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.41)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°GIEVRES (41/Loir-et-Cher) 41130

"De pourpre semé de colonnes antiques d'or, à deux barres d'argent ; l'écu chargé à dextre en chef d'un écusson d'argent au chef de sable, à la croix latine pattée de gueules brochant."

L'écusson rappelle la position au nord-ouest de la commune, du fief Templier de Villedieu.

Le village templier de Villedieu a été fondé par la Commanderie de °Saugirard, rarement mentionnée attendu qu'elle était de nation bourguignonne.

Il fut annexé à Gièvres sous la restauration."

(source : http://www.altern.org/yann/othm5.htm)

 

 

°GIGONDAS (84/Vaucluse)

Près de Beaumes-de-Venise.

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

°GIMBRIDE (32/Gers, arr. Lectoure, cant. de Miradoux)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°GINOUILLAC (12/Aveyron, cant. Villefranche)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°GIREFONTAINE (70/Haute-Saône, arr. Lure, cant. Vauvilliers)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

 

 

°GISORS (27/Eure) 27140

Gisortium, situé sur la voie romaine Beauvais-Laon, possédait un gué ("ritum") permettant de franchir l'Epte. A l'époque carolingienne, Gisors se trouvait sur la route Laon-Rouen et à la fin du XIème siècle servait de démarcation entre le domaine royal français et le duché de Normandie, fief d'Angleterre.

Hugues de Payns, Chevalier champenois et créateur du Temple en 1118, était le beau-frère de Hugues de Gisors, qui avait épousé sa sœur Adélaïde. C'est à Payns que fut confiée, entre 1099 et 1109 - donc avant la création de l’Ordre - , la garde de la forteresse de Gisors en vertu d'un accord signé entre Henri 1er Beauclerc, duc de Normandie et roi d'Angleterre, et Louis VI, dit le Gros, l'Eveillé, le Batailleur, que son père Philippe 1er avait associé au trône capétien.

Dès le XIIème siècle, en France et en Angleterre, il était d'usage de confier aux Templiers des fonds à affectation spéciale. C'est ainsi qu'en 1158, un accord fut passé entre Henri II, roi d'Angleterre, et Louis VII, roi de France, au sujet du mariage d'Henri et de Marguerite. Louis VII dotait sa fille de Gisors et de deux autres châteaux, Neauphle et Neufchatel. Les places furent gardées en séquestre par les Templiers, jusqu'au jour du mariage. C'est la seule mention du Gisors templier, sur lequel on a brodé une légende sans aucun fondement.

Roger Lhomoy, gardien du château, prétendit en 1946 avoir découvert sous la butte du donjon, après plusieurs années de fouilles clandestines, une crypte ou une chapelle contenant treize statues, dix-neuf sarcophages et trente coffres de fer. En septembre 1962, M. André Malraux organisa une campagne de fouilles, puis en février 1964 avec l’aide du Génie. Le 12 mars, nouveau communiqué des Affaires Culturelles : résultat négatif.

(source : Les Templiers sont parmi nous - Gérard de Sède)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale)

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.85-90)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.34)

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.186 et 195)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.8)

 

 

°GOLFECH (82/Tarn-et-Garonne, cant. de Valence) 82400

Golfech est situé dans le district des 2 Rives composé de 22 communes.

L'origine du nom Golfech n'est pas connue officiellement. Néanmoins, la recherche d'informations a déterminé 3 origines possibles :

Selon le Dictionnaire des Paroisses, Golfech aurait une origine germanique.

Selon Mademoiselle Denonde, Golfech aurait une origine burgonde.

Selon Monsieur Greze, Golfech aurait une origine romaine.

Quelle que soit l'origine de son nom, Golfech a été, durant plus de 4 siècles, une Commanderie de l'Ordre des Templiers. Le précepteur de la Maison du Temple de Golfech était Petrus Baquer en 1211.

Cette commanderie, qui octroya une charte de coutumes à ses habitants en 1465, ne cessa de s'accroître et de prendre de l'importance.

Mais au XVIème siècle, durant les Guerres de Religions, le château, l'église et la commanderie furent mis à sac et incendiés.

Aujourd'hui, rien ne subsiste de cette époque.

(source : http://www.afpg-cri.org/d2r/golf_hist.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°GONESSE (95/Val-d’Oise) 95500

Le petit domaine de Gonesse donné en 1234 aux Templiers par Pétronille du Change ainsi que la Maison sise rue des Forges étaient rattachés au chef-lieu de Commanderie °Clichy-en-l'Aunois.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)

°GOUSE (comm. de PERIGNAC, 16/Charente, cant. Pons)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°GRAMBOIS (84/Vaucluse)

Altitude : 370 m

Entre Pertuis et Forcalquier par les D.956 et N100.

Le charmant village de Grambois se tient paisiblement perché à 370 m sur un coteau escarpé. Ses rues pavées et agréablement fleuries, ses maisons anciennes et ses vieilles pierres soigneusement restaurées vous séduiront comme elles ont séduit le cinéaste Yves Robert qui a tourné ici plusieurs scènes de "La gloire de mon père". Grambois est en effet typique des villages de la Provence contée par Marcel Pagnol et Jean Giono. En vous baladant dans le village, vous pourrez découvrir la porte des remparts, le Passage de Templiers avec fenêtres géminées.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/vaucluse/grambois)

°GRANDSELVE (comm. de BUIGNY-LES-GAMACHES, 80/Somme, arr. Abbeville, cant. Gamaches)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

 

 

°GRANERA (France ou Espagne)

La Commanderie de Granera à la frontière espagnole date de 1130.

°GRANGES-SUR-LOT (47/Lot-et-Garonne, cant. Sainte-Livrade)

Près de la possession templière de °Brulhes (comm. de Temple-sur-Lot).

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.95)

°GRASSE (06/Alpes-Maritimes) 06130

De Nice, terme de leur marche vers l’Est, les Templiers se répandirent largement de chaque côté du Var. Ils se fixèrent notamment à Grasse, Biot et Rigaud et y établirent de nouvelles commanderies. Ces commanderies jouirent d’une large autonomie bien que la maison de Nice restât leur préceptorat et qu’elles eussent souvent un administrateur commun appelé "Commandeur de Nice-Grasse-Biot".

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°GRENOBLE (38/Isère)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°GREOUX-LES-BAINS (04/Alpes-de-Haute-Provence) 04800

Sur le plateau de Valensole, les champs de céréales et de lavandins s'étendent à perte de vue, dominés de temps à autres par les noires échines tordues de vieux amandiers, derniers survivants d'une agriculture provençale traditionnelle aujourd'hui complètement révolue. On se croirait en pleine page de Giono. Pas étonnant, c'est bien là que le romancier de la Provence a enraciné une bonne part de ses drames.

Ville d'eaux depuis la plus haute antiquité, avec sa source sulfureuse à 37°, son établissement thermal troglodyte connaît un vif succès qui n'est que l'écho de celui que lui accordèrent déjà les Romains. Une piscine thermale du I° siècle ainsi qu'une stèle aux nymphes de 176 av. JC ont été d'ailleurs découvertes sur le site.

Construite en hémicycle autour d'une commanderie templière, sur un éperon rocheux, Gréoux garde son caché impressionnant de sentinelle médiévale. La forteresse de Gréoux-les-Bains, ne date dans son état actuel que du XIVème siècle.

 

 

La commanderie de l'Ordre du Temple domine le village de son puissant donjon carré dont la stature raconte encore, bien des siècles après leur massacre, la force de caractère de ces moines guerriers qui constellèrent la Provence de leurs constructions toujours nimbées de légendes de trésors ou de pratiques surnaturelles.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.95)

(source : http://www.guideweb.com/verdon/greoux.html)

°GRIGNAN (26/Drôme)

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

°GROZON (comm. de SAINT-BARTHELEMY-GROZON, 07/Ardèche)

Saint-Barthélémy-Grozon est un village sympathique du nord de l'Ardèche. Situé à seulement 30 km de Valence et de l'accès à l'autoroute, Saint-Barthélémy-Grozon se trouve aussi à proximité de la superbe vallée du Doux rejoignant le Rhône par les Gorges du Doux. Saint-Barthélémy-Grozon est d'un accès facile grâce à l'axe Valence/Le Puy, lieu de passage habituel rejoignant la vallée du Rhône au plateau ardéchois. Le village n'est qu'à trente kilomètres de Valence et à cent kilomètres du sud de Lyon.

Saint-Barthélémy-Grozon est la réunion de deux paroisses : Grozon et Saint-Barthélémy, d'où l'existence de deux églises sur la commune. Grozon était un hameau important, ancien fief des Templiers.

De 500 mètres d'altitude pour le bourg principal à 957 mètres d'altitude au Serre de la Roue, le village de Saint-Barthélémy-Grozon présente un habitat dispersé conservant quelques hameaux pittoresques au charme discret et quelques fermes fortifiées à l'allure imposante.

Le Grozon est un affluent du Doux qui traverse la commune de Saint-Barthélémy-Grozon le long de la départementale joignant Lamastre à Valence, en passant par Saint-Péray et Alboussière.

De ravissants ponts de pierres enjambent la rivière qui ondule en bordure de verdoyantes pâtures, et qui crée par endroits quelques chutes d'eau torrentueuses.

(source : http://www.ch-annonay.fr/tourisme/BARTHEGROZON2.HTM)

 

 

°GUERANDE (44/Loire-Atlantique)

A proximité des marais salants fournissant le sel de Guérande, une Maison des Templiers se trouve à l'intérieur de l'enceinte de Guérande.

Voir également °Assérac.

°GUIZENGEARD (16/Charente)

Poursuivant leur route vers l'Espagne, les pèlerins rencontraient près de Condéon, la Commanderie du °Tastre, et plus loin encore celle de Guizengeard, près de Brossac ; leurs églises frustres présentent la forme habituelle des édifices Templiers.

(source : Archeologia n°27 - p.27 et 48)

H

°HAUTE-AVESNES (62/Pas-de-Calais)

Près d'Arras.

Les restes de la Commanderie-du-Temple, alors Commanderie régionale pour le nord de la France, ont été incorporés à "la ferme Gossart". Sous le château de la Commanderie-du-Temple, il existe un souterrain d'une hauteur de six ou sept mètres, qui se dirige vers le Mont Saint-Eloi et vers Avesnes-le-Comte.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°HAUTOT-SUR-SEINE (76/Seine-Maritime)

En Haute-Normandie, l'église d'Hautot-sur-Seine possède un vitrail montrant un Templier en prière : c'est une pièce unique au monde, qui fut exécutée en 1264-1265. La Commanderie de °Renneville (dans l’Eure) possédait, elle aussi, des vitraux ornés de différentes représentations de Templiers, datant de la même époque (XIIIème siècle).

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

°HEDE (35/Ille-et-Vilaine, arr. Rennes)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°HENIN-LIETARD (62/Pas-de-Calais, arr. Béthune, cant. Carvin)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°HENNEBONT (56/Morbihan)

Au nord-est de Lorient.

Hennebont signifie en breton archaïque, le vieux pont. Les Templiers ont laissé eux aussi des traces dans les environs. C'est d'eux que tire son nom "Le Hameau du Temple", à 3 km au nord de la ville par la D.145, dans la direction d'Inzinzac. L'Ordre y possédait la petite chapelle de Saint-Cado qui s'y dresse toujours.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°HONT ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

 

 

°HYERES (83/Var, arr. Toulon) 83400

La ville d’Hyères, qui dut son nom et sa richesse aux salins tout proches, fut un enjeu important pour les comtes de Provence pendant tout le Moyen Age. Dominée par son château, ceinte de ses deux murailles, riche de plusieurs églises et d’une commanderie de Templiers, la vieille ville conserve de nombreux vestiges de son architecture civile médiévale répartis dans ses pittoresques rues en escalier.

Son blason : d'azur au château donjonné de trois tours d'argent, ouvert et ajouré du champ, maçonné et coulissé de sable, soutenu de trois besants d'or ordonnés 2 et 1. Le château et les besants rappellent que Hyères fut une importante Commanderie de l'Ordre du Temple.

En 1198, première mention d'une Maison du Temple à Hyères et de son commandeur Jordan. La tour faisait partie d'un important ensemble qui comprenait également au XIIIème siècle un "cazal" (domaine entouré de terres cultivables) et des dépendances diverses : grenier, écurie, forge, four...

Ces bâtiments se répartissaient autour d'un énorme rocher "le piol", sur lequel s'appuyait la tour, et qui subsistera jusqu'au début du XIXème siècle.

La Tour des Templiers ou Tour Saint-Blaise est l’ultime vestige de la commanderie que les Templiers créèrent au XIIème siècle, en contrebas des remparts de la ville et sur le bord de la route qui conduisait, de la porte Saint-Paul, aux salins. Cet itinéraire est peu à peu devenu l’axe principal de la ville basse. La tour a deux étages et abrite une chapelle et une salle superposées, toutes deux voûtées en berceau. Un escalier bâti dans l’épaisseur d’un des murs donne l’accès à la terrasse fortifiée.

La Maison du Temple d'Hyères disposait de terres, prés, bois, vignes, "olivettes", situés soit à proximité de la ville, soit au quartier des Bormettes, soit, pour la plus grande partie des terres labourables dans la vallée de Sauvebonne. Il s'agissait en fait d'une énorme exploitation agricole.

Comme toutes les maisons de ce type, son rôle consistait à approvisionner en matériel, blé, fourrage, argent, éventuellement chevaux et hommes, les unités combattantes d'Espagne et de Terre Sainte. Il est cependant possible qu'elle ait eu en outre une certaine activité portuaire par l'intermédiaire des installations templières de °Toulon qui, semble-t-il, étaient sous sa dépendance.

Les Templiers étaient connus pour être d'excellents gestionnaires de leurs terres. Dès les premières années du XIIIème siècle, la maison de Temple d'Hyères était capable de remettre au Comte Alphonse II une importante quantité de blé.

 

 

Par la suite, et jusqu'à la suppression de l'Ordre du Temple, aucun document de l'époque ne nous renseigne sur les biens et l'activité de la maison d'Hyères.

A peine trouvons-nous quelques mentions de ses commandeurs : Bertrand de Gardanne (1213), Isnard Ricard (1236), Lambert (1256), Guillaume Dalmas (1271).

Cependant, des documents du XIVème siècle nous confirment dans l'idée que les terres templières étaient particulièrement bien tenues. De plus, la présence des bâtiments de la maison du Temple à l'extérieur des remparts d'Hyères a sûrement joué dans la structuration du Bourg-neuf alors en formation, tandis que la situation même de la tour en faisait un point avancé de la défense de la ville et de ses accès.

A la fin du XIIIème siècle, et notamment après la chute de Saint-Jean d'Acre (1291), l'ordre des Templiers périclita. Les maisons d'Hyères et de °Péirassol furent réunies sous l'autorité d'un seul commandeur, Raymond des Angles. En janvier 1308, lors de l'arrestation générale des Templiers en Provence, la liste dressée pour la Maison de Hyères ne comprend plus que trois noms, outre celui du commandeur.

Après la suppression de l'Ordre du Temple, ses biens revinrent à l'ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Jérusalem.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

(source :Hyères, la ville médiévale sur http://web.culture.fr)

 

I

°ILE AUX MOINES (56/Morbihan)

Une tradition vivace situe en divers endroits de l'Ile aux Moines dans le Golfe du Morbihan un couvent de Templiers. Ils auraient émigré à °Bernon pour y fonder le couvent des Récollets.

A Gavrinis, la légende locale prétend que les Templiers établis à l’Ile-aux-Moines, non loin de là, venaient parfois sur l’île de Gavrinis et qu’ils y avaient une maison.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.276-277)

°ISSOIRE (63/Puy-de-Dôme)

Voir °LA BASTIDE.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°IVRY-LE-TEMPLE (60/Oise, arr. Beauvais, cant. Méru) 60173

Dans l’Antiquité, Ivry le Temple était appelé Euriacum ou Iriacum, ce qui voulait dire "lieu beau et riche". Placé au carrefour de deux voies romaines, il y eut dans cette agglomération un centre administratif gallo-romain dépendant de Gisors et une tuilerie gallo-romaine. La commune d’Ivry-le-Temple est traversée par trois cours d’eau : la Troësne, le Ru, le Merdron.

Au début du XIIIème siècle, les Templiers s'installèrent à Ivry, d'où le nom de Ivry-le-Temple. Ils y fondèrent une communauté (dont les bâtiments sont nommées commanderie) dont la chapelle fut dédiée le 11 octobre 1266.

La "ferme des Treillis" est située sur un important réseau de galeries et de carrières dont une partie est connue. Dans une crypte donnant dans ces galeries, un trésor templier serait caché. La ferme est en effet une ancienne Commanderie de l'Ordre.

A la fin des années 1940, un cultivateur d’Ivry-le-Temple, du nom de Gourdon, découvrit dans l’un de ses champs de lourds tuyaux de plomb soigneusement bouchés. On ne sut jamais ce qu’ils contenaient réellement. Plus récemment, en 1978, on retrouva dans les murs d’une ancienne commanderie templière d’autres rouleaux de ce type. Ils renfermaient un grand manuscrit où étaient récapitulés des noms de villes avec leur distance, auquel étaient joints des feuillets résumant les dernières années de comptabilité de la commanderie.

 

 

Les Templiers avaient aussi établi une maladrerie (lieu où l'on soignait les lépreux), qui fut démolie en 1750, mais dont il reste un mur percé de deux fenêtres en arc roman. Il existe une rue des Templiers.

(source : La course aux Trésors en France - p.135)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.35)

 

J

°JABRUN (15/Cantal)

Au sud-est de °Chaudes-Aigues par la D.921 puis la D.765.

D'autres exemples, où l'influence cistercienne ne peut être aussi sûrement alléguée, manifestent du moins une volonté formelle d'ascétisme. Tel est le cas de la petite chapelle romane du Temple de Jabrun, élevée sur les rebords septentrionaux du plateau de l'Aubrac, et fort attachante avec sa brève nef couverte d'un berceau brisé, son chevet polygonal voûté en arc de cloître, son clocher-peigne à la section des deux parties, coiffé d'un pavillon de schistes, son gros appareil régulier de granit rustique à la mode du pays. Une autre possession templière était située à °La Garde-Roussillon sur la commune de Lieutadès.

(source : Archeologia n°27 - p.30)

°JALES (comm. BERRIAS-ET-CASTELJAU, 07/Ardèche, cant. Vans) 07410

Berrias est un village typique bâti de pierres en calcaire. La Commanderie des Templiers de Jalès, qui est une des commanderies les mieux conservées de France, se visite. Il s'agit d’un grand domaine agricole fondé par l'Ordre des Templiers.

(source : http://www.les-vans.com/calcaire.htm)

(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.275)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°JOIGNY (89/Yonne)

Certaines acquisitions sont proches de Coulours, ce qui est logique, mais l’on constate que les acquisitions plus lointaines se situent sur deux lignes : l’une qui relie Coulours à °Payns ; l’autre qui relie Coulours à °Joigny, où se trouvait une autre Commanderie.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.108 et 109)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°JONQUIERES (84/Vaucluse)

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

 

 

 

°JONZAC (16/Charente) ??

°JOUY-LE-COMTE (comm. de PARMAIN, 95/Val-d'Oise)

Près de L'Isle-Adam.

°JUGON-LES-LACS (22/Côtes-d’Armor)

Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à Châteaulin, à °Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à °Lannion et à °Morlaix, à Jugon et à °Moncontour".

°JUSSY-LE-CHAUDRIER (18/Cher, arr. Sancerre, cant. Sancergues)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

 

K

°KERNEVEL (29/Finistère)

A 6 km à l'ouest de Bannalec, on localise la Motte du Château des Moines Rouges, un ancien prieuré templier.

(source : revue Eldorado Quest n°6 - p.10)

 

L

°L'ARGENTIERE-LA BESSEE. (05/Hautes-Alpes)

Dans le domaine du Haut-Briançonnais.

Sur la route nationale 94, 16 kilomètres au sud de Briançon, 30 kilomètres au nord d'Embrun, l'Italie n'est qu'à 30 kilomètres via le col du Montgenèvre (source de la Durance, sur le flan opposé source de la Dore Ripaire affluent du Pô).

Aux portes du massif des Ecrins et de son Parc National, l'Argentière-la Bessée tire son nom de l'exploitation des mines d’argent qui a prospéré dans les gorges du Fournel depuis le Moyen-Age. L'Argentière La Bessée. Porte de la Haute Montagne, est-il indiqué sur la flamme postale, créée en 1968. Sur celle-ci apparaît la Chapelle Saint Jean dite des Templiers à l'arrière se profile le Mont Brison avec sa caractéristique "Tête de l'Aigle", qui est le baromètre de la région: Montbrison dégagé, soleil assuré.

(source : http://members.aol.com/RysioDobek/arf.html)

°L'ERMITAGE (11/Aude)

A moins d'une lieue du château du Bézu, sur la commune de °Saint-Just-et-le-Bézu, vers le nord, se trouvent les Commanderies templières de la °Coume-Sourde et de L'Ermitage.

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.74)

°L'ILE-BOUCHARD (comm. BRIZAY, 37/Indre-et-Loire, arr. Chinon) 37220

La Commanderie, qui propose des chambres d’hôtes, est une belle demeure de style Directoire, édifiée sur un site templier qui domine la vallée de la Vienne. Elle est située à égale distance d’Azay-le-Rideau, de Chinon et de Richelieu. Son adresse : 16, rue de la Commanderie.

A proximité des possessions templières de °Les Moulins et °Puysaveau.

(source : http://www.lacommanderie.com)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°L'ISLE-EN-JOURDAIN (32/Gers, arr. Lombez)

Proche de la possession templière de °Marestang.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°L'ORMETEAU (comm. de REUILLY, 36/Indre, cant. Issoudun)

Baylie de l’Ormeteau sur la D.918 de Vierzon à Issoudun.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°LA BACHELLERIE (87/Haute-Vienne)

Au nord-ouest de Le Dorat.

Les Templiers étaient, en tant que bacheliers, dévolus à l'entretien des routes.

 

°LA BASTIDE (63/Puy-de-Dôme)Près d'Issoire.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°LA BLAQUIERERIE (12/Aveyron, arr. Saint-Affrique, cant. de Nant)

Par la Blaquièrerie, une ferme dont l’orgueilleuse tour signe son appartenance au temple, et l’hospitalet au nom évocateur de sa destination au Moyen-Age, on gagne la commanderie-mère, °Sainte-Eulalie-de-Cernon.

(source : Sur les pas des Templiers du Larzac – Y. Lavergne – p.48-49 - Internet)

°LA BOISSIERE-LES-CHATEAUDUN (comm. de CHATEAUDUN, 28/Eure-et-Loir)

Les Templiers possédaient à La Boissière-lès-Châteaudun une chapelle consacrée à Notre-Dame, un moulin sur le Loir et des prés, des caves en roc près du Gué-Valin, ainsi que des Maisons à Châteaudun, rue du Temple et rue de l'Aiguillerie.

S’organisant autour des moulins de La Boissière, le bourg se développa plus sûrement après leur donation par Thibaud de Blois en 1190. En 1198, l’abbé de Bonneval vendait aux Templiers ses vignes de La Boissière. En 1208, Geoffroy, vicomte de Châteaudun, approuvait la donation de Richard Harenc aux Templiers de ses prés voisins de La Boissière ("juxta pratum predictorum fratrum apud Buxeriam").

En 1224, Guillaume de Morville donnait aux Templiers une vigne près de La Boissière sise au Gué-Valin. En 1233, Girard le Chat vendait aux Templiers de La Boissière dix deniers de cens qu’il percevait sur une maison de Châteaudun. En 1234, Eudes Craton donnait aux Templiers de La Boissière la dîme de ses vignes et terres de la paroisse de Saint-Valérien à Châteaudun. Aussitôt, les Templiers en donnèrent l’usufruit à Etienne Morel. Etienne Morel et sa femme donnaient aux Templiers de La Boissière un pré et tous leurs biens meubles présents et futurs après leur mort. La famille Craton récidiva en 1239. Geoffroy et ses frères donnèrent aux Templiers de La Boissière cinq setiers de terre arable. En 1255, Gervais Potet, écuyer, vendait aux Templiers de La Boissière douze deniers de cens qu’il percevait sur leurs vignes de la Broce. Le vin de Châteaudin était plus prestigieux que celui de Dreux et de Chartres.

Peut-être ceint de murs, il ne reste rien archéologiquement du bourg de La Boissière sinon la chapelle des Templiers consacrée à Notre-Dame que l’on peut dater du début du XIIIème siècle dans la paroisse de Saint-Valérien à Châteaudun.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°LA BOISSIERE-EN-GATINE (79/Deux-Sèvres, cant. Secondigny)

Au sud-ouest de °La Lande-de-Parthenay (Courg‚) et au nord de Niort.

Le mardi 12 mai 1310, fut amené Jean Berthaldi, Frère servant, précepteur de La Boissière-la-Gatine, du diocèse de Poitiers, pour être interrogé.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.254)

 

 

°LA BOULAY (78/Yvelines)

Voir ° LA VILLEDIEU-LES-MAUREPAS.

°LA BOURGERE (comm. de BOIS-NORMAND, 27/Eure, arr. Evreux, cant. Rugles)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)

°LA BOUTIERE (comm. SCEAUX-EN-GATINAIS, 45/Loiret)

Le Temple de La Boutière était membre de la Commanderie de °Chalou-Saint-Aignan, au sud d’Etampes.

°LA BOVRIE (comm. MEUNG-SUR-LOIRE, 45/Loiret)

C’est le nom donné à une ferme située dans ladite paroisse de Saint-Pierre de Meung qui dépendait de la Maison du Temple de °Meung-sur-Loire.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.40)

°LA BRILLANNE (04/Alpes-de-Haute-Provence)

Le village appartenait jadis aux Templiers ; en 1462, l'excentrique Roi René en fit don à son valet de chambre...

Vous pourrez voir à la Brillanne le triple pont sur le Lauzon, l'église de base XVIIème. Depuis le belvédère qui jouxte les ruines du château des Templiers, votre regard pourra porter de la Sainte-Victoire au Mont Ventoux et aux Alpes.

Le vieux village dispose de belles voûtes dans les anciennes écuries. La fontaine Sainte-Agathe est alimentée par une eau exceptionnelle.

(source : http://www.netprovence.com/AHP/Manosque/circuit3.htm)

°LA BROSSE (comm. ST LAMBERT-DES-BOIS / CHEVREUSE, 78/Yvelines) 78470

La Brosse, à 2 km de Chevreuse, est un don des seigneurs de Chevreuse en faveur des Templiers. Elle était membre de la Commanderie de °La Villedieu-lès-Maurepas, où la Ferme de la Villedieu était également bâtie sur un domaine offert par les seigneurs de Chevreuse.

(source : http://www.elancourt.com/histoire/histobla.htm)

°LA BRUYERE (comm. SAINT-CHRISTOL, 34/Hérault, cant. Lunel)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°LA BRUYERE (comm. de BRAIZE, 03/Allier, arr. Montluçon, cant. Cérilly)

A la Commanderie chef de °La Racherie (ou l'Aracherie) près de Contigny (au nord de St Pourçain) étaient rattachées les commanderies suivantes : Le Beyrat - La Jonchère, °Braize et La Bruyère de Braize, Huvert (comm. °Liernolles), Redans, Rongères, Saint-Jean de Billatière.

 

 

Le village de Braize est situé près de Saint-Bonnet-de-Tronçais, au nord-est de la forêt domaniale de Tronçais. L’église de Braize est d’origine templière. Un lieu-dit La Commanderie existe encore à Braize et une ferme bâtie sur ses restes. Une autre Commanderie membre de La Racherie était implantée à La Bruyère de Braize.

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°LA BUSSIERE-RAPY (comm. de SAINT AMAND-MAGNAZEIX, 87/Haute-Vienne,

arr. Bellac, cant. Châteauponsac) 87290

La chapelle templière de La Bussière-Rapy, au sud-ouest de La Souterraine par la N145 est proche de la possession templière de °Foulventour.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°LA CABANE-DE-MENSON (82/Tarn-et-Garonne, arr. Montauban, cant. Caylus)

Située près de la possession templière de °La Capelle-Livron, la Maison du Temple de La Cabane-de-Menson avait pour précepteur Gaillardus de Pradinis en 1240-1243.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°LA CAPELLE-LIVRON (82/Tarn-et-Garonne, arr. Montauban, cant. Caylus) 82160

Carte Michelin n°79, pli 19.

Vers les plaines moissagaises, l'église de La Capelle-Livron, place forte des Chevaliers du Temple perchée sur la falaise du causse quercynois, contemple les glacis de steppes caillouteuses que parcourent sous la ronce et le buis des pistes pastorales aujourd'hui rendues au silence.Ce vieux village du Bas-Quercy aux maisons couvertes de lauzes a conservé les vestiges d'une Commanderie de Templiers qui, après 1307, passa à l'Ordre de Saint-Jean avec les Chevaliers de Malte jusqu'à la Révolution. Elle était sous la dépendance de la Commanderie de °Vaour dans le Tarn.C'est actuellement un manoir fortifié dominant la Bonnette, affluent de l'Aveyron, avec cour centrale conservant le plan original de la Commanderie. Au sud, la chapelle, de style roman, fait face à l'ancien réfectoire devenu salle des gardes.L'austérité de la structure romane : nef haute, voûtée en berceau plein cintre, chœur plus bas et désaxé, couvert, lui, d'un berceau brisé, n'est ici tempérée que par l'insertion entre les deux d'une coupole sur pendentifs, qui ne reçoit d'ailleurs la charge d'aucun clocher, et repose sur des piles à chapiteaux maigrement sculptés de feuillages.Au côté de la nef, le clocher-donjon, flanqué d'une tourelle d'escalier et ceint de mâchicoulis, rappelle avec force la fonction militaire de la forteresse démantelée.Les grottes de St Géry, de la Salamandre et du Bosc sont situées à proximité, ainsi qu'une autre possession templière °La Cabane-de-Menson.(source : Archeologia n°27 - p.32)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.122)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

 

 

 

°LA CAVALERIE (12/Aveyron, arr. Saint-Affrique, cant. de Nant) 12230

Venant de Millau, on emprunte pour arriver jusqu’à La Cavalerie, une route traversant le Causse dans toute sa beauté, avec ses hautes pierres dressées, son sol parsemé de plantes d’où émerge un peu de terre rouge. La bergerie voûtée ou " jasse " abrite, par mauvais temps, berger et troupeau. Pour des raisons inconnues, les Templiers s'intéressèrent tout particulièrement au plateau du Larzac, le quadrillant littéralement de Commanderies. C'est à °La Couvertoirade et, tout près, à La Cavalerie que l'on découvrira les vestiges les plus impressionnants.

Pour découvrir le village aux remparts fortifiés de La Cavalerie, il faut emprunter l'une des rues perpendiculaires à la nationale 9, jusqu’aux remparts sur la gauche.

Il ne devait pas être facile de s’en emparer, la Commanderie était défendue par des remparts puissants qui du XIIIème siècle sont en grande partie parvenus jusqu’à nous.

En franchissant " la porte des Templiers ", on découvre de beaux vestiges de ce Moyen-Age pendant lequel, La Cavalerie ainsi que son nom l’indique, abrita les vastes écuries de l’Ordre. De beaux portails, l’église romane en sont des témoins, ainsi qu’un très grand bâtiment flanqué de deux tours. Ce devait être le rôle de cette annexe de °Sainte-Eulalie-de-Cerrnon, de tenir en bon état et toujours prêts à prendre la route, les chevaux et mulets des cavaliers hors-série qu’étaient les Templiers.

Un peu d'histoire sur l'installation des Templiers à La Cavalerie...

Avant l'arrivée des Templiers, il existait déjà une agglomération située à 1 km au nord-est à l'Estrade. Les Templiers préférèrent un lieu plus propice à la défense que le site ancien situé dans un repli de terrain abrité des vents du nord. Il y eut après l'installation des Templiers deux agglomérations : La Cavalerie vieille (disparue au XIIIème siècle) et La Cavalerie neuve (actuelle) lieu où résidait les chevaliers du Temple.

Les chevaliers construisirent une église romane datant du XIIème siècle qui fut restaurée au XVIIIème siècle. C'est en pénétrant à l'intérieur qui ressemble à une bergerie voûtée que l'on trouvera des vestiges pieusement conservés dont il ne subsiste qu'un mur et une baie à triple rouleau a fort ébrasement intérieur.

 

 

Après avoir édifié l'église, les Templiers construisirent un château apparemment modeste qui lui a entièrement disparu. En effet, La Cavalerie ne fut pas épargnée par les massacres et a toujours été aux ordres militaires. A partir de la seconde moitié du XIème siècle par les Templiers, puis Hospitaliers qui prirent le relais après l'élimination des premiers par Philippe Le Bel en 1312.

Pour visiter La Cavalerie vous pouvez vous rendre au point accueil "le pourtalou" (ouvert tous les jours en juillet - août).

(source : http://perso.club-internet.fr/boulouis/templier.htm)

(source : Sur les pas des Templiers du Larzac – Y. Lavergne – p.48-49 - Internet)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.36)

°LA CELLE-DUNOISE (23/Creuse)

Près de Dun-le-Palestel, au nord de Guérêt.

Lieu-dit "Le Temple".

°LA CHAPELLE-DE-DEMIGNY (71/Saône-et-Loire, arr. Chalon, cant. Chagny)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°LA CHASSAGNE (comm. d' ISOME, 52/Haute-Marne, arr. Langres, cant. Prauthoy)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)°LA CHASTRE-AUX-GROLLES (comm. de VERNEUIL-SUR-INDRE, 37/Indre-et-Loire, cant. Loches) 37600

Au sud-est de Loches par la N143 puis direction Verneuil-sur-Indre.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°LA CLAU (comm. de VEZINS, 12/Aveyron)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°LA COUDRIE (comm. de CHALLANS, 85/Vendée)

Hugues de Payns, premier Grand Maître et fondateur officiel de l'Ordre (1118-1136), présidera à l'établissement de La Coudrie, près de Challans, qu'il administrera en personne à ses débuts.(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.29)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)°LA CROIX-DE-MAZEYRAC (comm. de LE-GRAND-BOURG, 23/Creuse)

A l'ouest de Guérêt.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°LA CROIX-ROUGE (19/Corrèze)

A l'ouest de Tulle sur la D.44 en direction de Brive-la-Gaillarde.

(à vérifier)

 

 

°LA CROZILLERE (comm. d' AVON, 79/Deux-Sèvres, arr. Melle, cant. La Mothe-Saint-Héray)

Au sud-ouest de Lusignan et à l'est de °Saint-Maixent-l'Ecole.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°LA COUVERTOIRADE (12/Aveyron, arr. Saint-Affrique, cant. de Nant) 12230

Il existe dans le Sud Aveyron (sur le Larzac) cinq sites Templiers et hospitaliers : °La Cavalerie, La Couvertoirade, Saint Jean Saint Paul, °Sainte Eulalie de Cernon et le Viala du Pas de Jaux.

A l'extrémité sud-est des solitudes désolées du Larzac, La Couvertoirade fut un des points d'appui de la puissance des Templiers. Il paraîtrait que les Templiers s'installèrent à La Couvertoirade après °Sainte Eulalie et °La Cavalerie. L'enceinte de La Couvertoirade qui englobe l'église et le château des Templiers n'a pas la régularité de celles de La Cavalerie et de Ste Eulalie. Il a fallu détruire maisons et clôtures et réorganiser l'espace intérieur.

Au XIIIème siècle, ils arrivèrent peu à peu à imposer leur domination et leur protection à l'ensemble du plateau. La croix de l'Ordre du Temple à pied fiché est souvent représentée dans les armoiries des Commanderies, par exemple à La Couvertoirade.

Un peu après le Caylar en venant de Millau, quittez la nationale 9 sur votre droite en direction de la forteresse templière de La Couvertoirade. Au détour de la route, dans un paysage en apparence désertique, les hautes murailles grises surgissent brusquement comme une oasis et un refuge. L'enceinte polygonale, bien conservée, s'ouvrait par deux portes carrées surmontées de mâchicoulis ; la porte nord est intacte.

En pénétrant par l'entrée principale vous remarquerez de suite que La Couvertoirade constitue une véritable "miniature" de ville médiévale avec à l'intérieur des trésors d'architectures édifiants. Le village est mentionné dès le milieu du XIème siècle. Le plus ancien monument est, à quelque cinq cents mètres du village, l'église de Saint-Christol, dont subsistent quelques ruines. La nef en était du XIème siècle, et, lors de leur installation, les Templiers l'agrandirent avant de construire en 1249 le château et un donjon au XVème siècle sur un rocher calcaire suite à des impératifs militaires.

 

 

L'enceinte fortifiée ne date que du XIVème siècle, lorsque cette région des plateaux désertiques du Larzac, qui fut donnée en 1158 à l'Ordre du Temple par le vicomte de Millau, fut remise aux Hospitaliers. Elle fut utilisée au milieu du XVème siècle, pour abriter les populations des exactions des routiers.

Quatre tours rondes, à trois niveaux voûtés, sont percées d'archères et de bouches à feu. Dans l'épaisseur du rempart, escaliers, postes de guet conduisent au chemin de ronde, protégé par un simple parapet. Sur le rocher, incorporé au rempart nord-est, le château des Templiers, dont la masse flanquée de contreforts a été arasée de ses parties défensives a été transformé en immense grenier. Face à l'entrée du château se trouve l'église, accessible par un escalier grossièrement taillé. Probablement élevée par des Hospitaliers au XIVème siècle, elle est assez semblable aux autres églises de la région et accolée au cimetière médiéval dont des stèles discoïdales sont placées au milieu des herbes. Deux travées, l'une voûtée d'arêtes, l'autre voûtée d'ogives, un chevet plat, une grosse tour carrée à l'ouest se fondent dans l'ensemble des constructions.

 

 

Excellents gestionnaires, ils rationalisent l'agriculture et l'élevage ovin, comme en témoignent de nombreuses "granges", anciennes fermes templières qui ponctuent encore le pays. La Couvertoirade, ville-forte du Temple, est postée en plein désert du Causse pour la surveillance des drailles de la transhumance languedocienne. Les Templiers sont à la base, sur ce causse du Larzac, des activités pastorales qui perdurent aujourd'hui. Les lavognes ont été imaginés par les Templiers. Ces mares argileuses, pavées dans le fond par les paysans, sont destinées à recueillir les eaux de pluie. Disséminées sur le parcours des troupeaux, elles leur permettent de s'abreuver l'été lorsque l'eau se fait rare sur le causse.

La Couvertoirade devint un important établissement destiné à héberger les chevaliers âgés, blessés au combat ou malade.Les rues, au tracé régulier, sont bordées de maisons d'une étonnante unité : un rez-de-chaussée voûté en plein cintre, un escalier extérieur donnant sur un balcon couvert, à l'étage, lui-même voûté pour supporter la couverture de dalles calcaires disposées en encorbellement. Des dispositifs ingénieux conduisaient l'eau dans des citernes. Aussi en se baladant par la rue principale qui mène de la porte haute à la porte basse, vous découvrirez une belle série de maisons du XVème au XVIIème siècles, toutes avec leurs escaliers extérieurs, ainsi que d'agréables commerces qui exposent l'artisanat local. Point accueil : Maison de la Serpione, de 10h00 à 19h00 tous les jours en juillet - août.

(source : http://pro.wanadoo.fr/entreprise/aveyron/la.htm)

(source : http://perso.club-internet.fr/boulouis/templier.htm)

(source : Sur les pas des Templiers du Larzac – Y. Lavergne – p.48-49 - Internet)

(source : Archeologia n°27 - p.32)(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.81)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.36)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.122-123)(source : Atlantis n°268 - p.348)

°LA CROIX-PRES-DREUX (28/Eure-et-Loir, arr. Dreux)

Les domaines directs du Temple de Sours étaient situés à Bonville, Gellainville, Génerville, Epernon, Gallardon, La Bourdinière, Mainvilliers, Boie Mivoie, Brétigny (hameau de Sours où fut signée la paix du même nom en 1360), Louville, Chandres, Cherville, Bucé (hameau et lieu-dit de Berchères-les-Pierres) et Nuisement. En forêt de Dreux, ils eurent tardivement une Maison à la Croix-près-Dreux et des droits seigneuriaux en 1285.

°LA DRUELLE (comm. de LOUVRECHY, 80/Somme, arr. Montdidier, cant. Ailly-sur-Noye)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°LA FEUILLEE (56/Morbihan)

Les deux grandes autres Commanderies bretonnes après °Carentoir étaient celles de La Feuillée et de °La Guerche-de-Bretagne.

(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.81)°LA FERTE-GAUCHER (77/Seine-et-Marne)

La Ferté-Gaucher est-elle aussi riche en histoire et son patrimoine est intéressant. Une Commanderie des Templiers trône fièrement à la sortie de la ville.

(source : http://membres.tripod.fr/Morin/ferte.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°LA FORET-DU-TEMPLE (comm. de MORTROUX, 23/Creuse, arr. Guérêt, cant. Bonnat) 23360

Entre Aigurande et Nouziers.

A proximité de la possession templière de °Viviers.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)°LA FOUILLOUZE (comm. de CULHAT, 63/Puy-de-Dôme, arr. Thiers, cant. Lezoux)

Au nord-ouest de Lezoux par la D.20.Lezoux vient de loudo qui signifie boue, terre à poterie.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)

°LA GABELLIERE (comm. LA CHAPELLE-SAINT-MESMIN, 45/Loiret, arr. Orléans) 45480

C’était un fief situé dans la paroisse de La Chapelle Saint-Mesmin, sur le chemin conduisant de la Maison Rouge à La Gabellière.

Les Templiers d’°Orléans permettaient, en 1274, à Herbert de La Gabellière, d’extraire des pierres des carrières de leur fief, à la condition qu’il leur paierait une rente de neuf muids de grains, moitié froment, moitié avoine et 40 sols par an.

Le muid est une ancienne mesure de volume qui servait à mesurer les matières sèches (1 hectolitre = 0,504 muid).

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.36)

°LA GARDE-ADHEMAR (26/Drôme)

Près de Pierrelatte.

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

 

 

°LA GARDE-ROUSSILLON (comm. de LIEUTADES, 15/Cantal, arr. de Saint-Flour, cant. de Chaudes-Aigues)A l'ouest de Chaudes-Aigues, proche du Temple de °Jabrun.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°LA GLUTONIE (43/Haute-Loire, arr. Le Puy-en-Velay)

On trouve de très nombreux souvenirs du Temple dans les bourgades sauvages de La Glutonie (au sud-ouest du Puy), de Trespeux et de Rossignol.

Dans le hameau de La Glutonie, nous avons pu identifier un souterrain d’origine templière débouchant dans un champ, près de Saint-Jean-Lachalm.

Voir à La Glutonie, terre aux loups, en lisière de forêt, une maison de brèche noirâtre, contenant de vieilles inscriptions templières.

La Glutonie était une dépendance de la Commanderie de Saint-Barthélémy (°Le Puy-en-Velay).

(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.275)

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 33)

°LA GRANGE-BLANCHE (banlieue de Lyon)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°LA GRAVE-D'AMBAREZ (comm. AMBARES-ET-LAGRAVE, 33/Gironde, cant. de Carbon-Blanc)

La possession templière de La Grave-d'Ambarez dépendait de la Commanderie de °Bordeaux.(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.115)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)°LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35/Ille-et-Vilaine, arr. Vitré) 35130

Les deux grandes autres Commanderies bretonnes après °Carentoir étaient celles de °La Feuillée et de La Guerche-de-Bretagne. La Guerche est la Vierge.

La tradition rapporte que les haras de La Guerche au lieu-dit "Le Temple" fournissaient les armées de Terre Sainte.(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.81)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.120)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

 

°LA HAIE-DU-VAL-SAINT-DENIS (comm. du PLESSIS-HEBERT, 27/Eure, cant. de Pacy-sur-Eure)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°LA HOUBLONNIERE (14/Calvados)

La Houblonnière est situé à l’ouest de Lisieux, près de Cambremer. Ce fief de la vicomté d’Auge a appartenu aux Templiers, qui y possédaient un castel, une demeure fortifiée.

Ce château, avec son enceinte flanquée de tours, et percée de meurtrières, se dresse toujours non loin de l’église paroissiale. Cette maison forte, partiellement construite en colombages, fut rebâtie par des seigneurs laïcs, en gothique flamboyant après la destruction de l'Ordre du Temple.

Des restaurations discutables ont malheureusement défiguré cette façade du château ; le portail gothique en arc brisé subsiste cependant, de même que les contreforts massifs qui soutiennent les murailles.

L’église Notre-Dame, édifiée aux XIII et XVèmes siècles, possède une nef de l’époque romane, aux contreforts plats. Les voûtes du chœur sont soutenues par des colonnettes aux chapiteaux sculptés de feuillages et de crossettes. Les sablières sont ornées d’écussons, malheureusement mutilés.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

°LA JAVIE (26/Drôme)

Situé au confluent de l'Arigeol et de la Bléone, le village comporte des restes de château attribués aux Templiers. On note également des traces de la puissante abbaye de Saint-Victor (Marseille) au hameau du Chandol et de Cluchier.

(source : http://www.netprovence.com/AHP/Digne/circuit3.htm)

°LA LANDE (comm. des VERCHERS-SUR-LAYON, 49/Maine-et-Loire, arr. Saumur)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°LA LANDE-DE-PARTHENAY (comm. de GOURGE, 79/Deux-Sèvres)

A mi-chemin entre Gourge et Parthenay par la D.134, la chapelle de la Commanderie de La Lande-de-Parthenay est voûtée en berceau brisé comme la plupart des chapelles templières en Aquitaine.

(source : Archeologia n°27 - p.45)

°LA LOGE-AU-TEMPLE (comm. de LA CHAPELLE-SAINT-LUC, 10/Aube, cant. Troyes)Commanderie templière de La Loge-au-Temple, près de °Payns.(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.7)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°LA LOVE (39/Jura, arr. Dôle, cant. Montbarrey)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°LA MALMAISON (comm. de SAINT-ETIENNE-AU-TEMPLE, 51/Marne, canton Châlons-en-Champagne)

Une route templière longe l’ancienne voie romaine de Bar-le-Duc à Reims. Elle traverse les terres templières de St Etienne-au-Temple (La Malmaison), Dampierre-au-Temple (°Neuville-le-Temple) et °St Hilaire-au-Temple, d’où un alignement d’une série de Commanderies le long de la voie romaine. Plus au nord, le "camp d’Attila".

(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.105)

°LA MARCHE (comm. de CHARROUX, 03/Allier, arr. Gannat, cant. Chantelle)

D'où que l'on vienne, on "monte" à Charroux. Sur un plateau calcaire, à 400 mètres d'altitude, le village domine la région.

Charroux fut-il un oppidum romain ? Mystère ! ... Deux voies romaines passaient bien à proximité : l'une allant de Gannat à Chantelle ("Cantilia") par Saint Bonnet de Rochefort, le Bas de Naves, Taxat et Chezelles. L'autre allant de Jenzat à Chantelle par °La Marche. La frontière entre le Berry et l'Auvergne passait au centre de Charroux, coupant la ville en deux, d'où deux paroisses : au sud Saint Jean Baptiste pour l'Auvergne, au nord Saint Sébastien pour le Berry.Charroux était une "Ville Close", entourée de fossés et de remparts. Il reste au Sud un petit morceau de muraille entre l'Eglise et la "Tour du Guet". Les vestiges d'une autre tour sont encore visibles à l'est, imbriqués dans la maison du Prince de Condé. Cette maison se continue par la Porte d'Orient, l'une des quatre portes de la ville. Porte d'Orient voulait bien sûr dire porte de l'est, mais évoquait aussi Jérusalem et la Terre Sainte.Les Chevaliers du Temple de Jérusalem, communément appelés les Templiers, avaient leur maison, leur monastère à °La Marche. Ils dépendaient de la Commanderie de °Le Mayet-d'Ecole. Ils possédaient l'Eglise Saint Jean Baptiste de Charroux et l'Hôpital. Cet hôpital était en dehors du Bourg, rue de °La Marche. Il avait une chapelle (Notre Dame de Pitié) et le cimetière Saint-Jean de Charroux était là. Cet Hôtel-Dieu soignera les moines-soldats et les Croisés revenant de Croisade. Il y a, dans cette rue, un des trois puits que "l'Amicale" a sauvés et restaurés. Il y a aussi la Maison Bon Temps. Etait-ce le "Grenier" de l'Hôpital ? la maison où était engrangée la dîme due aux Templiers ?La paroisse de Saint-Germain-de-Salles (entre La Marche et °Le Mayet-d’Ecole). dépendait de la Commanderie de °La Marche.Les biens confisqués aux Templiers en 1314 furent donnés aux Chevaliers Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem.En 1789, l'Hôtel-Dieu sera désaffecté, vendu et rasé.

(source : Guide Michelin Auvergne)(source : Amicale des Monuments historiques et des Sites de Charroux)

 

 

°LA MATHEVIE (comm. ST JULIEN-DE-LAMPON, 24/Dordogne)

A 15Km de Souillac, le hameau de la Mathevie est une calme retraite rurale d'une dizaine de maisons typiquement périgourdines. Il est situé à 3 km du centre ville de St Julien de Lampon et de la Dordogne. Très ancien, il fut occupé dès le XIIème siècle par les Templiers.

(source : http://www.planete.net/~rstep/mathevie/index2fr.html)

°LA MOTTE (83/Var)

Près de Fréjus.

Le plus anciennement connu des dons isolés est cet acte du 1er juillet 1124 par lequel le comte Guillaume de Poitiers fait don à ceux qui ne s’intitulent encore que les "Pauvres Chevaliers du Christ" d’une église dédiée à Saint Barthélemy dans le diocèse de Fréjus.

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.76)

°LA NEUVILLE (10/Aube ?)

Les Templiers s’installent entre 1132 et 1142 à La Neuville pour y fonder une Commanderie. Celle de Brienne fut construite ensuite.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°LA NOUEE-EN-YVIGNAC (comm. de YVIGNAC, 22/Côtes-d’Armor, arr. Dinan, cant. de Broons) 22350

De la Commanderie de La Nouée-en-Yvignac dépendaient les établissements Templiers de Montbran et de La Sainte-Croix sur la paroisse de °Pléboulle.La tradition rapporte que La Nouée était un lieu d'initiation pour les moines-chevaliers.

 

 

 

 

 

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.120)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

 

 

°LA NOUGAREDE (comm. de MAGRIE, 11/Aude, canton Limoux)

La Commanderie de La Nougarède, dans le comté de Foix, fut construite dans le but de défendre la vallée de l’Ariège et de la protéger des Maures. Son rôle était identique à celle de °Montsaunès.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

(source : http://perso.infonie.fr/zippo.potamme/Montsaunes.htm)

°LA RACHERIE (03/Allier)

Restes de la Commanderie des Templiers (maisons) au hameau de La Racherie près de Contigny au nord de St Pourçain. A la Commanderie chef de La Racherie (ou l'Aracherie) étaient rattachées les commanderies suivantes :

Le Beyrat - La Jonchère, °Braize et °La Bruyère de Braize, Huvert (comm. °Liernolles), Redans, Rongères, Saint-Jean de Billatière.

L’ancienne Commanderie des Templiers est ensuite passée sous le contrôle des Hospitaliers de St Jean de Jérusalem.

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

(source : Guide Michelin Auvergne)

°LA REDORTE (11/Aude)

En 220 avant J.C., Narbonne devient une importante colonie romaine. Des villas se développent à partir de fermes indigènes existantes. Plusieurs fois démolies et reconstruites, les premières "Bâtisses" existaient en tant qu'exploitations agricoles bien avant les villages.

En 1099, Jérusalem est aux mains des soldats de la croix. Afin de veiller sur le tombeau du Christ et de protéger les pèlerins deux ordres militaires sont créés : les Hospitaliers et les Templiers. L'influence religieuse grandit. L'abbaye de Fontfroide est créée fin XIème. Parallèlement les Hospitaliers et les Templiers en dehors des croisades accomplissent une œuvre civilisatrice importante en défrichant et exploitant de vastes domaines. "La Bâtisse" serait à cette époque une possession templière de la commanderie de °Douzens. L'ordre des Templiers est dissout par Philippe le Bel en 1315, les biens de l'ordre sont distribués principalement aux Hospitaliers. Ceux-ci possédaient à La Redorte la maison et la chapelle des Cordeliers, chapelle démolie par le cyclone en 1887, à l'emplacement de l'ancien marché couvert, la maison subsiste. Le village se serait développé entre ces deux possessions Templière et Hospitalière : "La Bâtisse" et "Les Cordeliers".

(source : http://labatisse.cbhouse.fr/pages/LBHistorique.htm)

 

 

°LA ROCHE-DUMAS (43/Haute-Loire, arr. Le Puy-en-Velay)

Non loin de Coubon, s’élève, arc-boutée sur le rocher, la maison de La Roche-Dumas, à proximité du Puy. Ce lieu templier, composé de grottes superposées, avec escaliers et souterrains, s’est effondré partiellement, une grosse portion du roc ayant roulé dans la vallée.

Là, plane le souvenir du Chevalier du Temple, André Delmas (XIIIème siècle), celui qui portait le nom d’une famille de chevaliers établis à La Roche-du-Mas. Signalée en 1257 : "Rocham Bertrandi Dalmacii", en 1330 "Ruppes Deus Dalmas" en 1561 "Rocha de Dolmas", ce lieu étrange fut peut-être le refuge secret des Templiers persécutés. Il pourrait receler dans ses entrailles un dépôt des Templiers. Peut-être même, selon certains, furent mis ici en transit les trésors destinés aux grottes de Jonas.

(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.)

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 37)

°LA ROCHE-EN-CLOUE (comm. CLOUE, 86/Vienne, canton de Lusignan)

°Les Roches et Toufou étaient deux possessions templières sur la commune de La Roche-en-Cloué.

Le rai d’escarboucle ou ennéade se retrouve sur la statue funéraire d’un Templier de la Commanderie de la Roche-en-Cloué.

(source : Atlantis n°268 – Chinon et l’énigme templière – p.342)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°LA ROCHE-LIPHARD (78/Yvelines, arr. Rambouillet) 78120

La Maison templière de La Roche-Liphard dépendait de °Chalou-Saint-Aignan, au sud d’°Etampes.

°LA ROCHELLE (17/Charente-Maritime)

Le Temple est installé à La Rochelle depuis 1139-1140. Les commanderies n’avaient pas seulement la mission de protéger les pèlerins et de les guider, elles eurent aussi la charge de veiller à l’entretien des chemins. Une des "Chartes du Temple à La Rochelle" (1139-1268) ne nous confirme-t-elle pas que les Templiers furent bâtisseurs de routes, de moulins et même de quais ?

A La Rochelle relâchaient les navires venant d’Angleterre et de Bretagne, de ce port appareillaient ceux qui devaient contourner l’Espagne pour se rendre en Syrie.

Le roi de France Louis VII (1137-1180) offrit aux Templiers des domaines au Poitou et les moulins de La Rochelle.

 

 

A la fin du XIIIème siècle, il y avait au Temple de La Rochelle et à °Paris des coffres personnels et nominatifs contenant des dépôts particuliers.

Le lundi 13 avril 1309, fut interrogé le Templier, Frère Jean de Saint-Benoît, Commandeur, alors mourant. Il dépose : "J’ai été reçu dans l’Ordre, il y a quarante ans, à La Rochelle, par le Frère de Légione, aujourd’hui décédé …".

(source : Archeologia n°27 – p.44)

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.187)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.143)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.234)

°LA ROMAGNE (comm. de SAINT-MAURICE-DE-VINGEANNE, 21/Côte-d’Or, arr. Dijon, cant. Fontaine-Française)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°LA ROQUEBRUSSANNE (83/Var)

Près de Brignoles.

Des Templiers ont séjourné à La Roquebrussanne. On peut d’ailleurs voir les vestiges d’un de leurs domaines, à la ferme du Grand Laou. De nombreuses mines de bauxite se trouvent à proximité.

(source : Guide de la France Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)

°LA RONZIERE (comm. de CHADELEUF, 63/Puy-de-Dôme, arr. Issoire, canton Champeix)

Au Nord-Ouest d’Issoire.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°LA ROSIERE (comm. de NEUVILLE-COPPEGNEULE, 80/Somme, canton Oisemont)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°LA ROUGE (23/Creuse, arr. Bourganeuf, cant. Pontarion)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°LA SABLONNIERE (comm. de MONTREUIL-AUX-LIONS, 02/Aisne, canton Charly) 02310

Une maison qui porta le nom de la Commanderie et un bois dépendaient de la Commanderie de °Moisy (comm. de Montigny-l’Allier).

On trouve les restes d’un manoir templier à Montreuil-aux-Lions.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.151)

 

 

°LA SAULCE-SUR-YONNE (comm d’ ESCOLIVES, 89/Yonne, arr. Auxerre, canton Coulanges-la-Vineuse)

De la baylie de La Saulce-sur-Yonne dépendait la Commanderie de °Saint-Bris-le-Vineux.

(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.178)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°LA SAULSOTTE (10/Aube, arr. Nogent, canton Villenauxe)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°LA SAUVETAT (comm. de LANDOS, 43/Haute-Loire)

Du trop vaste domaine de la Commanderie du °Puy-en-Velay, on a détaché des terres en quantité suffisante pour fonder trois commanderies : °Montredon, °La Sauvetat et °Marlhettes.

La Commanderie de La Sauvetat (autrefois La Salvetat), située sur la voie Regordane du Puy-en-Velay à Saint-Gilles, entre Costaros et Pradelles, fut édifiée à proximité d’un péage rapportant certains bénéfices à l’évêque du Puy et à la Maison de Montlaur. Le prélat concéda à Raymond Chambartut le droit de bâtir en 1270 un oratoire marial. Devenu chapelle, cet édifice fut doté d’un cimetière.

Bordant la RN 102 en direction de Montélimar, la chapelle des Templiers, la grange des Templiers et les écuries du Temple font partie de l’ancienne Commanderie de Montredon. La ferme du Temple possède de belles salles voûtées. Un souterrain nommé "cheminée des Templiers" traverse les maisons.

Un plan très ancien fait état d’un trésor authentique caché près du Puy, par les Templiers de La Sauvetat. Il décrit les alentours d’une grange ayant appartenu à l’Ordre, et située sur le territoire de La Sauvetat. Il fait référence à une ou plusieurs cloches enterrées et à dépôt templier constitué d’or, dans une zone déserte située dans une prairie et marquée d’une croix sur le plan. Cette prairie est située dans l’axe de la RN 88 venant du Puy juste après la bifurcation de la RN 102 en direction de Montélimar et du virage sur la droite de la RN 88 vers Mende.

La tradition parle de la "cloche d’or des Templiers". En fait, il était courant que des trésors soient enfouis ainsi dans des cloches enterrées à l’envers, et servant de contenant. Précieux, le bronze des cloches était à conserver, au même titre que l’or ou l’argent. Sa position est repérée dans les actes de vente successifs du terrain concerné qui comportent tous une clause particulière concernant l’éventuelle découverte du fameux dépôt du Temple. Les Ordres religieux ont organisé le peuplement et la mise en culture des terres nouvelles en multipliant les villages où les fuyards, les vagabonds, les hommes sans terre pouvaient trouver refuge, travail, maisons et garantie de la Paix de Dieu. Ce sont les "salvetats" … les sauvetés.

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 32-35)

(source : Histoire secrète de l’Auvergne – Jean Peyrard – p.275)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.121)

 

 

°LA SELVE (12/Aveyron, arr. Rodez, canton Requista)

L’implantation des Templiers sur le domaine de La Selve remonte à 1150.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)°LA SOUCILLE (comm. de CORVOL-L’ORGUEILLEUX, 58/Nièvre, cant. Clamecy)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°LA TEMPLERIE (comm. LA CHAPELLE-JANSON / FOUGERES, 35/Ille-et-Vilaine)

°LA TEMPLERIE (comm. ST HILAIRE-DU-MAINE/ JUVIGNE, 53/Mayenne)

°LA TOUR-SUR-TINEE (06/Alpes-Maritimes)

Altitude : 620 m.

A 49 Km de Nice, prendre la N202 puis la D.205 et la D.32.

La Tour sur Tinée est un village perché dominant la vallée de la Tinée. En vous promenant dans ses agréables ruelles pavées et bien entretenues, vous croiserez des maisons anciennes à arcades, des porches et des linteaux gravés au dessus de portes mystérieuses et très belles. La Tour sur Tinée possède le plus vieux moulin à huile du département.

Maison des Templiers du XVème.

Village voisin : °Tournefort.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/alpmarit/latour/latour.htm)

°LA TOURETTE (comm. d’ ISSAC-LA-TOURETTE, 63/Puy-de-Dôme, arr. Riom, canton Combronde)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)

°LA TRACE (comm. de VILLEROY, 77/Seine-et-Marne, canton Claye) 77410

Maison templière de La Trace, sur la commune de Villeroy, au nord-ouest de Meaux.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

°LA TUILERIE (comm. de SAINT-PHAL, 10/Aube, arr. Troyes, canton Sery)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°LA VALLOIRE (comm. de BEAUREPAIRE, 38/Isère, arr. Vienne)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

 

 

°LA VAUX ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

°LA VIEVILLE (80/Somme, arr. Péronne, canton Albert)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°LA VILLE-DIEU-DU-TEMPLE (comm. MONTECH, 82/Tarn-et-Garonne, arr. Castelsarrasin) 82290

La Ville-Dieu-du-Temple est située à peu de distance de °Labastide-du-Temple.

Son précepteur se nommait G. Rufus en 1219.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°LA-VILLE-SUR-TERRE (10/Aube ?)

Commanderie templière de La-Ville-sur-Terre, située au nord-ouest de la baylie de Thors.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°LA VILLEDIEU-EN-DREUGSIN (comm. de LAONS, 28/Eure-et-Loir, arr. Dreux, canton de La Brezolles)

La Commanderie des Templiers de °Sours devint la plus importante des maisons de l’Ordre dans le pays chartrain ; les autres, dans la région, étaient °Chartres, °Arville et °Le Temple-près-Mondoubleau (Loir-et-Cher), °La Boissière (près Châteaudun) et La Villedieu-en-Dreugsin (près de La Brezolles).

Hugues de Marigny, en 1163, avait concédé aux Templiers la terre "d’une charrue" qu’il possédait dans les environs de la Ville-Dieu, près de Dreux.

Les quatre cents arpents de La Villedieu-en-Dreugsin furent dispersés entre plusieurs fermiers dès l’abolition de l’Ordre.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.260)

 

 

 

°LA VILLEDIEU-LES-MAUREPAS (LE PETIT-VILLEDIEU, comm. d’ ELANCOURT, 78/Yvelines, canton Chevreuse) 78310

Le blason d’Elancourt a une description symbolique. Il est vert comme la campagne du village. Le chevron d'or représente les routes qui la sillonnent.

Au milieu de l'écusson, le noir et le blanc représentent les couleurs du baussant ou l'étendard des Templiers avec la croix rouge de l'Ordre.

Au-dessus, la monnaie byzantine des Croisades est représentée par les trois besants blancs sur le fond bleu et est le symbole de Saint-Germain des Prés.

Quant aux deux fleurs de lys, elles sont le symbole de la royauté et de l'Abbaye de Saint- Denis.

Les seuls vitraux templiers qui nous soient connus, proviennent de la Commanderie aujourd’hui disparue de °Sainte-Vaubourg (commune du Val-de-la-Haye en Normandie) ; ils ont été sauvés, restaurés et transférés à la chapelle d’Elancourt. Les Templiers étaient installés à l’ancienne et importante Commanderie de La Villedieu-lès-Maurepas, toute proche. On remarque sur ces vitraux des Vierges en majesté et un Templier à genoux, vêtu d’une robe bleue avec un chaperon blanc et une petite croix sur un cercle rouge. D’autres vitraux représentent des Chevaliers du temple : la couleur des costumes est respectée, le blanc pour les chevaliers, le noir pour les sergents, les écuyers ou les chevaliers ayant été mariés, avec une grande croix rouge pour les uns et les autres.

Le Petit-Villedieu sur Elancourt possède une Commanderie des Templiers (Ferme de la Villedieu) bâtie sur un domaine offert par les seigneurs de Chevreuse.

La Commanderie des Templiers possède plusieurs bâtiments :

- la chapelle , de type gothique primitif.

- le bâtiment de Bièvres, ancienne demeure des Commandeurs.

- le bâtiment de Chevreuse, long de 100 mètres.

- cour et jardins, où se trouve un plan d'eau de 2000 m2 et un jardin botanique de l'Ecomusée.

Ces bâtiments sont caractéristiques de l’architecture militaire : le clocher de la chapelle est aussi une tour de guet, séparée du portail. Trois bâtiments de ferme se trouvent à proximité. Cette Commanderie de La Villedieu paraît avoir été le centre d’une importante activité agricole dans les plaines à blé de la Beauce, et devait constituer un véritable grenier pour l’organisation templière.

Elle a fait l’objet de multiples restaurations, puis après avoir servi de lieu d’exposition a été transformée en restaurant.

La chapelle du XIIIème siècle avec ses trois travées et son abside circulaire, est maintenant en très bon état.

 

 

Cette Commanderie était importante et plusieurs membres en dépendaient :

  • La Boulay
  • La Brosse, à 2 km de Chevreuse, autre don des seigneurs du cru.

A l’entrée de la Commanderie, on voit une grande pierre noire tandis que la tour octogonale de la chapelle, suivant une position solaire au 21 juin et des repères typiquement templiers, on retrouve une autre pierre noire placée en dédicace visible au solstice d’été.

(source : http://www.elancourt.com/histoire/histobla.htm)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.110)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.136)(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.83)

°LA VILLEDIEU-SUR-GRANDVILLIERS (27/Eure, arr. Evreux, canton Damville)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)

°LA VILLETTE (comm. CRAVANT, 45/Loiret) 45190

La route Blois-Paris à travers la Beauce, raccourci (compendium) qui évitait le passage par °Orléans, croisait la route °Meung-sur-Loire–Vendôme dans la localité celtique de Cravant (Cravantum). De Blois, on joignait Seris, Cravant, Baccon puis Saint-Péravy-la-Colombe.

Le petit domaine seigneurial de La Villette, situé dans la paroisse de Cravant, dépendait du Temple de °Beaugency. Il se composait d’une ferme et de cinquante arpents de terre. Raoul, seigneur de Beaugency, avait amorti, par ses lettres du mois de mai 1256, les terres que les Templiers possédaient à La Villette, et qui relevaient de son fief, sous la condition qu’ils célébreraient, après sa mort, son anniversaire et celui de sa femme, chaque année, le lendemain de la fête de l’Assomption. Les Templiers possédaient également °Le Mont-de-Cravant, plus près de Proilly que de Cravant.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.39)

°LABASTIDE-DU-TEMPLE (comm. CASTELSARRASIN, 82/Tarn-et-Garonne, arr. Montauban) 82100

Près de °La Ville-Dieu-du-Temple, Labastide-du-Temple est située sur la Via Aquitania.

°LACHAU (26/Drôme, arr. Nyons, cant. de Séderon) 26560

Commanderie-baillie des Templiers.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

 

 

°LACHAUX (15/Cantal)

Près de Châteldon-sous-Vichy.Les documents (et le trésor ?) de la Commanderie de Lachaux seraient cachés dans un puits des alentours ou auraient été transportés à la Commanderie de °Celles, située à 7 km au nord-est de Ris vers les Bois Noirs au lieu-dit "Les Murs-du-Temple".Rappelons que le Ré du Sol de Lachaux, au quartz miroitant, a sa tradition templière. Un Templier de Lachaux abattit un monstre dont le spectre hantait le Ré du Sol. Les Chevaliers-moines avaient une Commanderie, au lieu-dit "Les Murs-du-Temple", à une lieue et demie de l'église de Ris, au nord-est. Ce lieu celtique avait été pris en compte par l'Ordre.(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.47)°LAGNY-LE-SEC (60/Oise, arr. Senlis, cant. Nanteuil-le-Haudoin) 60330La Commanderie de Lagny-le-Sec était implantée au sud-ouest du Valois, entre Dammartin-en-Goële et Nanteuil-le-Haudoin.

C'est en 1209 que les Templiers achètent aux moines de la Charité-sur-Loire tous leurs biens qui s'y trouvent. La Commanderie possède alors une belle chapelle en la Maison sise près de l'église de Lagny. Cette chapelle était dédiée à Saint-Jean-Baptiste par les Hospitaliers. La Maison comprenait un grand bâtiment à usage de ferme en sus de la chapelle.Lagny possédait des dépendances toutes proches : °Chantemerle, °Belleville et °Sennevières.(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)°LAGNY-SUR-MARNE (77/Seine-et-Marne, arr. Meaux) 77400La Maison du Temple est située devant l'église de Saint-Furcy.(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

°LAGUIOLE (12/Aveyron, arr. Espalion)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°LAGUT (comm. de SAINT-FRONT-DE-PRADOUX, 24/Dordogne, arr. Ribérac, cant. Mussidan)

Lagut est situé à peu de distance d'°Andrivaux, autre possession templière, au nord de Mussidan par la D.709.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°LAIGNEVILLE (60/Oise, arr. Clermont, cant. Liancourt) 60290

Juste au nord de Nogent-sur-Oise et de Creil.

Située sur la route de Senlis à Clemont, la Commanderie templière de Laigneville dépendait de la Commanderie-baillie de °Sommereux.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.139)

 

 

°LAINE (comm. de VY-LES-FILAIN, 70/Haute-Saône, arr. Vesoul, cant. Montbozon)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°LAMAIDS (03/Allier, arr. Montluçon)

Eglise de Lamaids (Las Maidz) (près de Montluçon) ; cette Commanderie membre était rattachée à la Commanderie chef de °Lavaufranche.

Lamaids exerçait son autorité sur °Saint-Jean d'entre les vignes (comm. de Montluçon), Richemont (4 km de Bizeneuille) et Magnet (1 km de Cosne d'Allier).

Trois grandes voies romaines, celle de Lyon à Poitiers, de °Limoges à Autun et de Clermont à Bourges (dite chaussée de César), par Néris, se croisaient à Montluçon.

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

°LAMMADOC (27/Eure, canton Evreux)

En 1156, Marguerite, comtesse de Warwick, donna aux Templiers de la Commanderie °Saint-Etienne de Renneville, le domaine de Lammadoc, avec le consentement de son fils, Henri de Neubourg. Deux ans plus tôt, les Templiers de Renneville avaient reçu le domaine d’Angerville, de Godefroi Vac.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.102)

°LANDEBLANCHE (comm. de BELLEVILLE, 85/Vendée, cant. Poiré)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°LANDRETHUN-LES-ARDRES (comm. ARDRES, 62/Pas-de-Calais?)

L'homme s'est installé très tôt sur les flancs des collines d'Artois. Dans l'Ardrésis, Landrethun-les-Ardres est un village de vieilles fermes blanchies au lait de chaux. L'une est gardée par deux piliers style "Louis XVI" ornés. L'autre, dite "Ferme des Templiers", avec son cordon à mi-hauteur, sa fenêtre Renaissance et sa tour à pans coupés, fut la résidence, au XVIIème siècle, du marquis de Rouville.

Le paysage que l'on découvrait d'Ardres à la mer, distante de quinze kilomètres, ne revêtait pas l'aspect qu'on lui connaît aujourd'hui. C'était une terre amphibie : des prairies humides et tourbeuses bordées d'aulnes et de saule côtoyaient des buttes sableuses couvertes d'arbustes et de pins, le tout parcouru par d'innombrables voies d'eau saumâtre, sensibles à la marée.

L'histoire médiévale d'Ardres et de sa contrée est bien relatée par Lambert, dans la célèbre Chronique de Guînes et d'Ardres, de 1203. Au XIème siècle, les sires de Selnesse détruisirent le château du même nom, situé dans les marais, pour s'installer plus au sud, sur les hauteurs, là où naissait une agglomération. Devenus les seigneurs d'Ardres, ils édifièrent une motte, rapidement couronnée d'un donjon, et fortifièrent peu après la cité. Le plan d'Ardres était figé pour près de huit siècles : une enceinte circulaire riche d'une dizaine de tours, ouvertes sur l'extérieur par les deux portes du Haut et du Bas, en direction de Saint-Omer et de Calais-Guînes.

 

 

Marché agricole entre la Flandre et l'Artois, ville-étape sur la route qui menait de Saint-Omer à Calais, Ardres fut le chef-lieu d'une des douze baronnies et l'une des quatre châtellenies du Comté de Guînes, et comme tel, intégrée à la commune de France en 1284.

Autre curiosité d’Ardres : les greniers à blé souterrains.

(source : http://www.ardresis.com/tourismehistoire/promeardr.html#landrethun)

°LANLEFF (22/Côtes-d’Armor)

10 km à l'ouest de Plouha par la D.21.

Cet édifice communément appelé Le Temple de Lanleff a la forme d'une rotonde s'ouvrant jadis à l'extérieur par seize arcades. Douze piliers disposés en cercle à l'intérieur supportent un second mur, concentrique au premier, et séparant de l'aire centrale un déambulatoire en couronne.

Des trois chapelles absidiales qui existaient autrefois, une seule subsiste. Un narthex de plan carré, diamétralement opposé à celle du milieu et d'ailleurs surajouté, a disparu également.

L’œuvre est en assez mauvais état ; une partie de l'enceinte est effondrée ; il n'y a plus ni voûte ni toiture ; la pierre, assez friable, se dégrade.

Les chapiteaux, ainsi que certaines bases de colonnes, sont ornés de motifs géométriques assez élémentaires, de silhouettes et de visages humains, animaux grossièrement sculptés.

Les documents sont rares. Nous savons simplement qu'en 1148 il appartenait au monastère bénédictin Saint-Magloire de Léhon, lequel relevait lui-même de l'abbaye de Marmoutier, près de Tours. Léhon l'avait reçu en don, au XIème siècle, de Trihan, sire de Chatelaudren ; c'était alors un sanctuaire dédié à la Vierge. Cette église de la fin du XIème siècle, bâtie comme quelques autres en Europe à l'imitation du Saint-Sépulcre de Jérusalem, en rotonde, passe pour un ouvrage de Templiers, d'où le nom qui lui est traditionnellement appliqué.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.108)

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°LANNION (22/Côtes-d’Armor)

Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à °Châteaulin, à °Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à Lannion et à °Morlaix, à °Jugon et à °Moncontour".

Le faubourg de Brélévénez, qui domine Lannion, fut au Moyen Age le siège d'un important établissement de l'Ordre du Temple ; en haut de l'escalier de 140 marches qui y conduit, se succèdent plusieurs terrasses qui correspondraient aux anciens remparts de la Commanderie ; mais il ne reste que l'église fortifiée dont le clocher, au sommet d'une tour carrée de deux étages, véritable tour de guet, se dresse comme une lame.

 

 

A l'est et au sud de l'édifice, toutes les ouvertures sont étroites, concentrées, de style quasi militaire. A l'intérieur, sur un dallage, on peut encore voir une magnifique pierre tombale, avec une croix pattée inscrite dans un cercle - donc l'authentique croix de l'Ordre - hampée et entourée de deux épées, ainsi qu'une toile gravée sur un dallage dont les cinq branches partent d'un cercle.

L'ensevelissement du Christ, sous forme de sculpture et de peinture dans l'église de Brélévénez, est une représentation introduite et répandue en Europe par les Templiers. Brélévénez signifie en breton "Mont de la Joie".

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°LANSAC (comm. de TARASCON, 13/Bouches-du-Rhône)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°LAON (02/Aisne) 02000

Barthélémy de Joux, ou de Vire, avait repris le diocèse de Laon dans un lamentable état de désastre et d'abandon. Désirant lui donner un nouvel élan de vie religieuse, il fit appel à plusieurs Ordres. Il favorisa l'Ordre de Prémontré, développa Cîteaux et encouragea l'Ordre du Temple en lui donnant la résidence de °Puisieux-sous-Laon. Au début de la même année, Louis VII confirma les possessions du Temple à Laon même. La chapelle de Laon, de forme octogonale, peut être attribuée avec certitude aux Templiers. Ils la construisirent lorsqu'ils obtinrent l'autorisation d'y posséder un cimetière, privilège jusque-là réservé à l'abbaye Saint-Vincent. Il revenait encore une fois à M. Lambert, reprenant une observation du bénédictin dom Wyard, de montrer qu'ils prirent comme modèle de leur église la chapelle ciméteriale de l'abbaye Saint-Vincent, aujourd'hui démolie, mais connue par deux anciens plans. Les analogies de dessin sont, de fait, saisissantes, y compris l'abside terminale.

Le Temple de Laon est actuellement le mieux conservé des sanctuaires templiers. C’est dans le sud de la ville-haute que se trouve en effet la chapelle d’une Commanderie fondée au XIIème siècle. Elle est de style roman, de forme octogonale, avec un clocher-pignon et un chœur s’achevant par une abside en cul-de-four. On peut voir un plan de la chapelle templière de Laon dans la revue Heimdal, n°26, p.9.

Il faut aussi remarquer que la niche d’autel est située exactement en face de la porte d’entrée. La chapelle templière de Laon a huit côtés, une ouverture en forme de lanterne, et pas de déambulatoire annulaire. Mais son modèle ne se trouve pas en Orient (Saint-Sépulcre de Jérusalem) : il est à Laon même, dans le cimetière de l’abbaye Saint-Vincent, où une chapelle octogonale fut bâtie avant l’arrivée des Templiers dans la ville. En symbolique zodiacale ancienne, le nombre huit, correspondant au signe du Lion, évoque l’idée de résurrection, d’où sa présence primitive dans le cimetière.

 

 

Une déposition du 11 avril 1308 est citée dans l'ouvrage de Michelet ; Gervais de Beauvais, précepteur du Temple de Laon, possédait un livret des statuts de l'Ordre qu'il montrait volontiers, mais il en détenait un autre plus secret que pour tout l'or il n'aurait montré à personne.

Raoul de Presle dépose avoir recueilli de la bouche de Gervais de Beauvais, recteur de la Maison du Temple à Laon, que, dans le chapitre général de l’Ordre, il y avait une chose si secrète, que si, pour son malheur, quelqu’un la voyait, fût-ce le roi de France, nulle crainte de tourments n’empêcherait ceux du chapitre de le tuer à l’instant.

(source : Archeologia n°27 - p.32)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.112-113)

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.42)

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.47)

(source : Les Templiers sont parmi nous - Gérard de Sède - p.139)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.141)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

(source : Vie et mort de l’Ordre du Temple – Alain Demurger – p.155)

(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.372)

°LAPALUD (84/Vaucluse)

Altitude : 47 m.

A 7 km de Bollène.

Les Templiers étaient présents à Lapalud jusqu’au XIème siècle, relayés ensuite par les Comtes de Toulouse puis, après les croisades, par les Albigeois. La ville était située sur la route des Baronnies. En 1563, Lapalud fut assiégée et dévastée par le Baron des Adrets.

(source : http://www.beyond.fr/villages/lapalud.html)

°LARAMET (comm. de TOULOUSE, 31/Haute-Garonne)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°LARMONT (comm. de CASTERA, 31/Haute-Garonne, arr. Toulouse, cant. Cadours)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°LAROQUE-TIMBAULT (47/Lot-et-Garonne)

A Laroque-Timbault, prés d'Agen, subsistent les ruines de la Commanderie de Bordiels.

 

 

°LAUMUSSE (comm. de BAGE-LE-CHATEL, 01/Ain, arr. Bourg-en-Bresse, cant. Pont-de-Veyle) 01380

A Laumusse, en Bresse, une chapelle de proportions exiguës, à l'abside en hémicycle, aux étroites fenêtres en plein cintre, à la toiture écrasée de tuiles creuses, survit seule d'une Commanderie qu'agite encore le mystère de son dernier "précepteur" de l'Ordre, ce "frère Jean" disparu dans la tourmente de 1307.

La Maison du Temple de Laumusse était la commanderie-mère des Maisons du Temple de Bresse et des Dombes.

(source : Archeologia n°27 - p.30)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

°LAUNAC (comm. FABREGUES, 34/Hérault, cant. Montpellier)

En 1175, les Templiers vinrent s'établir à Launac.

C'était comme Agnac un très vieux domaine qui devait son nom au vétéran : Launus. Les soldats du Temple s'établirent en partie sur des terres de la paroisse de Mujolan données par l'évêque de Maguelone. Leur maison avec chapelle existe encore (Launac le Vieux). Ils attachèrent leur nom à l'assainissement de l'étang de Coculle. Ils creusèrent un grand canal : appelé "La Capoulière des Templiers" pour écouler les eaux pestilentielles de l'étang vers le ruisseau de la "Garelle". Les terres ainsi asséchées devinrent propres à la culture. Les Templiers de Launac s'adonnaient surtout à la culture mais ils remplissaient aussi dans les environs des missions de surveillance et de sauvegarde.

Lorsque l'ordre fut dissout en 1307 par ordre du Roi de France Philippe le Bel et du Pape Clément V leurs biens passèrent aux Chevaliers de Malte qui en restèrent propriétaires jusqu'à la Révolution. En 1793, la maison de Launac, le mas de Saint Jean des Clapasses et les terres furent vendues comme bien national.

(source : http://www.ac-montpellier.fr/cybersites/herault/colleges/stjvedas)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°LAUNAY (comm. de BRIANT, 71/Saône-et-Loire, arr. Charolles, cant. Semur-en-Brionnais)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

 

 

°LAUNOYS ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

°LAURADE (comm. de ST ETIENNE-DU-GRES, 13/Bouches-du-Rhône) 13150

Chapelle templière au lieu-dit Laurade sur la commune de St Etienne du Grès, près de Tarascon.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°LAUTREC (81/Tarn, cant. Castres)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°LAVAL-DIEU (11/Aude)

Près de l'énigmatique Rennes-le-Château où passait la voie romaine "via Aquitania", les Templiers avaient quadrillé le secteur de Commanderies dont celle de Laval-Dieu.

°LAVAUFRANCHE (23/Creuse) 23600

On note une présence préhistorique à Lavaufranche dans des souterrains refuges.

L’ancienne Commanderie de l’Ordre des Templiers à Lavaufranche dans la Creuse exerçait sa tutelle sur plusieurs commanderies membres en Bourbonnais : °Lamaids, Magnet, Richemont, °Saint-Jean d'entre les vignes (comm. Montluçon). Elle passa aux mains des Hospitaliers puis de l’ordre de Malte. Le monument date des XIIème - XVème siècles.

L’édifice comporte un donjon carré, une chapelle qui servait d’église paroissiale sous le vocable de la nativité de Saint Jean-Baptiste et un château. Dans la chapelle de la Commanderie du XIIème - XVème, des fresques du XIIIème siècle représentent Sainte Catherine devant l’Empereur Maximin, la crucifixion, Saint-Pierre. L’emblème des Templiers, le croissant, le soleil et la croix, figure sur la fresque de la crucifixion.

 

 

On peut y admirer des peintures murales d’un grand intérêt et un tombeau du XVème sculpté XVème.

(source : http://www.teams-creuse.com/creuse/Bous3.html)

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

°LAVAULT-SAINTE-ANNE (03/Allier, arr. MONTLUCON)

Au sud de Montluçon.

Sous Guillaume II, seigneur de Montluçon, la petite commanderie de Lavault-Sainte-Anne perdait son commandeur. Sa chapelle, dont l'architecture rappelle celle de Néris-les-Bains, s'était ouverte en 1148 pour laisser descendre sous ses dalles le corps de son premier commandeur, ainsi qu'en fait encore foi l'inscription tumulaire suivante :

CI-GIT MICHEL DE LATRANCE

COMMANDEUR DE LAVAULT

DECEDE LE 10 AVRIL

Trois grandes voies romaines, celle de Lyon à Poitiers, de °Limoges à Autun et de Clermont à Bourges (dite chaussée de César), par Néris, se croisaient à Montluçon.

(source : Histoire de Montluçon - Edouard JANIN, Les Editions de la Tour Gile, 1904 - p.20)

°LAYE (comm. de VARENNE-REUILLON, 71/Saône-et-Loire, arr. Charolles, cant. Digoin)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

 

 

°LE BASTIT (46/Lot, arr. Gourdon, cant. Gramat)

Entre Gramat et Labastide-Murat sur la D.677.

La Commanderie de °Cras ne semble pas avoir eu très grande importance, puisqu'elle fut presque tout le temps unie à celle du Bastit, sa voisine.

Il y eut (1267) un différend au sujet des dîmes de °Cras entre le curé du lieu et le commandeur du Bastit, Raymond Robert, différend qui ne fut réglé qu'en 1280.

Le membre de Cras était donc à cette époque uni à celui du Bastit, sous un même commandeur, dans la chevalerie du Temple.

Le commandeur eut aussi à protester contre un curé de Cras qui, à la même date, 1291, pendant la vacance du siège, s'était fait nommer par le métropolitain, l'archevêque de Bourges, sans avoir été présenté, selon la règle, par le commandeur. Raymond Robert fit valoir ses droits, puis, parce qu'il était naturellement bon, il laissa dans la cure de Cras le curé qu'il n'avait pas choisi lui-même. Cette bonté, un de ses successeurs la témoignait aussi peu d'années après (1306), dans une circonstance intéressante. C'était Géraud de Cances (ou Cauze), le dernier commandeur templier du Bastit et de °Cras. Une femme dont le mari, Pierre Sepfag, avait été exécuté pour crime d'homicide "in furcis dicti loci, suis exigentibus demeritis", elle-même condamnée au bannissement pour crime de sorcellerie, avait reçu de lui et ses propres biens et les biens de son mari, également confisqués en vertu de la sentence des juges, afin qu'elle pût les employer à l'établissement de ses trois filles.

Rigalou, commune de Le Bastit, était située sur la Via Aquitania.

Sur le sujet, on peut lire "Les Commanderies du Quercy" et plus particulièrement "La commanderie des Templiers du Bastit de 1250 à 1315", CHARNAY (Annie), 1988, in Etudes sur le Quercy et les commanderies des ordres militaires, Actes de Souillac.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

(source : http://www.quercy.net/qmedieval/bibliographies/bibl_quercy_1.html)

(source : http://www.quercy.net/qmedieval/histoire/monog_albe/cras.html#home)

°LE BECON (49/Maine-et-Loire, arr. Angers, cant. Loroux)

Lieu-dit "La Commanderie" près de Villemoisan.

°LE BLIZON (comm. SAINT-MICHEL-EN-BRENNE, 36/Indre, arr. du Blanc, cant. Mezières) 36290

Commanderie-baillie au lieu-dit "Le Temple" au sud de Saint-Michel-en-Brenne, près de la réserve ornithologique de l'étang de la Gabrière dans le Parc Naturel Régional de la Brenne.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

(source : Internet)

 

 

°LE BOIS-D'ECU (comm. de LA CHAUSSEE-DU-BOIS-D’ECU, 60/Oise, arr. Clermont, cant. Froissy) 60480

Le Bois-d'Ecu, sur la commune de La Chaussée-du-Bois-d'Ecu, au nord-est de Beauvais près de Froissy, existait une Maison templière dépendant de la puissante Commanderie-baillie de °Sommereux.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°LE BOIS-HIBOU (comm. SAINT-VINCENT-DES-BOIS, 27/Eure, arr. Evreux, cant. Vernon)

Au sud-ouest de Vernon.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)

°LE BOIS-PRES-FRENICHES (comm. FRENICHES, 60/Oise, arr. Compiègne, cant. Noyon) 60640

Entre Fréniches et Libermont, au lieu-dit "Le Bois", se trouve une chapelle templière et une pierre tombale qui porte l'inscription : "Ci-gît Robert Vingnon de Gohyencourt, chevalier qui quand estre du Temple, trespassa le treize de mars 1307". Gohyencourt est un hameau entre Ugny et Villequier-Aumont, au nord de Chauny.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.146)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°LE BOUCHET (43/Haute-Loire, cant. Cayres)

Voir °LE PUY-EN-VELAY.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°LE BOUCHOT (comm. de BOURBON-LANCY, 71/Saône-et-Loire, arr. Charolles, cant. Digoin)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°LE BOURGUET (83/Var)

Altitude : 845 m.

Il faut prendre la petite D.52 au lieu-dit Jabron sur la D.955 entre Draguignan et Castellane. Vous découvrirez Le Bourguet, entouré de collines aux portes du Verdon. Vous aurez du mal à vous y égarer : il n'y a que deux rues dans cette une charmante bourgade. Au hasard de vos promenades vous pourrez visiter l'église et la chapelle des Templiers.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/bourguet/bourguet.htm)

°LE BREIL-AUX-FRANCS (comm. d' ENTRAMMES, 53/Mayenne)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

 

 

°LE CAMB-DU-TEMPLE (comm. AMBIALET, 81/Tarn, arr. Albi, cant. Villefranche)

ou LE CAMBON-DU-TEMPLE

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°LE CATELET (comm. de CARTIGNY, 80/Somme, cant. Péronne)

Maison + Commanderie aux lieux-dits Le Catelet et Prusle.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°LE CHAMBON (comm. de SAINT-LIZAIGNE, 36/Indre, cant. Issoudun)

Entre la baylie de °L'Ormeteau et Issoudun sur la D.918.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°LE CHAMBON (17/Charente-Maritime)

Près d'Aigrefeuille-d'Aunis.

Non loin de Confolens, au Bois du Chambon, les Templiers possédaient une annexe dont on ne conserve que le souvenir.

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)

(source : Archeologia n°27 - p.45)

°LE COL-DE-CABRES (comm. de BEAURIERES, 26/Drôme, cant. de Luc) 26310

La Commanderie de Col-de-Cabres est la Commanderie-sœur de °Luz-la-Croix-Haute.

(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.99)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°LE CHEAC’H (comm. ST BRIEUC,22/Côtes-d’Armor) 22000

Le triangle équilatéral avait été le générateur du plan de la rotonde. On sait que le triangle équilatéral était un des signes adoptés par les Templiers. Dans la chapelle de Saint-Jean de Créac'h, près de Saint-Brieuc, sont placées plusieurs dalles tombales de Chevaliers du Temple. Sur l'une d'elles est gravée une petite croix latine, et au-dessous une épée posée diagonalement ; entre l'épée et la croix est un triangle équilatéral.

(source : http://www.maritime-heritage.net/1fr/2mag/3dossier/4erquy/page3.htm)

°LE DEFFEND (comm. du TATRE, 16/Charente, arr. Barbezieux, cant. de Baignes)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°LE DELUGE (comm. MARCOUSSIS, 91/Essonne) 91460

(source : Internet)

°LE DOGNON (comm. BLANZAC, 16/Charente, arr. Angoulême)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

 

 

°LE FOUILLOUX (comm. de LA CHAPELLE, 17/Charente-Maritime, arr. Angoulême, cant. de Saint-Amand-de-Boixe)

Près de Montguyon.

La Commanderie du Fouilloux, établie à peu de distance de la route de Vouharte à La Chapelle, jouissait d'une grande réputation confirmée par les beaux restes de sa chapelle de la fin du XIIème siècle. Ruinée à la Révolution, il n'en subsiste que la partie orientale servant actuellement de grange.

Sa voûte en berceau brisé était soutenue par des doubleaux qui retombaient sur des colonnes reposant sur des consoles ; l'une d'elles, encore en place, nous révèle cette élégante disposition. Des colonnettes agrémentent l'ouverture percée dans le mur goutterot nord et des groupes de trois colonnes, auxquelles s'en ajoutent deux autres aux angles des ébrasements, accompagnent les fenêtres du triplet.

Notons également que l'arc d'encadrement du chevet est reçu par des colonnes et non par des pilastres. Cette riche présentation ne se voit qu'au Fouilloux.

L'activité de cette Commanderie, comme toutes les autres, était essentiellement agricole ; propriétaires d'un vaste domaine, les Templiers en assuraient eux-mêmes l'exploitation ; ce n'est pas sans raison qu'en 1207 le Commandeur était dénommé Cultor.

(source : Archeologia n°27 - p.44)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°LE FUGERET (04/Alpes-de-Haute-Provence)

Altitude : 840 m.

Le Fugeret est situé sur la Vaire, sur la route D.908 entre Annot et Thorame-Haute, juste en dessous de Méailles. Le nom vient du Latin "Fugeterum", un endroit où les "fougères" poussent. Les Templiers occupèrent Le Fugeret et des fermes alentour.

(source : http://www.beyond.fr/villages/fugeret.html)

°LE GALLET (60/Oise, arr. Clermont, cant. Crèvecoeur)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°LE GAST (comm. de SONZAY, 37/Indre-et-Loire, arr. Tours, cant. Neuillé) 37360

Commanderie.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

 

 

°LE GENETAY (comm. de SAINT-MARTIN-DE-BOSCHERVILLE, 76/Seine-Maritime) 76840

Ce qu’on appelle la Commanderie de Le Genetay, dans la forêt domaniale de Roumare, près de l’abbaye de Saint-Martin-de-Boscherville, n’était en fait, semble-t-il, qu’une Maison templière dépendant de °Sainte-Vaubourg. Mais là, l’édifice est, sinon intact, du moins parfaitement connu dans son plan et ses structures. Restauré avec beaucoup de soins, il se présente comme un corps de logis du XIIIème siècle de très belle allure, avec d’immenses cheminées dont la plus grande occupe tout le pignon sud. Les murs sont en pierre de taille. Il y a un étage et une cave voûtée. Devant la maison, se trouve un puits à margelle ronde ? une tour ronde, accolée à la maison, dissimule l’escalier à vis en pierre. On pense qu’à l’origine, cette tour était plus haute et qu’elle servait de poste de guet : la maison, bâtie sur la hauteur, domine une des boucles de la Seine. Dans les alentours, se remarquent des débris de construction en pierre de taille. Il ne s’agit pas d’une commanderie. Mais l’importance du bâtiment est telle qu’il est impossible de n’y voir qu’une simple ferme.

On trouvera dans la revue Heimdal, n°26 (1978), en même temps qu’un article de Michel Bertrand sur " les Templiers en Normandie ", un plan et une coupe de cette maison templière.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.104)

°LE GRAND CAUSERAN (84/Vaucluse)

Près d’Avignon.

Le Domaine du Grand Causeran, propriété du XVIIème siècle, possède encore un authentique Mas des Templiers accolé à la Bastide. Un souterrain menant au château distant de quelques kilomètres existe encore.

Pressoir à huile d'olive.

(source : http://www.lemasdestempliers.com/)

 

 

°LE GRAND-MADIEU ou °LE MAS-DIEU (comm. de LOUBERT, 16/Charente, arr. Confolens, cant. Saint-Claud) 16450

L'une des plus intéressantes Commanderies à visiter est celle du Grand-Mas-Dieu. Près de l’ancienne église de Templiers, la chapelle St Jean-Baptiste, s élève encore le Logis du Gouverneur.

Sa chapelle, selon la règle, reproduit un rectangle. Une seule voûte en berceau brisé reposant sur des cordons en quart de rond recouvre l'édifice. Des colonnes, qui supportent également un arc brisé, marquant l'entrée du chœur aujourd'hui couvert d'une voûte d'ogives sur consoles ; la sculpture des chapiteaux se réduit à de simples crochets. Un retable du XIVème siècle masque une partie des baies allongées du triplet. Deux voussures bordées de tores avec une archivolte en pointes de diamant agrémentent le portail. Au rouleau supérieur s'inscrivent des petites cupules qui ressemblent étrangement à celles que l'artiste de Saint-Michel-d'Entraigues a ciselées au chœur de cette église.

Cette réminiscence de l'art oriental s'explique d'autant mieux que les deux sanctuaires s'élevaient sur la route de Compostelle.

Une ouverture avec encadrement torique se profile sous le pignon qui termine la façade. Mais cette fois, nous n'y verrons pas de clocher-arcade ; l'église est un des rares monuments de Templiers possédant un clocher élevé sur le chœur.

Un four de ménage se trouve également à proximité.

(source : http://www.catilluscarol.com/charente-limousin/charente_16/confolens/saint_claud/grand_madieu/grand_madieu0600.html#vue2)

(source : Archeologia n°27 - p.45)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

 

 

°LE GUELIANT (comm. de MOITRON, 72/Sarthe, arr. Mamers, cant. Fresnay)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°LE LIEU-DIEU-DU-FRESNE ou LE LIEU-DIEU-FRESNES (comm. de Blancafort, 18/Cher, arr. Sancerre, cant. Vailly-sur-Sauldre) 18260

Commanderie templière.

Voilà ce qu'en dit Buhot de Kersers, historien du Berry :

"La date de fondation est inconnue, mais on trouve une série d'actes de libéralités faits en sa faveur et appartenant tous à la dernière moitié du XIIe siècle, ce qui semble fixer vers 1150 ou 1160 l'époque de son établissement.

Les Templiers établissent une préceptorie (Preceptor Fraxini, 1194 et 1200), en un lieu qui se nommait probablement le Fresne, Frayne ou Fragne et qui prit de leur présence le nom de Lieu-Dieu (Hôtel-Dieu, Hôpital). Ils y restèrent jusqu'à leur suppression en 1312, et y furent remplacés par les chevaliers de St jean de Jérusalem ou de Malte, prieuré d'Auvergne."

Le château (privé) existe encore entre Blancafort et Concressault et est appelé "Château de l'Hôpital".

(source : http://www.royalement-votre.com/Beauceant/plate-forme-comm.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°LE MANS (72/Sarthe)

(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.114)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°LE MAS-DEU (comm. TROUILLAS, 66/Pyrénées-Orientales, arr. Perpignan, canton Thuir)

Les Templiers s’installèrent dans la Commanderie du Mas-Deu en 1137, puis ils ont transformé la Commanderie en vignoble expérimental établissant ainsi dès le XIIème siècle la vocation viticole de Trouillas, près de Lagrasse.

Lors du procès des Templiers, un frère chapelain du Mas-Deu présenta à l’évêque d’Elne et aux membres de la commission "le susdit livre de la Règle (des Templiers), qu’il avait apporté de la Maison du Mas-Deu, et qui commence ainsi en roman (en catalan) : quam cel proom requer la companya de la Mayso…".

Arnaldus de S. Cipriano est nommé en tant que précepteur pour Le Mas-Deu en 1149, 1151, 1153, et 1155.

(source : http://www.saint-auriol.com/ftdombarde.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.167)

 

 

 

°LE MAS DE LA GUARRIGUE (com. de Rivesaltes, 66/Pyrénées-Orientales)

La Maison du Temple du Mas de la Guarrigue avait Petrus Porcelli pour précepteur en 1196-1197, 1199, 1204.

(à vérifier)

°LE MAS-NEUF (comm. de FABREGUES, ../.., cant. Frontignan

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°LE MAYET-D'ECOLE (03/Allier, arr. Vichy)

Bourg romain implanté à proximité d'une voie romaine, Le Mayet-d'Ecole possède des vestiges mérovingiens ainsi qu'une Commanderie de l'ordre de Malte et une tour datant du XIIIème siècle.

La Commanderie templière de °La Marche près de °Charroux dépendait de la Commanderie de Le Mayet-d'Ecole. Selon les époques, on trouve les dénominations "La Marche- Le Mayet" ou "Le Mayet - La Marche" car l'un des deux sites était prééminent sur l'autre.

A cette Commanderie chef étaient rattachées les commanderies suivantes :

Beauvais, Boinat, Cueillat (au nord-est de Charroux), Lalliat, °Montignat (comm. Saint-Servant, 63), Moulin de l'Infernet, Saint-Germain-de-Salles (entre °La Marche et Le Mayet-d’Ecole).

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

(source : Guide Michelin Auvergne)

°LE MESNIL-EN-THELLE (60/Oise) 60530

°LE MESNIL-SAINT-DENIS ?

Près de l'autre possession templière de °Bernes.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°LE MONS (19/Corrèze, arr. Brive-la-Gaillarde, cant. Vigeois)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°LE MONT-DE-CRAVANT (comm. PROILLY, 45/Loiret) 45500

La route Blois-Paris à travers la Beauce, raccourci (compendium) qui évitait le passage par °Orléans, croisait la route °Meung-sur-Loire–Vendôme dans la localité celtique de Cravant. De Blois, on joignait Seris, Cravant, Baccon puis St-Péravy-la-Colombe.

Cette autre dépendance du Temple de °Beaugency que l’on désignait aussi par le nom de Temple de Proilly était plus rapprochée de ce dernier village que de celui de Cravant où les Templiers possédaient déjà le petit domaine de °La Villette.

E. Mannier a trouvé des lettres de H., évêque d’Orléans, de l’année 1199, portant qu’un seigneur, du nom de Henri de la porte, a donné à Dieu et aux frères de la chevalerie du Temple, avec le consentement de son fils Robert, sa terre située au Mont-de-Cravant.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.39)

 

 

°LE MONTAT (46/Lot)

Au sud de Cahors.

Autre commanderie templière : Le Montat, commune proche de Cahors. La presse locale lui a généreusement attribué cette qualité. Evidemment, aucun document n'a été produit à l'appui de ce qui semblait évident. Le Montat est également inconnu au fonds de Malte de Toulouse, et pour cause ! Il n'a cessé d'appartenir à l'église de Cahors. Dès le XIème siècle, il était une possession des chanoines de la cathédrale qui le conservèrent jusqu'à la Révolution. On peut même remonter jusqu'au milieu du Xème siècle avec la donation de cette église du Montat par l'archidiacre Benjamin. Ce qu'il faut surtout retenir, c'est la défaillance de la tradition orale dans un village qui jusqu'à la Révolution n'a cessé de payer au chapitre de Cahors et les dîmes et les redevances seigneuriales.

De l’ancienne commanderie du Temple du XIIème siècle, le restaurant "Les Templiers" occupe un logis canonial d'époque médiévale.

(source : http://www.quercy.net/qmedieval/histoire/articles/trad_locales)

°LE MONTEL-AU-TEMPLE (comm. LIOUX-LES-MONGES, 23/Creuse, arr. Aubusson, canton Auzances)

Près de la Source du Cher et de Mérinchal, le Montel-au-Temple évoque par son vocable une terre ayant appartenu au Temple. Cette possession templière dépendait de °Gentioux.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°LE MUNG (17/Charente-Maritime, arr. Saintes, cant. Saint-Porchaire)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°LE NEUBOURG (27/Eure) 27110

Le Commandeur de °Renneville possédait aussi une Maison à °Evreux et une autre au Neubourg, dans la Grand Rue. Il avait le droit de vendre au marché du Neubourg l’excédent de sa production agricole. Comme il ne payait ni droits ni taxes, il pratiquait des prix plus bas que ceux des commerçants de métier.

°LE PALAIS (87/Haute-Vienne, cant. Limoges)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

 

 

°LE PALLET (44/Loire-Atlantique)

Situation : 20 km au sud est de Nantes.

Commune traversée par la Sèvre Nantaise (affluent de la rive gauche de la Loire).

Chapelle Sainte Anne (classée monument historique).

Pierre tombale des Templiers.

En labourant son champ en mars 1971, un cultivateur du Pallet vit tout à coup une des pattes de son cheval s’enfoncer dans le sol. Au fond du trou, plusieurs tronçons de galeries allaient dans trois directions différentes qui correspondaient soit à une abbaye soit à une implantation templière.

(source : http://www.cc-vallet.fr/html/pallet.htm)

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.39)

°LE PERIER (38/Isère, arr. Grenoble, cant. Valbonnais)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°LE PERRAY (comm. CHATEAU-LANDON, 77/Seine-et-Marne) 77570

La Maison de la Barre appartint aux Templiers du Perray qui dépendaient de la Commanderie de °Chalou-Saint-Aignan, au sud d’°Etampes.

°LE PETIT-MADIEU (comm. ROUMAZIERES-LOUBERT, 16/Charente)

La chapelle de la Commanderie du Petit-Mas-Dieu près du Village de Loubert a été signalée comme particulièrement caractéristique de l’architecture religieuse de l’Ordre du Temple avec son chœur rectangulaire, sa voûte en berceau brisé, ses trois baies éclairant le mur Est et son clocher-arcade.

(source : Archeologia n°27 – p.45)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)

°LE PLESSIS-POMMERAIE (91/Essonne)

Le Plessis-Pommeraie fut acquis par le Temple à la fin du XIIIème siècle.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)

°LE PLESSIS-POMPONNE (comm. LE PLESSIS-AUX-BOIS, 77/Seine-et-Marne)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

°LE POËT-LAVAL (26/Drôme)

22 km à l’Est de Montélimar.

Près du château du Poët-Laval, résidence opulente des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, au Moyen-Age, l’ancienne chapelle des Templiers, dresse, au-dessus des herbes folles, quelques ruines délabrées.

(source : Guide de la Provence mystérieuse)

 

 

°LE PUY-EN-VELAY (43/Haute-Loire) 43000

Au Puy-en-Velay, la "Commanderie Saint-Barthélemy", sise hors des murs, non loin de la porte d’Avignon, sur la voie Regordane menant à St Gilles, a été fondée en 1170.

 

 

Une autre commanderie, la "Commanderie Saint-Jean", était implantée également au Puy.

Le domaine initial de °Senenjols, au pied des collines du même nom, s’est arrondi peu à peu d’une partie de la forêt, de prairies, de bâtiments agricoles (granges), puis étendu aux paroisses environnantes : °Freycinet, °Belvezet, °Benamorel.

Vous trouverez la trace des Templiers au Puy, près de La Gazelle, à l’ancien tènement de l’Ouche du Temple, à l’antique Moulin-Pataud, sur la rivière du Dolaizon, ou sur la Place du Martouret. Les Templiers affectionnaient les vignes du vallon, celles du Bessat, près d’Espaly, celle de Popelingue, à Rocne-Arnaud. Enfin vous pourrez déceler quelques vestiges dans les parages d’Ours et du pont de Sumène, où ils avaient des prairies.

De ce trop vaste domaine, on a détaché des terres en quantité suffisante pour fonder trois commanderies : °Montredon, °La Sauvetat et °Marlhettes.

La commanderie-mère, qui avait rang de prieuré, dépendait elle-même de la Maison de °Montpellier. De la Commanderie du Puy-en-Velay dépendaient : °Chantoin, °Montredon, °Belvezet, °Le Bouchet, °Marlhettes et °Lyons.

 

 

Sur les 65 captifs de la Sénéchaussée de Beaucaire dont dépendait Le Velay, on compte cinq frères servants de la Commanderie du Puy, mais pas un seul chevalier. Parmi les malchanceux, le frère Guy de Rochetaillade fut interrogé à Paris par les enquêteurs du St Siège. Au mois de juin 1310, Bertrand de Silva, chevalier de la Commanderie du Puy fut interrogé parmi les trente-trois Templiers détenus au château royal d’Alais.

La tentative de s’échapper – l’eschapatoire – aurait-elle réussi, pour ces frères chevaliers ?

Les Templiers de Velay ont eu leur chroniqueur, Médicis : "Disent certains que quand cette expulsion advint, lesdits Templiers de Saint-Barthélémy, voyant leur dommageuse desconvenue, et qu’ils ne pouvaient résister à la force de leurs exécuteurs, qui approchaient, pensèrent trouver eschapatoire et ne sais ce qu’ils devinrent. Mais avant, par folle vindication, getarent (sic), en un puits voisin, grande porcion de bonnes et excellentes reliques, desquelles j’ignore les noms". Le Puits au Trésor du Puy-en-Velay se trouve près du Pont St-Barthélémy, en pleine ville, vraisemblablement sur les berges du Dolaison. On évoque les noms de Bernard de Siauges, Jean Pelissier, Pierre Chalendon, Giraud Cellerier et Mathieu Bigorre, qui, libérés de la prison d’Alais le 9 novembre 1312, qui purent sans doute rejoindre Saint-Barthélémy au Puy pour procéder à la cache de leur trésor. Peut-être ont-ils trouvé ensuite refuge dans les Grottes de Jonas à °Besse-en-Chandesse, puisque le reste de leurs biens fut donné aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, dont le couvent s ‘élevait à une autre extrémité de la ville ?

Depuis le XIIIème siècle, des milliers de pèlerins vénéraient dans le sanctuaire une statue miraculeuse apportée d’Orient par les Croisés. Les Templiers possédèrent une réplique de la madone primitive du Puy. Ils l’avaient reçue de Raoul de Montgeniez, seigneur du Puy-en-Velay, lequel, fait prisonnier lors de la troisième croisade (1189-1199), avait été racheté aux musulmans par les chevaliers du Temple. Afin de témoigner à leur Ordre de la reconnaissance, il fit exécuter une copie fidèle que les Templiers installèrent au point le plus exposé de remparts de leur château de °Bourganeuf.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.121)

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

(source : Histoire secrète de l’Auvergne – Jean Peyrard – p. 275 & 276)

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 32-37)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.267)

 

 

°LE PUY-DE-NOIX (comm. Beynat, 19/Corrèze, arr. Brive-la-Gaillarde)

A l'est de Brive-la-Gaillarde par la N121.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°LE SAULCE-D'ISLAND (comm. d' Island, 89/Yonne, cant. Avallon) 89200

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

Plus scandaleux, s’il se pouvait, l’état de la chapelle templière du Saulce-d’Island, entre Avallon et Vézelay. Elle dépendait de la Commanderie régionale pour le Comté d’Auxerre et le Nivernais. Le site, pastoral, est pourtant d’une quiétude immuable et reposante. De la puissante Commanderie installée à la tête d’un ruisseau, ne subsiste guère que cette nef altière de trois travées droites, coffrées de contreforts et voûtée d’ogives à l’extrême fin du XIIIème siècle, sinon du début du XIVème siècle.

La Maison de °Saint-Bris-le-Vineux y était rattachée.

(source : Archeologia n°27 – p.35)

°LE SAUSSAY (comm. d’ ITTEVILLE, 91/Essonne, arr. Etampes, canton de La Ferté-Alais) 91590

En 1159, les religieux de Morigny abandonnent au Temple Saussay, dont ils firent une Commanderie, et les terres qui en dépendaient :

  • Fargeville, au Nord de la paroisse d’Aufeule, à 5 km de Nemours
  • Les Charbonnières
  • Lagerville, héritage légué au Temple par Gauthier de Nemours.

Le Saussay était membre de la Commanderie de °Chalou-Saint-Aignan, au sud d’Etampes. Le Temple de Saussay à Itteville fut érigé plus tard en chef-lieu de commanderie.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.146)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°LE SOMPORT ( ? ?)

(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.133)

°LE TEMPLE (comm. LA BOURSIDIERE-ST-LOUP, 28/Eure-et-Loir)

(à vérifier)

°LE TEMPLE (comm. LACANAU, 33/Gironde) 33680

(à vérifier)

°LE TEMPLE (comm. REIGNAC-SUR-INDRE, 37/Indre-et-Loire)

(à vérifier)

°LE TEMPLE (19/Corrèze)

A l'ouest de Tulle, près de Varetz.

(à vérifier)

 

 

°LE TEMPLE-DE-BRETAGNE (44/Loire-Atlantique) 44360

son blason est "D'hermine à une croix de l'ordre des Templiers brochant 'or.", évoquant la présence templière au lieu-dit St Etienne-de-Montluc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

°LE TEMPLE-DE-LA-HAIE (comm. de LOMME, 59/Nord, arr. Lille, canton Haubourdin)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°LE TEMPLE-PRES-MONDOUBLEAU (comm. MONDOUBLEAU, 41/Loir-et-Cher) 41170

Sa Commanderie de Templiers a disparu, mais il reste une église des XIIème - XVIème siècles. A 11 km au sud de la Commanderie d’°Arville, celle de Mondoubleau était située au lieu-dit "Le Temple", à 7 km au sud de la ville par la D.151.

Le sceau de la Commanderie de Mondoubleau représente, dans un Magen-David ou étoile à six branches, un écu sur lequel repose la croix pattée du Temple, accompagnée de trois coquilles Saint-Jacques.

(carte Michelin n°60 plis 15-16)

(source : Atlantis n°268 p.347)

°LE TILLEUL-LAMBERT (27/Eure) 27930

Ensuite les dons se succédèrent en faveur des Templiers. Tantôt il s’agit de belles fermes comme celle de Dieu-l’Acroisse sur la commune de Le Tilleul-Lambert et la Maison de °Feuguerolles avec sa chapelle, ou de Maisons à °Evreux ("La Maison du Temple"), des fiefs ou des parts de fiefs.

En 1200, Robert d’Harcourt apporte "confirmation de la donation de °Saint-Etienne de Renneville". De plus, il fait don aux Templiers de l’église de Tilleul-Lambert, avec ses revenus et deux acres de terre dépendant d’un fief nommé Hémard.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)

(source : Gisors et l’énigme des Templiers – p.102)

 

 

°LE VEVRE (comm. de GIGNY, 89/Yonne, arr. Tonnerre, canton Cruzy-le-châtel)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°LE VILHAIN (03/Allier, arr. Montluçon, cant. Cérilly)

A proximité de la forêt de Tronçais, ce site fut occupé en permanence depuis l'époque gauloise.

L'église serait des XIIème, XIIIème et XIVème siècles : portail trilobé, curieux modillons ; serait-elle de fondation templière ?

Menhir devant l'église.

Menhir de Pierre-Chevriaie.

Nécropole romaine.

(source : Guide Michelin Auvergne)

°LES ABRETS (38/Isère, arr. La Tour-du-Pin, cant. Pont-Beauvoisin)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°LES AIZES (comm. VILLAVARD, 41/Loir-et-Cher, arr. Vendôme)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°LES ALLEMANS (24/Dordogne, cant. Ribérac)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°LES ANDELYS (27/Eure)

La Commanderie de °Bourgoult à Harquency eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)

°LES BIAIS (comm. de SAINT-PERE-EN-RETZ, 44/Loire-Atlantique, arr. Paimbourg)

Des documents attestent dès 1130 de donations en faveur des Templiers : il s’agit de celles des seigneurs Pierre de Garnache et Garsire de Machecoul qui cédèrent aux Chevaliers des terres qui seront à l’origine de la Commanderie des Biais en Saint-Per-de-Retz.

Avant de lire le livre cité en référence, je vis en rêve un très vieux livre daté de 1450 et qui tombait littéralement en poussière ; il concernait un certain Guillaume de Machecoul. Ce livre situait avec certitude l’emplacement du trésor des Templiers, dans une abbaye voisine, proche de Saint-Père-en-Retz. Une partie des marches de l’escalier intérieur s’escamotait, révélant ainsi un passage secret qui menait à des souterrains. Les nom, date et lieu apparaissaient si clairement dans cet étrange rêve que je me levais pour les noter !

(source : Guide de la Bretagne mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

 

 

°LES CHARBONNIERES (??)

Voir °LE SAUSSAY.

°LES EPAUX (comm. de MEURSAC, 17/Charente-Maritime, arr. Saintes, cant. Gémozac)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°LES GUIBERTES (comm. LE MONETIER-LES-BAINS, 05/Hautes-Alpes) 05220

Altitude:1495 m

A 14 km de Briançon.

Le Monêtier-Les-Bains est un village pittoresque des Hautes-Alpes. Il est situé entre Grenoble et Briançon, sur la RN91, et à proximité de l'ancienne voie romaine reliant les deux villes. Près du Massif des Ecrins, le village est situé dans la Vallée de la Guisane et l’implantation de ses thermes date de l'époque romaine. Plus au sud, le hameau "Les Guibertes" possède un château fortifié d'origine templière.

(source : http://www.provence-beyond.com/villages/monetierbains.html)

°LES LOGES-EN-JOSAS (91/Essonne)

Aux Loges-en-Josas existent une rue de la Commanderie et une rue de la Ferme de l'Hôpital.

°LES MOULINS (comm. de BOURNAND, 86/Vienne, arr. Loudun, canton des Trois-Moutiers)

A proximité des possessions templières de °Puysaveau et °L'ile-Bouchard.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°LES ROCHES (comm. de LA ROCHE-EN-CLOUE, 86/Vienne, cant. de Lusignan)

Au nord-est de Lusignan sur la N11 entre Poitiers et °Saint-Maixent-l'Ecole.

Les Roches et °Toufou étaient deux possessions templières sur la commune de La Roche-en-Cloué.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°LES SALES (comm. de CHANTES, 70/Haute-Saône, arr. Vesoul, cant. Scey)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°LES TEMPLES (comm. ROSNAY / LE BLANC, 36/Indre)

à vérifier

°LES TEMPLIERS (comm. MARSEILLE, 13/Bouches-du-Rhône)

 

 

°LESPINAZ / L’ESPINAT (comm. de BARROU, 37/Indre-et-Loire, arr. Loches, cant. Le Grand-Pressigny) 37350

Commanderie.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°LESPINET ( ? ?)

Lespinet est la Commanderie-soeur de °Toulouse.

°LEVRETTES (comm. NARBONNE, 11/Aude)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°LEZIGNAN-LA-CEBE (34/Hérault, cant. Montagnac)

La Maison de Lézignan-la-Cèbe dépendait de la Commanderie de °Cazouls-d'Hérault.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°LIBDEAU / LIBDO (comm. de TOUL, 54/Meurthe-et-Moselle) 54200

A Toul, commanderie au lieu-dit Libdo (Minonville).

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°LIERNOLLES (63/Puy-de-Dôme ?)

A la Commanderie chef de °La Racherie (ou l'Aracherie) près de Contigny (au nord de St Pourçain) étaient rattachées les commanderies suivantes :

Le Beyrat - La Jonchère, °Braize et °La Bruyère de Braize, Huvert (comm. Liernolles), Redans, Rongères, Saint-Jean de Billatière.

La Commanderie d'Huvert sur la commune de Liernolles figure dans la table des noms de lieux mentionnés dans le registre de G. Trascol et dans les pouillès de Clermont et de Saint-Flour.

Vestiges d'une Commanderie de Malte.

(source : http://gallica.bnf.fr)

(source : Guide Michelin Auvergne)

°LIGNE (16/Charente)

Près d'Aigre.

Trois grandes Commanderies entourent °Barbezières et à Ligné on vient de mettre à jour une nécropole dont certaines pierres tombales prouvent qu'à cet endroit un corps de garde subsista de longues années après la chute des Templiers, avec une mission vraisemblablement en relation avec les signes gravés de °Barbezières et avec la surveillance des cachettes.

Dans le cimetière de Ligné se succèdent, sans souci de la chronologie, soixante pierres tombales du XIIème au XIVème siècle. Une croix hosannière, construite en 1654, marque la frontière entre l’ancien et le nouveau champ des morts. On sait avec certitude qu’au moins deux souterrains y convergent. Ainsi, le mur du cimetière s’est effondré à la suite d’un affaissement du sol provoqué par la vétusté d’une galerie souterraine.

 

 

Celles que l’on appelle "pierres chevalières" ne laissent pas d’intriguer. On y voit, gravées, des croix grecques, pattées, inscrites dans des cercles, dans des rosaces. D’autres encore, portent en plus un étendard ou une épée avec le pommeau rond typique du XIIIème siècle. Certaines tombes templières sont gravées de fleurs en forme de croix.

(source : Trésors du Monde - Robert Charroux - p.50)

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.36)

°LIHONS (80/Somme, arr. Péronne, cant. Chaulnes)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°LIMERZEL (56/Morbihan) 56220

Entre Redon et Vannes.

Les deux Commanderies de Limerzel sont dénommées " LeTemple d’en-haut " et " Le Temple d’en-bas " aux lieux-dit : St Jean et Le Temple.

A proximité de Notre-Dame de l'O au hameau de Bréhardec près de °Questembert.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.120)

°LIMOGES (87/Haute-Vienne)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°LIMOUSE-SAINT-JEAN (comm. ONET-LE-CHATEAU, 12/Aveyron, cant. Rodez)

Limouse fût donnée en 1176 aux Templiers par le comte de Rodez Hugues 1er.

Selon le Cartulaire de Bonneval, Saint-Martin de Limouse, Saint-Austremoine, Aubignac, le Domaine des Landes à Senepjac, les maisons et jardins à Rodez dépendaient de la Commanderie d'°Espalion.

(source : http://www.royalement-votre.com/Beauceant/plate-forme-comm.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°LISOGNE (près de Dinant, Belgique ?)

Quelques croix de l’Ordre des Templiers, en fer et sur pierre, témoignent de l’affectation première de la Ferme de la Tour, dont les origines remontent probablement au XIVème siècle. Modifiée au cours des siècles, la construction en quadrilatère de 45 m de côté a néanmoins gardé sa tour et une grange impressionnante (30 m x 10 m x 134 m). En 1984, un aménagement fut entrepris dans une étable, la tour et un débarras afin d’y faire une seconde habitation, dans le respect du style de la ferme. Celle-ci est bâtie en pierre de taille pour les ébrasements des portes et fenêtres. A l’intérieur, on peut admirer une ancienne cheminée, ainsi que des voûtes en briques sur chevrons de chêne. A ne pas manquer également, un tilleul de plus de 300 ans dont la circonférence est surprenante.

 

 

°LIZIO (56/Morbihan) 56460

Commanderie.

Ensemble architectural d'une grande homogénéité, à l'appareillage soigné, dans un pays de granitiers et d'anciens tisserands, marqué par l'empreinte des Templiers et des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle.

Il existe un lieu-dit "Le Temple" près de Lizio et de Guillac, au sud-ouest de Ploërmel.

(source : http://www.bretagne.com/doc/villes/vannes.htm)

°LOCOAL-MENDONErreur! Signet non défini. (56/Morbihan)

Au nord-ouest d'°Auray.

(à vérifier)

°LOISON (62/Pas-de-Calais, arr. Montreuil, cant. Campagne-les-Mesclin)

Lorsque les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem succédèrent aux Templiers, la Commanderie du Temple-lez-°Waben fut réunie à celle de Loison.

De la Commanderie majeure Waben, rattachée à la Commanderie régionale °Doullens, dépendaient : °Gaurbermond, °Loison, °Campagne, °Forest, °Bellinval.

De °Bellinval dépendait la Commanderie d’°Aimon.

(source : http://asso.nordnet.fr/adnt/berck/h-conchil.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°LONFIAC (12/Aveyron, arr. Villefranche, cant. Asprières)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°LORGUES (83/Var)

Commanderie du Riou.

Voir °VILLECROZE.

°LORTET (65/Hautes-Pyrénées)

Sur la rive droite de la Nesle s’étagent des grottes fortifiées. Aussi loin que l’on puisse remonter dans le temps, elles servirent de refuge à des persécutés. Tour à tour, des Wisigoths, des Vascons et des Sarrasins y trouvèrent abri. Au XIIIème siècle, les Templiers en consolidèrent les entrées et y élevèrent à leur approche des fortifications.

Au milieu du siècle dernier, le curé de Lortet prospecta avec soin ces cavités. Il trouva dans l’une d’entre elles une pierre sur laquelle était gravé un monogramme templier.

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.39)

°LUNEL (34/Hérault)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°LUNEVILLE (54/Meurthe-et-Moselle)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

 

 

°LUZ-LA-CROIX-HAUTE (26/Drôme, arr. Die, cant. Châtillon) 26620

Luz-la-Croix-Haute est la Commanderie-soeur de °Le Col-de-Cabres.

(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.99)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°LUZ-SAINT-SAUVEUR (65/Hautes-Pyrénées)

"Depuis Lourdes jusqu'à Saint-Sauveur, vous montez constamment par un chemin taillé dans le roc, et vous voyez sans cesse, à deux ou trois cents pieds au-dessous de vous, tantôt à votre droite, tantôt à votre gauche, un torrent qui semble avoir employé des milliers de siècles à se frayer une route à travers ces masses de granit, et dont le bruit horrible vous annonce sa présence, quand votre œil ne peut plus le suivre au fond du précipice. En sortant de la gorge de Pierrefitte, on découvre enfin la petite et fraîche vallée de Luz-Saint-Sauveur. Il est assis sur la croupe d'une montagne très escarpée, mais dans une position riante et pittoresque. Le Gave coule au pied. Entre le Gave et la montagne s'étendent quelques tapis de verdure bordés de frênes et de tilleuls." (Lettre à Monsieur le Comte de Parny, écrite de la station thermale par Antoine Bertin).

L’œil est surpris par la Lumière des sommets, l'âpreté du granite ou l’immensité des cirques calcaires. C'est ivre d'espace que le promeneur revient de ce voyage dans les hauteurs. Il doit réhabituer son regard aux rondeurs domestiquées des vallées, heureux aussi de retrouver la verte douceur des villages, de s'allonger dans l'eau des thermes, ou de flâner aux abords d'une abbaye cistercienne (Escaladieu), d'une église romane (Eglise des Templiers à Luz-Saint-Sauveur, Aragnouet). Nous sommes en présence d’une véritable église fortifiée templière des XIIème et XIIIème siècles à Luz-Saint-Sauveur.

(source : Histoire de la France et des français au jour le jour, Tome II : 1180-1408, André CASTELOT et Alain DECAUX, 1979 - 269, photo)

(source : http://www.textesrares.com/mont/pyrbert.htm)

°LYON (69/Rhône)

Une ruelle vieillotte, la rue des Templiers sépare la rue d'Amboise de la place H. Gorjus. La bastille des Templiers tenait au XIIème siècle tout le quartier des Célestins. Ils y possédaient un port entre Saône et Rhône qu'évoque la rue Port du Temple, près du quai des Célestins, et face à la primatiale Saint-Jean sur l'autre rive de la Saône.

Il existe également une place de la Commanderie.

Les deux grands ordres militaires étaient implantés à Lyon. Mais, depuis 1311, le Temple dont l'Ordre a été dissous, est désert. Reste la commanderie que les Hospitaliers ont installée, en face, à Saint-Georges, dès 1187. La suspension de l'Ordre fait tomber la Commanderie lyonnaise aux mains des Hospitaliers. Mais deux mois après, Amédée V de Savoie, suzerain de Genève, la rachète. Ainsi échappe-t-elle au Pape et au Roi.

 

 

L'un de ses descendants, Amédée VIII, propriétaire du château de Ripaille près du Lac Léman, en fait don aux moines de Célestins, mais s'y réserve un tombeau près du maître-autel.

°Mirival et °Montluel dépendaient du Temple de Lyon, ainsi que °La Grange-Blanche, près de Lyon.

(source : Le Monde inconnu n°26 - p.40)

(source : Les Lyonnais dans l'Histoire - Jean Pierre Gutton - p.58)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°LYONS (comm. de SAINT-MAURICE, 43/Haute-Loire, arr. Le Puy-en-Velay)

Lyons était l'une des possessions templières de la Commanderie du °Puy-en-Velay.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

 

M

°MACONNEX (comm. ORNEX, 01/Ain)

Hugues de Chenchez fut le précepteur de la Maison du Temple de Mâconnex, mentionnée dès 1181, sur la commune d’Ornex.

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

°MAGNAC (comm. de VICQ, 87/Haute-Vienne, arr. Saint-Yrieix, canton Saint-Germain-les-Belles-Filles)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°MAGRIGNE (33/Gironde)

La chapelle de la Commanderie de Magrigné est voûtée en berceau brisé comme la plupart des chapelles templières en Aquitaine.

(source : Archeologia n°27 - p.45)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°MAINE-DE-BOIXE (16/Charente)

Près de Mansle.

Partant d'Angoulême, dirigeons-nous vers le nord du département. Au lieu-dit "La Commanderie" dans la commune de Maine-de-Boixe, les Templiers avaient fondé une modeste maison. Il n'en reste que les murs de la chapelle recouverts par une abondante végétation. L'édifice rectangulaire fermé à l'ouest et à l'est par des murs droits était couvert d'une voûte, d'une seule volée, qui reposait sur un cordon encore apparent. Trois longues baies étroites éclairaient le chœur.(source : Archeologia n°27 - p.44)

°MAIRESSE (comm. MONTRICOUX, 82/Tarn-et-Garonne)A Saint-Laurent-de-Maynet, la grange du Temple de Mairessé (aut potius grangiae de Castras et de Mairessi) dépendait de la Templerie de °Montricoux.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°MALATAVERNE (26/Drôme)

Près de Montélimar.En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

 

 

°MALLEYRAND (région charentaise)A l'est du département, les Templiers avaient encore étendu leur influence car la Commanderie de Malleyrand était placée‚ sous leur autorité.

La chapelle, l'une des plus séduisantes de l'Ordre retient particulièrement l'attention car elle s'élève isolément près du village de Malleyrand.

Son architecture avec une rare maîtrise aura concilié le point de vue artistique et les disciplines imposées.

L'édifice rectangulaire comprend trois travées d'égale dimension qui se suivent régulièrement mais cette uniformité se trouve corrigée par la présence de colonnes élégantes recevant jadis les doubleaux. La nef dépourvue de fenêtres fait corps avec le chœur largement ‚clair‚ par les baies du triplet et celles disposées latéralement. De belles moulures en ornent les cintres.

La décoration apparaît également au portail. Une archivolte en forme de tresse affine ses trois voussures reçues par des colonnettes. L'artiste n'a pas seulement ouvragé les chapiteaux mais encore les fûts sui sont entourés de cercles ou annelés sur toute leur longueur. A l'étage, soulignée par une corniche, s'ouvre une fenêtre enjolivée de

sculptures au-dessus de laquelle se profile le clocher-arcade.

(source : Archeologia n°27 - p.45)

°MANCOURT (comm. de VITRY-LE-FRANCOIS, 51/Marne)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°MANOSQUE (04/Alpes-de-Haute-Provence) 04100 ?

°MARBOTTE (55/Meuse, arr. Commercy, canton Saint-Mihiel)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°MARCENAIS (33/Gironde, arr. Blaye, cant. Saint-Savin)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

°MARCHESOIF (comm. de TONNERRE, 89/Yonne)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°MARENDEUIL (60/Oise)

Près de Sommereux.

La ferme templière de Marendeuil avec bois était située à l’est de la Commanderie-baillie de °Sommereux, dont elle dépendait.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.137)

°MARESTANG (32/Gers, arr. Lombez, cant. L'Isle-en-Jourdain)Proche de la possession templière de °L'Isle-en-Jourdain.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

 

 

°MARLHETTES (comm. de MARLHES, 42/Loire, arr. Saint-Etienne, canton Saint-Genest)

Du trop vaste domaine de la Templerie du °Puy-en-Velay, on a détaché des terres en quantité suffisante pour fonder trois commanderies : °Montredon, °Sauvetat et Marlhettes.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)

°MARMOUTIER (67/Bas-Rhin) 67440

La commanderie templière de Marmoutier date de 1144.

°MARSEILLE (13/Bouches-du-Rhône) 13000

Situés aux bords du Lacydon, s'élevaient au XIIIème siècle la commanderie et l'église des Templiers dont le souvenir s'est perpétué par le nom de la Brasserie des Templiers à défaut de la rue qui a disparu. La Commanderie de Marseille était la Commanderie-sœur de Bailes.

Après la condamnation de l'Ordre, les bâtiments ont été affectés aux Hospitaliers de St Jean lesquels les ont vendus en 1367 aux Augustins venus s'installer à l'abri des remparts de la Ville, d'où son nom : Eglise St Ferreol - Les Augustins.

Des ports méditerranéens, principalement °Collioure et Marseille, partaient les nefs à destination de Jaffa. Le port de Marseille était devenu, surtout à la fin du XIIème siècle, l’un des ports d’embarquement favoris des croisés et des pèlerins. Des difficultés s’étaient d’ailleurs élevées entre la Maison du Temple à Marseille et les armateurs de la ville. Finalement un accord entre la municipalité et les deux ordres militaires, Templiers et Hospitaliers, autorisait ceux-ci, en 1234, à faire partir deux fois par an, en avril et en août, un navire de chacun des ordres en direction de la Terre sainte, à condition que ce navire ne charge pas plus de mille cinq cents passagers.

Voir °LES TEMPLIERS.

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.78)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.143-144)

(source : http://www.catholique-marseille.com/presentation/st_ferreol.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

 

 

°MARTEL (comm. MIERS, 46/Lot, canton Gramat)

Au nord-est de Rocamadour, près du gouffre de Padirac.

La Ville aux sept tours aurait été crée, selon la légende, par Charles Martel, vainqueur des arabes à Poitiers en 732. On peut noter ses remparts du XIVème siècle, son église gothique fortifiée (tours à échauguettes, mâchicoulis, tour-clocher à meurtrières).

La possession templière de Martel est implantée sur la commune de Miers dont l'eau est réputée pour sa très riche minéralisation.

(source : http://www.souillac.net/redir.mv?http://www.souillac.net/tourisme/alentours/)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°MARTIGUES-BERRE (13/Bouches-du-Rhône)(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)

°MAS-DE-LA-GARRIGUE (comm. RIVESALTES, 66/Pyrénées-Orientales)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

°MAS-DES-COURS (comm. FAJAC-EN-VAL, 11/Aude)

Sainte-Marie-de-Cours.

Au sud-est de Carcassonne.

En Languedoc, les commanderies templières fleurirent dès les débuts de l’ordre, de même qu’en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins. La Templerie de Mas-des-Cours dans l’Aude date de 1136.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.123)

°MAULEON (79/Deux-Sèvres, Saint-Sauveur de Mauléon) 79700

Châtillon-sur-Sèvre a été rebaptisé Mauléon. Sur la N148bis, au lieu-dit "Le Temple" situé à 5 km de Mauléon en direction de Nantes, une route perpendiculaire mène à "La Commanderie".

La Commanderie du Temple de Mauléon est fort bien décrite par Georges Bordonove, dans le premier chapitre de son ouvrage consacré aux Templiers.

La Commanderie se dresse énorme encore, encore intacte, car les Chevaliers de Saint-Jean, puis de Malte, qui y succédèrent à ceux du Temple, en respectèrent le dispositif essentiel. Elle érige ses grandes murailles de granit.

D'abord il y a le logis des moines-soldats, flanqué d'une grosse tour ronde et l'une de ses cheminées porte sur son manteau l'écusson de l'Ordre.

Ensuite un cellier voûté, au fronton en triangle, proche d'une grande écurie-grenier percée de fines arcatures romanes pouvant, en cas de siège, servir d'archères.

Enfin, les bâtiments d'exploitation partiellement remaniés et les tronçons du mur d'enceinte avec ses portes piétonne et cavalière.

 

 

Jadis un étang entourait ce quadrilatère sur trois de ses faces.

Le rai d'escarboucle ou ennéade se retrouve sur une pierre sculptée de la Commanderie.

Le bénitier de l'église, dont la cuve est creusée de quatre lobes rappelant la forme de leur croix, provient de "chez eux".

A proximité se trouvent des mines d'uranium.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.11 à 14)

(source : Atlantis n°268 - Chinon et l'énigme templière - p.342)

(source : Trésors de l'Histoire n° 120 - p.16)

°MENETEAU (89/Yonne, canton Auxerre)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°MENEZ-HOM (29/Finistère)

A 15 km à l’ouest de Châteaulin.

Une forteresse fût bâtie sur une colline haute de 330 m, un ancien lieu sacré druidique. Au sud, il existe une chapelle templière dite de Sainte-Marie dont les desservants auraient enterré un trésor à 100 mètres, vers la route, au lieu-dit le Champ-de-la-Croix-Rouge. Dans la même région, près de °Kernevel, se trouve un prieuré templier.

(source : Eldorado Quest n°6 p.12)

°MENOIS (10/Aube ?)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°MENS (38/Isère, canton Grenoble)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°MENTON (06/Alpes-Maritimes) 06500

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

°MEOUNES-LES-MONTRIEUX (83/Var)

A 27 km au nord de Toulon.

Juste avant d’arriver à Méounes-lès-Montrieux, arrêtez-vous à la Ferme du Grand-Laou. Cette ancienne résidence des Templiers sert aujourd’hui de musée lapidaire et conserve quelques vestiges des occupations néolithiques et romaines. Le village de Méounes, l’antique Melna, semble devoir son nom à la qualité de son miel. Mont Rieux, c’est à dire la montagne des ruisselets, traduit la profusion de sources, cascades et frais ruisseaux qui ravissent les forêts de Montrieux et de Morières.

 

 

°MERCEY (comm. MONTBELLET, 71/Saône-et-Loire, arr. Mâcon, canton Lugny)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot (Montbellet), Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

La Commanderie de Mercey était située sur la commune de Montbellet, sur l’axe Beaune-Mâcon, au sud de Tournus (à proximité de l’autoroute A6).

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

(source : Archeologia n°27 p.30)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°MERCK-SAINT-LIEVIN (62/Pas-de-Calais)

La Commanderie de °Saint Omer dépendait de la Commanderie Principale située à Merck Saint Lièvin, au lieu dit "le petit Bruveau", qui existe encore dans la mémoire collective du village.

(source : http://home.nordnet.fr/~sdelaine/temple/temple1.htm)

°MERRY (comm. de PONTIGNY, 89/Yonne, arr. Auxerre, canton Ligny-le-Châtel)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°MERLEVENEZ (56/Morbihan) 56700

Les rares décorations qu’on peut relever dans les établissements templiers se trouvent à °Brélevenez, près de Lannion (Côtes-d’Armor) et à Merlevenez (Morbihan) : le porche méridional est orné de masques, de fleurons et de bâtons brisés. On remarquera d’ailleurs que ces deux toponymes contiennent le mot "levenez" qui signifie "joie".

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.121)

 

 

°MESNIL-EN-THELLE ou MESNIL-SAINT-DENIS (95/Val-d’Oise)

L’établissement templier de Mesnil-en-Thelle avoisinait la Commanderie de °Bernes.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.135)

°MESNIL-SAINT-LOUP (10/Aube, arr. Nogent, canton Marcilly-le-Hayer)

Un autre terrain fut acquis à Mesnil-Saint-Loup, vers °Payns, et déjà plus distant. Une nouvelle maison y fut installée. Le cœur de l’Eglise primitive de Mesnil-Saint-Loup renferme des tombeaux de Chevaliers.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.109)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°MESSAC (35/Ille-et-Vilaine) 35480

A 18 km au nord de Grand Fougeray était installée une commanderie de Templiers au "Hameau du Temple", à proximité des ruines des châteaux de Chastra, de la Coëffrie et du Harda. (Manoir de La Coëffrie)

(source : Eldorado Quest n°6 p.12)

°MESSELAN (comm. de FROUVILLE, 95/Val-d’Oise, canton Isle-Adam) 95690

A l’ouest des Commanderies de °Beaumont-sur-Oise et de °Bernes-sur-Oise, existait une autre Commanderie, celle de Messelan sur la commune de Frouville.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.135)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

 

 

°METZ (57/Moselle) 57000

Sur une colline au confluent de deux rivières, carrefour de deux grandes voies naturelles nord-sud (vallée de la Moselle) et ouest-est (route reliant le Bassin Parisien aux plateaux germaniques) le site de Metz était favorable au développement de la cité.

Les plus anciennes traces d'occupation trouvées remontent à 3000 ans avant Jésus-Christ. Metz fut la principale cité du peuple celte des Médiomatriques auxquels elle doit son nom (Médiomatrices puis Mettis, puis Metz).

Le centre ville est le cœur commerçant de la ville. Les origines de ce quartier remontent à l'époque romaine. C'est là que se croisaient les deux grands axes routiers : l'axe Nord/Sud, le "cardo maximus" (rues Serpenoise, Ladoucette, Taison) allant de Marseille à Trèves et l'axe Est/Ouest, le "decumanus maximus" (Fournirue) allant de Reims à Strasbourg. Ce quartier a toujours été le cœur vivant de la ville : la place Saint-Jacques occupe l'emplacement du forum antique, la place Saint-Louis était la grande place commerçante abritant les changeurs au Moyen Age.

Devenue une des plus importantes et des plus grandes villes gallo-romaines, Metz a plus d'habitants que Lutèce (Paris). Son amphithéâtre passe pour le plus vaste des Gaules. Elle a gardé de cette époque de nombreux vestiges dont les Thermes (Musées) et St-Pierre-aux-Nonnains, la plus vieille église de France.

Metz fut ensuite la Capitale du royaume franc d'Austrasie et le berceau de la famille des carolingiens. Femme, sœurs et fils de Charlemagne furent inhumés à Metz dans l'abbaye St-Arnould.

Riche cité épiscopale dépendant en théorie de l'Empire germanique, mais ville libre de fait, Metz se couvre au Moyen-Age de nombreuses églises, cloîtres et abbayes, dont la Chapelle des Templiers.

Les Templiers s'établirent à Metz en 1133 et construisirent leur chapelle entre 1180 et 1220. Cette chapelle octogonale, la seule en Lorraine, s'inspire de la chapelle des Templiers de Laon construite 40 ans auparavant.

 

 

Elle est encore romane avec ses murs épais et ses petites fenêtres en plein cintre, mais déjà gothique avec ses voûtes d'ogives. Sa nef octogonale s'ouvre sur un chœur carré et une abside en cul de four qui a conservé sa curieuse toiture en pierre.

Lors de la suppression de l'ordre en 1312, les biens de la commanderie de Metz passèrent aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

En 1556, la construction de la citadelle épargna la chapelle transformée en entrepôt.

Classée monument historique par Mérimé, elle survécut à la construction de l'Arsenal au XIXe siècle. En 1906, les vitraux et les fresques furent totalement restaurés par les Allemands. Des traces de fresques médiévales subsistent dans une niche latérale. La croix pattée des Templiers orne toujours le linteau de la porte d'entrée. Aujourd'hui la chapelle sert de salle d'expositions.

Il y a loin de ces métropoles aux exemplaires de rotondes ou d’octogones qui peuvent être, à coup sûr, attribués à l’Ordre du Temple, et qui, en définitive, se comptent sur les doigts : une chapelle en Orient, au Chastel-Pélerin d’Athlit, quelques échantillons en Angleterre, un à Ségovie, deux en France, à °Laon et à Metz. Cette chapelle faisait partie de la Commanderie régionale pour la Lorraine.

(source : Archeologia n°27 - p.32)

(source : Guide Michelin Vosges-Lorraine-Alsace p.94)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale p.113)

°MEUNG-SUR-LOIRE (45/Loiret) 45130

Meung-sur-Loire (Magdunum, localité celtique) était situé sur la voie d’Orléans à Tours par la rive droite. La voie de Meung-sur-Loire à Bourges franchissait la Loire au moyen d’un bac ou d’un pont de bateaux. Le pont de Meung fut construit sur la Loire entre 1207 et 1221. Au nord se greffaient la voie de Meung-sur-Loire à Châteaudun dite "chemin de César" ou "chaussée romaine" ainsi que celle de Meung-sur-Loire à Vendôme.

La Commanderie Saint-Marc d’°Orléans possédait à Meung-sur-Loire deux maisons : l’une nommée la Croix-Blanche, dans la rue de ce nom, et l’autre située devant l’église Saint-Pierre. Cette dernière avait été vendue par le doyen et le chapitre de ladite église de Meung-sur-Loire à Guy de Basinville, Maître du Temple, dans les possessions cismaritimes, pour le prix de 140 livres parisis, ainsi que le constate la charte d’acquisition faite à Meung en 1254, dans l’octave de la fête de Saint-Liphart, au mois de juin, et confirmée par Robert, évêque d’°Orléans, le 9 décembre de la même année. La ferme de °La Bovrie dépendait de Meung-sur-Loire. Il y avait également une léproserie à Meung.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.40)

(source : Archives nationales S 5016 ; Suppl. n°3)

°MEYNES (30/Gard, canton Aramon)

La grange de Meynes dépendait de la commanderie de °Montfrin, également sur le canton d’Aramon, qui était la commanderie-sœur de °Saint-Gilles-du-Gard.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

 

 

°MIGNERES (45/Loiret) 45490

Le Temple de Mignères, sous la dépendance de °Chalou-Saint-Aignan, était situé au lieu-dit "Le Temple", au sud-ouest de Château-Landon.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.134)

°MIREVAL (34/Hérault)

J'ai sous les yeux copie d'une transaction passée le 3 janvier 1295 entre Jacques, roi de Majorque, seigneur de Montpellier et du château de Mirevaux (aujourd'hui Mireval, dans l'Hérault) et d'autres intervenants, fixant les limites entre Mirevaux et Maureillan (actuellement sur la commune de Vic-la-Gardiole).

En voici un extrait : "la première borne dudit château commencera en une borne de pierre plantée au coin de la muraille enfermant la possession du Mas Neuf de la Milice du Temple...".

La description des limites se poursuit avec précision. Il est intéressant de noter que les limites actuelles entre 4 des communes de cette zone sont encore aujourd'hui fondées sur cette répartition.

Aussi, avec une simple carte au 50 000ème, est-il possible de se transporter aujourd'hui avec une relative précision sur le site même de cette ancienne possession de la milice du Temple, qui utilisait à l'évidence une position stratégique sur une pénétrante remontant du littoral vers l'intérieur.

Hélas, aucun vestige n'est visible sur place, pas même de simples ruines. Absolument rien. Une maigre garrigue pousse sur un plateau calcaire presque dépourvu de terre végétale... On a peine à imaginer que ce paysage lunaire ait pu abriter une activité humaine quelconque.

(source : plate-forme interactive sur Internet)

°MIRIVAL (01/Ain, cant. Montluel)

Les Maisons du Temple de °Montluel et de Mirival dépendaient du Temple de Lyon.

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

°MIRMANDE (43/Haute-Loire, arr. Puy-en-Velay)

Armand Portafaix offrit sa forêt de Mirmande ; régnait dans cette sylve bourdonnante un vieux castel.

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 33)

(source : Histoire secrète de l’Auvergne – p.275)

 

 

°MOISSAC-BELLEVUE (83/Var, canton Tavernes) 83630

Près du lac de Ste Croix, sur la D.9 qui relie Aups (5 km) à °Montmeyan (5 km).

Moissac-Bellevue est construit à 600 m d'altitude, la vue y est exceptionnelle : de l'Estérel à la Sainte Baume en passant par le Massif des Maures et celui de la Sainte Baume ! La Chapelle des Templiers de Moissac-Bellevue date du XIIème siècle. Les Templiers avaient leur Commanderie au lieu-dit "Saint-Maurice". °Régusse, autre possession templière, n'est distante que de 3 km.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/moissac/moissac.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°MOISSY-LE-TEMPLE (comm. MOISSY-CRAMAYEL, 77/Seine-et-Marne) 77550

Moissy-le-Temple avait le titre de Commanderie régionale pour la Thiérarche.

Chapelle + château renaissance.

°MOISY (comm. de MONTIGNY-L’ALLIER, 02/Aisne) 02810

A 3 km au nord de Crouy-sur-Ourcq, la Commanderie-baillie de Moisy a été fondée suite à un don des seigneurs de Brumetz en 1160. Une ferme occupe son emplacement.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.150 et 151)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°MOLISSOLE (comm. de DRUILLAT, 01/Ain, arr. Bourg, cant. Pont-d’Ain)

Les Templiers possédaient sur la commune de Druillat la Maison du Temple de Molissole, un moulin, des fonds et droits dans les hameaux voisins.

(Cartulaire templier de d’Albon)

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

°MONCONTOUR (22/Côtes-d’Armor)

Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à °Châteaulin, à °Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à °Lannion et à °Morlaix, à °Jugon et à Moncontour".

°MONT-CENIS ()

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115

°MONT-LOZERE (?)

°MONTAGNA-LE-TEMPLIER (39/Jura) 39320

Lieu-dit : St Julien.

(source : Internet)

 

 

°MONTAIGU (comm. de VILLERS-SUR-MORIN, 77/Seine-et-Marne, canton Crécy-la-Chapelle) 77580

Près de Crécy-la-Chapelle, la Maison de Montaigu et son moulin dépendaient de la Commanderie de °Choisy-le-Temple près de Meaux.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°MONTAROUCH (33/Gironde, canton Targon)

La Maison de Montarouch dépendait de la Commanderie de Bordeaux.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

°MONTBOUY (45/Loiret, arr. Montargis, canton Chatillon-sur-Loire)

La voie directe d’Orléans à Auxerre atteignait Montbouy où elle franchissait le Loing. On sait que Montbouy était un lieu de pèlerinage gallo-romain très important : il existe encore sur le territoire de cette commune (à Chennevières) un amphithéâtre très bien conservé qui pouvait contenir 3 à 4000 spectateurs. Le sel provenant du Croisic était transporté par bateaux jusqu’à Châteauneuf puis on le convoyait en Bourgogne par cette route dite "chemin du Sel".

Ancienne Commanderie du Temple sans documents antérieurs à 1312.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.41)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°MONTBRAN (22/Côtes-d’Armor, arr. Dinan, canton Matignon) 22550

Voir °PLEBOULLE.

°MONTBRISON (42/Loire) 42600

Sur "La chapelle de la Commanderie Saint-Jean-des-Prés" à Montbrison dans la Loire, on peut lire l’ouvrage de BERNARD Louis, publié en 1986, n° 142, pp. 28-29

°MONTCEAUX-LES-V. (10/Aube, arr. Troyes, canton Bouilly)

Commanderie templière de Montceaux située au sud de celle de Verrière.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

 

 

°MONT-DE-SOISSONS (comm. de SERCHES, 02/Aisne, arr. Soissons, canton Braine) 02470

Autre donation, celle que fit Josselin de Vierzy, évêque de Soissons, aux Templiers de °Courtil-de-Sèches. Elle devint le siège de la Commanderie de Mont-de-Soissons. Elle avait rang de Commanderie régionale pour le Soissonnais. Le dernier acte où figure Hugues de Payns est daté de 1133-1134 et concerne cette Commanderie.

Le pigeonnier, la chapelle avec son chevet arrondi et la grange templière divisée en deux nefs datent du XIIIème siècle. La chapelle fut restaurée par les Hospitaliers.

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.45 et 60)

 

 

 

°MONTDIDIER (80/Somme)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°MONTE-CARLO ()

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)

°MONTECOURT (comm. de MOUCHY-L’AGACHE, 80/Somme, canton Ham)

Au nord-ouest de Ham, près d’Athies.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°MONTELIMAR (26/Drôme) 26200

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°MONTELS (comm. SAINT-SERNIN, 12/Aveyron, arr. Saint-Affrique)

La Serre (Monteils)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

 

 

 

°MONTEREAU-EN-GATINAIS ou MONTEREAU-LES-SAUTEUX (45/Loiret) 45260

Un petit monastère serait à l'origine du nom de ce lieu : le monastère de Chaumontois. Ce nom commun est devenu nom de lieu. En l'an 900, Montereau portait le nom de Monasteriolum. En 1180, il en vint à s'appeler Monsteriola, puis en 1219, Monsterello et enfin Monstéral.

Cette petite commune compta quatre châteaux principaux : le château de la Mothe( ou la Motte ?), le château de l'Etang Rouge, le château de la Chaine ou du Chesnoy et le château de Courpalet, domaine (cortem) des pieux (pal, palis), clôture faite de pieux. Blanche de Castille, mère de Louis IX (Saint-Louis) affectionnait particulièrement Courpalet et y venait régulièrement, jusqu'au décès de son mari, Louis VIII le Lion.

Le château de l'Etang Rouge est un nom récent: il s'appelait auparavant La Fortinière. Louis VII en fit donation aux Templiers vers 1155/60 : ils l'appelèrent Le Viverot. En 1310, ce domaine passa aux Hospitaliers.

(source : http://perso.magic.fr/felipe/hMonter.htm)

°MONTFAUCON (46/Lot)

Près de Labastide-Murat.

Selon le biographe de Clément V, les premières accusations contre l’Ordre du Temple partirent du pays cathare au début de l’année 1305. Esquieu de Floyran, originaire de Saint-Pons et prieur de Montfaucon dans l’Agenais, fut chassé de l’Ordre et accusa en retour le Temple d’hérésie. Guillaume de Plaisians, ennemi juré des Templiers, recueillit ses propos alors que celui-ci était emprisonné à Béziers.

(source : les Papes en Avignon – Dominique Paladhile – p.27)

 

 

 

°MONTFERRAND (comm. de CLERMONT-FERRAND, 63/Puy-de-Dôme) 63 000

Ce sont les comtes d'Auvergne qui au début du XIIe siècle ont bâti la butte de Montferrand, y élevant un château fort, base d'attaque sur Clermont, la ville épiscopale qu'ils désiraient s'approprier.

Le pape Urbain II prêcha la première Croisade à Clermont en 1095.

L'enceinte est percée de quatre portes, Bel Regard à l'Ouest (Place de la Rodade), l'Hôpital (place de la Fontaine) et la Poterne (débouché de la rue Temple) au Sud, Bise (place des Cordeliers) au Nord.

Ce début du XIIIème siècle voit aussi l'installation de religieux et d'établissements hospitaliers dont le plus célèbre est la léproserie d'Herbet. On comptera trois églises, huit couvents, dont celui des Templiers.

La Commanderie du Temple de Montferrand est une place très célèbre de l'Ordre des Templiers, puis, après sa condamnation, de l'Ordre de Malte.

Chef-lieu de l'Aquitaine, elle réunissait de nombreuses et brillantes assemblées. Elle fut détruite en 1786, mais il demeure aujourd'hui un logis de ses dépendances et de belles caves du XIIème.

A Montferrand, dès le XIIIème, la lave de Volvic (andésite) est très largement utilisée, soit pour les motifs de décoration (sculptures) soit pour les arcs ou embrasures de fenêtres, soit même pour les façades entières (rue Jules Guesde, rue des Cordeliers).

(source : http://www.ville-clermont-ferrand.fr/histoire)

(source : http://village.glaine.net/montferrand/carte/TEMPLIER.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)

°MONTFORT (comm. d’ ARCHES, 15/Cantal, canton Mauriac)

Haute vallée de la Dordogne, au nord de Mauriac.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

 

 

°MONTFORT (35/Ille-et-Vilaine)

A l’ouest de Rennes.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°MONTFORT-SUR-ARGENS (83/Var) 83570Altitude : 160 mètresLes vestiges d'un oppidum celto-ligure, et surtout une stèle gravée qui se trouve maintenant au Musée des Antiquités nationales de St-Germain-en-Laye, montrent l'ancienneté de l'occupation du lieu. Depuis le Moyen-Age, comme son nom l'indique le village possède un "mont fort" qui était équipé d'un canon.

A moins d’1 km du château en ruine de Montfort, se dresse une ancienne forteresse des Templiers, datant du XIIIème siècle. La porte est surmontée d’une croix templière. On raconte que ses murs sont chargés d’influx faste et néfaste … que les oiseaux y meurent inexplicablement … qu’un trésor, templier bien sûr, y est caché …

Montfort-sur-Argens fut sans doute également un haut lieu templier extrêmement " chargé ". Des manifestations "paranormales" s’y produiraient toujours, provoquées ou non, dans l’ancienne commanderie.

Après la sanglante suppression de l'Ordre par le roi de France, le château a été dévolu à un autre ordre, les Hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem.

La chapelle Notre-Dame-de-Speluque (spelunca : grotte ou crypte), un sanctuaire souterrain bâti sous les vestiges d’un ancien prieuré, a été concédée au XIème siècle aux moines de Saint-Victor, par l’évêque de Fréjus.

(source : Les Templiers – HISTORIA spécial n°385bis – p.78 et 82)

(source : Guide de la Provence mystérieuse)

(source : Montfort-sur-Argens sur http://www.enprovence.com)

°MONTFRIN (30/Gard, canton Aramon)

Le pittoresque village de Montfrin est entouré de vignobles, sur la rive gauche du Gardon près du confluent avec le Rhône, entre Avignon et Nîmes, à 10 Km du Pont-du-Gard.

Mons Ferinus était "la montagne aux bêtes sauvages" des Gaulois.

Carrefour de l'histoire : les Templiers ont marqué le village de leur empreinte, comme le firent, après eux, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, puis les Pénitents Noirs. Près du château se trouvent la Commanderie de Montfrin du XIIème siècle, commanderie-sœur de °Saint-Gilles-du-Gard, ainsi que l'église templière du XIIIème siècle. Notre-Dame-de-Malpas est l'un des plus beaux édifices romans du Bas-Languedoc, la Commanderie et les restes de l'Hôpital des Chevaliers de Malte, aujourd'hui bibliothèque, en sont un vivant témoignage.

 

 

De Montfrin dépendait la grange de Meynes, dans le canton d’Aramon.

(source : http://www.villages-du-gard.com/villages/montfrin/patrimoine.htm)

(source : http://www.users.globalnet.co.uk/~cavok/montfrin.html)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°MONTGAUGUIER (comm. VOUZAILLES, 86/Vienne, arr. Poitiers, cant. Mirebeau) 86170

La chapelle de la Commanderie de Montgauguier, au nord-ouest de Poitiers, est voûtée en berceau brisé comme la plupart des chapelles templières en Aquitaine (°Auzon par exemple).

(source : Archeologia n°27 p .45)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove – p.263)

°MONT-HUSSARD (comm. de COURCELLES-SUR-VESLES, 02/Aisne, canton de Braine) 02220

Entre l’Aisne et la Vesles, on trouve les vestiges d’une grange templière du XIIIème siècle et le puits à deux niveaux de sources. La statue de Ste Anne est un des vestiges de la chapelle templière détruite.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.140, 145 et 146)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°MONTIER-EN-DER (10/Aube)

Maison templière.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.12)

°MONTIGNAT (comm. de SAINT-SERVANT, 63/Puy-de-Dôme, arr. Riom, canton Menat)

Saint-Servant est situé à proximité des Gorges de Chouvigny et du pont de Menat sur la Sioule. La Maison de °Montignat était membre de la Commanderie chef de °Le Mayet-d’Ecole.

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)

°MONTIGNY-L’ALLIER (02/Aisne)

Voir °MOISY.

°MONTIRACLE (comm. de VILLEMOIRIEU, 38/Isère, arr. La Tour-du-Pin, canton Moirieu)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

 

 

°MONTLHERY (91/Essonne)

Anciennement Castres.

Route des Templiers

Après avoir franchi le pont des "Belles Dames", elle monte vers Montlhéry le Haut et se dirige vers Nozay où les marques des Templiers sont nombreuses :

  • Puits du Temple dans la rue du même nom
  • Ferme du Mesnil Forget
  • Ferme de Lunezy
  • Ferme de Villarceaux
  • Sculptures sur les voûtes de l'église Saint-Germain (XIIIème siècle)

Chemin du Mesnil Forget

Il relie le chemin de la Justice à la ferme du Mesnil Forget sur la commune de Nozay. Mesnil Forget = moulin qui appartenait à Forget. Le vent souffle à peu près toute l'année et souvent avec violence sur le plateau de Nozay. De Montlhéry, le sol monte rapidement jusqu'à Nozay (altitude 163mètres).

On trouve alors le limon dit "des plateaux", constitué par des dépôts argilo-siliceux, fins et compacts, foncés à la surface, de couleur plus claire dans la partie profonde, et pouvant atteindre 5 ou 6 mètres d'épaisseur.

Cette formation géologique explique la présence de mares sur un sous-sol imperméable (Mesnil-Forget) et la difficulté d'écoulement des eaux pluviales pendant les saisons trop humides.

(source : http://perso.wanadoo.fr/montlhery/chemin2.htm)

°MONTLUCON (03/Allier)

Voir °SAINT-JEAN D’ENTRE LES VIGNES.

°MONTLUEL (01/Ain)

Les Maisons du Temple de °Montluel et de Mirival dépendaient du Temple de Lyon.

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

°MONTMAJOUR (comm. d’ ARLES, 13/Bouches-du-Rhône)

Chapelle des Templiers proche de l’abbaye de Montmajour.

°MONTMEYAN (83/Var, canton Tavernes)

Sur la D.560 à 31 km au nord de St Maximin.

Montmeyan est un village perché, non loin des Gorges du Verdon et du Lac de Ste Croix. La bourgade domine la plaine qui offre aux regards ses vignes

mais aussi ses champs de céréales, de lavandes et d'oliviers. D'un seul coup d'œil, on aperçoit la chaîne bleue du massif des Maures et même temps que les pics neigeux des Alpes.

 

 

Les fortifications donnent au village une curieuse physionomie, il semble grimper à l'assaut du château qui se dressait au sommet du piton où se trouve l'église dont une partie datant du XIIème a été récemment restaurée.

Les très anciennes maisons cernant les ruelles étroites de leurs arcades vétustes, les minuscules places provençales donnent à ce village un charme indéniable.

Les Templiers avaient leur Commanderie au lieu-dit "Saint-Maurice" entre Montmeyan et °Moissac-Bellevue, distant de 5 km.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/montmeya/carte.htm)

°MONTMORENCY (95/Val-d’Oise) 95160

Les Templiers formèrent leur Maison de Montmorency au moyen des donations que leur firent en grande partie les seigneurs du lieu. Elle était membre de la Commanderie de °Clichy-en-l’Aulnois. Bouchard de Montmorency leur accorda en 1192, deux setiers de châtaignes qu'ils pouvaient ramasser chaque années dans ses bois (ce fut une des premières donations).

En 1269 Mathieu, seigneur de Montmorency, leur octroya des lettres d'amortissements pour tous les biens qu'ils possédaient dans le dit lieu, sans réserve d'aucun droit de justice ou de seigneurie, mais sous la condition expresse qu'ils ne pourraient jamais y élever aucune tour ni forteresse.

Duchesne dans son histoire des seigneurs de Montmorency, ne fait mention que d'un seul titre ayant rapport aux Templiers, c'est une donation à eux faite, en 1221, par Mathieu de Montmorency, d'une partie de la dîme de Deuil et de Montmagny.

La Maison rue de l’Etang, près de la fontaine, ainsi que le pressoir à vin tout proche étaient réservés aux Templiers.

Il existe une rue du Temple.

(source : E. Mannier)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.132)

°MONTMOROT (comm. de SALIVES, 21/Côte-d’Or, arr. Dijon, canton Grancey)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°MONTOT (comm. de BISSEY-LE-CRUCHAUD, 71/Saône-et-Loire, arr. Chalon, canton Buxy)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

 

 

°MONTPELLIER (34/Hérault)

Une légende situe un trésor templier dans la Commanderie de Montpellier. Le puits de la Commanderie de Montpellier est situé rue du Puits du Temple, à l’angle de la rue des Teissiers et de la rue du Petit-St Jean. Elle passa ensuite aux mains de l’Ordre de St Jean de Jérusalem.

La Commanderie de °Vauquieres était la commanderie-sœur de Montpellier. La Templerie du °Puy-en-Velay, qui avait rang de prieuré, dépendait du Grand prieuré de Provence à Montpellier.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)

(source : Trésors du Monde - Robert Charroux - p.306)

°MONTREDON (comm. de ST PAULIEN, 43/Haute-Loire, arr. Puy-en-Velay, canton Allègre) 43 350

Au nord-ouest du Puy-en-Velay.

Du trop vaste domaine de la Templerie du °Puy-en-Velay, on a détaché des terres en quantité suffisante pour fonder trois commanderies : Montredon, °Sauvetat et °Marlhettes.

Sur la route de Craponne, au fond du vallon du Bourbouilloux s’est tapie, massive et solitaire, la maison-forte de Montredon. Bâtisse plutôt lisse, parce que dépouillée de ses sculptures extérieures. Sous le toit des corniches, peu saillantes, avec des mordillons regardant passer le torrent du Bourbouilloux. Un cordon ceinture l’édifice. Sereine demeure, dont il reste ces corbeaux de pierre. Les Vandales ont enlevé à la forteresse-sanctuaire ses deux portiques, ses contreforts ; un des portails fut heureusement transféré sur la façade de l’église de Lissac ; l’autre ornemente la chapelle des religieuses de St-Joseph à St Paulien. La bâtisse des Templiers de Montredon, écornée de ses encadrements de fenêtres, est ainsi réduite à ses moellons, à sa voûte en berceau brisé, à ses vousseaux blancs et noirs.

Incendié durant les guerres de Religion du XVIème siècle, le sanctuaire de Montredon étale dans sa cour quelques débris : un évier, des blocs de pierre ouvragés, gémissant dans l’herbe d’un gazon râpé.

(source : Trésors & Détections n°9 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)

°MONTREDON (comm. CARCASSONNE, 11/Aude)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

 

 

°MONTREUIL-SUR-MER (62/Pas-de-Calais)

La maison que l'on appelait le Temple-lez-°Waben se trouvait au lieu nommé La Commanderie à Conchil-sur-Mer (°Berck-Plage). Elle était située entre deux chemins dont l'un conduisait à °Waben et l'autre à °Montreuil-sur-Mer ; c'est là que résidaient en 1307 les Templiers Raoul de Monteswis et Eudes d'Écuires qui furent arrêtés à °Montreuil-sur-Mer et brûlés vifs.

(source : http://asso.nordnet.fr/adnt/berck/h-conchil.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°MONTRICHARD (41/Loir-et-Cher)

Près de Blois.

C’est dans le donjon de la forteresse édifiée par Foulque le Noir que le Grand Maître du Temple, Jacques de Molay, et plusieurs autres dignitaires de l’Ordre furent enfermés avant leur procès. Ils ont laissé sur les murs de curieux graffiti encore incomplètement déchiffrés qui pourraient, selon certains, donner des éléments de la clé de leur code secret. Toutefois Montrichard ne fut qu’une étape pour les malheureux Templiers avant d’être emprisonnés dans la tour du château de Coudray, à °Chinon, où l’on trouve les mêmes graffiti.

°MONTRICOUX (82/Tarn-et-Garonne, canton de Nègrepelisse) 82800

Au conclave de Pérouse (vers Agen), un traître avait proféré contre l’Ordre des accusations épouvantables. Esquieu de Floyran avait d’abord écrit le 21 janvier 1305 au roi Jayme II d’Aragon qui l’éconduisit. Philippe le Bel, voyant l’intérêt qu’on pouvait tirer de tels aveux, l’écouta avec complaisance et lui octroya même les dépouilles de la Templerie de Montricoux dans le Tarn-et-Garonne. Elle dépendait alors de celle de °Vaour dans le Tarn. Le donjon des Templiers date du XIIIème siècle. Les maisons de °Castras et °Mairessé en dépendaient.

(source : http://www.quid.fr/qm98/pays)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.122)

(source : les Papes en Avignon – Dominique Paladhile – p.29)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

 

 

°MONTSAUNES (31/Haute-Garonne, arr. Saint-Gaudens, canton Salies-du-Salat) 31260

Le village de Montsaunès se trouve sur une colline face aux deux grands débouchés sur la plaine Toulousaine que sont les vallées du Salat et de la Garonne, dominant leur confluent. Ce dernier semble avoir existé avant l’arrivée des Templiers comme le laisse croire les nombreuses découvertes effectuées aux alentours de l’église : une tombe probablement mérovingienne, un sarcophage orné d’un chrisme ainsi qu’un probable tumulus celte.

Il est à noter que le nom de Montsaunès vient de " Montis Salinensis ", nom donné par les romains qui exploitaient le sel à cet endroit (aucune trace d’habitations). ainsi que des eaux thermales, à 5 km de là, à Salies-du-Salat.

Ls Chevaliers du Temple durent arriver vers l’an 1140. En effet, aucune date précise ne peut être donnée : il n’existe aucun document antérieur à 1156.

Charles Higounet, qui a minutieusement dépouillé le Cartulaire des Templiers de Montsaunès (98 pièces datées de 1156 à 1193), a dénombré une quarantaine de donations à titre gratuit, un peu plus de dotations rémunérées (dont il suppose qu’il s’agissait de prêts hypothécaires), les autres actes traduisant des échanges ou des achats. Dons parfois infimes, comme cette terre donnée aux Templiers de Montsaunès en échange d’une jument.

On pense que les premières terres auraient pu être données par la famille De Pin qui, alliée aux Comtes de Comminges, donna plusieurs Chevaliers aux Templiers ainsi qu’aux Hospitaliers. Cette installation précoce s’explique par la lutte qu’ils menaient à cette date contre les Maures aux confins du Comminges et du Couseran. La Commanderie de Montsaunès était par sa situation et par ses biens la plus grande de ce versant des Pyrénées et se trouvait sur la route de St Jacques de Compostelle et celle reliant Toulouse à Bayonne.

 

 

A Montsaunès, les seigneurs locaux (les Montpezat, Roquefort, Couts, Aspet, …) rivalisent pareillement de générosité, donnant des domaines, des vignes, des champs, des serfs avec leurs familles, des fiefs entiers, des droits de toute nature. Dodon, comte de Comminges, avait d’ailleurs donné l’exemple en se faisant Templier en 1176 et en dotant fastueusement la commanderie. Mais avant lui, il est vrai, de plus minces seigneurs avaient reçu le blanc manteau et donné ce qu’ils pouvaient : Raimond At d’Aspet en 1156 et Raimond Guilhem de Couts en 1168.

Au XIIIème siècle, la Templerie de Montsaunès s’étendait sur une dizaine de communes, d’où érection de °Saint-Sirac en commanderie indépendante.

De la Templerie de Montsaunès dépendaient les granges de °Canens, de °Salles, de °Cadeilhan et de °Plante.

Il est recommandé de visiter la remarquable église romane de cette Commanderie. Cet édifice du XIIIème siècle, qui ne l’oublions pas était une "simple" chapelle de Commanderie, possède des chapiteaux sculptés et des fresques romanes à caractère ésotérique : rosaces à 8 branches, triangles pythagoriciens à l’est de l’église, Anubis et la pesée des âmes, centaure placé sur un damier (8 cases sur 5) évoquant le nombre d’or (8/5=1,6), …

Un des chapiteaux de la porte Nord représente le bain (ou le baptême) de l’enfant Jésus (dans un calice) par les femmes aveugles.

Afin de tenter de déchiffrer ce livre de pierre qu’est l’église de Montsaunès, nous vous suggérons la visite de la plate-forme interactive citée en référence.

(source : http://perso.infonie.fr/zippo.potamme/Montsaunes.htm)

(source : cartulaire des Templiers de Montsaunès – Ch. Higounet)

(source : L’église des Templiers et les vestiges du château de Montsaunès – Mme F. Laborde)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.122)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.75)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.38)

 

 

°MONTVICQ (03/Allier)

Au delà du bourg de Malicorne, on trouve celui de Montvicq, où il y a encore d'imposants vestiges d'une forteresse féodale, bâtie sur un mamelon recouvert de gazon et entouré d'un fossé. Il était compris dans une enceinte de murailles polygonales fortifiées de tours.

L'entrée est au midi, sous un donjon carré, qui se termine supérieurement par un cordon de mâchicoulis et qui était défendu par deux ponts-levis de différentes dimensions, placés l'un à côté de l'autre.

Dans cette enceinte, outre les bâtiments d'habitation, se trouvait une petite église romane, dont la nef n'était accompagnée que d'un seul collatéral."Montis Vico", possession du prieuré de Souvigny confirmée au XIIème siècle, possédait une église templière aujourd'hui détruite. Son emplacement ne correspond pas à celui de l’église actuelle.

Le petit bourg de Montvicq est accessible depuis la RN145 reliant Montluçon à Montmaraut, plus précisément entre Doyet et Bézenet. D'importantes mines de charbon étaient jadis exploitées dans ses environs immédiats.(source : Histoire de Montluçon - Edouard JANIN, Les Editions de la Tour Gile, 1904 - p.505)

°MORANGIS (91/Essonne)

Avenue des Templiers.

°MORET-SUR-LOING (77/Seine-et-Marne)

Près de Fontainebleau.

Morêt-sur-Loing, place forte, fut un " verrou " du domaine royal, près de la frontière de la Champagne. Le mariage de Philippe le Bel avec la fille du Comte de Champagne en 1285 éteignit cette rivalité datant de Louis VII. Le Pont-sur-le-Loing, maintes fois reconstruit, et le donjon, seul vestige du château, étaient contemporains des défenses de la ville.

A 1 km à l’est de la ville, les ruines d’une chapelle occupent un tertre jadis fréquenté par les templiers, et qui devint un lieu de dévotion à Saint-Niçaize. On dit que cet ermite vécut dans une grotte qui porte aujourd’hui son nom et qu’il délivra le bourg d’un horrible monstre habitant les bords de la Seine. Cette cave de Saint-Niçaize recelait un trésor templier gardé par le diable mais elle demeure introuvable. Peut-être est-elle éboulée ?

(source : Guide de la France mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)

 

 

°MORLAINE (comm. de BEAUVAIS-TILLIE, 60/Oise, arr. Beauvais, canton Nivillers) 60000

Le comte de Loisne, dans l’édition qu’il fit du " Cartulaire de la Commanderie des Templiers de Sommereux " (1924), donne divers renseignements sur ce domaine templier. La Commanderie-baillie de Sommereux contrôlait la plupart des possessions templières du Beauvaisis. Morlaine, un des membres de °Sommereux, est un hameau de la paroisse de Beauvais-Tillé, situé juste au nord-est de Beauvais (à proximité de l’actuel terrain d’aviation).

Il s’y trouvait une petite propriété avec terres arables, moulin, pressoir, colombier, bois, prés, avec une chapelle dans la cour de la ferme qui prit par la suite la dénomination de "ferme de l’Hôpital". C’est aussi à Morlaine que se trouvait le gibet de la justice.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.137)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°MORLAIX (29/Finistère)Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à °Châteaulin, à °Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à °Lannion et à Morlaix, à °Jugon et à °Moncontour".

°MORLAN (comm. d’ AUSSONCE, 08/Ardennes, arr. Rethel, canton Juniville)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°MORMANT (comm. de LEFFONDS, 52/Haute-Marne, arr. Chaumont, canton Arc-en-Barrois) 52240

A Leffonds prendre la route d'Arc en Barrois et tourner dans la première rue à droite. Suivre le raidillon jusqu'à la D 102. Prendre à droite après la dernière maison du village et emprunter le chemin qui traverse les champs. Passer sous l'autoroute pour rejoindre l'abbaye templière de Mormant dont il ne reste qu'une partie du bâtiment capitulaire en partie enterré.

La Maison Dieu près de Leffonds n'est pas une abbaye cistercienne. D'abord hospice au XIème siècle, elle fut abbaye au XIIème siècle et rattachée à l'Ordre du Temple. Les restes, malgré les ans et les pillages, restent importants.

A proximité se trouvait une ancienne voie romaine.

Ledit jour 13 avril 1309 la commission entendit le Templier Taillafer de Gêne, Frère servant. Il déclara qu’il fut reçu trois ans avant l’arrestation des Frères, dans la maison nouvellement acquise de Mormant, du diocèse de Langres.

Laurent de Beaune était Commandeur de la Maison du Temple d’°Epailly. Il avait été auparavant précepteur de la Maison de Mormant.

(source : http://www.haute-marne.org/tourism/mormant.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.237)

(source : Mémoires historiques sur les Templiers – Philippe Grouvelle – p.439)

 

 

°MORTEFONTAINE (60/Oise, arr. Soissons, canton Vic-sur-Aisne) 60128

A 6 km à l’Est de Pierrefonds.

A proximité de la "chaussée Brunehaut", voie romaine de Senlis à Soissons, une route templière passait par °Orrouy-sur-Authonne et Mortefontaine où les Templiers possédaient une Maison.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°MOUFLIERES (80/Somme, canton Oisemont)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°MOUGUES (comm. de PARIGNY-LES-VAUX, 58/Nièvre, arr. Nevers, arr. Nevers, canton Fougues)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°MOUSTIERS-SAINTE-MARIE (04/Alpes-de-Haute-Provence)

Le chevalier de Blacas, à la suite de son retour sain et sauf de croisade, fit accrocher à deux rochers surplombant le ravin de Moustiers-Sainte-Marie une étoile qui, entre ciel et terre, symbolise celle de Bethléem ! C’est par un coffret, appartenant à ce curieux chevalier établi à Aups, que l’on eut connaissance d’une doctrine secrète du Temple relative au fameux Baphomet.

(source : Sur les sentiers du Graal – Patrick Rivière – p.118)

°MURAT (15/Cantal) 15300

A 5 km d'Albepierre.

Avec ses 3 rochers basaltiques remarquables, ( Bonnevie, Bredons, Chastel), ses nombreuses maisons classées, Murat est un site exceptionnel.

Au XIVème siècle, Murat était une ville fortifiée appuyée au rocher de Murat. A l 'abri de ses murailles la cité médiévale était des plus actives : foires et marchés, auberges, artisanat, …

La Maison des Templiers jusqu'en 1307 affiche sur sa porte, encore visibles, les armoiries des Templiers...

(source : http://perso.infonie.fr/navarre/murat.htm)

 

N

°NADILHAC (46/Lot, arr. Gourdon, cant. Gramat)

Ce lieu dépendait au point de vue paroissial de l'église de °Cras dont Saint-Martin de Nadilhac fut toujours annexe. Les Templiers puis les Hospitaliers y avaient droit à la dîme. Elle était perçue par le commandeur et en partie par le curé de °Cras.

Lorsque l'église Sainte-Foi de Cras fut donnée aux Templiers, l'église Saint-Martin de Nadilhac dut être donnée en même temps.

(source : http://www.quercy.net/qmedieval/histoire/monog_albe/nadilhac.html)

°NAILLY (89/Yonne, canton Sens)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°NAJAC (12/Aveyron)

Le premier château fut construit vers 1100 par Bertrand de Saint-Gilles, comte de Toulouse. Najac était alors le siège de l’administration du Rouergue et redevint à la fin du siècle le fief de Raimond VI de Toulouse. Après la croisade des albigeois, la forteresse est entièrement remaniée. Dans ce chef d’œuvre de l’architecture du XIIIème siècle, Philippe le Bel fera incarcérer des Chevaliers du Temple en 1307.

(source : Sur les chemins de l’Histoire de France – p.236)

°NANDY (77/Seine-et-Marne)

Lieu de passage des druides en direction de Locus Santus (Lieusaint), à l'époque gallo-romaine, le village de Nandy est né du regroupement des manses (petites fermes) au début du Moyen-Age.

Offertes pour partie par Louis VII en 1149 à l'Ordre du Temple, les terres de Nandy sont restées jusqu'en 1789 la propriété de l'Ordre des Hospitaliers, leurs successeurs. On y trouve des grottes en bordure de Seine.

(source : http://mairie.wanadoo.fr/villedenandy/html/histoire.html)

°NANTES (44/Loire-Atlantique) 44000

L’implantation des Templiers dans l’Enclos du Temple à Nantes date de 1141.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°NANTEUIL-LES-MEAUX (77/Seine-et-Marne, canton Meaux) 77100

Les Templiers possédaient une Maison à Nanteuil-les-Meaux, au sud-est de Meaux.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

 

°NARBONNE (11/Aude)

Narbonne était la commanderie-sœur de °Peyrens.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°NEAUFLES-SAINT-MARTIN (27/Eure)

A dix kilomètres de °Gisors, une croix templière se dresse encore dans la place de Neaufles-Saint-Martin. Taillée dans un bloc de pierre, elle confirme par ses évidements les angles caractéristiques de 34 degrés tandis que la largeur du pilier, par rapport au centre carré de la croix, confirme celui de 13 degrés.

A mi-chemin entre Neaufles et Gisors, une croix pattée dans un champ servirait à repérer un souterrain qui relierait la vieille tour de Neaufles, aujourd’hui ruinée, et le château de Gisors.

Du château de Neaufles-Saint-Martin, construit en 1182 par le roi Henri II d’Angleterre, il ne reste aujourd’hui que le donjon, effondré par le milieu. Sous ses fondations part un souterrain qui atteindrait Gisors et permettrait d’accéder aux fameux trésors de cette commanderie. Au début du siècle, des tentatives ont été faites pour pénétrer dans le souterrain, en partant de Neaufles. Mais des éboulements ont empêché de s’y enfoncer. L’entrée du souterrain est aujourd’hui comblée mais son entrée est visible sur une ancienne gravure.

La nuit de Noël, au moment où le prêtre lit la généalogie du Christ, il serait possible d’accéder à ces richesses par le souterrain, si on a le temps de faire l’aller-retour avant que les grilles ne se referment. La découverte macabre d’un impénitent qui se serait risqué dans les souterrains est narrée par Serge Hutin dans son livre. Le corps portait de fort curieuses blessures. Fut-il tué par des démons ou par des hommes en train de célébrer leurs rites magiques secrets dans ce souterrain ?

(source : L’Or des Templiers – Maurice Guinguand – p.87)

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.37)

(source : Des mondes souterrains au roi du monde – Serge Hutin)

°NEGAROMICUS (comm. d’ ARLES, 13/Bouches-du-Rhône)

Les maisons de Négaromicus et de °Venrella dépendaient de °Saliers.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

 

°NEMOURS (77/Seine-et-Marne)

Le Bois de la Commanderie évoque la présence des Templiers aux abords de Nemours. Il renferme de nombreux vestiges du Temple de Nemours (puits, souterrain, murs, …) envahis par la végétation.

Ce qui est certain, c’est que les Templiers étaient passés maîtres dans l’art de la cryptographie. Au cours du procès, le précepteur du Temple de Nemours révéla qu’il avait " instruit plus de quatre cents frères dans les écritures secrètes ". Dans les trois seuls exemplaires de la règle officielle du Temple, respectivement conservés à Rome, Paris et Dijon, figurent effectivement des signes cryptographiques qui prouvent l’existence chez les Templiers d’alphabets secrets.

Une déposition a été faite fin juin 1308 devant le pape en personne par le 46ème interrogé, le Templier Jean de Chalon, du Temple de Nemours, diocèse de Troyes. Celui-ci, déclara que la veille du coup de filet le 12 octobre 1307, il avait vu lui-même trois chariots chargés de paille quitter à la tombée de la nuit le Temple de Paris sous la conduite de Gérard de Villers qui menait cinquante chevaux et d’Hugues de Chalons. Ces chariots, dans lesquels étaient dissimulés des coffres contenant tout le trésor du Grand Visiteur de France Hugues de Pairaud, prenait la direction de la côte pour être embarqués vers l’étranger à bord de dix-huit navires de l’Ordre. Ce document figure aux archives secrètes du Vatican sous la cote " Register Aven.n°48 Benedicti XII, tome I, folios 448-451 ".

(source : Les Templiers sont parmi nous - Gérard de Sède – p.148 et 182)

°NEUILLY-SOUS-CLERMONT (60/Oise, canton Mouy) 60290

La Commanderie de Neuilly-sous-Clermont comprenait une ferme avec chapelle particulière en étage, une grange, un moulin, un pressoir avec une trentaine d’arpents de terre et neuf fiefs. Pendant la guerre de cent Ans, en 1370, les bâtiments ont été incendiés par les Anglais. Toutefois, la Commanderie a été reconstruite au XVIème siècle par les Hospitaliers sur le modèle du château d’Ecouen. Il s’agit d’un logis rectangulaire renaissance. La chapelle en étage du XIIIème siècle, seul vestige de l’époque templière, a été intégrée dans ce logis. Les fenêtres gothiques ont été repercées au XVème ou au XVIème siècle.

(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France – Dumontier – p.137)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°NEUVILLE-LE-TEMPLE (comm. de DAMPIERRE-AU-TEMPLE, 51/Marne, arr. de Châlons, canton Suippes) 51400

NEUVE-VILLE ou LA NEUVILLE

(Lieu-dit : Mourmelon le Grand)

Près de Châlons-en-Champagne, les frères du Temple s’installèrent dans les plaines. Il y créèrent un domaine qui donna naissance à Neuve-Ville, connue aujourd’hui sous le nom de Neuville-le-Temple.

(source : Les Templiers, ces inconnus – Laurent Dailliez – p.45)

 

 

°NEUVILLE-SUR-TOUQUES (Normandie)

Les souterrains dits "templiers" ne constituent pas une légende ; quelques étranges cavités, comme la "bove des chevaliers" de Neuville-sur-Touques (Normandie) semblent avoir été utilisées à des fins rituelles sont nous avons perdu le sens.

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 36)

°NIBELLE (45/Loiret)

Une rue des Templiers mène à la forêt.

°NICE (06/Alpes-Maritimes) 06000

Lors de l’arrestation des Templiers en Provence en 1308, les soldats du sire d’Arlac, gouverneur de Nice, assiégèrent les biens des Templiers dans la ville de Nice et notamment au quartier du Ray qui, à cette époque, était sous la forme d’un vallon boisé. En ce lieu, les Templiers régissaient une église appelée Sainte-Marie du Temple.

Selon Durbec dans "Les Templiers en Provence", "La Plupart des historiens font remonter à l’année 1135 la fondation de la maison du Temple de Nice. Mais leur opinion ne repose sur aucun fondement. Ils ont pris pour un Templier cet Arnaud qui reçut, au nom de l'Hôpital, en 1135, une donation de l’évêque de Nice. Peut-être l’ont-ils confondu avec Arnaud de Bedos, maître régional de la Milice, dont nous savons qu’il déploya une grande activité, à partir de 1136, dans la vallée du Rhône. Il n'est pas exclu cependant que ce soit vraiment un autre Arnaud, évêque de Nice à partir de 1151 qui ait appelé le Temple dans cette ville pendant la durée de son épiscopat. Ledit Arnaud avait déjà favorisé, en effet, l’installation de l'Ordre à °Richerenches alors qu’il n’était encore que sacristain d’Orange. Son zèle en faveur de l'Ordre, qui fut déterminant sur la rive gauche du Rhône, ne put se démentir à Nice, où tout était encore à faire en faveur de celui-ci. Malheureusement il ne se trouve aucun texte pour appuyer une telle hypothèse."

"Si l’on s’en tient aux seuls documents contrôlables, les Templiers n’apparurent à Nice qu’en Mai 1193 comme acquéreurs de certains biens appartenant à Pierre Riquier furent vendus à un simple frère de la Milice. La maison du Temple de Nice et son premier précepteur connu, Guillaume Geoffroi, ne sont mentionné qu’au début du XIIIème siècle, dans un acte du 12 Juillet 1202 passé ad Cavalariam. Mais cet acte nous révèle que l'Ordre possédait aux abords de Nice, à Saint-Pons et à Lympia, des biens que nous ne voyons pas tombé en son pouvoir dans l’intervalle (entre 1193 et 1202) et dont l’acquisition, par conséquent, peut fort bien se situer avant 1193. Un historien de Nice parle à ce sujet d’une charte de 1154 d’après laquelle les Templiers auraient eu une maison dans la ville même. Encore que la chose soit possible, étant donné que la date coïncide avec la présence de l’évêque Arnaud de Nice, nous ne pouvons en faire mention que sous réserve car l’auteur, souvent douteux, ne cite aucune référence. Le fait que le grand maître de l'Ordre, Hugues Geoffroi (a) qui ait été témoin en 1176, au traité conclu par les consuls de Nice avec les Comtes de Provence, à Nice même, ne signifie pas, non plus, que l'Ordre fut alors établi à demeure dans ce pays."

 

 

De Nice, terme de leur marche vers l’Est, les Templiers se répandirent largement de chaque côté du Var. Ils se fixèrent notamment à Grasse, Biot et Rigaud et y établirent de nouvelles commanderies. Ces commanderies jouirent d’une large autonomie bien que la maison de Nice restât leur préceptorat et qu’elles eussent souvent un administrateur commun appelé "Commandeur de Nice-Grasse-Biot". On ne possède que fort peu de renseignements sur les acquisitions effectuées directement par la commanderie de Nice. Nous avons par contre des détails assez précis sur le développement des maisons de °Grasse, °Biot et °Rigaud.

Durbec fait référence au grand maître alors qu’il s’agit du Maître d'Aragon et de Catalogne en 1176 qui était Maître de Provence et d'Espagne de 1163 à 1166

Voilà ce que dit Laurent Dailliez sur Nice dans son livre "Les Templiers en Provence" :

"Si le premier commandeur de Nice est connu seulement par un acte de 1202, les Templiers possédaient des biens longtemps auparavant si l'on en juge par la mention rapportée par les bénédictins auteurs de la Gallia christiana.

En 1135, Pierre, évêque de Nice, comble les Templiers de ses libéralités et leur fait de nombreux dons tant dans la ville que dans les environs (1). Nous n'avons pas plus de détails, mais il faut admettre que les Templiers étaient installés à Nice dans le courant du XIIème siècle puisque au mois de Mai 1193, Pierre Riquier vend aux Templiers de Nice pour la somme de 1300 sous génois, deux pièces de terre situées à Sainte-Marguerite et contiguës à la maison du Var (2). Les Templiers de Nice eurent des biens éparpillés à travers toute la région touchant Nice et formant actuellement la superficie de la ville. Malgré la diversité des lieux, les Templiers remembrèrent leur domaine au fur et à mesure des acquisitions. C'est ainsi que le 10 Juillet 1202, Guillaume Geoffroi, commandeur de Nice échange avec l'abbé de Saint-Pons de Cimiez un jardin situé à Lympia, contre une part du Puy Saint-Martin, près de Saint-Pons. L'abbé vend en plus pour 10 livres gênoise une autre part du Puy (2). A Nice, les Templiers se trouvaient propriétaires ad Cremat (2), de la Boule Noire (3), de Caucade (4), de Molin (5), sur le Paillon (3), de Longchamp (2).

Les Templiers de Nice connurent bien des démêlés avec les évêques et le clergé. Ainsi, le 25 Mars 1269, Pierre Girard, commandeur du Temple de Nice s'associe avec B. Suca, commandeur des Hospitaliers, pour protester contre l'évêque qui veut les farte participer aux frais de passage d'un cardinal (2). D'un autre côté les Templiers firent l'objet d'une protection de la part des comtes de Provence, aussi les frères surent le rendre. Ils furent pratiquement toujours aux côtés des souverains pour les grandes décisions, ainsi que nous le voyons pour le traité de Tarascon. Le XIIIème siècle vit l'union de Nice à la Provence. Le comte Alphonse II confirma alors les privilèges de la ville le 9 Avril 1211 et comme témoin de cet acte nous voyons Pons Fabre commandeur de Nice en compagnie du frère Jean de Gallus (6). Les possessions des Templiers de Nice se portèrent dans la région de Puget-Théniers. Nous trouvons quelques services à °Touët sur Var, 23 à °Saint-Dalmas-le-Selvage, 15 à Tournefort, 3 à Villars, 1 à Saint-Sauveur et 1 à Saint-Etienne de Tinée."

 

 

L’un des trésors du Temple se trouverait caché dans les ruines de l’ancienne citadelle de Nice ! Guy Tarade, dans une note inédite sur le Trésor des Templiers de Nice, remarque que "à l’heure actuelle bien peu de promeneurs se doutent, en foulant la colline du château, que sous leurs pieds dort un fabuleux trésor".

(source 1 : Gallia Christiana nova, t., III. Co. 1279. Le cartulaire de Nice ne parle que des Hospitaliers)

(source 2 : Marseille. Arch. Dépt. 56 H ancienne cote 106)

(source 3 : Ibid., 107)

(source 4 : Nice, Arch. Dépt., H 1510)

(source 5 : Ibid., H 1511)

(source 6 : Marseille. Arch. Dépt., B. 389)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

(source : Gouvernants invisibles et sociétés secrètes – Serge Hutin – p.140)

°NIMES (30/Gard) 30000

Quinze Templiers furent arrêtés en 1307 à Nîmes.

(source : Histoire secrète de l’Auvergne – p.276)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°NOIRLIEU (51/Marne, arr. Sainte-Menehould, canton Dommartin)

Près de Givry-en-Argonne.

°NOIZAY (37/Indre-et-Loire, arr. Tours, canton Vouvray)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove – p.264)

°NOMDIEU (47/Lot-et-Garonne) 47600

Chapelle des Templiers.

°NORROY (88/Vosges, arr. Neufchâteau, canton Bulgneville)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove – p.271)

°NOYON (02/Aisne)

Entre Compiègne et St Quentin.

La Commanderie de Noyon a été remplacée par un cinéma.

°NOZAY (91/Essonne, arr. de Versailles, canton de Palaisau)

Voir °MONTLHERY.

 

 

°NUCOURT (27/Eure)

Près de °Gisors, l’église de Nucourt est bâtie au milieu du cimetière où se trouvent des tombes templières.

(source : La France secrète – Daniel Reju)

°NUISEMENTS ()

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

 

O

°OISEMONT (80/Somme, arr. Amiens)

La Commanderie majeure Oisemont avait sous sa juridiction les Commanderies dépendantes : °Beauvoir, °Acheux, °Ecoreaux, °Monfliens, °La Rosière, °Granselve, °Bazincamp, °Roquemont, °Sériel, °Belle-Eglise, °La Vieiville.

De °Beauvoir dépendait la Maison d’°Abbeville ; de °Granselvve celle de °Lannoy ; de °Sériel, la Maison de °La Vicogne ; de °Belle-Eglise, celles de °Festonval et de °Senlis.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove – p.269)

°OMERVILLE (60/Oise) 95420

Près de Magny-en-Vexin.

Omerville se trouve sur le plateau au-dessus de la vallée de l’Aubette, petit affluent de l’Epte ; une superbe croix templière orne la place du village.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.136)

°ORANGE (84/Vaucluse) 84100

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°ORANGIS (91/Essonne, canton Corbeil)

Voir °RIS-ORANGIS.

°ORLEANS (45/Loiret) 45000

En cette ville, l'Ordre du Temple possédait La Commanderie de Saint-Marc située approximativement à l'emplacement actuel de l’église du même nom.

Voie principale du faubourg de ce nom, situé à l'est de la ville, la rue Saint-Marc doit son appellation à une antique église dont l'origine remonte au IVème siècle.

Edifié dans les bois qui, à cette époque, entouraient la partie septentrionale d'Orléans, ce temple chrétien eut pour auteur Saint Alixte (345).

En 1154, Louis VII ramenait de Terre Sainte douze Chevaliers de Saint-Lazare qu'il installait en son château de Boigny. L'accompagnaient également des Chevaliers du Temple qui s'installèrent à Saint-Marc dès 1148. Ce fut d'eux que l'église Saint-Marc reçut le nom de Commanderie, comme on le voit sur plusieurs titres.

En 1171 la maison principale du Temple se trouvait à Saint-Marc.

Un acte qui porte cette date fait figurer un frère de l'Ordre qui s'en déclarait le commandeur ou maître : "Simo gallus tunc sancti Marci templi magister". La maison du Temple touchait l'église Saint-Marc dont la cure était sous le patronage et à la collation (=qui avait en charge sa redevance) du Commandeur.

Les Maîtres de l'Ordre du Temple de Saint-Marc d'Orléans furent : Frère Simon Lecoq (1171), Frère Gervais du Plessis (1207), Frère Gaudefroy (1226), Frère Hilaire (1259) et Frère du Hainne (1282).

 

 

La Commanderie de Saint-Marc avait son siège, rue de Bourgogne, n°218.

Cette Commanderie devait être relativement importante, ses possessions, droits et autres privilèges ‚ tant nombreux. Etaient "membres" de la Commanderie Saint-Marc : °La Gabellière, °Bou, °Bucy-le-Roy, °Chaumont, °Acquebouille, °Beaugency, °La Villette, °Le Mont-de-Cravant, °Meung-sur-Loire, °La Bovrie, °Villiers-le-Temple, °Saugirard, °Villeloup, °Saint-Cyr-Semblecy, °Saint-Romain, °Gien, °Montbouy et

°Rouvray-Sainte-Croix.

Le mardi 7 avril 1310 comparut Frère Renaud de Provins, autrefois précepteur de la Maison d’Orléans. En 1313, quand les Hospitaliers entrèrent en possession de l'importante Commanderie de Saint-Marc, elle était en ruines ; seule une maison de vigneron était intacte. Un tremblement de terre secoua Orléans en 1316. Les Orléanais ont peut être aussi détruit ces bâtiments à l'approche du prince de Galles en 1359.

Désaffectée en 1793, l'église Saint-Marc fut reconstruite en 1859, puis restaurée en 1878. L'église Saint-Marc actuelle date de 1859 et 1878.

Rue Saint-Marc, rue de la Barrière Saint-Marc, rue du Champ Saint-Marc sont autant de noms de rues qui évoquent la Commanderie de Saint-Marc, aujourd’hui disparue.

Non loin de La Barrière Saint-Marc, une source ou fontaine d’Estive (ad fontem estivum, charte de 1185) alimentait un aqueduc qui aboutissait dans la ville gallo-romaine de Cenabum (Orléans). Elle était placée sous la protection d’Acionna, divinité féminine dont le nom a survécu dans celui de l’Essonne.

(source : Les rues d'Orléans, Eugène Lepage)

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Ph. Jourdain)

(source : Les lieux de culte à Orléans – Louis Gaillard et Jacques Debal – p.32)

(source : Titres de 1213 (Beauvais de Préau, op. Cit. p153) et de 1290 (Archives du Loiret, Commanderie de Saint-Marc))

(source : Mémoires historiques sur les Templiers – Philippe Grouvelle – p.441)

°ORLES (comm. PERPIGNAN, 66/Pyrénées-Orientales)

Le précepteur de la Maison du Temple de Orles était P. de Canoys en 1265.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

°ORMES-EMANVILLE (27/Eure)

Par échanges et achats, les Templiers de °Renneville (Eure) arrondissaient leurs possessions ; ils achetèrent même un fief entier au sire de Nonancourt, Philippe d’Artois ; celui de la Gouberge à Ormes-Emanville.

Ensuite les dons se succédèrent, non seulement jusqu’à la fin du XIIème siècle, mais pendant le XIIIème siècle jusqu’aux derniers jours de l’Ordre. Tantôt il s’agit de belles fermes comme celles de Dieu-l’Acroisse à °Tilleul-Lambert et celle de °Feuguerolles, ou de Maisons à °Evreux, des fiefs ou des parts de fiefs (°Courbépine donné en 1205 par Robert des Erables, °Tournedos-Bois-Hubert, °Tourville-la-Campagne).

Tant et si bien que, de même qu’à °Sommereux, on fut obligé d’ériger une Commanderie indépendante. (voir également °Renneville et °Epreville)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)

 

 

°ORNACIEUX (38/Isère, arr. La Tour-du-Pin, canton La Côte-Saint-André)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°ORROUY-SUR-AUTHONNE (60/Oise, arr. Senlis, canton Crépy) 60129

A l’Est de la Commanderie de °Verberie et au Sud de celle de °Compiègne, Orrouy-sur-Authonne occupait la vallée de l’Automne (Authonne) entre Béthisy et Morienval. La nef du XIIème siècle est rehaussée d’un beau clocher roman. Les ruines gallo-romaines de Champlieu, toutes proches, étaient traversées par l’ancienne voie romaine de Senlis à Soissons, dite "chaussée Brunehaut".

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°OULCHY-LE-CHATEAU (02/Aisne) 02210Oulchy-le-Château, entre Château-Thierry et °Soissons, possédait une Maison templière. A l’ouest du château de Oulchy-le-Château, on trouve l’amorce du souterrain templier de Billy-sur-Ourcq.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°OZON (comm. de CHATELLERAULT,86/Vienne)

A proximité de l'ancienne voie romaine Bourges-Poitiers, au sud de Châtellerault.

(à vérifier)

P

°PALAU-DEL-VIDRE (66/Pyrénées-Orientales, arr. Céret, canton Argelès)

C’est en 1140 que les Templiers font de Palau leur Commanderie. En 1188 et 1195, Andraeas est nommé en tant que précepteur de la Maison du Temple de Palau.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

°PALEY (77/Seine-et-Marne)

Près de Lorrez-le-Bocage-Préaux.

Un souterrain reliait les Commanderies-sœurs de °Dormelles et de Paley.

°PALLIER (comm. GENTIOUX, 23/Creuse, arr. Aubusson ) 23340

C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :

°Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix - au - Bost, Féniers, °Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;

et °Blaudeix - Rimondeix, °Chamberaud, °Charrières - Pallier, °Paulhac et Viviers pour les Templiers.

Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.

Aujourd'hui, la Commanderie et °Lavaufranche, les chapelles de °Paulhac et de Pallier, l'église St Jean de °Bourganeuf, témoignent de cette période de l'histoire de la Creuse.

A Pallier, (3 Kms de Gentioux), vous pourrez effectuer, plus qu'une visite, un voyage dans le Moyen-Age. En effet, la Maison des Chevaliers, demeure de Notaire Royal, datant du XVIIIème siècle, vous propose de découvrir, outre la noblesse de son intérieur (escalier sculpté, cheminées...), un jardin médiéval, les sculptures laissées par les Templiers et les Hospitaliers et une exposition des commanderies de la Marche.

Maison des Chevaliers

Pallier

23340 GENTIOUX

05 55 67 91 73

De la Maison de Gentioux dépendaient les granges ou Maisons de °Crabannat (commune de Péniers) et °Montel-au-Temple (commune de Lioux-les-Monges).

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

(source : http://www.lacreuse.com/html/historique/hommes.htm)

°PALLUET (comm. de SAINT-POURCAIN-SUR-SIOULE, 03/Allier, arr. Gannat)

Lieu-dit "La Commanderie" à 4 km au nord de Saint-Pourçain-sur-Sioule près de Verneuil-en-Bourbonnais.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)

 

 

°PARIS (75/Seine)

C’est à l’emplacement de l’actuelle rue Lobau, derrière l’Hôtel de Ville, que se trouvait le premier domaine des Templiers à Paris, à proximité de la Place de Grève, il leur avait été donné par Louis VII vers 1139. Le menhir imposant du Pet-au-Diable se trouvait également rue Lobau. Rue de l’Hôtel-de-Ville (ex-rue de la Mortellerie), numéro 56, existent les vestiges de l’Hôtel des Barres construit par les Templiers, dont une cave ogivale qui servait aux cérémonies initiatiques secrètes.

Leurs possessions s’étendaient dans le quartier du Marais, sur la colline de Belleville où ils avaient Courtilles et sur les pentes de Montmartre où ils possédaient des vignes. Rive gauche, ils étaient installés dans le quartier St Marcel et faubourg St Jacques. L’ancien donjon de la Commanderie de Saint-Jean de Latran, dite "Tour Bichat", a été édifiée sur la rive gauche par les Templiers vers la fin du XIIème siècle.

"L’entrée principale de la Commanderie s’ouvrait, dit M. le baron de Guilhermy, en face du collège de France. Les bâtiments les plus notables de l’enclos étaient la grange aux dîmes, le logis du Commandeur, la tour, l’église et le cloître" (1855). La tour fut démolie en 1854 et quelques chapiteaux provenant de cette démolition ont été transportés au Musée de Cluny.

Enrichi lors des Croisades, l'ordre de moines combattants des Templiers fit bâtir à la fin du XIIème siècle un monastère auquel menaient la rue du Temple (1242, rallongée en 1851) et la rue Vieille-du-Temple. La rue des Blancs Manteaux et la rue des Fontaines-du-Temple évoquent également leur proximité.

C’est en 1240, sous le règne de Saint-Louis, qu’au milieu des terres incultes du " marais ", ils installent leur enclos, alors délimité par les actuelles rues du Temple, de Bretagne, de Picardie et Béranger. Les bâtiments sont protégés par un mur de huit mètres de hauteur et de un mètre cinquante d’épaisseur, il est renforcé par des contreforts et flanqué de place en place par des échauguettes.

La grande porte fortifiée précédée d’un pont-levis et renforcée par deux fortes tours rondes donnait accès à l’enclos de la Villeneuve-du-Temple. Elle se trouvait face au débouché actuel de la rue des Fontaines-du-Temple. Une fois passé les écuries et la prison, l’œil embrasait alors de gauche à droite des fermes, l’abreuvoir, l’hôpital, la tour de César, la chapelle, l’entrée des charniers, l’église avec sa rotonde, le cimetière, les cuisines, la Grosse-Tour ou donjon puis le logis du Commandeur. Le fameux donjon, construit vers 1265 par le Frère Hubert, se trouvait à l’emplacement de la rue Eugène-Spuller, entre l’aile nord de la mairie et la grille du square (ce dernier se trouvant à l’emplacement de l’Hôtel du Grand Prieur).

 

 

Le sceau du Temple de Paris présente, sur un champ de lys symbolisant la France, la silhouette du donjon.

La Villeneuve du Temple

Le blason de Paris 3ème est "D'or à la fasce de gueule chargée d'un parchemin d'argent et accosté de deux mascles d'or ; avec en chef une mitre épiscopale de gueule accostée de deux roues dentelées de sable ; et la champagne chargée d'une croix pattée de gueules."

L'Ordre du Temple établit dès avant 1143 une Commanderie, entourée d'un Enclos, lui-même défendu par une tour dite "de César".

A l'intérieur de l'enceinte se trouvait la Tour du Temple : un donjon d'environ 50 mètres de haut, flanquée de 4 tours et d'une 5ème ; dite "petite tour.

L'église du Temple était une réplique gothique de la coupole octogonale du Saint Sépulcre de Jérusalem. Flanquée d'un clocher roman, l'église a été augmentée au XIIIème siècle d'un portail, d'une nef et d'une abside.

Outre l'église et les deux tours, l'enclos renfermait les bâtiments nécessaires à la vie monastique et à celle des laïcs au service de l'ordre : un cloître, des dortoirs, un réfectoire, le bâtiment capitulaire, le bailliage,... , séparés par des cours et entourés de nombreux espaces cultivés.

Au cours du XIIIème siècle, les rois et bien des particuliers mirent leurs trésors en dépôt au Temple. Cette forteresse, éloignée de Paris, accueillit même Philippe le Bel, en 1306, pour le protéger de troubles populaires.

L'enclos du Temple à Paris servit de chef-lieu pour l'Ordre, après l'abandon de Jérusalem par les occidentaux.

Pendant la révolution française, la famille royale fut incarcérée à la Tour du Temple (le 13 août 1792) et Louis XVII le dauphin y mourut le 8 juin 1795. Le donjon risquant de devenir un symbole pour les royalistes, Napoléon par décret du 16 mars 1808 en décida la destruction. En 1811 le donjon avait disparu.

L'église du Temple fut vendue en 1796 avec le cimetière à un particulier qui la fit raser.

 

 

L'enclos du Temple

Le chef-lieu de l'ordre, après l'abandon de Jérusalem par les Occidentaux, était Paris.

Le Temple de Paris comprenait de vastes terrains dont la surface équivalait au tiers de la capitale ; il avait été fondé vers 1148, ou d'après Félibien, au retour de la croisade de Louis VII.

Au moment du procès des Templiers, c'est-à-dire en 1307, les bâtiments du Temple à Paris se composaient de la chapelle circulaire primitive du XIIème siècle, qui avait été englobée dans une nef du XIIIème, d'un clocher tenant à cette nef, de bâtiments spacieux pour loger et recevoir les frères hospitaliers. Mathieu Paris raconte que Henri III, roi d'Angleterre, à son passage à Paris, en 1254, logea au Temple, où s'élevaient de nombreux et magnifiques bâtiments destinés aux chevaliers, lors de la tenue des chapitres généraux, car il ne leur était permis de loger ailleurs. D'après G. Corrozet (Antiquitez de Paris. - 1586, part. 1, p. 108) "Les dépendances du Temple sont entourées de fortes murailles à tourelles et carneaux larges, pour y cheminer deux hommes de front. Là sont plusieurs chapelles et logis en ruines, qui servaient aux congrégations des Templiers, chacun en sa nation... "

En 1306, une année avant l'abolition de l'ordre, le donjon était achevé ; il avait été commencé sous le Commandeur Jean le Turc. Ce donjon consistait en une tour carrée fort élevée, flanquée aux quatre angles de tourelles montant de fond, contenant des escaliers et des guettes. L'étendue, la beauté, la richesse et la force du Temple à Paris, provoquèrent l'accusation portée contre eux.

En effet, l'année précédente, en 1306, le roi Philippe le Bel s'était réfugié au temple pendant les émeutes soulevées contre les faux monnayeurs, et, de cette forteresse, il put attendre sans crainte l'apaisement des fureurs populaires. Il songea dès lors à s'approprier une résidence plus sûre, plus vaste et splendide que n'étaient le Palais et le Louvre.

L'hospitalité magnifique donnée aux princes par les Templiers, possesseurs de richesses considérables, sagement gouvernées, ne pouvait manquer d'exciter la convoitise d'un souverain aussi cupide que l'était Philippe le Bel.

Les derniers chevaliers du Temple qui quittèrent la Palestine revinrent en Occident, possesseurs de 50 000 florins d'or et de richesses mobilières considérables. Ces trésors n'avaient fait que s'accroître dans leurs commanderies par une administration soumise à un contrôle sévère. Le mystère dont s'entouraient les délibérations de l'ordre ne pouvait d'ailleurs qu'exagérer l'opinion que l'on se faisait de leurs biens. dès qu'ils eurent été condamnés et exécutés, Philippe le bel s'installa au Temple.

Quant aux trésors, ils passèrent dans ses mains et dans celles du pape Clément V, complice du roi dans cette inique et scandaleuse procédure.

Plus tard le Temple de Paris et les commanderies de France furent remis aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, puis de Rhodes et de Malte.

 

 

La Tour du Temple

La Tour du Temple, à Paris, datait de la fin du XIIIème siècle et avait été achevée en 1306, peu avant la dissolution de l'ordre. Cette tour était sur un plan carré, avec quatre tourelles aux angles, montant de fond. Elle servait de trésor, de dépôts de titres et de prison, comme la plupart de ces donjons appartenant aux établissements des chevaliers du Temple. Cet édifice fut détruit en 1805.

L'Eglise du Temple

Sauval s'exprime ainsi au sujet du Temple : "C'est une église gothique, faite à la semblance du Temple de Jérusalem, accompagnée devant la porte d'un petit porche ou vestibule antique, et enrichi en entrant d'une coupole, dont la voûte est égale à celle du vaisseau, et soutenue sur six gros piliers qui portent des arcades jusqu'au premier étage, et sur autant de pilastres au second, qui s'élèvent jusqu'à l'arrachement de la voûte. Cette coupole est entourée d'une nef, dont la voûte a une élévation pareille à ces arcades. Cette partie d'entrée, qui est l'unique en son espèce que j'ai encore vue en France, en Angleterre et dans les dix-sept provinces, non seulement est majestueuse et magnifique par-dedans, mais encore fait un effet surprenant et plaisant à la vue par dehors."

La rotonde datait de la première moitié du XIIème siècle. Après la sortie des Templiers de la Palestine, cette rotonde fut augmentée du porche A, dont parle Sauval, et un peu plus tard de la grande nef B. Le bas du clocher C datait également du XIIème siècle, et l'étage du beffroi, du commencement du XIIIème siècle. Le Porche A était à claire-voie dans la partie supérieure. Cette disposition, adoptée fréquemment pour les cloîtres, produisait ici un effet très pittoresque, ainsi que le remarque Sauval.

Une coupe longitudinale fera saisir la disposition originale de ces constructions ajoutées à la rotonde primitive. En A, est le porche avec ses claires-voies latérales ; au-dessus, les fenêtres vitrées. C'est à peu prés la disposition qui subsiste à Aix-la-Chapelle, mais mieux entendue. La rotonde englobée avait conservé ses voûtes et son étage supérieur, qui formait saillie extérieurement sur les parois du narthex et de la grande nef.

Il ne faut pas oublier que les fondateurs de l'Ordre du Temple étaient au nombre de neuf (carré de 3), qu'il ne leur fut permis d'ordonner de nouveaux frères qu'après neuf années, et que les nombres 3 et 9 se retrouvent fréquemment dans les chapelles des commanderies. La grande rotonde de Paris possédait à l'intérieur six piliers, et extérieurement douze travées. Son tracé n'avait pu être obtenu donc que par deux triangles équilatéraux se pénétrant.

 

 

Les vestiges templiers à Paris

Seuls quelques vestiges épars peuvent encore se reconnaître, telle la partie inférieure d’une tour d’angle de l’ancienne enceinte située entre le 32 de la rue de Picardie et le 73 de la rue Charlot, ou encore des vestiges de l’Hôtel des Barres au 56 de la rue de l’Hôtel de ville ; à cet emplacement, se trouve une cave ogivale à double travée. L’une des clefs de voûte de la première travée porte un blason orné de la croix templière. Une clef de la seconde travée est décorée d’une rosace de feuillages. On prétend qu’il s’agissait d’un lieu secret où se déroulaient des initiations ou des cérémonies réservées à certains dignitaires de l’Ordre. Ce qui est sûr, c’est qu’il s’agit d’un authentique vestige templier.

Le procès

Le mercredi 20 janvier 1310, la commission entendit le Frère Raynaldus de Tremplayo, curé de l’église du Temple de Paris. Le jeudi 25 février 1310, comparut le Frère servant Jean de Turno, trésorier du Temple de Paris.

Le Ménagier de Paris (un manuscrit médiéval daté de 1393), édité par Jérome Pichon en 1846 nous apprend que la boucherie du Temple fut établie par les Templiers. Ils transigèrent à ce sujet avec les bouchers de la Porte-Paris en 1182, selon Félibien, mais seulement en 1282 selon Lamarre que je crois avoir été mieux informé. Elle étoit rue de Braque et se composoit de deux étaux seulement.

(source : http://www.pbm.com/~lindahl/menagier/menagier1.html)

(source : http://www.parisbalades.com/3e.htm)

(source : La Maison du Temple de Paris – Henri de Curzon)

(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France – Dumontier – p.87 à 104)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.129 et 130)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.110)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.276 et 278)

°PASSEL (60/Oise, arr. Compiègne, canton Ressons-sur-Matz)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°PASSY (comm. de PASSY-SUR-MARNE, 51/Marne, arr. Reims, canton de Châtillon-sur-Marne)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

 

 

°PAULHAC (comm. SAINT-ETIENNE-DE-FURSAC, 23/Creuse) 23290

Parmi les bocages du pays creusois, l’église du Temple de Paulhac crée une étrange silhouette avec ses contreforts massifs à talus ressautés, son clocher bas et trapu, chichement ajouré, son portail en cintre aigu, seule coquetterie de cet ensemble sévère.

Dans la Creuse, les Templiers s’étaient installés à °Blaudeix - Rimondeix, °Chamberaud, °Charrières - °Pallier, Paulhac et Viviers.

(source : Archeologia n°27 p.32)

(source : http://www.lacreuse.com/html/historique/hommes.htm)

°PAVILLON-SAINTE-JULIE (10/Aube)

De Mesnil-Saint-Loup à Pavillon-Sainte-Julie, commanderie dépendante de °Payns, il y a douze kilomètres et de Pavillon à °Payns, dont elle dépendait, six.

La tradition rapporte que, devant la porte de la Commanderie, située en angle, entre deux tours, se trouvait l’ "Orme du frère Andriel", qui "signait" celtiquement la qualité tellurique du lieu. Elle se trouve presque sur le même parallèle que la cathédrale de Chartres. Déjà, au XVème siècle, les bâtiments de la Commanderie étaient en ruine, et aucune trace ne demeurait de la chapelle des chevaliers. Seul subsiste le cellier de Pavillon-Sainte-Julie.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.109)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.)

°PAYNS (10/Aube, canton Troyes) 10600

Près de La Chapelle-St-Luc.

Payns était la Commanderie-sœur de celle de °Troyes.

Le nom de Forêt d’orient vient de la Commanderie de Templiers du Grand Orient installée en ce lieu en vertu d’une charte de 1181 par laquelle Marie, comtesse de Troyes, accordait eu Temple le droit de terrage qu’elle possédait à Payns. La commanderie de Payns se trouve à l’écart du village.

Au matin du vendredi 13 octobre 1307, le chevalier Jean de Villarcel, sur l’ordre du bailli de Troyes, se présente devant le Commandeur de Payns à la tête d’une troupe de quarante hommes d’armes, à pied ou à cheval. Il s’empare de la personne du Commandeur, F. Ponsard de Gizy, dont on possède par ailleurs l’interrogatoire, ainsi que des frères et sergents qui s’y trouvent, mais laisse sur place les vingt-sept domestiques à gages.

L’Abbé A. Pétrel publia l‘ "Inventaire des biens de la Commanderie de Payns", biens trouvés lors de l’arrestation. On possède d’autre part la gestion de ces biens pendant l‘espace d’une année. Les comptes du régisseur Thomas Savières, qui prit possession de sa régie le 13 septembre 1308 succédant à l’agent royal Jean de Hulles, reconstituent pour nous la vie d’une Maison rurale, humble point de départ des ressources utilisées par l’Ordre entier. Un frère "grangier" avait le soin de la grange située à La Barde.

 

 

Dès 1309, la Templerie de Payns fut entièrement dépouillée de son contenu. Le syndic royal vendit non seulement les récoltes, mais les coupes de bois, les provisions, le bétail, les chevaux, le matériel agricole, les instruments de cuisine, le mobilier, la literie et jusqu’aux ornements de la chapelle.

Les 26 et 27 novembre 1309, comparaissent dans une "chambre près de la grande salle du Palais épiscopal" de Chinon, Jacques de Molay dont l’attitude sera confondante et Ponsard de Gisy, Commandeur de Payns en Champagne qui osera le premier prendre la défense de l'Ordre.

La Commanderie de Payns a été entièrement détruite mais un sondage archéologique a permis, début septembre 1998, d'en retrouver l'emplacement, de localiser la chapelle (traces de fresques, sol carrelé multicolore encore en place depuis le douzième siècle...).

Un trésor monétaire du XIIIème siècle à également été découvert (environ 650 deniers de l'époque de Philippe-Auguste en argent).

Pour plus de renseignements, contacter la

" Fondation Hugues de Payns"

Musée Hugues de Payns

10600 Payns

(source : http://www.royalement-votre.com/Beauceant/plate-forme-comm.html)

(source : Sur les chemins de l’Histoire de France – p.251)

(source : Historia n°385bis – p.72 et 73)

(source : Les Templiers – Régine Pernoud – p.78 et 79)

(source : Inventaire des biens de la Commanderie de Payns - Abbé A. Pétrel)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.8)

(source : Mémoires historiques sur les Templiers – Philippe Grouvelle – p.431)

°PERIGNAT (comm. de AUBIERE, 63/Puy-de-Dôme, canton Clermont-Ferrand)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)

°PERPIGNAN (66/Pyrénées-Orientales)

La Maison du Temple de Perpignan avait pour précepteur Guillelmus Garxon en 1206, 1235-1238

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

°PERROS-GUIREC (22/Côtes-d’Armor)

L’église de Perros-Guirec passe pour avoir été construite par les Templiers ou les Hospitaliers de Saint-Jean. De plan rectangulaire, elle comprend une nef et des bas-côtés romans (XIIème siècle) qui se continuent sur une longueur à peu près égale, en style gothique du XIVème siècle. Les colonnes de la partie romane s’achèvent par d’intéressants chapiteaux, ornés les uns de scènes de l’Ancien Testament, les autres d’un décor géométrique. Sur la façade sud s’ouvre un portail, de la même époque, au tympan duquel le Christ est figuré entre les évangélistes Jean et Marc.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)

 

 

°PEYRASSOL (comm. BESSE-SUR-ISSOLE, 83/Var, arr. Brignoles) 83890

Entre Le Luc et Flassans-sur-Issole.

1256 : Si l’on ignore quand a été fondée la Commanderie de Peyrassol (probablement 1204), un parchemin des Templiers, daté de 1256, conservé aux archives de la ville de Marseille, donne les comptes de la Commanderie pour la récolte de l’an 1256, soit 400 milleroles (28 000 litres) de bon vin blanc.

1311 : L’ordre des chevaliers de Malte hérite de la Commanderie de Peyrassol comme de tous les biens immeubles des Templiers. Précieusement entretenu, le vignoble restera à l’ordre de Malte jusqu’en 1789.

(source : http:///www.caves.particulieres.com/membres/peyrassol)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°PEYRENS (comm. BIZANET, 11/Aude, canton Narbonne) 11400

A Peyrens était située la Commanderie-sœur de °Narbonne.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°PEYRESOURDE (?)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)

°PEYZIEUX-SUR-SAONE (01/Ain)

Les Templiers de Belleville possédaient à Peyzieux-sur-Saône le quart de la dîme et divers biens. Ils avaient à °Peyzieux-sur-Saône une chapelle dans un pré, aujourd’hui disparue.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

°PEZENAS (34/Hérault)

En 1140, la présence des Templiers est attestée à Pézenas, dans la commanderie-sœur de celle de  Cazouls-d’Hérault.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°PICAUVILLE (50/Manche)

Dans l’est du Cotentin, Picauville, près de Sainte-Mère-Eglise, a une vieille église du XIIème siècle dont le clocher, le transept et le chœur, à chevet plat, sont de style régional normand. Cet édifice passe pour avoir été construit par les Templiers qui auraient cédé, par la suite, leurs biens aux seigneurs de Sainte-Mère-Eglise.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

 

 

°PIERREVILLERS (54/Meurthe-et-Moselle, canton Briey)

Ancienne commanderie de Pierrevillers et son église.

Croix templière sur une borne.

 

 

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

 

 

°PIEUSSE (11/Aude)

Près de Limoux. En Languedoc, les Commanderies templières fleurirent dès les débuts de l'Ordre, de même qu'en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins.

Presque aussitôt après la fondation de leur Ordre, les Templiers s’installèrent dans le Razès grâce à leurs liens avec deux familles du pays, considérables et turbulentes, les Blanchefort et les A Niort. Le cartulaire des Templiers de °Douzens nous apprend qu’entre 1132 et 1137, Arnaud, Bernard et Raimond de Blanchefort font don de fiefs à °Pieusse, à °Villarzel et à Esperaza. La Templerie de Pieusse dans l’Aude date de 1139, celle de Esperaza de 1140. En 1156, Bertrand de Blanchefort fut élu Grand Maître.

(source : Le trésor maudit de Rennes-le-Château – Gérard de Sède - 76)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)

°PINEY (10/Aube)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.12)

°PINSAC ( ? ?)

Le raisonnable Delpon à la rubrique de Pinsac rapporte que "la tradition attribue aux Templiers de vastes constructions dont on remarque les ruines sur un rocher au bord de la rivière". On voit mal les bénédictins de Souillac installer sur leurs terres un ordre avec lequel ils n'avaient pas d'affinités particulières.

(source : http://www.quercy.net/qmedieval/histoire/articles/trad_locales)

°PLAGNES (31/Haute-Garonne, canton Cazères)

Parmi les possessions de la Templerie de °Montsaunès, Charles Higounet a tout spécialement étudié une bastide de colonisation templière : celle de Plagnes, dans le canton de Cazères (Haute-Garonne).

Ce vallon boisé du Comminges provenait de la donation de Raimond-Guilhem de Couts (1168) et de celle de Bernard de Couts (1169) ; il ne servit pendant longtemps que de "terrain de parcours" pour les troupeaux de la commanderie. A la fin du XIIIème siècle, de nombreuses bastides (ou villages de colonisation) s’édifièrent dans la contrée.

Le Commandeur de °Montsaunès, Cérébrun des Pins, s’associa avec Raimond d’Aspet, seigneur du lieu, pour créer une bastide à Plagnes, après défrichement des bois. La charte de franchise de ce village a été établie en 1303, donc peu avant la disparition du Temple.

Le procureur du roi à Rieux, Gérard Dufresne, fit occuper la bastide de Plagnes, fondée par les Templiers. On leur objecta que les Templiers avaient conclu un traité de paréage avec le roi, et l’on excipa d’un document établi pour la circonstance. Les Hospitaliers durent plaider, longuement, pour démontrer qu’il s’agissait d’un faux, et rentrer en possession de la bastide.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.122-123)

 

 

°PLANAISE (en Réaumont, 38/Isère ?, canton Rives)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°PLANCOET (22/Côtes-d’Armor)

Sur le bord de ce chemin, à droite lorsqu’on va vers Corseul, jaillissait à flanc de colline une source qu’au Moyen-Age, dit-on, les Templiers avaient embellie d’un petit édifice. On l’appelait la fontaine Ruellan, et l’endroit où elle était établie, Nozaret.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les guides Noirs Tchou)

°PLANQUERY (14/Calvados, arr. Bayeux, cant. Balleroy)

Altitude moyenne de 132 mètres.

Les bâtiments de la Commanderie de Templiers furent détruits pendant la guerre de Cent Ans et reconstruits au XVème siècle par les Hospitaliers.

La Chapelle de la Commanderie de °Baugy est également située sur la commune de Planquery.

(source : http://www.ifrance.com/normandie/planquer.html)

°PLANTE (comm. SAINT-LIZIER-DU-PLANTE, 32/Gers, canton Lombez)

La grange de Planté dépendait de la Templerie de °Montsaunès.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°PLEBOULLE (22/Côtes-d’Armor, arr. Dinan, canton Matignon) 22550

30 km à l'ouest de Dinard et 6 km au nord-ouest de Matignon par la N786 et la D.43. A moins de 2 km au sud de Pléboulle, au lieu dit "Le Temple", la petite chapelle rurale bretonne, "Notre-Dame-du-Temple", a été construite par les Templiers au XIIème siècle, non loin du célèbre Cap Fréhel et de la baie de la Fresnaye, et en bordure du Tro Breiz. On s’y rend de Pléboulle en prenant d’abord la route de Ruca, puis en tournant à droite sur la D.14 en direction de Montbran et de La Bouillie. Le hameau est à 1 km environ du carrefour.

La Commanderie de La Sainte-Croix comprenait une bastide templière, protégée par une tour (Tour de Montbran, ruines) surveillant à la fois la mer et la campagne environnante, la chapelle "Notre-Dame-du-Temple", un puits, une léproserie, et une foire. Dans cette foire, qui a lieu encore aujourd'hui en Septembre, se faisait un grand commerce de chevaux, utilisés au temps des Croisades. Elle dépendait de la Commanderie de °La Nouée-en-Yvignac.

 

 

 

 

De ce sanctuaire, il ne subsiste que la chapelle, remaniée au XVème siècle par Pierre Du Guesclin, un parent du fameux connétable, seigneur de Plancoët. Ce sont les armes de celui-ci qui figurent au-dessus de la porte principale.

Cette chapelle templière associée au nom de Du Guesclin figurait dans un de mes rêves, bien avant de lire ces lignes sur Pléboulle.

La chapelle "Notre-Dame-du-Temple", récemment restaurée, qui s’élève près de quelques maisons au bord d’un ruisseau, doit son origine aux religieux. Les vitraux modernes du sanctuaire s’inspirent de son histoire. L’un représente le Temple de Jérusalem, un autre un chevalier, un troisième reproduit un cachet de l’Ordre : 2 moines chevauchant le même cheval tiennent la même lance. Un autre est décoré de cœurs. Enfin, on a reconstitué et placé à gauche de l’autel la bannière du Temple : une croix rouge s’y détache sur des bandes blanches et noires, et l’on y lit la devise : Non nobis Domine (non pas pour nous, Seigneur …).

Une tradition locale voudrait que les Templiers aient caché un trésor quelque part sous la chapelle Notre-Dame. Non loin de cette chapelle, on montre un puits, autre vestige de la Sainte-Croix : si l’on soulevait la dalle de pierre située au fond de celui-ci, tout le pays se trouverait immédiatement inondé …

A 2 km à l’ouest de Notre-Dame du Temple, le village de Montbran, qu’on peut atteindre de Pléboulle par la D.43, s’étage sur les flancs d’une colline dominée par les ruines d’une tour octogonale en pierres. Un chemin de piétons permet d’y accéder à partir d’une rue du village. En raison de sa forme octogonale, on en a volontiers attribué la construction de ce monument, haut de 15 m, aux Templiers. On ne sait rien de précis sur ses origines. La tour de Montbran est en ruines, isolée sur sa hauteur, et la végétation y est maîtresse. Toutefois une autre légende veut que la cache du trésor ait été pratiquée dans le souterrain reliant la chapelle Notre-Dame du Temple à cette vieille tour située en surplomb du hameau de Montbran, distant d’environ 2 km.

(source : http://perso.wanadoo.fr/pht0860/pleboulle.htm)

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.36)

(source : Eldorado Quest n°6 p.12)

 

 

°POMAS (11/Aude)

Près de Saint-Hilaire.

En Languedoc, les commanderies templières fleurirent dès les débuts de l’Ordre, de même qu’en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins. La Templerie de Pomas dans l’Aude date de 1138.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.128)

°POMMIER (comm. de JONS, 38/Isère, arr. Vienne, canton Meyzieu)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°POMMIER (69/Rhône)

Une grotte renfermerait de l’or templier à Pommier près de Saint-Try.

(source : Trésors du Monde – Robert Charroux – p.308)

°PONT-STE-MAXENCE (60/Oise) 60700

Dès le Vème siècle, un pont enjambait l’Oise. Plusieurs Maisons du Temple ont été dénombrées à Pont-Ste-Maxence, lieu de passage obligatoire pour les Templiers de rendant de la Commanderie de °Verberie à celle de °Neuilly-sous-Clermont sur l’autre rive.

(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France – Dumontier – p.140)

°PONTARNAUD (comm. de MONSAC, 24/Dordogne, arr. Bergerac, canton Beaumont)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°PONTIVI (80/Somme)

Le jeudi 7 mai comparut le Frère Baudoin de Sancto-Justo, précepteur de Pontivi, du diocèse d’Amiens. Il a été reçu par Robert de Sancto-Justo, son parent, dans la Maison du Temple de °Somorens d’Amiens.

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.246)

°PORT-SAINTE-MARIE (47/Lot-et-Garonne, arr. Agen) 47130

Commanderie des Templiers.

Le monument "le Temple" a été construit au XIIIème siècle par les Templiers à Port-Sainte-Marie, à 20 km au nord-est d’Agen, sur la moyenne Garonne, au confluent de la Masse.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

(source : http://www.tourisme.fr)

°POSSESSE (51/Marne, arr. Vitry-le-François, canton Heiltz-le-Maurupt)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°POUGUES (??)

 

 

°PRIZIAC (56/Morbihan)

8,5 km au nord-est du Faouet par la D.132.

L’église paroissiale Saint-Behan appartint aux Chevaliers du Temple, qui en firent le siège d’une Commanderie. Les piliers de la nef ont été conservés de cette époque alors que les arcades qu’ils supportent et le reste de l’édifice ont été refaits au XVIème siècle. Les chapiteaux et les bases des supports sont ornés d’intéressants motifs, la plupart dans le style géométrique cher à l’art celtique : spirales, arceaux, losanges, torsades, étoiles. Dans cette décoration, il faut signaler particulièrement deux pieds humains sculptés à la partie inférieure d’une colonne et dont la signification est inconnue.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)

°PROVINS (77/Seine-et-Marne) 77160

Provins, première commanderie occidentale fondée, devint la Commanderie régionale pour l’est de Paris. On peut consulter à ce sujet l’ouvrage de V. Carrière "Histoire et cartulaire des Templiers de Provins" (1919). A Provins, les Templiers possédaient deux Commanderies : celle de Val-de-Provins, située hors les murs comme son nom l’indique, et celle de La Madeleine, dans la ville haute, près de la porte de Jouy. La Maison du Val, près du coteau de Fontaine-Riaule, avait des activités agricoles, celle de La Madeleine, des activités commerciales. La Maison de Sainte-Croix, devant l’église Sainte-Croix, leur appartenait. Cette commanderie s’était surtout spécialisée dans le négoce des vins.

La Maison des Templiers de Provins, acquise par eux et dont la possession leur avait été confirmée dès la date de 1171 par le comte de Champagne, les rendait aussi présents dans les foires internationales de Champagne. La foire de mai durait quarante six jours ; la foire de Saint-Martin tout le mois de novembre. Le droit de tonlieu (sorte de TVA) leur avait été cédé sur le commerce des balles de laine, des pelotes de fil, des draps, des couettes, de la viande, des animaux de boucherie, des peaux et du cuir : or il y avait à Provins cent vingt cinq ateliers du cuir.

Grâce aux excédents, les Templiers étaient propriétaires de soixante-dix maisons et boutiques, la plupart pourvues de jardins et situées dans les rues les mieux achalandées de la ville. Ils tiraient de la location de ces immeubles un revenu substantiel et régulier. De la Commanderie du Val dépendaient le moulin dit "du Temple" et les moulins de la Varenne dont le rapport, excellent, s’ajoutait au droit de fournage, lorsqu’on faisait cuire son pain au four templier. Il existe à Provins une rue des Templiers et une rue du Four-Gaillard.

 

 

Les comtes de Champagne faisaient de longs séjours à Provins où ils entretenaient une cour brillante. La tradition veut que ce soit Thibaut IV (1201-1253) et les templiers qui aient rapporté de la quatrième Croisade et fait cultiver à Provins la rose de Jéricho.

L’entrée des souterrains à graffiti de Provins se trouve rue St Thibaut. Le sous-sol de Provins, riche en galeries sur plus de 1000 m, est truffé de symboles tels que représentations solaires, enchevêtrements de lignes et surtout spirales indiquant la proximité d’un trésor.

Commanderie "Tournillon des Templiers" ?

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.131-134)

(source : Les Templiers – Régine Pernoud – p.88)

(source : Chinon et l'énigme templière - Atlantis n°268 de 1972 – p.314)

(source : Historia 416bis – La course aux trésors en France – p.99)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale – p.111)

°PRUGNANES (66/Pyrénées-Orientales)

Arnaldus était précepteur de la Maison du Temple de Prugnanes (Prunhanis) en 1273

(à vérifier)

°PRUNAY-LE-TEMPLE (78/Yvelines, arr. Mantes, canton Houdan) 78910

Près d’Orgerus.

La Commanderie régionale pour le Dreusois était installée à Prunay-le-Temple.

(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France – Dumontier – p.136)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°PUISEUX-EN-FRANCE ou PUISEUX-EN-PARISIS (95/Val-d’Oise) 95380

Au sud-est de Luzarches, les Templiers avaient bâti l’importante grange dîmière de Puiseux-en-France pour renfermer leur dîmes.

Par ses lettres du mois de mai 1233, Bernold de Puiseux, chevalier, et Cécile, sa femme, vendirent, moyennant 1300 livres, aux Frères de la Maison du Temple de Paris, toute la dîme de Puiseux (totam decimam de Pusellis) avec un arpent de terre dans le village, pour y construire une grange. D’abord simple grange, le domaine fut transformé en Commanderie.

En se rendant du village à Marly-la-Ville par la D.9, on aperçoit dans un virage sur la droite, un pignon d’époque de la "ferme de la Commanderie", aujourd’hui propriété privée. Elle est remarquable par les poutres de la grange, les rosaces sur la vieille porte de grange et surtout la petite crypte dans la cave dont deux clés de voûte sont signées.

Raoul de Puiseux leur fit donation du quint de plusieurs pièces de terre qui lui appartenaient au village de Puiseux, près de Louvres, sous Chatenay (apud villam de Puteolis juxta Lupas subtus Castenatum) ; aux lieux dits la fosse Cacavere, la couture du Moulin, la couture des Epines, de Spinis, la couture du petit Orme, la couture des fosses à Harviler, …

 

 

Par un autre acte du mois de février 1260, le même seigneur Raoul donna aux Templiers tout le quint de son manoir, avec ses dépendances, sis à Puiseux, entre Marly et Fontenay, (inter Malliacum et Fontanetum), de tout son bois appelé le bois de Coudray (au sud de Puiseux, sur la carte de Cassini, nemoris de Coudreio), entre Louvres et Puiseux (inter Lupas et Puteolos), de deux prés, dont l'un situé entre Fosses et Bellefontaine (inter Fossas et Bellam Fontem), et l'autre entre Chatenay et le bois de Jagny (inter Castanetum et nemus de Jehengni), d'une vigne près du bois de Coudray, de la moitié du four de Puiseux avec la maison.

Il leur abandonna en outre la cinquième partie des hostices et de la justice dans la ville de Puiseux, ainsi que d'un moulin et des fiefs ou arrière-fiefs tenus dudit Raoul.

La maison de Puiseux était située sur le chemin conduisant à Marly.

(source : Ordre de Malte, les Commanderies du Grand Prieuré de France - E. Mannier)

(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France – Dumontier – p.135)

°PUISIEUX (comm. de CHAMBRY, 02/Aisne, canton Laon)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°PUYBONNIEUX (comm. de PAGOAS, 87/Haute-Vienne, arr. Saint-Yrieix, canton Châlus)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°PUYFORTEGUILLE (comm. de NERAC, 32/Gers, arr. de Condom, cant. Valence)

Sur la commune de Nérac, se trouvent les possessions templières de °Argenteins et de Puyfortéguille.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°PUYLANTIER (comm. de SAINT-PIERRE-D’EYRAUD, 24/Dordogne, arr. Bergerac, canton de La Force)

A l’est de Bergerac.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°PUYMARTIN (comm. LA CHAPELLE-FAUCHER, 24/Dordogne, arr. Nontron, canton Champagnac-de-Belair)

Au nord de Périgueux et à l'est de Brantôme par la D.78.

Toute la région est riche de vestiges de la guerre de Cent Ans et Puymartin conserve une église templière.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°PUYMAURENS (?)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)

 

 

°PUYSAVEAU (comm. de POUANT, 86/Vienne, arr. Loudun, canton des Monts-sur-Guesnes)

A l'ouest de Richelieu par la D.61 en direction de Loudun.

A proximité °Les Moulins (commune de Bournand) et °L'Ile-Bouchard.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°PUYVERT (84/Vaucluse)

La Commanderie de Puyvert, actuellement "ferme Saint-Pierre", près de Lauris, fut sans doute l’une des plus énigmatiques de France. Des squelettes de taille gigantesque y furent découverts lors de la restauration de l’ancienne chapelle.

De plus, elle était située sur une importante ligne de faille, et la présence de vastes salles souterraines a pu y être détectée.

(source : Les Templiers – Historia spécial n°385bis – p.81)

 

Q

°QUESTEMBERT (56/Morbihan) 56230

A 4,5 km sur la route de Peaule, un chemin carrossable part sur la gauche et conduit, en 2 km environ, au hameau de Bréhardec. Une chapelle est dédiée en ce lieu à Notre-Dame de l’O. Elevée au début du XIIIème siècle, elle devrait son origine, selon une tradition locale, à une fondation de Templiers. Elle fut restaurée dans la seconde moitié du XVIIème siècle et à la fin du XIXème.

Un parchemin, retrouvé dans un mur, lors des travaux effectués en 1891, et placé depuis dans un cadre à l’intérieur de la chapelle, nous apprend la raison de ce vocable : "L’an douze cent onze, cette chapelle a été bastie au titre et en l’honneur de Notre-Dame de l’O, en mémoire des O qui commencent les antifones, de Magnificat des huict jours qui précèdent la fête de Nouel". La première (O Sagesse) se chante le 17 décembre et les suivantes à raison d’une par jour, jusqu’au 23 du même mois.

Les jours de fête, on se rend en procession du sanctuaire à la fontaine sacrée, située en contrebas et la procession ne quitte point l’endroit sans que le pied de la croix ait été trempé dans la source.

A proximité de °Limerzel où se trouvent deux possessions templières.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)

°QUEYNAC (comm. de GALGON, 33/Gironde, arr. Libourne, canton Fronsac)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

°QUIMPER (29/Finistère) 29000

Commanderie templière.

(source : Internet)

°QUINCY (21/Côte-d’Or, arr. Semur, canton Montbard)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

 

R

°RACAULT (37/Indre-et-Loire)

D’après l’historien Jean Marcellot, des cachettes templières pourraient être trouvées au hameau de Racault en Indre-et-Loire dans les Marches de Touraine où jadis se situaient les "caves à Vase d’or et les caves à Vases d’argent". Dans chacune de ces caves où nichent maintenant renards et blaireaux étaient cachés un vase rond plein de pièces d’or et un vase trapéziforme rempli de pièces d’argent. Les Templiers itinérants savaient pouvoir y puiser en cas de besoin ; ils prenaient strictement la somme nécessaire et recachaient les vases selon les ordres reçus.

Seul un Templier mandaté par l’Ordre avait connaissance de la cachette et pouvait y puiser. Racault passe pour conserver, cachées, quelques-unes de ces jarres.

(source : Trésors du Monde, Robert Charroux – p.50)

(source : Historia 416bis - La course aux trésors en France – p.133)

°RAMERUPT (10/Aube ?)

Commanderie templière de Ramerupt située entre celle La Neuville et de Arcis-sur-Aube.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°RAMOULU (45/Loiret, canton Malesherbes) 45 300

Au nombre des domaines que Louis VII octroya au Temple se trouvait aussi une terre dite Ramolu (Ramoulu), qui fut rattachée à la Commanderie d’Etampes.

Dans le canton de Malesherbes, à 6 km au nord-est de Pithiviers, la Maison des Templiers de Ramoulu dépendait plus précisément de la Commanderie de °Chalou-Saint-Aignan. Ramoulu est une des communes situées sur la méridienne verte.

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.27)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)

°RAMPILLON (77/Seine-et-Marne)

Non loin de Nangis s’élève un promontoire rocheux qui domine les vastes plaines de la Brie : le rocher de Rampillon, un point stratégique où se fixa l’Ordre des Templiers au Moyen-Age.

De leur commanderie reste cette splendide église aux allures de forteresse.

Saint Eliphe de Rampillon fut érigée au XIIIème siècle et constitue, avec ses puissants contreforts, ses tourelles et son extraordinaire portail un ensemble unique dans la région. Cette église faisait partie d’une Commanderie de Templiers brûlée par les Anglais en 1432.

Une tour, dite des Templiers, est accolée à l’église. Le robuste clocher carré s’élève sur le bas-côté droit, coiffé d’un toit en double batière.

 

 

Le portail de cette église est un véritable livre d’images qui conte l’évangile, une parfaite illustration de l’art religieux du Moyen-Age qui communiquait les paroles de la Bible à un public souvent analphabète. Le portail principal est remarquable par ses sculptures : au tympan, le Christ-Juge et, au linteau, la Résurrection des Morts, au trumeau, un personnage qui pourrait être le patron de l’église, Saint Eliphe, et, dans les ébrasements, les douze apôtres, au-dessus de leurs statues, calendrier flanqué de la Présentation au Temple et de l’Adoration des mages.

Au portail latéral, à droite, couronnement de la Vierge.

Sur le plan très simple d’une nef de huit travées à bas-côtés et d’une abside polygonale, à l’exclusion de tout transept, s’enlève une élévation ternaire richement articulée par la sobre procession d’une haute galerie de triforium, dont les arcades en tiers-point font retour sur la façade, et par le retrait des fenêtres supérieures sous des formerets profonds. Dans la nef, dalles mortuaires de Templiers et de chevaliers de Malte marquées simplement d’une grande croix.

(source : Archeologia n°27 p.33)

(source : http://www.tourisme77.net/pop-up/provins)

(source : Guide Michelin – Environs de Paris)

(source : Sur les chemins de l’Histoire de France p.281)

°REDON (56/Morbihan)

On trouve un lieu-dit " Le Temple " au nord-ouest de Redon. S’agit-il d’une possession templière ?

°REFFEY (comm. BAUGY, 71/Saône-et-Loire, arr. Charolles, canton Marcigny)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°REGUSSE (83/Var)

Il faut prendre la D.30 à Montmeyan (sur la D.13 qui relie St Maximin (32 km) au lac de Ste Croix).

Ce calme et paisible village perché et fortifié du haut-Var est situé à 12km des Gorges du Verdon, au milieu de bois de chênes verts, loin du bruit et des routes encombrées.

Vous y découvrirez une petite cité portant encore les traces du temps des Templiers. Au XIIème siècle, il y construisirent un château forteresse dont on peut aujourd'hui encore admirer les ruines. °Moissac-Bellevue, autre possession templière, n'est distante que de 3 km.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/regusse/regusse.htm)

 

 

°REIMS (51/Marne)

On voit au portail de la cathédrale de Reims, deux Chevaliers s’abritant à deux derrière un écu à l’escarboucle. Ce symbole templier ainsi que la rue des Templiers évoquent la présence de l’Ordre à Reims. E. de Barthélemy publia en 1882 "L’Obituaire de la Commanderie du Temple de Reims".

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

°RENNES (35/Ille-et-Vilaine) 35000

Près de l’aéroport de Rennes, à Saint-Jacques-de-la-Lande, on trouve le lieu-dit "Le Temple du Cerisier" et la rue du Temple de Blosne. En 1141, le duc Conan III donne l’exemple : il octroie aux Chevaliers, l’île de la Hanne, plus deux terres en forêt de Rennes. Sur celles-ci, s’érigeront les Commanderies du Cerisier et de Blosne.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les guides Noirs Tchou)

°RENNES-LES-BAINS (11/Aude) 11190

Commanderie templière.

°REPENTIGNY (76/Seine-Maritime)

Les domaines fonciers du Temple étaient souvent considérables : à Repentigny, la Commanderie Saint-Jean-du-Temple comprenait cent arpents de bois (soit cinquante de nos hectares) et cent-quatre-vingt acres de terres labourables (soit quatre-vingt-quatorze de nos hectares).

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

°RESTEFOND-MONT-GENEVE ( ? ?)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)

°REUILLY (75/Seine)

L’ancien domaine de Reuilly, que l’Ordre tenait de Mathieu de Beaumont (1152), seigneur de Reuilly, grand chambellan de Louis VII, commençait à l’abbaye Saint-Antoine (Hôpital Saint-Antoine) et s’étendait sur un espace d’environ trois cents arpents, soit 150 hectares. Il était membre de la Commanderie de °Clichy-en-l’Aunois.

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.206)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.132)

 

 

°REVEST-DES-BROUSSES (04/Alpes-de-Haute-Provence)

Situé sur le revers, la terrasse d’une colline des Alpes de Hautes Provence, dans l’arrière-pays de Forcalquier, entre Banon et St Michel l’Observatoire, c’est là que Giono situe le début de son roman "Regain". Le mot brousse vient de Bruyère, broussaille.

On y trouve des vestiges préhistoriques comme par exemple l’Oppidum de la Tour, centre de taille de silex au paléolithique supérieur, et des restes de sites médiévaux : les fortifications du Portail des Mourres et les bas-côtés de l’église St Côme et Damien (XIVe). Le village aurait alors abrité une partie des archives et du trésor des Templiers de Provence.

(source : http://www.chryzode.org/francais)

°RIANS (83/Var)

Sur la D.3, entre St Maximin (23km) et Manosque (36 km).

A 335m d'altitude, Rians est un grand village situé entre le pays de la Sainte Baume, d'Aix-en-Provence et de la Sainte Victoire.

La Chapelle St Pierre appartint aux Templiers. L'hospice St Jacques est un ancien relais des pèlerins de Compostelle.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/rians/rians.htm)

°RICHERENCHES (84/Vaucluse, arr. Orange, canton Valréas) 84600

Altitude : 150 m.

7 km au sud-ouest de Valréas.

Richerenches est un charmant petit village bordé de deux rivières qui abrite une des plus anciennes et plus importantes commanderies des Templiers de Provence. Erigée en 1136, la Commanderie de Richerenches, jadis "chef d’ordre" de la région, apparaît être la mieux conservée de Provence. Ce petit village s’est façonné depuis le XIIème siècle au cœur de la forteresse templière.

Les amoureux des vieilles pierres tomberont sous le charme du village avec ses petites rues superbes et ses maisons restaurées avec soin. Richerenches possède un large mur d’enceinte flanqué de quatre tours rondes à chaque angle qui abrite la Commanderie.

L’abside de l’église, dans le prolongement d’une étroite nef parallèle au massif bâtiment de la Commanderie, pointe en demi-lune de la face orientale ; elle est construite en bel appareil régulier, couronnée par une corniche à modillons que relient de petits cintres.

F. Arnaud de Bedos installe une maison rurale sur le territoire de Richerenches, entre Saint-Paul-Trois-Châteaux et Valréas. Ce territoire dépendait du seigneur de Bourbouton. Au mois de juin 1136, un acte passé en faveur de la Commanderie de Richerenches cite Robert de Craon en qualité de Maître de l’Ordre.

En 1137, les travaux de construction de la première maison du Temple provençal sont entrepris à Richerenches, dans la partie nord-est de la cité.

 

 

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

Plusieurs centaines de sergents et domestiques sont recrutés pour assécher le sol. D'immenses étendues plus fraîches sont consacrées à l'élevage de chevaux. Cet important haras fournit aux chevaliers des destriers nerveux et agiles pour le combat. Un vaste édifice fortifié est édifié. Celui-ci se compose de deux grands bâtiments séparés par une cour, sur laquelle s'ouvre la porte principale de la Commanderie.

Richerenches est célèbre pour son marché aux truffes.

 

 

 

 

(source : http://www.provenceguide.com/templier.htm)

(source : http://www.provenceweb.fr/f/vaucluse/richerenches)

(source : http://www.quid.fr/qm98/pays/fr/f203f202.htm)

(source : http://www.interlog.fr/F6ALL/richeren.htm)

(source : Archeologia n°27 p.30)

(source : Les Templiers – Régine Pernoud – P.76 et 77)

(source : Les Templiers, ces inconnus – Laurent Dailliez – p.60)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°RIGAUD (06/Alpes-Maritimes, canton Puget-Théniers) 06260

Altitude 753m.

De Nice, prendre la RN 202, direction Digne puis la D.28 à droite après Touët-sur-Var.

D’où vient ce nom de Touët, très rare en France ? Il dériverait de teba, qui désignait le roc dans la langue des Ligures. On le rattache aussi au mot trouée, car le village est au bord du fleuve Var et près de l’entrée des Gorges du Cians. Une part de mystère subsiste dans son origine.

Pendant le Moyen-Age, les Gallo-Romains de Touët (qui s’appelle alors "Castellum Toeti") sont envahis par une peuplade venue des pays froids du Nord de l’Allemagne, les Lombards. Puis c’est l’invasion venue du Sud : les Sarrasins s’installent, mais ne parviennent pas à asseoir définitivement leur domination. Ils ne peuvent plus se maintenir après le Xème siècle.

Mais les ennuis des Touëtois sont aussi d’origine locale. Les Templiers, redoutables chevaliers religieux doublés de financiers, qui concurrençaient les Lombards dans la collecte et la gestion de l’argent des croisades, établissent une Commanderie à Rigaud, bourgade des environs. Ils ont laissé ici le souvenir non de religieux bienfaisants, mais de seigneurs riches, rapaces et accapareurs, exploitant durement les Touëtois qui étaient leurs serfs, et faisant payer les services religieux.

Rigaud est un petit village perché au-dessus des gorges du Cians. Jadis il était le village-siège de l'ancienne Commanderie des Templiers en 1247, (c'était d'ailleurs la plus importante de la région). L'ancien château est aujourd'hui à l'état de ruine.

(source : http://www.provenceweb.com/f/alpmarit/rigaud/rigaud.htm)

(source : http://www.touet-var.en-provence.com/touet001.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°RIGNY-LE-FERRON (89/Yonne)

Près de la Baylie de °Coulours en forêt d’Othe, il y eut tout d’abord, l’acquisition d’un terrain à Rigny-le-Ferron, où fut établie la Commanderie-sœur de °Coulours (6 km).

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.109)

 

 

°RIMONDEIX (23/Creuse, arr. Boussac, cant. Jarnages)

A proximité de la N145 entre Guérêt et Gouzon.

C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :

Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix-au-Bost, Féniers, Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;

et Blaudeix - Rimondeix, Chamberaud, Charrières - Pallier, Paulhac et Viviers pour les Templiers.

Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.

Les possessions templières de Blaudeix et °Rimondeix étaient voisines.

(source : http://www.lacreuse.com/html/historique/hommes.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°RIOM-ES-MONTAGNES ( ? ?)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°RIS-ORANGIS (91/Essonne, canton Corbeil) 91130

Sur la commune de Ris-Orangis, se trouvaient deux possessions templières : Orangis, ancienne propriété des seigneurs du lieu qui devint Maison templière au XIIIème siècle, et °Franont.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°RIXHEIM (68/Haut-Rhin) 68170

Le Musée du papier peint est installé dans l’ancienne Commanderie 28 rue Zuber 68170 Rixheim.

°ROAIX (84/Vaucluse, arr. Orange, canton de Vaison-la-Romaine) 84110

La Commanderie des Templiers de Roaix bâtie de 1138 à 1141 dépendait du "chef d’ordre" de la région °Richerenches, érigée quelques années auparavant en 1136.

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

 

 

°ROCHE-D’AGOUX (63/Puy-de-Dôme)

Non loin, à Saint Maurice-de-Pionsat, une croix templière gravée sur une pierre est conservée par M. Dequaire.

°ROCHEPAULE (07/Ardèche)

Haut lieu des Templiers, siège d’un célèbre monastère et d’un château médiéval aujourd’hui détruit, Rochepaule conserve comme témoins bâtis de ce passé mouvementé : autel druidique sur les rochers de Peyrhomme, Maisons fortes de Chazeaux et de La Garneyre, nombreux moulins et fermes ornés de magnifiques linteaux en granit sculpté.

(source : http://www.inforoutes-ardeche.fr/tourisme)

°ROCOURT (comm. de SAINT-QUENTIN, 02/Aisne)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°RODEZ (12/Aveyron) 12000

En 1150, les Templiers s’établissent en leur Commanderie de Rodez.

Selon le Cartulaire de Bonneval, Saint-Martin de °Limouse, Saint-Austremoine, Aubignac, le Domaine des Landes à Senepjac, les maisons et jardins à Rodez dépendaient de la Commanderie d'°Espalion.

(source : http://www.royalement-votre.com/Beauceant/plate-forme-comm.html)

°ROENNE ou ROANNE ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

°ROMILLE (35/Ille-et-Vilaine, arr. Montfort, canton Bécherel)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°ROMUSTANG (47/Lot-et-Garonne, arr. Marmande, canton Bouglon)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

 

 

°ROQUEBRUNE-CAP-MARTIN (06/Alpes-Maritimes)

Située à la bifurcation de la voie Julienne et de la voie Aurélienne, la station de Lumone (1er siècle avant J.C.) était une "Mansio", c’est-à-dire un relais de poste de l’empire Romain.

Les Comtes de Vintimille ont ensuite présidé aux destinées de ce pays, ce qui fut l'objet d'un long différend entre les Génois et le Comte de Provence : "ROCABRUNA" est citée pour la première fois en 1157.

Les ruines de la Chapelle des Templiers, (Agerbol) sont situées sur les hauteurs de Roquebrune (accès très difficile).

(source : http://www.monte-carlo.mc/aroundmonaco/rcm/)

°ROQUEFORT-DES-FERRIERES (comm. SIGEAN, 11/Aude)

ou DES CORBIERES

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°ROQUEMONT (comm. de LONGUEVILLE, 80/Somme, canton Doullens)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°ROUELLES (52/Haute-Marne, arr. Langres, canton Auberive)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°ROUEN (76/Seine-Maritime) 76000

Dès la fondation de l’Ordre, les Templiers se sont installés à Rouen, étape importante sur la basse Seine, et plaque tournante du commerce maritime et terrestre. Les échanges entre la Normandie et l’Angleterre étaient très importants , et les marchands rouennais avaient même ; à Londres, un entrepôt particulier. A l’époque où les Templiers s’y installèrent, Rouen était déjà une cité considérable, qui comptait au XIIème siècle quelque dix mille habitants.

La première Maison des chevaliers était située au sud de la rue du Viel-Pont, au bord même de la Seine, qui était alors une artère commerciale très fréquentée. La métropole normande était aussi un point de passage pour les pèlerins qui par la route de Rouen à Chartres, se rendaient ensuite à Saint-Jacques-de-Compostelle. La capitale du duché fut, jusqu’en 1173, le siège de la principale commanderie de l’Ordre : les chevaliers installèrent ensuite leur maison cheftaine à °Sainte-Vaubourg.

Une quinzaine de biens et de demeures aux environs de la cathédrale Notre-Dame, relevaient de l’Ordre du Temple ; les chevaliers avaient aussi des maisons et des chapelles rue des Cordeliers, rue Saint-Eloi, rue du Basnage (près de l’église Saint-Laurent) et square Solférino. Ils possédaient également l’Hôtel Ste Vaubourg.

 

 

L’emplacement de leur établissement primitif, qui n’était peut-être pas une commanderie, se trouvait dans l’actuelle rue des Cordeliers qui s’appelait autrefois rue du Temple.

Il n’est rien resté du Temple de Rouen, car les vieux quartiers de la capitale normande ont été détruits par les bombardements et les incendies de la guerre 39-45.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.103)

°ROUGEPONT (comm. de SENNECY-LE-GRAND, 71/Saône-et-Loire, canton Chalon)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°ROUSSET-LES-VIGNES (26/Drôme)

Près de Taulignan.

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

°ROUVILLE (comm. d’ ARRAS, 62/Pas-de-Calais)

Commanderie de Rouville sur la commune d’Arras.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

 

 

°ROUVRAY-SAINTE-CROIX (45/Loiret) 45310

La voie de Blois à Paris à travers la Beauce, raccourci qui évitait les passage par Orléans, passait à proximité de Rouvray-Sainte-Croix.

Le domaine de Rouvray-Sainte-Croix était un des plus anciens membres de la Commanderie Saint-Marc à °Orléans. Il se composait d’une ferme avec des terres et des rentes seigneuriales qu’un seigneur du lieu avait données aux Templiers au commencement du XIIIème siècle. Il existe encore une charte de Manassès – évêque d’°Orléans – de l’année 1220, par laquelle il est dit que Robert de Rouvray avait donné, en sa présence, aux frères du Temple de Saint-Marc d’°Orléans, douze mines d’hivernage (blé qui ne se sème qu’en hiver) et autant d’avoine à prendre à la Saint-Rémi de chaque année, sur sa terre de Rouvray, seize deniers de cens, avec la justice au Bonnel, et douze autres deniers au champ nommé " la Pierre prenant le Lièvre ".

Après 1312, la quasi-totalité de ces biens revint aux Chevaliers de Saint-Jean.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.42)

°ROYSSON ( ? ?)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.12)

°ROZIERES-SUR-CRISE (02/Aisne, arr. Soissons, canton Oulchy-le-Château) 02200

Au sud de Soissons, sur la route d’Oulchy, les Templiers possédaient une Maison à Rozières-sur-Crise.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

°RUBELLES (comm. de SAINT-PRIX, 95/Val-d’Oise) 95390

Sur le chemin de Saint-Leu à Montmorency, Rubelles était Maison membre de la Commanderie de °Cernay, sur la commune d’Ermont.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

°RUE / LE ROUET (comm. d’ AMPUS, 83/Var, canton Draguignan) 83111

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°RUETZ (comm. de GOURZON, 52/Haute-Marne, arr. Wassy, cant. Chevillon)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

 

 

°RUFFIE ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

°RUNAN (comm. PLOEZAL-RUNAN,22/Côtes-d’Armor) 22260

La marée remonte profondément les estuaires bretons. Ainsi Pontrieux, sur le Trieux à 20 km de la mer, est-il le deuxième port du département après le Légué grâce au trafic sablier.

Pontrieux est un centre d'excursion dans le Trégor intérieur. Outre le château de la Roche-Jagu qui se dresse dans un site superbe au-dessus de la vallée, on y trouve le très bel ensemble paroissial de Runan, patrimoine des Templiers, puis des Hospitaliers de Jérusalem et richement doté par le Duc Jean V.

L’église de Runan, l’une des plus belles de Bretagne, fut commencée par les Templiers et achevée par les Hospitaliers de Saint-Jean (XIV-XVèmes siècles). A l’extérieur du sanctuaire bâti par les templiers, la face septentrionale montre d’intéressantes gargouilles : un homme portant un crapaud sur son dos, un aigle (St Jean ?), un lion (St Marc ?) et un personnage fantastique, d’aspect diabolique. Il faut surtout mentionner les curieux bas-reliefs de la face sud. Au nombre de 12, irrégulièrement disposés de part et d’autre du portail méridional et sur celui-ci, ils représentent des écus, tantôt inclinés, tantôt renversés, soutenus à la façon de blasons par des anges ou autres personnages et surmontés de motifs divers. Ce sont les armoiries des Chevaliers du Temple et de nobles personnages.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les guides Noirs Tchou)

(source : http://www.hrnet.fr/~fischer/pontrev/ville.htm)

°RUOU (83/Var)

Voir °VILLECROZE.

 

S

°SACQUENVILLE (27/Eure) 27930

Consacrée à Notre Dame, patronne des Templiers, l'église de Sacquenville relevait de la Commanderie de °Saint-Etienne de Renneville. Au nord de l'église s'ouvre une porte très ornée, surmontée d'une charité de Saint-Martin, malheureusement mutilée, On reconnaît le saint homme en costume de cavalier, offrant à un autre homme la moitié de son manteau. °Brettemare et Rublemont seraient également deux possessions templières.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

°SAINT-ARNACH (66/Pyrénées-Orientales, canton Saint-Paul-de-Fenouillet)

Le précepteur Stephanus dirigeait en 1214 la Maison du Temple de Saint-Arnach.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

°SAINT-AUBIN (91/Essonne)

Près du Golf de Saint-Aubin, existe une rue de la Commanderie (des Templiers ?).

°SAINT-AUBIN (59/Nord, canton Avesnes)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°SAINT-AUBIN-DE-SAON (14/Calvados)

Le Commandeur de °Baugy était le patron et le fondateur de l’église de Saint-Aubin-de-Saon, à l’ouest de °Bayeux, près de Trévières. Cette église avait été offerte aux Templiers par Roger Bacon en 1148.

Cet édifice, dont le chevet est de style gothique, avait été bâti à l’époque romane ainsi qu’en témoignent des pierres disposées en arêtes de poisson et plusieurs fenêtres en plein cintre.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

°SAINT-AUBIN-DES-CHATEAUX (44/Loire-Atlantique) 44110

A l'ouest de Chateaubriant par la D.34.

Chapelle Saint-Gilles.

(source : Internet)

°SAINT-BONNET-LA-RIVIERE (19/Corrèze)

Carte Michelin n°75 pli 8, près d’Objat.

Au nord-ouest d’Allassac par la D.134, on trouve une curieuse église romane en forme de rotonde. La légende veut qu’un chevalier (templier ?) ait rapporté de Terre Sainte l’idée d’élever une église inspirée de celle du Saint-Sépulcre. L’autel se trouve dans le déambulatoire.

°SAINT-BRIEUC (22/Côtes-d’Armor) 22000

Voir °LE CHEAC’H.

 

 

°SAINT-BRIS-LE-VINEUX (89/Yonne, canton Auxerre) 89530

A Saint-Bris-le-Vineux, près d’Auxerre, il existe, dans le milieu du bourg, une maison qui fut autrefois une Commanderie du Temple, dépendant de la baylie de °La Saulce-sur-Yonne. Cette maison est maintenant la Poste et a été entièrement recrépie.

Lieu-dit "Le Temple".

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.178)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°SAINT-CYR-SEMBLECY (45/Loiret)

En pleine Sologne, il y avait là une Maison du Temple qu’on a diversement nommée Temple de Saint-Cyr-Semblecy ou le Temple de la Cormérie et aussi le Temple sous Fanbron. Elle était située sur le territoire de Saint-Cyr, sur le chemin de Dhuison, au sud de Fanbron et à l’ouest de Bonneville. Sur les cartes, figure également un "étang du Temple".

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.41)

°SAINT-DALMAS-LE-SELVAGE (06/Alpes-Maritimes) 06660

Altitude : 1600 m.

Pour se rendre à Saint-Dalmas-le-Selvage, à 100 km de Nice, prendre la N202 vers Digne, puis la D.205 qui passe à St Etienne de Tinée.

Son blason est "D'argent aux trois sapins de sinople, en fasce, accompagné au chef, d'une croix du Temple de gueules."

La croix du Temple rappelle que le village fut créé par les Templiers qui le vouèrent à Saint Dalmas évangéliste.

Situé tout en haut du département, à la source même de la rivière de la Tinée, St Dalmas le Selvage conserve les caractères simples et pittoresques d'un village de haute montagne à plus de 1.500m d'altitude, dans le Parc National du Mercantour.

St Dalmas le Selvage conserve un ancien prieuré des Templiers, dépendant des Templiers de °Nice.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/alpmarit/stdalmas/stdalmas.htm)

(source : http://www.altern.org/yann/othm5.htm)

°SAINT-DENIS (93/Seine-Saint-Denis)

Un Templier en prière figure sur un vitrail de Saint-Denis pour évoquer la présence des Templiers dans la Commanderie de Saint-Denis.

(source : Les Templiers - Albert Ollivier – p.170)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°SAINT-ETIENNE-AU-TEMPLE (51/Marne, canton Châlons-en-Champagne)

Lieu-dit : Hermonville.

Voir °LA MALMAISON.

 

 

°SAINT-ETIENNE-DE-RENNEVILLE (comm. SAINTE-COLOMBE-LA-COMMANDERIE, 27/Eure, canton Evreux) 27840

Près de la forêt de Lyons.

C’est dans l’heure, au bord de la route N13, que se trouve, tout près d’Omonville, le village de Sainte-Colombe-la-Commanderie, qui s’appelait autrefois Sainte-Colombe-la-Campagne. Située au centre d’une vaste plaine agricole, la "Campagne de Neubourg", la Commanderie de Renneville était, au Moyen Age, l’une des maisons templières les plus prospères et les plus considérables de toute la Normandie.

Peu éloigné du °Neubourg, cet établissement avait été fondé près de l’ancienne voie romaine qui reliait Brionne à Louviers.

En 1140, Richard, fils cadet de Robert 1er baron d’Harcourt et de Colette d’Argouges, fit bâtir à Sainte-Colombe, au diocèse d’Evreux, la chapelle Saint-Etienne de Renneville et la donna aux Templiers avec le fief qu’il tenait par héritage et le patronage de Saint-Pierre-d’°Epreville, près du Neubourg. Richard d’Harcourt ne se borna d’ailleurs pas à donner des terres, il revêtit lui-même l’habit du Temple et fut le premier commandeur de Saint-Etienne.

Il ne faut pas le confondre avec son neveu, nommé lui aussi Richard d’Harcourt, qui combattit en Terre Sainte et participa au siège de Saint-Jean-d’Acre.

Quant au premier Richard d’Harcourt, il finit ses jours comme Templier et fut enseveli dans le chœur de la chapelle Saint-Etienne ; un gisant le représentait " couché de son long, avec une cotte de mailles, son épée et bouclier aux armes de Harcourt ", avec cette inscription : "Ci-gît frère Richard de Harcourt chevalier del commandement de la Chevalerie del Temple fondateur de la meson de Saint-Etienne". Le gisant a pu être sauvé : il se trouve dans la propriété de M. Capoen à Saint-Aubin-d’Ecrosville, à 5km au nord-est de Renneville.

A cette époque la Commanderie comprenait une chapelle, un manoir fortifié, un colombier et des dépendances. En 1156, Marguerite, comtesse de Warwick, donna le domaine de Lammadoc, avec le consentement de son fils, Henri de Neubourg. Deux ans plus tôt, les Templiers de Renneville avaient reçu le domaine d’Angerville, de Godefroi Vac.

En 1200, Robert d’Harcourt apporte "confirmation de la donation de Saint-Etienne de Renneville". De plus, il fait don aux Templiers de l’église de °Tilleul-Lambert, avec ses revenus et deux acres de terre dépendant d’un fief nommé Hémard.

Nous savons qu’en 1312, quand les biens du Temple furent attribués aux Hospitaliers, la Commanderie de Renneville disposait d’une étendue de terres comprenant cent-quatre-vingt-dix acres de labours "affermés vingt sols tournois l’acre".

Le siège de la Commanderie se composait d’un grand manoir fortifié , orné de peinture, de sculptures, de vitraux et de blasons, flanqué de deux tours, d’une belle chapelle dédiée à Saint-Etienne, d’un colombier, d’une basse-cour, avec logement pour le fermier, comprenant cour, jardin, bosquets, ainsi que dix-huit acres de terres entourées de haies vives et de fossés situés le long du chemin de Neubourg à Saint-Melin.

 

 

Le Commandeur de Renneville possédait aussi une Maison à °Evreux et une autre au °Neubourg. Il avait le droit de vendre au marché du Neubourg l’excédent de sa production agricole. Comme il ne payait ni droits ni taxes, il pratiquait des prix plus bas que ceux des commerçants de métier.

Par la suite, le manoir fut reconstruit à la fin du XVème siècle par le Commandeur des Hospitaliers Philippe de Mailly, dont le blason est placé au-dessus de la porte d’entrée. Il n’était plus, au siècle passé, qu’un simple poste aux chevaux, un relais utilisé par les diligences.

Aujourd’hui, Renneville est devenu un simple hameau. Au sud, la route d’Evreux à Lisieux traverse le village de "la Commanderie", dont le nom seul rappelle ses origines. Il existe un Chemin des Templiers.

De tout ce vaste ensemble, il n’est presque rien resté. De la commanderie, il ne subsiste plus que la grange à blé, édifiée au XIIIème siècle, et quelques bâtiments du XVIIème. Cette grange immense, un très bel édifice, a conservé tout son caractère médiéval. Longue de 37 mètres, elle est divisée en trois nefs. Cet édifice, surmonté d’un toit à la très forte pente, servait jadis de "grange dimière" : on y entreposait les redevances en blé que percevaient les Templiers. On remarquera surtout sa charpente en forme de vaisseau, chef-d’œuvre des anciens compagnons charpentiers, pour qui le travail du bois n’avait plus aucun secret.

On cherche en vain l’emplacement de la chapelle, et si l’on sait que le sous-sol contient des caveaux et des souterrains mais aucune fouille n’a encore été entreprise pour retrouver des vestiges de ce qui a été la plus riche et la plus ancienne des commanderies de la Haute-Normandie.

(Voir également °Ormes-Emanville et °Epreville)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.120-121)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.101-102)

°SAINT-FELIX (?)

Le village de Saint-Félix fut fondé par le monastère de St Alyre (Clermont-Ferrand) et fut le siège d'un établissement templier, entre St Pourçain et Vichy.

Il est fait mention au XIIIème siècle du château de Rax récemment démoli.

(source : Guide Michelin Auvergne)

°SAINT-FLOUR ( ? ?)

 

 

°SAINT-GENIS (33/Gironde, canton Targon)

La Maison de Saint-Genis dépendait de la commanderie de °Bordeaux.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

°SAINT-GERMAIN-DE-LUSIGNAN (17/Charente-Maritime)

Peu de recherches ont été entreprises dans la Commanderie de Templiers en ruines.

°SAINT-GERMAIN-DE-SALLES (03/Allier, arr. Gannat, cant. Chantelle)

Saint-Germain-de-Salles est situé entre la Commanderie de °La Marche (Charroux) et celle de °Le Mayet-d’Ecole.

Ce site gallo-romain est occupé‚ par une nécropole du haut Moyen-Age.

La paroisse dépendait de la Commanderie de °La Marche au XVIème siècle et était le siège d'un prieur.

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

(source : Guide Michelin Auvergne)

°SAINT-GERMAIN-PRES-HERMENT (comm. de HERMENT, 63/Puy-de-Dôme)

Les Templiers tinrent la Commanderie de Saint-Germain-près-Herment.

°SAINT-GILLES-DU-GARD (30/Gard, canton Nîmes) 30800

19 km à l’ouest d’Arles.

Les Templiers firent leur Commanderie provinciale de Provence-Languedoc à Saint Gilles, le port le plus oriental du royaume, où aboutissait la "Route de Saint-Gilles par la Voie Regordane" ; les pèlerins ayant transité par °Le Puy-en-Velay pouvaient s’embarquer vers la Terre Sainte. D’autres y faisaient halte, sur la route de Compostelle, pour vénérer le tombeau de Saint-Gilles dans la crypte du prieuré. Le site connut à la fin du XIème siècle une affluence extraordinaire, mais par la suite, la création du port d’Aigues-Mortes sera fort dommageable pour Saint-Gilles.

La Commanderie de Saint-Gilles sera la première implantée dans cette région de la basse vallée du Rhône, l’une des premières de tout le pays de langue d’Oc. Elle aurait vu le jour en 1139, peut-être même antérieurement. Saint-Gilles se trouve bientôt avoir de nombreuses possessions en Camargue, vers les Saintes-Maries-de-la-Mer, et notamment dans la région de °Saliers le long du Rhône.

Malheureusement, il ne reste rien de cette puissante Commanderie dont l’emplacement se situait au nord de l’actuelle place Gambetta. Une chapelle templière, connue sous le vocable de chapelle Bienheureuse Marie-du-Temple subsista jusqu’au XVIIème siècle. Un tombeau orné de croix pourrait être d’origine templière.

 

 

Le sous-sol du prieuré de Saint-Gilles renfermerait un trésor mis à l’abri par les Templiers juste avant leur arrestation. La construction de l’église Saint-Gilles avait commencé en 1116. Du transept primitif il ne reste plus que la célèbre vis de Saint-Gilles, cet escalier tournant en pierre qui est le chef-d’œuvre du frère Matteo de Cluny.

Au mois de juin 1310, Pierre-Bernard de Salgues, chevalier, Commandeur de Saint-Gilles et Pons de Segnery, chevalier de ladite commanderie, furent interrogés parmi les trente-trois Templiers détenus au château royal d’Alais.

(source : Les Templiers – Historia spécial n°385bis – p.76 et 82)

(source : Les Templiers – Régine Pernoud – p.77)

(source : Trésors du Monde – Robert Charroux – p.307)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.267)

°SAINT-GOBAIN (comm. CHATELOY, 03/Allier)

Près de Hérisson.

Du haut de son promontoire, la vénérable église Saint-Pierre de Châteloy - ancien prieuré bénédictin dépendant de l'Abbaye royale de St. Cyran en Brenne - commande le paysage et cette vallée de l'Oeil où, d'après la légende, St. Principin fut martyrisé au IVème siècle.

Elle s'impose de loin aux regards, par sa situation privilégiée sur un éperon barré, admirablement défendu, qui justifie la toponymie 'Castellum oculi". La qualité plastique de son abside romane, les courbes puissantes des arcs boutants accompagnent l'élan de son clocher.

Saint-Gobain (près de Châteloy) était un ancien relais des Templiers.

(source : http://perso.infonie.fr/jojo03/eglise/eglise.htm)

°SAINT-GREGOIRE ( ? ?)

L'église de saint Grégoire, église que tenaient les Templiers, était une étape sur la route de Compostelle, au fronton de laquelle figurent deux croix templières.

 

 

°SAINT-HILAIRE-AU-TEMPLE (51/Marne) 51400

Près de Mourmelon-le-Grand.

Une route templière longe l’ancienne voie romaine de Bar-le-Duc à Reims. Elle traverse les terres templières de St Etienne-au-Temple (Voir °La Malmaison), °Dampierre-au-Temple (voir °Neuville-le-Temple) et St Hilaire-au-Temple, d’où un alignement d’une série de Commanderies le long de la voie romaine.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.105)

°SAINT-HIPPOLYTE (66/Pyrénées-Orientales, canton Rivesaltes)

A partir du XIème siècle, et pendant plusieurs siècles, la Cité de Saint-Hippolyte et son château connaissent des heures de gloire. Sa situation géographique (dernier village avant la frontière de Salses, contrôles de l'accès de l'étang, de l'accès Nord de la plaine du Roussillon), fait que les rois d'Aragon s'intéressent à Saint-Hippolyte : Alphonse d'Aragon fait fortifier le village au XIe siècle, le château devient propriété du roi Jacques d'Aragon au XIIème siècle. Saint-Hippolyte devient alors fief royal.

Deux champs et quelques droits seigneuriaux, dans le territoire de Saint-Hippolyte, vendus en franc-aleu à la milice, en 1207, un aleu et un fief légués à la même, quatre mois après, par Bérenger de Palazol, paraissent avoir été le fondement de ce domaine du Temple.

 

 

Pons de Vernet, riche et puissant seigneur, en augmenta considérablement la valeur et l'étendue :

  • en 1208, par deux donations,
  • en 1209, en vendant au Mas Dèu un grand nombre de pièces de terre, de métairies, de fiefs et les droits qu'il pouvait avoir dans le château de Saint-Hippolyte,
  • en 1211, en léguant par testament le lieu, le château et tout ce qu'il pouvait avoir dans le territoire de Saint-Hippolyte.

Les droits sur le château, légués par Pons de Vernet, n'étaient sans doute pas complets ou très légitimes puisque nous le voyons vendu une première fois en franc-aleu à la milice, l'an 1236, par le chevalier Pierre de Castello pour 2000 sous melgoriens, et une seconde fois en 1246, par un autre Pons de Vernet, petit-fils du précédent, pour la même somme (2000 sous), avec toutes appartenances et dépendances, chevaliers, vassaux, fiefs, justice civile et criminelle, etc.

A Sainte-Hippolyte, la Maison du Temple avait pour précepteur Cabotus (frère Cabot, commandeur du château) en 1216, 1222, 1244, 1253, 1257.

Les autres précepteurs se succédèrent : Poncius (1220), ? Guillelmus Rostagni (1226, 1236, 1237), ? Raimundus de Tarderis (1230), Berengarius de Pinu (1242), P. Sancius (1246), Guillelmus de Castronovo (1248), Guillelmus de S. Stephano (1250), Bernardus de Montesono (1255 - 1256), S. de Saserila (1258), Bernardus de Golat (1260), P. Zabater (1262), P. de Palafurgello (1265 - 1266), Bernardus de Palacio (1278 - 1281), Berengarius de Aquaviva (1287), Guillelmus d'Albio (1298), Jacobus de Garriganis (1303).

(source : Notice des commanderies, des châteaux et des biens anciennement possédés par les Templiers dans le département des Pyrénées Orientales - M. Puiggary)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

(source : L'Insolite)

°SAINT-JEAN D’AUVIGNAC (16/Charente)

La Commanderie de Saint-Jean-d’Auvignac n’existe plus.

(source : Archeologia n°27 – p.45)

 

 

°SAINT-JEAN D’ENTRE LES VIGNES (comm. MONTLUCON, 03/Allier)

°Lamaids exerçait son autorité sur Saint-Jean d'entre les vignes (comm. de Montluçon), Richemont (4 km de Bizeneuille) et Magnet (1 km de Cosne d'Allier).

L’actuelle Hostellerie du Château-de-Saint-Jean, ancienne demeure des Chevaliers de Malte, était déjà un relais des Templiers.

Cette ancienne Commanderie des Templiers, sise dans une parfaite tranquillité champêtre, face à un parc aux 487 arbres d’essences différentes et aux jardins à la française, continue à recevoir les voyageurs dans la meilleure tradition de son passé. La chapelle templière du XIIème siècle a été aménagée en restaurant. Une légende situe un trésor enfoui près de l’ancienne porte (aujourd’hui disparue) d’accès au domaine templier.

Trois grandes voies romaines, celle de Lyon à Poitiers, de °Limoges à Autun et de Clermont à Bourges (dite chaussée de César), par Néris, se croisaient à Montluçon.

(source : Histoire de Montluçon - Edouard JANIN, Les Editions de la Tour Gile, 1904 - p.20)

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

°SAINT-JEAN-DE-CARRIERE (comm. BARBAIRA, 11/Aude, canton Capendu)

En Languedoc, les commanderies templières fleurirent dès les débuts de l’Ordre, de même qu’en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins. La Templerie de Saint-Jean-de-Carrière, Commanderie-sœur de celle de °Douzens, date de 1153.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°SAINT-JUIRE-CHAMPGILLON (85/Vendée, arr. Fontenay-le-Comte, canton Sainte-Hermine)

Voir °CHAMPGILLON.

°SAINT-JULIEN-LE-MONTAGNIER (83/Var)

Il faut faire 30 km sur la D.560 au Nord de St Maximin puis prendre la D.35.

Du haut de ses 578 mètres, ce pittoresque village se dresse au sommet d'une colline que l'on voit de loin depuis la route qui vous amène à Saint Julien le Montagnier.

Vestiges historiques à visiter : l'église romane de la Saint Trinité, les remparts médiévaux du XIIIème siècle avec port fortifié par les Templiers (restauration en cours).

(source : Internet)

 

 

°SAINT-JUST-ET-LE-BEZU (11/Aude)

A 7 km à l’est de Quillan.

Près de Saint-Just-et-le-Bézu, dans les Corbières, les Templiers possédaient, sur les flancs d’un pic impressionnant, le château du Bézu, véritable forteresse comprenant plusieurs étages de souterrains, un poste de guet et une chapelle.

Il était situé à proximité de l’importante voie de communication reliant la via Aquitania à l’Espagne, axe qu’emprunta au Moyen-Age le fameux "camin romiu" qui, après Rennes, passait par le Carla, les Tipliès et Saint-Just.

Quelques ruines témoignent de l’ancienne grandeur du château du Bézu, qui aurait été détruit, selon Dom Vaissette, par Simon de Montfort. On affirme qu’il fut construit par les Wisigoths sur l’emplacement d’un temple dédié à Belenus, mais l’état actuel des recherches ne permet pas de se prononcer. De même certains estiment qu’il fut cédé par la famille A Niort aux Templiers, en 1147, en même temps que le domaine de °Campagne-sur-Aude. Rappelons qu’à cette époque l’Ordre du Temple exploitait encore les mines (d’or) du Roc-Nègre.

L’abbé M.R. Mazières a décrit "La venue et le séjour des Templiers du Roussillon à la fin du XIIIème siècle et au début du XIVème siècle dans la vallée du Bézu (Aude)".

A 823 mètres d’altitude, le château du Bézu, appelé aussi Albezu, Albezus ou Albedun, dresse ses ruines parmi lesquelles on peut encore distinguer une grande enceinte polygonale et le donjon.

Il est cité pour la première fois en 1067 sous le nom Albedunum.

Le château du Bézu a fait couler beaucoup d’encore car il a été présenté comme une commanderie templière par l’abbé Mazières, qui consacra un livre à cette hypothèse controversée. Il aurait été transformé vers 1290 par des Templiers venus du Mas-Deu, commanderie catalane, suite à une donation de Pierre de Voisins, seigneur de Rennes-le-Château.

Jean Markale, dans son livre "Rennes-le-Château et l’énigme de l’or maudit" (édition Pygmalion, 1989), indique que les Templiers du Bézu n’auraient pas été arrêtés le 13 Octobre 1307, à la différence de tous les Templiers du royaume de France. Ils auraient alors été sous l’autorité du comte de Barcelone.

La carte I.G.N. (série bleue, 1 : 25 000, Quillan, 2347 ouest) indique bien le château comme étant le château des Templiers.

 

 

Selon une légende, le puits situé dans les ruines de la métairie des Baruteaux abriterait la "cloche d’argent des Templiers". Elle sonne le glas chaque nuit du 12 au 13 Octobre. Une file de fantômes quitterait alors le cimetière pour se diriger vers le château. Ce sont les Templiers trépassés ; ils cherchent l’église, la petite église d’autrefois, pour y chanter l’office des défunts…

(source : http://www.Templiers.org/bezu)

(source : Spécial Inexpliqué " Rennes-le-Château " p.56)

(source : L’or des Templiers – Maurice Guinguand – 74)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.103)

°SAINT-LEON (47/Lot-et-Garonne, arr. Nérac, canton Damazan)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°SAINT-LO (50/Manche) 50000

Le Temple possédait des Maisons à °Rouen, à °Caen, à °Evreux, aux °Andelys, à Saint-Lô, à °Coutances et à °Bayeux. Ces Maisons devaient être autant de comptoirs commerciaux.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

°SAINT-MAIXENT (comm. SAINT-MAIXENT-L’ECOLE, 79/Deux-Sèvres)

Entre Niort et Poitiers sur la N11.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°SAINT-MARC (comm. de NUEIL-SOUS-BAVIERE, 89/Yonne, arr. Tonnerre, canton Ancy-le-Franc)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°SAINT-MARCEL (31/Haute-Garonne, canton de Saint-Gaudens)

La Maison de Saint-Marcel dépendait de °Vienzos dans les Hautes-Pyrénées.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°SAINT-MARCEL-D’ARDECHE (07/Ardèche)

Près de Bourg-St-Andréol.

Les tumuli funéraires et les dolmens y abondent : dolmen des Joyaudes, près de Saint-Remèze, dolmen de Champ-Vermeli près de Bidon, dolmen de Pradinas, parmi les plus impressionnants. Au-dessus de la grotte de Saint-Marcel, se dresse un menhir. A l’est de ce dernier, se voit l’ancienne maladrerie des Templiers.

(source : Guide de la France Mystérieuse – Les guides Noirs Tchou)

 

 

°SAINT-MARTIN-D’ENTRAUNES (06/Alpes-Maritimes)

50 km au sud de Barcelonnette.

Le portail de l’église de Saint-Martin-d’Entraunes est orné de l’emblème des Templiers : le croissant, le soleil et le glaive cruciforme.

(source : Guide de la Provence Mystérieuse – p.438)

°SAINT-MARTIN-DE-BROMES (04/Alpes-de-Haute-Provence)

Saint-Martin-de-Brômes n'échappe pas non plus aux mystères avec ces vieilles maisons romanes dont les porches et les portes portent de biens étranges inscriptions.

Avec son clocher pyramidal à trois baies, l'Eglise romane du XIème fait pendant à une noble tour templière du XIVème siècle qui révéla, il y a quelques années, un bien beau secret. Elle abritait une tombe romaine du IVème siècle dans laquelle un squelette pourvu de menues monnaies reposait toujours dans son cercueil en plomb.

 

 

 

(source : http://www.guideweb.com/verdon/bromes.html)

°SAINT-MARTIN-LE-CHATEL (01/Ain, arr. Bourg, canton Montrevel)

Importante Maison du Temple à Saint-Martin-le-Châtel.

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°SAINT-MARTIN-VESUBIE (06/Alpes-Maritimes)

65 km au Nord de Nice.

Altitude 950m.

St-Martin-Vésubie est situé sur un plateau incliné au pied du Piagu au Nord et de la Palu à l'est. Ce plateau domine les torrents de Fenestre et du Boréon.

Le torrent de Fenestre prend source au petit lac de Fenestre. Le torrent du Boreon est constitué par les eaux venant des Lacs Bessons, Lac de Tre Colpas et du Caire Agnel. Ils forment à leur fusion à Saint Martin-Vésubie, la Vésubie. Les sources d'eau excellentes abondent à Saint-Martin-Vésubie.

 

 

L’église de Saint-Martin, bâtie par les Templiers, fut d’abord une belle chapelle, restaurée et transformée à la fin du XVIIème siècle. Les Templiers reçurent en partage de nombreuses terres dont celles de la vallée de la Vésubie, où ils introduirent le culte de Saint-Martin à qui ils bâtirent une église.

Ce sont eux, pense-t-on, qui apportèrent la Vierge noire et la déposèrent sur l’esplanade de Fenestre, à l’emplacement d’un vieil oratoire bénédictin détruit lors des guerres sarrasines. Lors de la restauration de l’église, furent découverts les ossements blanchis des 15 Templiers égorgés au XIVème siècle par des pillards.

Pour atteindre La Madone de Fenestre (1903 m), la montée demande 3 heures de marche. Les Fenestres, les "Finies Terres" en latin ce sont les frontières constituées par les crêtes qui entourent le site de la Madone et qui forment une barrière de frontières naturelles. Le col des Fenestres (2474 m) met la Vallée de la Vésubie en communication avec la plaine du Pô. Au moyen âge, il est très fréquenté.

Comme au Grand St Bernard et au Mont Cenis, le sanctuaire de la Madone de Fenestre fut longtemps un abri pour les voyageurs et un refuge en cas de tempête.

Ce sont les moines bénédictins déjà installés à San Dalmazzo in Pedona et à Saint Martin Valdeblore qui construisirent ce sanctuaire-refuge.

Au XIIème siècle, les Templiers succédèrent aux Bénédictins. En 1308, l'ordre des Templiers est supprimé, le sanctuaire est détruit. En 1355, les habitants de Saint Martin Vésubie le reconstruisent.

(source : Guide de la Provence mystérieuse)

(source : http://www.raiberti.com/lachataigneraie/html/vill_accueil.html)

(source : http://www.beyond.fr/villages/stmartin.html)

°SAINT-MARTINAT (comm. de MEILHAC, 87/Haute-Vienne, arr. Saint-Yrieix, canton Nexon)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°SAINT-MAURICE (comm. MOISSAC-BELLEVUE, 83/Var, canton Tavernes) 83630

Près du lac de Ste Croix, sur la D.9 qui relie Aups (5 km) à °Montmeyan (5 km).

°Moissac-Bellevue est construit à 600 m d'altitude, la vue y est exceptionnelle : de l'Estérel à la Sainte Baume en passant par le Massif des Maures et celui de la Sainte Baume ! La Chapelle des Templiers de °Moissac-Bellevue date du XIIème siècle. Ils avaient leur Commanderie au lieu-dit "Saint-Maurice". °Régusse, autre possession templière, n'est distante que de 3 km.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/moissac/moissac.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°SAINT-MAXIMIN (04/Alpes-de-Haute-Provence, canton Moustiers-Sainte-Marie) 04360

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

 

 

°SAINT-MESMES (77/Seine-et-Marne, canton Claye) 77410

Deux maisons à Saint-Mesmes dépendaient de la Commanderie de °Choisy-le-Temple. A Saint-Mesmes, les Hospitaliers, à qui échurent les biens du Temple, ne trouvèrent plus ni maisons ni terres.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.355)

°SAINT-MICHEL-DE-RIBIERE (comm. LA ROCHE CHALAIS, 24/Dordogne, arr. Ribérac, canton Saint-Aulaye)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°SAINT-OMER (62/Pas-de-Calais)

Entre les années 900 et 1350, la ville de Saint-Omer connut une prodigieuse croissance, comparable à l’essor de l’Ordre du Temple. En 900, la ville ne comptait que quelques centaines d’habitants, plus de mille un siècle plus tard, dix mille en 1200, et plus de trente cinq mille en 1300. A cette date, on dénombrait en effet 2700 maisons pour la paroisse Sainte Marguerite, 425 pour Saint Jean, 400 pour Saint Martin, alors que le bas métier comptait 10000 feux, ce que confirment des documents de 1338. A cette époque, la ville ne comptait ni couvent, ni hôpital, ni refuge ; pas de collège ou de caserne, mais elle était formée d’innombrables maisoncelles dont certaines faisaient moins de 7 pieds de façade, et de populeux faubourgs.

Pour sa sécurité, on dut abriter la ville derrière des enceintes de protection percées de quelques portes. Il y eut quatre enceintes successives : la première, autour de l’église d’en-haut (actuelle cathédrale). Saint Bertin était en fait une autre forteresse. Entre les deux existait un espace découvert peu sûr, parcouru d’un simple chemin. En l’an 1000, une nouvelle enceinte fut édifiée. Elle aurait correspondu à la paroisse Sainte Aldegonde et aurait englobé les deux marchés dont l’immense Grand Marché et la Ghildhalle. La troisième enceinte, de 30 à 35 ha, existait en 1127, mais n’a pas laissé de trace. Quant à la dernière enceinte, qui délimitait un territoire de 100 à 110 ha, elle est apparue vers 1200. Sa pièce maîtresse était le château comtal de l’esplanade qui défendait la porte boulnizienne. Elle comportait un ouvrage avancé qui barrait la porte d’Arques, le Colhof. Au-delà, se trouvaient les marais et les faubourgs.

Parmi les vieilles demeures dont j’ai pu retrouver la trace, j’ai découvert dans la rue Caventou (anciennement rue des Sœurs Grises puis Veltrestraet ou rue des Feutriers (vill = feutre), une maison dite du Temple. On trouve encore parmi les voisins de cette maison les noms de Engrand Bailly (chanoine) en 1628, en 1333 Jehan Cousin, cordewanier, en 1360 Jehan de Pas et en 1377 Jehan Billehaut (peintre).

 

 

La commanderie, qu’on appelait "maison templière" était située à l’angle des rue Léon Belly (rue du Poirier ou Perebomstraet) et Saint Bertin (Grosse Rue), et occupait l’emplacement des maisons qui forment les angles de cette rue. En fait, la rue Léon Belly n’existait pas à cette époque. La muraille est du jardin de l’étude notariale date, dit-on, des Templiers, et il subsiste des portions d’arcade qui sont des vestiges de l’ancienne maison de ces religieux-chevaliers. La Commanderie de Saint Omer dépendait de la Commanderie Principale située à Merck Saint Lièvin, au lieu dit "le petit Bruveau", qui existe encore dans la mémoire collective du village.

En 1112, le royaume était gouverné par le roi Louis VI le Gros, qui fit reconnaître Baudoin VII, fils de Robert I (Robert le Frison), comme douzième comte de Flandres. C'est Baudoin VII qui fit exécuter tous les travaux hydrauliques qui ont donné sa renommée à Saint Omer, notamment en 1114 quand il rendit l’Aa navigable. Il mourut en 1119 ou 1120 et son successeur fut Charles dit le bon.

A cette époque, le châtelain de Saint Omer s’appelait Hoston. Il avait trois fils, Guillaume, qui deviendra châtelain sous le nom de Guillaume 1, Geoffroi et Hugues qui fit partie de l’expédition des Croisés de 1146 et qui séjourna longtemps dans le Soristan. Les trois frères se rangent sous la bannière de Godefroy de Bouillon, et là prend naissance l’histoire des Templiers à Saint Omer.

Geoffroi de Saint Omer

J’ai découvert en fouinant que les neuf fondateurs du Temple, ainsi que Godefroy de Bouillon, faisaient partie d’une société secrète appelée l’Ordre d’Amus. Quel était cet Ordre d’Amus? Il faut savoir qu’il existait à Thèbes une société secrète appelée l’Ordre du Kadosh, ou Ordre des Solitaires (Ordre des Purs, des Parfaits). Le comte de Toulouse, Raymond de Saint Gilles, en ayant été informé et désirant en savoir plus, envoya en 804 un de ses sujets, Arnaud, à Thèbes, pour être initié dans cet Ordre. De retour à Toulouse, après avoir été initié aux trois degrés de l’Ordre du Kadosh, il fonde, avec l’autorisation de son maître Kadosh, l’Ordre d’Amus, qui très vite eut des ramifications partout en Europe. Parmi les initiés à cet Ordre, Godefroy de Bouillon, le comte de Toulouse, le comte de Champagne, le roi Henri 1er d’Angleterre, et les neuf fondateurs du Temple. En 1104, bien avant la fondation de l’Ordre du Temple, le comte Hugues de Champagne qui devint sans doute le Grand Maître occulte du Temple, rencontra à Byzance, accompagné d’Hugues de Payns et de Geoffroi, le Maître des Frères d’Orient, dont le patronyme était Melchissédek, le nom même du roi de Salem, (le "roi de Justice", dont parle la Bible) et qui avait succédé à Michel Psellos en 1078.

Il apparaît donc que l’Ordre du Temple ne fut pas "créé" par neuf chevaliers dans le but de protéger les chemins de Jérusalem, mais qu’il fut bien délibérément mis en place par une structure secrète orientale, et que nos neuf chevaliers ne furent en fait que des "prête-noms" pour "occidentaliser", ou "christianiser" cette structure.

 

 

Guillaume, fils de Hoston, assiste utilement Robert II, dit de Jérusalem, dans ses principales entreprises. Pendant ce temps, ses frères Hugues et Geoffroi contribuent à la prise de Jérusalem, et Hugues dit "païen" reçoit en récompense de ses exploits la principauté de Galilée et la Seigneurie de Tibériade.

Geoffroi fonde en 1118 avec Hugues de Payns (ou avec son frère Hugues " Païen ") et sept autres chevaliers l’Ordre du Temple. Dix ans plus tard, en 1128, il obtient du concile de Troyes, donc de Saint Bernard, un règlement et des statuts pour ses braves compagnons, la sécurité des voyageurs, l’effroi des brigands, et jette en Europe les bases de la prodigieuse puissance de cette milice héroïque.

En 1127, Geoffroi et plusieurs de ses compagnons fondent dans les faubourgs d’°Ypres une Commanderie, sur le territoire d’Upstal. On retrouve encore sa trace la même année à Rome, près du Pape Honorius III, chez lequel il était venu chercher du secours pour une nouvelle croisade.

En 1129 ou 1130, Hugues de Payns se rend à la cour d’Angleterre où il est reçu de façon "étonnante", mais on comprend pourquoi, sachant que les deux hommes étaient initiés dans le même Ordre d’Amus, par le roi Henri 1er, qui octroie à l’Ordre des biens énormes (on signale dans les sources anglaises, "de grands trésors d’or et d’argent"). A son retour sur le continent, Hugues emmène à sa suite chevaliers anglais et flamands avant de rassembler les preux français et de rejoindre Marseille. Pendant ce temps, Geoffroi a su convaincre sa famille de l’aider pour obtenir la donation des redevances des Flandres de la part du comte Guillaume Cliton avec l’assentiment des barons normands et flamands. Geoffroi fut nommé duc de Thèbes, et on peut penser que c’est dans cette contrée lointaine qu’il termina sa vie aventureuse.

Hoston

Fils de Guillaume I, donc neveu de Geoffroi, devient un des hauts dignitaires du Temple, et assiste avec plusieurs chevaliers templiers aux funérailles de Suger en 1152. Gautier, son frère, aide Saint Bernard à faire surgir des eaux l’abbaye de Clairmarais.

(source : Histoire de Saint Omer - Jean Derheims)

(source : Biographie de la ville de Saint Omer - Henri Piers)

(source : Histoire de Saint Omer - Alain Derville)

(source : Saint Omer, Vieilles rues, vieilles enseignes - Justin de Pas)

(source : http://home.nordnet.fr/~sdelaine/temple/temple1.htm)

°SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26/Drôme)

Le 19 mars 1136, F. Arnaud de Bedos, qui vient d’Espagne, obtient de l’évêque, à Saint-Paul-Trois-Châteaux, l’église Saint-Jean, le palais contigu et les places attenantes. A °Clansayes, près de Saint-Paul-Trois-Châteaux, il reste les vestiges d’un donjon fortifié d’origine templière.

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.76)

(source : Les Templiers - Albert Ollivier – p.161)

 

 

°SAINT-PIERRE-DE-CAMP-PUBLIC (comm. de BEAUCAIRE, 30/Gard, arr. Nîmes)

Le trésor de l'armée d'Orient rapporté par Jacques de Molay fut utilisé pour acquérir une quantité de terres, principalement dans la vallée du Rhône, aux alentours de Beaucaire (°Argence, °Bellegarde, Saint-Pierre-de-Camp-Public,...) et dans la vallée du Rhin, dans le Trévire.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.128)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°SAINT-QUENTIN (02/Aisne)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°SAINT-QUINTIN (comm. CAZES-MONDENARD, 82/Tarn-et-Garonne)

Près de Lauzette.

Le cartulaire des Templiers de °Montsaunès nous apprend que le comte de Comminges abandonna le casal de Saint-Quintin aux Templiers contre une somme de soixante sous (chartes n°24 et 29).

(source : cartulaire des Templiers de Montsaunès – Ch. Higounet)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.75)

°SAINT-RAPHAEL (83/Var) 83700

A côté de Fréjus sur le bord de mer (N98).

Eglise des Templiers des XI et XIIèmes.

La Tour des Templiers, assure la légende, s’entoure une fois par an au mois de décembre d’une luminosité inexplicable : on l’apercevrait de Fréjus. Située dans le vieux bourg, près de la place Carnot, cette tour renferme, dans une chapelle latérale, un monolithe de grès rouge, jadis pierre d’un autel païen, aujourd’hui piédestal d’un autel chrétien.

A signaler la pierre levée d’Aire-Peyronne, dans le vallon d’Aiguebonne (source sacrée) à 3 km d’Agay, sur l’ancienne route menant à St Raphael et un autre menhir en pleine forêt orné d’un serpent.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/straph/straph.htm)

(source : Guide de la France Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)

°SAINT-ROMAIN (comm. de GIEN, 45/Loiret)

La Maison du Temple de Saint-Romain était située au hameau de ce nom, paroisse de Gien-le-Vieux.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.41)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°SAINT-ROMAIN (comm. de ROUMAGNE, 47/Lot-et-Garonne, arr. Marmande)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

 

 

°SAINT-SIMEON (77/Seine-et-Marne, cant. La Ferté-Gaucher) 77169

La " ferme du Bourget " est située sur la paroisse de Saint-Siméon, sur le grand Morin, au nord de °Chevru, dont elle dépendait.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)

°SAINT-SIRAC (31/Haute-Garonne)

La Commanderie de Saint-Sirac dépendait de la Templerie de °Montsaunès.

°SAINT-THYERS ou SAINT-THYRS (83/Var)

Près de Trigance, au sud de Castellane.

Construite au XIème siècle, la chapelle de Saint-Thyers fut sans doute annexée par les Templiers car ceux-ci y gravèrent, au-dessus de la fenêtre de l’abside, la croix pattée de leur Ordre.

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.187)

(source : L’Histoire n°47 - Le Temps des croisades – Les Templiers p.44 à 51)

°SAINT-TROPEZ (06/Alpes-Maritimes) 83990

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)

°SAINT-VAST-LA-HOUGUE ( ? ?)

Dans le Cotentin.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°SAINT-VINCENT-DES-BOIS (27/Eure, cant. Les Andelys)

La Commanderie de °Bourgoult à Harquency eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)

°SAINTE ANASTASIE (30/Gard) 30190

À 15 km à l'ouest du Pont du Gard, au-dessus du Gardon et de l'immense camp militaire des Garrigues, le Domaine de Gournier expose fièrement ses 220 ha, dont 130 de vignes, et sa maison, ancienne commanderie de l'Ordre du Temple.

(source : http://capdagde.net/vin/languedoc-roussillon/vin-de-pays/gournier.html)

 

 

°SAINTE-CECILE-LES-VIGNES (84/Vaucluse)

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

°SAINTE-COLOMBE-DE-LA-COMMANDERIE (66/Pyrénées-Orientales)

Le site : un authentique petit village de 80 habitants, ancienne place forte des Templiers au cœur des Aspres dans les Pyrénées Orientales.

(source : http://www.caves-prticulieres.com/membres/mosse)

site Web des vignobles du Château Mossé

°SAINTE-EULALIE-DE-CERNON (comm. de CORNUS, 12/Aveyron, arr. Saint-Affrique) 12230

"De gueules, à quatre pals retraits d'or ; au chef d'argent, chargé d'une croisette pattée de gueules."

Entre les sites templiers de °La Couvertoirade et de °La Cavalerie, une signalisation touristique vous indique Ste-Eulalie-de-Cernon. Une petite route sinueuse et superbe vous y conduit et ouvre sur un village magnifique.

Ste Eulalie présente deux ensembles distincts quoique accolés :

L'enceinte des murailles élevée par les Hospitaliers au XVème siècle et le château des Templiers en partie repris par les Hospitaliers toujours au XVème siècle. Les remparts sont d’ocre dorée et portent 3 hautes tours à encorbellement. La quatrième garde la porte par où on pénètre dans l’enceinte de la Commanderie de Ste-Eulalie-de-Cernon.

 

 

Un peu d'histoire sur l'installation des Templiers...

D’abord possession des vicomtes de Millau, Sainte-Eulalie-de-Cernon (ou du Larzac) prit son importance lorsqu’elle devint le siège de la Commanderie des Templiers dont dépendaient celles de °La Cavalerie et de °La Couvertoirade, toujours sur le plateau du Larzac.

Il semblerait que les Templiers acquièrent la ville au XIIème siècle tout d'abord avec l'église qui existait déjà moyennant une rente annuelle de 80 sols melgoriens et 6 fromages envers un abbé.

Ensuite des donations vont se succéder provenant de seigneurs locaux, de comtes et évêques de Rodez.

En 1158, Raimond Bérenger, roi d’Aragon et vicomte de Millau, légua au maître du Rouergue Elie de Montbrun le village et l’ensemble du causse de Larzac.

Et c'est en évinçant les anciens seigneurs du Larzac par des rentes forcées, des donations déguisées que les Templiers deviennent les principaux possesseurs du plateau afin de construire des villes et des forteresses.

La première mission des Templiers a été de reconstruire l'église et d'édifier un château.

Celui-ci donne sur la place du village et était flanqué à chacun de ses angles d'une tour carrée. A l'intérieur, une grande salle qui ressemble à une nef d'église est formée de plusieurs travées voûtées.

A l'extérieur, par un passage voûté, on accède à la cour intérieure du château, cette voûte n'existait pas au temps des Templiers ni des Hospitaliers et a été élevée au XVIIème siècle pour créer un étage supplémentaire en dédoublant la grande salle du château ; un bâtiment a été plaqué dans la cour et abrite un vaste escalier à la française décoré de peintures murales d'époque Louis XIII et qui aujourd'hui sert le musée de Sainte Eulalie.

 

 

Sur la place qui occupe l'emplacement de l'ancien cimetière des Templiers, chante une belle fontaine de pierre, que de grands arbres ombragent. L’église templière s’ouvre sur la place, elle est d’une très grande simplicité ; sous verre, divers documents et objets relatifs à son histoire sont présentés.

Le membre de Tivéret, situé dans l’actuel Domaine du Temple à °Cabrières dans l’Hérault, était rattaché à la commanderie principale de °Sainte Eulalie de Cernon qu'il approvisionnait déjà en vin.

Au mois de juin 1310, Pons Segneri de Caux, Commandeur de Sainte-Eulalie fut interrogé parmi les trente-trois Templiers détenus au château royal d’Alais.

ARIAS (Stéphan) a publié en 1988 "La commanderie de Sainte-Eulalie du Larzac et les seigneurs du Rouergue (milieu XIIIème - milieu XIVème siècle)" in Etudes sur le Quercy et les commanderies des ordres militaires, Actes de Souillac

On peut lire de SOUTOU (A.), "Les moulins des Templiers à Sainte-Eulalie-de-Cernon (Aveyron)", dans "Annales du Midi, revue archéologique, historique et philologique de la France Méridionale.

(source : http://perso.club-internet.fr/boulouis/templier.htm)

(source : http://www.altern.org/yann/othm5.htm)

(source : http://a-21.com/Temple/)

(source : Sur les chemins de l’Histoire de France – p.332)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.267)

°SAINTE-EUPHEMIE-SUR-OUVEZE (26/Drôme)

A 10 km de Buis-les-Baronnies

Petit village fortifié du XIVème siècle, situé sur les rives de l’Ouvèze.

L’intérieur du village est resté très moyenâgeux (petites ruelles, remparts, tours …).

Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze aurait été fondé par les Templiers et la légende raconte qu’Hannibal y serait passé.

(source : http://w3.teaser.fr/atek/ste-euphemie)

°SAINTE FOY-LA-GRANDE (33/Gironde) 33220

Tour des Templiers.

°SAINTE-GEMME (comm. de BENET, 85/Vendée, canton Maillezais)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

 

 

°SAINTE-VAUBOURG (comm. du VAL-DE-LA-HAYE, 76/Seine-Maritime, arr. Rouen, canton Grand-Couronne) 76380

En 1173, le roi Henry II Plantagenêt fit don au Temple de son manoir et de son parc de Sainte-Vaubourg au Val-de-la-Haye, sur la rive droite de la Seine, près de Rouen.

L’abbé du Bec-Hellouin et les religieux de son couvent, desquels ressortissait le lieu, donnèrent leur approbation. Par la suite, Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre confirmèrent la donation et accordèrent aux Templiers en 1194 et 1199 des lettres d’amortissement qui réunissaient la donation de leur père à toutes celles qui auraient pu leur être faites en Normandie. La Commanderie de Sainte-Vaubourg accrut considérablement son territoire par divers fiefs et maisons urbaines à °Rouen et °Caudebec-en-Caux.

L’établissement de Sainte-Vaubourg a disparu. Il ne reste actuellement plus une seule pierre de la chapelle. Les seuls vitraux templiers qui nous soient connus, proviennent de Sainte-Vaubourg ; ils ont été sauvés, restaurés et transférés à la chapelle templière de la Commanderie de °La Villedieu-les-Maurepas.

L'admirable voûte de la grange de Sainte-Vaubourg, dite aussi Val-de-la-Haye, reste un témoignage de l'habilité des compagnons charpentiers du Temple qui avaient su dresser toute cette architecture de bois, encore intacte aujourd'hui.

Les commanderies même servaient de lieu de remboursement. La pension de deux mille sept cent cinquante livres qu’Henri II, roi d’Angleterre, avait promise à Marguerite de France, dans un traité du 11 mars 1186, était payable à la commanderie de Sainte-Vaubourg, et les arrérages étaient transportés ensuite à Paris.

Le cellier de Sainte-Vaubourg servait aussi à nourrir des pauvres.

Ce qu’on appelle la Commanderie de Le Genetay, dans la forêt domaniale de Roumare, près de l’abbaye de Saint-Martin-de-Boscherville, n’était en fait, semble-t-il, qu’une Maison templière dépendant de °Sainte-Vaubourg.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.138)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.103)

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)

°SALERS (15/Cantal) 15140

Entre St Flour et Brive-la-Gaillarde.La rue des Templiers évoque leur présence dans Salers, à proximité des Commanderies de °Ydes et d’°Aurillac. La Maison des Templiers, qui se visite du 4 juillet au 28 août, abrite une exposition consacrée au folklore et au passé de Salers.(source : Guide Michelin Auvergne)

 

 

°SALIERS (comm. d’ ARLES, 13/Bouches-du-Rhône)

La possession templière de Saliers, le long du Rhône vers les Saintes-Maries-de-la-Mer, dépendait de la Commanderie de °Saint-Gilles-du-Gard. Les maisons de °Négaromicus et de °Venrella en dépendaient.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°SALIN-LES-BAINS (39/Jura, arr. Poligny) 39000

Maison templière.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°SALLES (comm. de GAILLAC, 31/Haute-Garonne, canton de Cintegabelle)

La grange de Salles dépendait de la Templerie de °Montsaunès.

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°SALLES-D’ANGLES (16/Charente)

Près de Ségonzac.

A Angles dans la vallée du Né, les Templiers occupaient une annexe ; sa chapelle moins sévère que celle de °Chateaubernard présente cependant bien des affinités avec ce dernier monument.

(source : Archeologia n°27 – p.49)

°SALVIAC (46/Lot)

Au sud-ouest de Gourdon sur la D.673.

L'imposante silhouette du château de Lacoste (des Templiers), avec une tour Renaissance, domine du haut de son plateau rocheux le village de Grézels, situé non loin d'une boucle du Lot.

Dès le XIIIème siècle, il est fait mention de "la salla" de La Coste, appartenant à Bernard de Guiscard.

(source : http://www.quercy.net/lieux/didon/lacoste.html)

°SALZA (11/Aude)

6 km au nord-ouest de Mouthoumet

Il existe sur la commune de Salza le lieu-dit "Camp Templié" ou "Pra Templié". Camp signifie champ en occitan, pra ou prat voulant dire pré. A 3km à l’est de Mouthoumet se trouve le village de Laroque de Fa (Roca de Fano, 1215), qui viendrait du latin fanum : temple.

(source : interventions sur la plate-forme interactive n°126 de Voyage en Terre d’Oc sur Internet)

 

 

°SANCEY (comm. SAINT-JULIEN, 10/Aube, canton Troyes)

Commanderie templière de Sancey, entre celles de Troyes et de Verrière.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.7)

°SANNOIS (95/Val-d’Oise)

A la limite d’Argenteuil.

Rue de la Commanderie (des Templiers ?)

°SANTENY (94/Val-de-Marne) 94400

Près de Marolles.

Santeny se situe sur l'ancienne frange boisée du plateau de Brie, dont la forêt Notre-Dame constitue l'un des derniers vestiges, et s'étend de part et d'autre de la vallée de la petite rivière du Réveillon.

La première mention de Santeny ne date que de 1138 et indique une de ces petites seigneuries laïques généralement situées en bordure de terroir. Un château-fort y existe au nord du Réveillon puisqu'il est racheté en 1292 par l'Ordre du Temple qui y installe une Commanderie, reprise par la suite par les Hospitaliers et rasée seulement au XVIIIème siècle.

(source : http://arch.ipt.univ-paris8.fr/vdm/noticesarcheo/santeny.html)

°SARLAT-LA-CANEDA (24/Dordogne)

Sarlat habitée dès l'époque gallo-romaine, ne prit de l'importance que sous Pépin le Bref et Charlemagne. Pépin y fonda un monastère que le grand empereur enrichit du corps de saint Sacerdos, évêque de Limoges. Vers 937, le comte de Périgord rattacha à l'ordre de Cluny l'abbaye que le pape Eugène III plaça, bientôt après, sous l'autorité directe du Saint-Siège. En 1147, saint Bernard, revenant de la croisade des Albigeois, passa par Sarlat et y accomplit le célèbre miracle des pains guérisseurs, que commémore la tour Saint-Bernard ou Lanterne des Morts, élevée dans l'enclos du monastère. Depuis la fondation de l'abbaye, Sarlat était soumis à l'abbé, son seigneur.

Le bourg de Sarlat avait sa commanderie templière.

L'année 1204 marqua la première tentative d'émancipation de la ville et le début de la formation d'une commune. Celle-ci se constitua réellement en 1223 et prêta serment de fidélité du roi Louis VIII. Elle n'obtint cependant de s'administrer librement qu'en 1298. En 1317, le pape Jean XXII érigea Sarlat en évêché. Le Sarladais, région frontière entre les possessions des rois de France et d'Angleterre, pâtit (ou profita ?) d'une manière particulièrement violente de la guerre de Cent Ans.

Voir également °Domme.

(source : http://www.multimania.com/sebtec/sarlat/sarlat2.htm)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)

 

 

°SARCELLES (95/Val-d’Oise) 95200

Eustachie, veuve d’Augier de Sarcelles, vendit au Temple le domaine de Sarcelles où s’implantera la Maison membre de °Cernay.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

°SARRAZINES (comm. de ST-GERMAIN-LAPRADE, 43/Haute-Loire)

Ferme de la commune de Saint-Germain-Laprade, tout près de Brives-Charensac.

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)

°SARTROUVILLE (78/Yvelines) 78500

Géographiquement, Sartrouville occupe la vallée longeant la rive droite de la Seine et le plateau légèrement incliné nord-sud, qui relie les plaines basses de Montesson, Carrières sur Seine, Houilles, aux hauteurs du plateau d’Argenteuil et de Cormeilles en Parisis.

Pour ses origines une certaine incertitude règne sur notre cité. S’agissant de l’étymologie de la ville, deux acceptions sont proposées : sans doute échut-il à un vétéran Romain, après la conquête de la Gaule par Jules César, un territoire :

  • couvert de forêts, qu’il fit défricher : Sartoris Villa = Maison du défricheur ?
  • déjà défriché, où les gaulois cultivaient la vigne : Sartorum Villa = Village des vignerons ?

Jusqu’au moyen âge, nous n’avons guère de preuves pour savoir les raisons de l’édification du village et de son église Saint Martin. Des fouilles qui eurent lieu au siècle dernier ont montré l’existence d’une présence mérovingienne, par ailleurs il est attesté que les Templiers ont possédé une part importante des maisons dans le "Vieux Pays" de Sartrouville (rue du Temple) de 1119 à 1313 environ.

Lors de la disparition des Templiers, c’est tout naturellement que la propriété des maisons Sartrouvilloises passe à la tutelle des Bénédictins d’Argenteuil, qui eux même dépendaient de l’abbaye Bénédictine de Saint Denis.

(source : http://www.multimania.com/sartrouville/histoire.html)

 

 

°SAUGIRARD (comm. de PRUNIERS-EN-SOLOGNE, 41/Loir-et-Cher, canton Romorantin) 41200

La terre et la seigneurie de Saugirard étaient possédées en commun, au XIIème siècle, par les Templiers et le seigneur Etienne Bochard de Selles. Mais celui-ci, au moment où il venait d’embrasser la religion du Temple et de s’enrôler sous sa bannière, par ses lettres datées de 1177, fit abandon aux Templiers de tout ce qu’il pouvait avoir à Saugirard.

Les Templiers possédaient la dîme de Saugirard dont une partie leur avait été cédée par Odonet le Roux, moyennant 10 livres tournois, quatre vaches, un porc et un coq, ainsi qu’il résulte des lettres de l’abbé de Selles de l’année 1220.

Le village templier de Villedieu au nord-ouest de la commune de °Gièvres dans le Loir-et-Cher (41) a été fondé par la Commanderie de °Saugirard, rarement mentionnée attendu qu'elle était de nation bourguignonne.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.40)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°SAVIGNY-LE-TEMPLE (77/Seine-et-Marne, canton Melun) 77240

Le blason de Savigny-le-Temple est " Tiercé en pairle.

Avec le chef d'argent à une croix pattée de gueules au pied fiché. A dextre, d'azur à l'épée ailée d'argent au pommeau d'or acostée en pointe de deux étoiles d'or, avec le chef d'or à deux roses de gueules feuillées de sinople. A senestre, d'azur à la fasce d'or avec en chef deux roses d'argent et la champagne chargée d'une lune du même. "

La Croix du Temple évoque la donation par Louis VII, au retour de la deuxième Croisade (1149-1150), de la terre et de la seigneurie de Savigny aux Chevaliers du Temple qui y établirent, au lieu-dit Cesson, une Commanderie qui dépendait de °Corbeil. Cette charte est datée d’Orléans.

(source : http://www.altern.org/yann/othm5.htm)

(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France - Dumontier)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.27)

 

 

°SEGURET (84/Vaucluse)

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

°SENLIS (60/Oise) 60300

La "Porte de l’Hôpital des Chevaliers du Temple", à l’angle des rues du Temple et de la Halle, est le seul vestige de la Maison templière de Senlis, qui comme celle de °Festonval, était rattachée à °Belle-Eglise.

Une route templière, longeant la voie romaine dite "Chaussée Brunehaut", joignait Senlis à °Soissons par °Orrouy-sur-Authonne et °Mortefontaine.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.140)

(source : Les Templiers - Albert Ollivier – p.173)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°SENNEVIERES (comm. de CHEVREVILLE, 60/Oise, canton Nanteuil-le-Haudoin) 60440

La petite Commanderie de Sennevières au nord de celle de °Lagny-le-Sec dont elle était membre, fut établie sur la commune de Chèvreville au XIIIème siècle.

L’ancienne Commanderie des Templiers a été entièrement reconstruite par les Hospitaliers mais l’église Sainte-Marie-Madeleine et la "ferme de la Commanderie" sont construites à l’emplacement du Temple de Sennevières.

Rue du Temple.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.140 et 145)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°SEPVRET (79/Deux-Sèvres?)

En s'écartant de quelques km du chemin de Compostelle dans le Poitou (Châtellerault, Poitiers, Lusignan, Chenay, Chey, Sepvret), les pèlerins trouvaient refuge à la Commanderie Saint-Georges tenue par les Templiers puis par les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

Une église Saint-Martin était bâtie près du château seigneurial.

(source : http://www.district-parthenay.fr/parthenay/creparth/compostelle/francais)

°SERAINCOURT (08/Ardennes, arr. Rethel, canton Château-Porcien)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

 

 

°SERENICOURT ( ? ?)

Le vendredi 8 mai 1310, comparut le Frère servant Gillet de Encreyo. Il a été reçu dans la Maison de Sérénicourt, diocèse de Reims , par le Frère Jean de Cella.

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.247)

°SERGEAC (??)

Eglise romane de la Commanderie de Sergeac, surélevée et fortifiée au XIVème siècle.

(source : Histoire de la France et des Français au jour le jour, Tome II : 1180-1408 - André CASTELOT et Alain DECAUX, 1979 - P.287, photo)

°SERIEL (comm. de PUCHEVILLERS, 80/Somme, arr. Doullens, canton Acheux)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°SEVREY (71/Saône-et-Loire, canton Chalon) 71100

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

Le village de Sevrey, bâti en plaine, est situé à 6 km au sud de Chalon-sur-Saône en 2ème ceinture, sur l’axe Beaune-Mâcon (à proximité de l’autoroute A6). Son altitude en moyenne est de 190 m. La Corne, affluent de la Saône, le délimite au nord.

Sevrey doit son nom à une famille gallo-romaine SEVERIUS qui y possédait une villa. Le village a connu une grande notoriété depuis le bas-moyen-âge jusqu'en 1830, grâce à ses poteries (exportées dans toute la vallée de la Saône et du Rhône) et de la corporation des Tupiniers (ou fabricants de pots de terre) qui en possédait le privilège de production.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p. 1878.)

(source : http://www.cc-chalon-val-de-bourgogne.fr/sevrei.htm#anchor33685)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°SEZANNE (77/Seine-et-Marne) 51120

La Maison appelée "Le Temple de Sézanne" était rattachée à la Maison de °Tréfols (nord-ouest d'Esternay) qui dépendait de °Chevru.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.)

°SISTERON (04/Alpes-de-Haute-Provence)

 

 

°SIVREY (comm. d’ AUXON, 10/Aube, arr. Troyes, canton Ervy-le-Châtel)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°SOIGNY (51/Marne) 51210

La Commanderie de Soigny, au sud-est de Montmirail, dépendait de °Chevru.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.)

°SOISSONS (02/Aisne) 02200

En provenance de °Senlis, d’°Orrouy-sur-Authonne ou de °Mortefontaine, les Templiers pouvaient s’héberger dans leurs Maisons à Soissons, sises rue des rats et rue de la trinité. Cette dernière, dite "Maison de la Croix de fer", servait de lieu de justice. Toutes ont disparu.

Autour de Soissons, on trouve une densité de possessions templières : °Mortefontaine, °Vaux-Saint-Nicolas, °Billy-sur-Ourcq, °Oulchy-le-Château, °Rozières, °Ambrief, °Mont-de-Soissons, °Vailly, °Chavonne, °Chassemy, °Mont-Hussard et °Vieil-Arcy.

Frère Jean de Sarnage, précepteur de la Maison des Templiers de Soissons, en recevant Bertrand de Montigniac, et après lui avoir fait jurer à plusieurs reprises de garder religieusement les statuts secrets de l’Ordre, lui montre une croix sur laquelle était l’image de Jésus. Il lui dit de point croire en ce dernier, mais de croire au Dieu supérieur du ciel qui seul pouvait le sauver.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.374)

°SOISSY (95/Val-d’Oise, arr. Pontoise, canton Ecouen) 95440

Commanderie de Soissy.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.135)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°SOMMEREUX (60/Oise, arr. Beauvais, canton Grandvilliers) 60210

L’établissement des Templiers à Sommereux date de 1150 ; ils y implantèrent une Commanderie-baillie.

D’après Trudon des Ormes, la Commanderie de Sommereux fut fondée entre les années 1137 et 1157 sous le règne de Louis VII 51137-1180). Soustan de Fins en aurait été le premier bienfaiteur, par le don d’une terre dans la paroisse de Saint-Romain puis, en 1150, on voit Baudoin de Saint-Clair et son neveu faire d’autres dons. Elle avait à sa tête Simon Gallus de Valle mais c’est sous le magistère d’Haimard qu’elle deviendra baillie en 1224. Il y aura lutte d’influence avec °Beauvais, baillie dès avant 1190.

 

 

L’ancienne chapelle de la Commanderie est l’actuelle église qui domine le village aux fermes faites d’un clayonnage recouvert de torchis. C’est un fort beau monument templier bâti sur plan cruciforme, avec chevet plat à triplet. Le clocher, carré à la base, devient progressivement octogonal. Le porche ogival repose sur six colonnettes, trois de chaque côté ; une croix latine encadrée de deux feuilles y est sculptée. Derrière l’église, le logis reconstruit par les Hospitaliers au XVIIème ou XVIIIème siècle sur l’emplacement des bâtiments de la Commanderie templière, porte encore le nom de "ferme du Temple".

C’est dans le bras du transept sud que se trouve le "Baphomet", sculpture du XIIIème siècle qui fut à l’origine de la légende de Sommereux, racontant que les Templiers se levaient la nuit pour adorer cette effigie qui se transformait en chat ; cette légende se répandit après les dépositions du dernier commandeur., Raoul de Gisy (à ne pas confondre avec Ponsard de Gisy qui, lui, défendit l’Ordre), frère sergent qui, révèle les pratiques sacrilèges et immorales des Templiers.

Le comte de Loisne, dans l’édition qu’il fit du "Cartulaire de la Commanderie des Templiers de Sommereux" (1924), donne divers renseignements sur ce domaine templier. La Commanderie-baillie de Sommereux contrôlait la plupart des possessions templières du Beauvaisis : -°Broquiers (12 km à l’ouest de Sommereux) ; - °Marendeuil (ferme avec bois à l’est de Sommereux) ; - °Morlaine (la "ferme de l’Hôpital" dans la paroisse de Tillé, au nord-est de Beauvais) ; - °Clermont et °Neuilly-sous-Clermont (ferme avec chapelle en étage) ; - la Maison de Gandicourt sur la commune de °Belle-Eglise ; - °Lachaussée-du-Bois-d’Ecu au nord-est de Beauvais ; - °Laigneville ; - °Campeaux ;

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.137)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°SOMORENS (80/Somme)

Le jeudi 7 mai comparut le Frère Baudoin de Sancto-Justo, précepteur de °Pontivi, du diocèse d’Amiens. Il a été reçu par Robert de Sancto-Justo, son parent, dans la Maison du Temple de Somorens d’Amiens.

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.246)

°SORTOSVILLE-BOCAGE (50/Manche)

Le commandeur de °Valcanville était le patron de la petite église romane de Sortosville-Bocage, près de Montebourg, dédiée à Notre-Dame de l’Assomption, cette ancienne dépendance du Temple fut bâtie au XIème siècle, et remaniée par les Templiers au XIIème siècle.

 

 

On pénètre dans cette église par un élégant portail ; voûté en plein cintre, reposant sur deux colonnettes, il est orné de motifs géométriques de style normand, en dents de scie.

Le chœur, percé de quatre petites fenêtres en plein cintre, a conservé sa voûte romane ; elle repose sur des chapiteaux richement sculptés. Les chapelles sont ornées d’anciennes statues de Saint Laurent et de Sainte Catherine, deux saints que les Templiers vénéraient particulièrement. La douce vierge et martyre est occupée à enseigner la bonne parole, et sa main gauche présente un livre ouvert.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

°SOTTA (20/Corse)

Près de Porto.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’un haut-lieu templier, signalons cependant ce site car des Chevaliers de l’Ordre y ont trouvé au XIIIème siècle de nombreux lingots d’or dans une nécropole préhistorique. Il en resterait encore, toujours enfouis.

°SOUEZI ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

 

 

°SOULOMES (46/Lot, arr. Gourdon, cant. Gramat)

Au sud-est de Labastide-Murat sur la D.17.

La possession templière de Soulomès, avait pour voisines : °Le Bastit, °Cras et °Durbans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

°SOULTZ (68/Haut-Rhin) 68360

Commanderie de Soultz.

(source : Internet)

°SOURS (28/Eure-et-Loir, arr. Chartres) 28630

Sours est actuellement un village situé non loin de Berchères-les-Pierres, où se trouvent les carrières dont furent tirés les matériaux de construction de la cathédrale de Chartres.

La fondation de la Commanderie de Sours, la plus importante du pays chartrain, remonte à 1192.

Située à l’écart de Chartres (7 km au sud-est), elle se trouvait au centre du diocèse, au milieu d’une contrée dûment défrichée et mise en valeur ; ainsi tout prédisposait cette maison au rôle de commanderie-majeure.

 

 

Elle put être érigée grâce à un don de la comtesse Alix, fille de Louis VII et d’Aliénor d’Aquitaine, et veuve de Thibault IV, Comte de Blois et de Chartres, sénéchal de France, tué devant Acre en 1190. La conservation des actes nous permet d’établir la liste des biens qui furent donnés par Alix aux Templiers : une maison (hébergement) et une chapelle, le tout entouré de fossés ("herbergamentum suum de Soiis cum capella, prout fossatis clauditur"), un étang près de la maison, un pré, un moulin à vent et un étang près du moulin à cent mètre au sud-est de la commanderie ("et stagnum, quod est juxta herbergamentum et aliud stagnum cum molendino et prato"), une terre attenante au moulin et une autre terre.

Un acte fait à Paris en 1193 par Philippe-Auguste notifiait la fondation faite par sa "très-chère sœur Alix" et l’approuvait à la demande du comte Louis, son neveu ; la fondation fut approuvée par l’évêque de Chartres, Régnault de Mouçon. En novembre 1260, les Templiers échangèrent l’étang près du moulin ainsi que deux pièces de terre avec Jean de Sours qui leur céda pour sa part quatre muids de terre labourable situés entre Brétigny et Sours. Près d’un siècle après la donation initiale d’Alix, les Templiers achetèrent encore un arpent de terre devant la porte de leur propre Commanderie ("ante portam domus templariorum de Sors") en 1272. Sours avait en 1373 trois cents arpents de terre labourables, la grange de Bonville, trois cents arpents également, soit cent vingt à cent cinquante hectares.

On peut mesurer l’importance de Sours au simple fait que parmi ses nombreuses dépendances figurait la Commanderie même de Chartres !

La Commanderie de Sours, domaine agricole et puissamment fortifié, est toujours une ferme (propriété privée) qui a gardé l’enclos carré, les demi-tours de l’entrée, le soubassement sur une croisée d’ogives quadrangulaire de la tour centrale, des restes de murailles et une pièce d’eau, reste de l’ancien étang qui servait de vivier. L’ancienne chapelle des Chevaliers, autrefois isolée, est devenue une grange qui garde la remarquable membrure, aux couples courbés comme ceux d’un navire, de sa toiture. La charpente en bois de châtaignier subsiste encore, sa forme et ses appuis sont identiques à ceux du colombier. A l’entrée de la chapelle, sur le linteau de la porte, est un dessin bizarre qui représente, paraît-il, le casque des Chevaliers. Ce pourrait être, en effet, une calotte de fer enserrée d’un turban.

Sur l’actuelle place de Sours, se trouvaient deux portes, la plus grande était construite en ogive et en pierres taillées de Berchères, à plein cintre surmontée d’une tore (moulure ronde) et dominée par de jolis créneaux et une autre plus petite. Une charte de 1272 la signale "comme un point de repère remarquable" précédée d’un fossé. Une autre petite porte, avec son Tribole taillé dans le tympan, qui s’ouvrait à l’arrière sur les champs a disparu.

 

 

La massive tour postérieure de la commanderie, convertie aujourd’hui en colombier, a pu servir de tour de guet au XIIème siècle, haute de cinq mètres. Cette tour couvre une cave voûtée en arêtes d’ogive, régulièrement inondée et en partie remblayée ; seules les ogives restent visibles de même que l’escalier de pierres anciennes (aujourd’hui condamné) qui y accède. Des souterrains restés inexplorés règnent dans tout cet enclos et s’y croisent ; l’un d’entre eux, régulièrement inondé, longe le mur postérieur de la chapelle et de la maison.

Près de cette Commanderie, qui a eu une très grosse importance en France, existait, il n’y a guère, un grenier à blé. Non seulement on craignait le pillage, mais les récoltes étaient aussi moins régulières que de nos jours. Les Templiers assuraient à tous ceux qui s’étaient placés sous leur protection de la farine en cas de disette, mais aussi une distribution de semences en cas de gel. C’est ce silo qui avait fait accuser l’Ordre de stocker le blé pour le revendre lorsque, à cause de disette, les cours avaient monté.

Vers 1192, c’est probablement dans cette chapelle que Guillaume de Chartres, fils de Milon III, comte de Bar, fut reçu en la Commanderie de Sours, en pays chartrain, avant d’être élu 14ème Grand-Maître du Temple (1209-1219). Il participa au siège de Damiette en 1217 et mourut de la peste. Voici le blason de Guillaume de Chartres.

Sours aurait été un centre de haute initiation réservé à quelques Templiers judicieusement sélectionnés.

La liste des Commandeurs de Sours nous est connue :

1236 – Frère Jean, précepteur "preceptor" de Sours et frère Baudoin précepteur de Chartrain.

1273 – Guillaume Socel, précepteur de Chartrain.

1286 – Guillaume Gaudin, Maître du Temple de Sours.

1321 – Guillaume de Mail, "Commandeur des Maisons jadis au Temple", donne à bail le four de °Chartres, situé rue Berchot.

Les domaines directs du Temple de Sours étaient situés à Bonville, Gellainville, Génerville, Epernon, Gallardon, La Bourdinière, Mainvilliers, Boie Mivoie, Brétigny (hameau de Sours où fut signée la paix du même nom en 1360), Louville, Chandres, Cherville, Bucé (hameau et lieu-dit de Berchères-les-Pierres) et Nuisement. En forêt de Dreux, ils eurent tardivement une Maison à la Croix-près-Dreux.

(source : Les Templiers en Eure-et-Loir - Abbé Métais – 1902)

(source : La Commanderie des Templiers de Sours – R. Mairesse – Histoire locale Beauce et Perche n°36 septembre 1971)

(source : Les Mystères de la Cathédrale de Chartres – Louis Charpentier - p.208)

(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.31 et 79)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.113)

 

 

°SOUSPARSAT (23/Creuse, arr. Aubusson, cant. Saint-Sulpice-les-Champs)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°STAINS (93/Seine-Saint-Denis) 93240

Stains, terre et seigneurie, relevait de la Commanderie de °Clichy-en-l’Aunois.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.132)

°SUZE-LA-ROUSSE (26/Drôme)

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

 

T

°TANNAY (comm. de TRAMOYES, 01/Ain)

La Maison du Temple de Tannay est entourée de fossé.

(source : http://www.multimedia.com/insolite/Templiers)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°TARASCON (13/Bouches-du-Rhône) 13150

Les possessions templières de °Lansac et °Laurade (comm. St Etienne du Grès) étaient situées à proximité de Tarascon.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°TASTRE (16/Charente)

Poursuivant leur route vers l'Espagne, les pèlerins rencontraient près de Condéon, la Commanderie du Tastre, et plus loin encore celle de °Guizengeard, près de Brossac ; leurs églises frustres présentent la forme habituelle des édifices templiers.

(source : Archeologia n°27 - p.27 et 48)

°TAULIGNAN (26/Drôme)

En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …

°TAYSE ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

 

 

°TEMPLE-LAGUYON (comm. HAUTEFORT, 24/Dordogne)

à vérifier

°TEMPLE-LES-DOLE (comm. DÔLE, 39/Jura)

Avant son accession à la grande maîtrise, Bernard de Tramelay (4ème Grand-Maître de 1148 à 1153) était précepteur de Temple-les-Dôle, Commanderie régionale de Franche-Comté. Voici le blason de Bernard de Tramelay.

Chaque nuit du 14 au 15 août de l’année 53 de chaque siècle, date anniversaire de la bataille d’Ascalon où il trouva la mort, son fantôme reviendrait au Temple-les-Dôle, d’après une légende, accomplir un mystérieux périple. En Palestine, il fit construire et fortifier Gaza.

(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.29)

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.62)

°TEMPLEMARS (59/Nord) 59175

(source : Internet)

°TEMPLEUVE (59/Nord) 59242

(source : Internet)

°THONY (comm. de PONTAVERT, 02/Aisne, arr. Laon, canton Neufchatel)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°THORENC (06/Alpes-Maritimes)

"Il faisait, à Nice, une chaleur atroce, et je m'informai si les habitants du pays n'avaient point dans la montagne au-dessus quelque vallée franche où ils pussent aller respirer.

On m'indiqua celle de Thorenc. Je la voulu voir.

Il fallut d'abord gagner Grasse, la ville des parfums. (…)

La route s'engageait en pleine montagne, longeant des ravins profonds et dominée par des pics stériles, pointus, sauvages. Je me demandais quel bizarre séjour d'été on m'avait indiqué là ; et j'hésitais presque à revenir pour regagner Nice le même soir, quand j'aperçus soudain devant moi, sur un mont qui semblait barrer tout le vallon, une immense et admirable ruine profilant sur le ciel des tours, des murs écroulés, toute une bizarre architecture de citadelle morte. C'était une antique commanderie de Templiers qui gouvernait jadis le pays de Thorenc. (…)

En face de la commanderie, de l'autre côté de la vallée, mais plus bas, s'élève un château habité, le château des Quatre-Tours, qui fut construit vers 1530. (…) C'est une lourde et forte construction carrée, d'un puissant caractère, flanquée de quatre tours guerrières, comme le dit son nom." Guy de Maupassant

(source : http://lib.univ-fcomte.fr/PEOPLE/selva/Maupassant/textes/chats.htm)

 

 

°THORS (10/Aube, arr. Bar-sur-Aube, canton Soulaines)

Les commanderies proches de la forêt d’Othe, dépendaient de deux baylies plus lointaines, situées l’une à l’est de la forêt : Thors, l’autre à l’ouest : °Payns.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°TIGNET (06/Alpes-Maritimes)

Fort templier du Tignet.

(source : revue Trésors et recherches n°16 – p.7)

°TIRIEU (comm. de COURTENAY, 38/Isère, arr. La Tour-du-Pin, canton Morestel)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°TOILLON (59/Nord, arr. Avesnes, canton Landrecies)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°TOUFOU (comm. de LA ROCHE-EN-CLOUE, 86/Vienne, cant. de Lusignan)

°Les Roches et Toufou étaient deux possessions templières sur la commune de °La Roche-en-Cloué.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)

°TOULON (83/Var) 83200

TOULON commanderie maritime:

L'enceinte fortifiée s'étend sur moins de 200m de large, elle a dans son ensemble la forme d'un fer à cheval très allongé vers le nord.

Les remparts sont constitués par une muraille continue de dix mètres de haut sur laquelle s'appuient souvent des maisons.

Elle mesure 3m d'épaisseur à la base et 50 cm à sa crête. Elle est crénelée et percée de meurtrière. Certaines "maisons" y ont pratiqué des ouvertures, c'est le cas des deux maisons acquises par le Temple sur la murailles ouest.

Ainsi, l'Ordre du Temple qui avait établi une Commanderie maritime à Toulon pouvait échapper aux droit d'embarquement et de déchargement de leurs navires en toute franchise.

Les navires remontaient jusqu'aux maisons par le fossé qui faisait le tour des fortifications.

Des tours renforçaient les angles. C'étaient de robustes constructions rectangulaires aux solides assises évasives, coiffées d'un toit à pignon à deux égouts que remplacera plus tard une plate-forme crénelée.

 

 

Au beau milieu de cette façade maritime "le portal del mar" ouvrait sur un étroit rivage. Sa haute porte surmontée d'une tour était précédée par un embarcadère en bois.

Le Castelet : les Templiers y ont laissé trace de leur séjour, une maison porteuse d'un bas relief où Saint Jean-Baptiste est représenté avec son légendaire agneau, ainsi que l'église Saint-Sauveur du XIIème siècle qui fut leur chapelle.

Concernant l’implantation des Templiers près de Toulon, il est fait mention d’un Chemin du Temple ("carriero del templo") dans un livre sur les sites templiers, mais cette voie demeure introuvable. Il existe un quartier dit "Le Temple" mais celui-ci n’a pas accès à la mer.

(source : http://www.royalement-votre.com/Beauceant/plate-forme0009.html)

(source : Sur la trace des Templiers dans le Var - Pierre Gay)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°TOULOUSE (31/Haute-Garonne)

En 1064, une première expédition partie de Toulouse permit de reconquérir Barcelone ; les Templiers étaient une des solutions de la reconquête de l’Espagne et du Portugal aussi des donations affluent dès 1128 pour leur permettre d’édifier leur Commanderie de Toulouse, Commanderie-sœur de °Lespinet.

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.74)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°TOURBENAY (comm. d’ ESCOLIVES, 89/Yonne, arr. Auxerre, canton Coulanges-la-Vineuse)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°TOURNEFORT (06/Alpes-Maritimes)

Altitude : 550 m.

A 50 Km de Nice, prendre la N202 pendant 40km puis la D.26 à droite.

Tournefort est un village qui appartenait jadis aux Templiers, il fut malheureusement détruit lors d'un tremblement de terre en 1887 et abandonné.

Depuis Tournefort s'est reconstruit mais de manière dispersé sur l'ensemble de son territoire. De l'agglomération récente vous pourrez accéder aux vestiges de l'ancien village par un large escalier. Vous découvrirez les ruines du château envahies par la végétation mais facilement accessibles grâce aux petites allées aménagées.

Pour l'anecdote, il paraît que le nom du village doit son origine aux nombreux moulins à vent qui existaient avant le tremblement de terre...ceci nous laisse donc supposer que le vent doit de temps en temps y souffler fort !

Village voisin : °Villars-sur-Var.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/alpmarit/tournefo/tournefo.htm)

 

 

°TREBAIX (comm. VILLESEQUE, 46/Lot)

A Trébaîx dans le Quercy se trouvent les vestiges d'une commanderie des Templiers dont la tour date du XIIIème siècle.

Elle a subi d'importants remaniements au XIVème siècle.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

(source : Internet)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

°TREFFLEAN (56/Morbihan)

A l'est de Vannes.

(à vérifier)

°TREFOLS (51/Marne, arr. Epernay, canton Montmirail) 51210

D’abord simple grange, La Maison de Tréfols, au nord-ouest d’Esternay, était un des membres de °Chevru.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.)

°TREMINIS (38/Isère)

Une croix pattée de l’Ordre est érigée devant l’église de Tréminis.

°TRICOT (60/Oise, arr. Clermont, canton Maignelay)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°TRILBARDOU (77/Seine-et-Marne) 77450

Maison templière à Trilbardou situé à l’ouest de Meaux.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.150)

°TROCHE (comm. LE MONS-ET-TROCHE, 19/Corrèze, canton Vigeois)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

 

 

°TROUANS-LE-GRAND (10/Aube, arr. Arcis-sur-Aube, canton Ramerupt)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°TROYES (10/Aube) 10000

Ancienne capitale de la Champagne.

La Commanderie régionale de Basse-Bourgogne installée à Troyes était la Commanderie-sœur de celle de Payns.

Plus rien ne demeure des Templiers de Troyes, sinon au Pont-Saint-Hubert, sur une pierre d’église, l’humble devise des orgueilleux chevaliers : Non nobis, domine, non nobis, sed nomini tuo da gloriam (Non pour nous, Seigneur, non pour nous mais pour la gloire de ton nom).

Lors du concile de Troyes en janvier 1128, Saint Bernard rédigea la règle du Temple qui devait être complétée lors du concile de Pise en 1134.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.8 et 99)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°TULLE (19/Corrèze) 19000

A l’est de Tulle, un lieu-dit "Croix Rouge" qui pourrait être d’origine templière.

°TURNY (89/Yonne, arr. Joigny, canton Brienon-sur-Armançon)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

 

U

°UNCEY (21/Côte-d’Or, arr. Semur, canton Vitteaux)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°USSON (63/Puy-de-Dôme) 63000

"Le Commandaire" - Château de Parentinien

(source : Internet)

°UTELLE (06/Alpes-Maritimes)

Dans le village d’Utelle, l’un des fiefs templiers de la région (Côte-d’Azur-Nice), Guy Tarade a découvert une énigmatique "plaque au serpent", scellée dans un mur à 1m50 du sol. L’église templière présente une singularité liée au déplacement du soleil sur un des piliers de l’église.

(source : Gouvernants invisibles et société secrètes – Serge Hutin – p.131-132)

°UZESTE (33/Gironde)

Le tombeau du pape Clément V, mort en 1314, se trouve dans la collégiale Notre-Dame. Premier des papes d’Avignon, il abolit au concile de Vienne (1312), l’Ordre des Templiers.

(source : Sur les chemins de l’histoire de France – p.348)

 

V

°VACQUEYRAS (84/Vaucluse) 84190

Le Domaine Le Clos des Cazaux à Archimbaud-Vache est une ancienne métairie des Templiers située au cœur du prestigieux vignoble de Vacqueyras.

(source : http://www.les1001vins.com/cazaux/cazaux.HTML)

°VAILLY-SUR-AISNE (02/Aisne, arr. Soissons) 02370

A l'est de Soissons, dans la fourche formée par l'Aisne et la Vesle, cinq Commanderies quadrillent un secteur d'une douzaine de km de côté : Vailly-sur-Aisne, °Chavonne, °Chassemy, °Mont-Hussard (vestiges sur la commune de Courcelles-sur-Vesles) et °Vieil-Arcy.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°VALCANVILLE (50/Manche, arr. Valognes, canton Quettehou) 50760

Altitude moyenne de 25 mètres.

Valcanville fut le siège d'une Commanderie de Templiers, dans le site verdoyant du Val de Saire. La Commanderie de Valcanville fût édifiée par les chevaliers de l'Ordre des Templiers entre 1123 et 1125 à la demande du roi anglo-normand Henri 1er Beauclerc.

Valcanville est la seule Templerie de la Manche que l'on puisse citer de source sûre.

Elle se situe entre Cherbourg et Barfleur, un port templier principal ouvrant sur l'Angleterre. La Baylie de Valcanville permettait de surveiller l’embarquement vers l’Angleterre à partir de Barfleur.

Quelques ruines subsistent : des cheminées et murs massifs flanqués de meurtrières. Lors de la destruction de l'Ordre, tous les biens templiers passèrent aux mains des Hospitaliers. Le moulin de la Baylie de Valcanville dans le Cotentin fut dépouillé, après l’arrestation des Templiers, de sa grande roue, des ses meules et de ses tuiles !

 

 

Ainsi la Commanderie de Valcanville fût remaniée en 1312 et resta active jusqu'à la révolution de 1789 où elle fût abolie. Les logis principaux, d'époque hospitalière, ont été restaurés et servent encore aujourd'hui comme locaux d'habitation. Au-dessus d'une porte la présence d'une croix hospitalière atteste de la présence de l'ordre en ces lieux.

Ces ruines sont aujourd'hui entretenues par les actuels propriétaires, ce qui incite le public à venir les visiter. Restes de la Commanderie : muraille, cheminée, meurtrières, logis reconstruits XVème/XVIIIème.

(source : http://www.ifrance.com/normandie/valcanvi.html)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.221)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.119)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)

°VALENCAY (36/Indre) 36600

Situé au nord-ouest du département de l'Indre, le Canton de Valençay fait partie du Boischaut nord, une des quatre régions naturelles qui constituent précisément l'Indre en Berry ; Ses paysages sont ceux d'une délicate gâtine, doucement vallonnée, où serpentent de petites rivières, où les champs et les prés inondés de soleil à la belle saison se démarquent de forêts et des bois par un liseré bleuté.

La Villa du gallo-romain Valens, devrait être à l'origine du nom de la ville, Valenciacus domaine de Valens a logiquement donné Valençay.

Très rapidement, la terre de Valençay entre dans la mouvance des très puissants comtes de Blois. Cependant le fief se trouve morcelé entre plusieurs seigneurs qui portent tous en partie, le titre de seigneur de Valençay.

La division existe également pour l'implantation démographique, dans la mesure où l'installation humaine s'effectue à partir de trois pôles :

La Commanderie des Templiers qui provoque la formation d'une agglomération : le Bas-Bourg, distinct de celui qui se développe autour du château et du Bourg de l'Eglise.

(source : http://www.valencay.com/VALENCAY.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°VALENCE (26/Drôme) 26000

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°VALENCIENNES (59/Nord) 59300

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

 

 

°VALEYRAC (33/Gironde)

Face à la rivière, sur une butte, s’élevait autrefois un hôpital appartenant à l’Ordre des Templiers. Ceux-ci, ainsi que les pèlerins, y faisaient halte lorsqu’ils se rendaient à Saint-Jacques-de-Compostelle. Ces chevaliers ont laissé un vaste vignoble dont l’origine remonte à six siècles de nous.

Cet établissement disparut peu de temps après la disgrâce de l’Ordre. Plus tard fut érigé un château défendu par quatre grosses tours. Ce castel disparaîtra à son tour. On en retrouve encore les traces dans les vastes constructions du château Le Temple dont demeure la bâtisse d’habitation, aux lignes sobres, en pierres de taille.

Vignobles Château Le Temple.

(source : http://www.medoc.org/chateaux/le-temple.htm)

°VALLAN (89/Yonne, canton Auxerre)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°VALLECROSIA ()

Quand en Italie, on descend de la Vallée des Merveilles vers la mer en suivant la direction de l’Aigle, on arrive à cet autre Val de Croix : Vallecrosia, petite bourgade où se trouvait une baillie templière. Curieuse coïncidence car ce troisième point secret, aussi énigmatique que le Valcrose de Trigance, possède également son " nid d’aigle ".

(source : L’Or des Templiers – Maurice Guinguand – p.203 à 205)

°VALLEE (comm. de BERCENAY-EN-OTHE, 10/Aube, arr. Troyes, canton d’Estissac)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°VALREAS (84/Vaucluse) 84600

Dans le Haut-Vaucluse, l'Enclave des Papes accueillit une importante Commanderie de Templiers au XIIème. Elle fut acquise par les Papes d'Avignon au début du XIVème.

(source : http://www.provenceguide.com/valreas.htm)

°VAOUR (81/Tarn, canton Gaillac) 81140

La croix pattée des Templiers est présente sur le blason de Vaour.

"Ecartelé.

En 1 et 4 d'argent à une croix pattée alaisée de gueules.

En 2 et 3 de sinople à une fasce d'or chargée de 3 cors de chasse de sable, accompagné en chef d'une hure de sanglier d'argent."

Ce document est la transposition sur le Web d'un petit fascicule photocopié réalisé en 1972 par Francis Fabre. Aujourd'hui, la partie écurie-grange de la Commanderie subsiste et sa toiture a été restaurée. Elle est utilisée comme salle de spectacles occasionnels (théâtre, concerts), notamment pendant le festival de l’été de Vaour.

 

 

Dès 1136, grâce à des dons importants, une première commanderie est fondée en Languedoc par Roger III, comte de Foix. Vers 1140, soit quatre ans seulement après, les Templiers ont des biens dans la châtellenie de Penne. Plusieurs d'entre eux résident alors dans la paroisse de Sainte Marie-Madeleine des Albis, sur la rive droite de l'Aveyron.

Ces Templiers à robe blanche garnie de la croix rouge pattée constituèrent très tôt un important domaine. Les premiers actes de donation, datés de 1143, sont relatifs aux droits territoriaux de la combe des Albis que Waldemar de Penne et ses chevaliers accordèrent pour le salut de leur âme à Pierre Humbert Prieur.

En 1150, Bernard Armengaud donna ses moulins et rivages d'Auriole à Pierre Hugue, puis Bernard Adémar d'Auriole céda à son tour ses moulins pour la réception de son fils dans l'Ordre.

Les membres de la famille de Penne passent donc pour les premiers bienfaiteurs des Templiers dans le pays. Mais tous les autres habitants, que se soient les chevaliers, comtes ou vicomtes, ou les plus simples propriétaires terriens, tous firent d'importantes donations pour participer aux avantages spirituels de l'Ordre, sous la dénomination de "Frères Donnés" et pour être enterrés dans le cimetière des chevaliers (ainsi Raymond de Doguers, Bernard d'Auri, Amiel de Penne...) (cart n°21 et 27)

Ainsi, leurs possessions prenant de plus en plus d'importance, vers 1160, ils cherchèrent un site afin d'y implanter le siège d'une Commanderie. Sans raisons apparentes, ils avisèrent une butte de grès stérile dominant largement la campagne environnante, en pays des Affraux, loin de toute voie de passage.

C'est qu'ils avaient découvert que ce site dominant avait été, plusieurs millénaires avant, une butte sacrée, siège de ce qui semble être un culte de l'eau ainsi qu'en témoigne la dalle à rigoles, dégagée au nord de la Commanderie en 1970-1971, et peut être d'un village (qui reste à découvrir).

Là, mille ou deux mille ans avant J.C., mais aucun objet n'a permis une datation précise, des hommes auraient cru aux vertus médicinales des eaux de ce lieu et y auraient pratiqué leurs rites. Les Templiers croyaient aux sites privilégiés. C'est pourquoi ils décident que là serait élevée leur commanderie.

Cette "Maison", ainsi que l'appelaient les Templiers, n'était pas un château fort comme le veut la tradition locale, et ses murs n'auraient pas résisté à une attaque en règle. Elle était de plan trapézoïdal et occupait une surface de 2500 m2 environ, soit approximativement 1100 m2 de bâtiments.

 

 

Le porche d'accès, voûté en plein cintre et surmonté d'une pierre armoriée, s'ouvre au nord-est dans un angle de la Commanderie et donnait dans une première cour. Face à l'entrée, un bâtiment était destiné à l'exploitation agricole, aspect que possédait presque toute commanderie provinciale. Il abritait au niveau de la cour la grange dont on peut voir encore une porte surmontée d'une pierre armoriée rendue illisible.

Une rampe en pente douce conduit à l'étage inférieur à travers une porte au cintre irrégulier, à une vaste salle à la voûte romane. Celle-ci était utilisée comme écurie (n'oublions pas que les Templiers étaient des chevaliers). Ce bâtiment présente, côté sud, une série de contreforts massifs très rapprochés.

 

 

A gauche de la cour d'entrée se trouvait la "Grande Maison", c'est à dire la partie de la commanderie réservée aux chevaliers et strictement interdite aux laïcs. La pièce maîtresse de la "Grande Maison" était le "donjon", grosse tour massive d'une vingtaine de mètres de haut et située à l'Est de la Commanderie.

D'un appareil très régulier, il était décoré extérieurement de pilastres à peine saillants et réunis par des arcatures en plein cintre. Il abritait au rez-de-chaussée la chapelle à laquelle le public accédait après avoir traversé le cimetière, par une porte a double voussures romanes supportées par des colonnes à chapiteaux. Elle était placée sous le vocable de Notre Dame. Sa voûte, en berceau légèrement ogival, était divisée en deux travées par un arc doubleau en ogive et supporté par deux colonnes à chapiteaux historiés. Un cordon courait à la naissance de la voûte, tout autour de la chapelle.

Contre le mur terminal, un escalier tournant de quatre-vingt six marches menait au-dessus à une salle voûtée, elle aussi en ogive. Le sommet du "donjon" devait être à l'origine une plate-forme, mais il fut par la suite couvert d'une toiture à trois pans surmontée d'une tour de guet. Il était fortifié et présentait au sommet des murs une couronne de corbeaux destinés à porter des hours à mâchicoulis.

Une salle basse, fortifiée de même manière, s'appuyait contre le "donjon". Elle servit à partir de 1684 de nef à la chapelle, après la destruction par un incendie de l'église paroissiale.

 

 

La partie conventuelle était constituée par deux bâtiments perpendiculaires qui enserraient, avec le "donjon" et sa salle basse, une cour intérieure. Le bâtiment à deux étages dont on voit encore la façade était destiné au rez-de-chaussée aux cuisines et au réfectoire, et l'on peut encore de nos jours retrouver le four. Au-dessus était certainement le logement du Commandeur, comme en témoigne toujours une pierre armoriée au-dessus d'une fenêtre. Une tour octogonale à trois étages marqués à l'extérieur par un cordon de boutons en relief permettait d'accéder aux appartements. Elle servait de cage à un escalier en colimaçon dont les marches présentaient de quatre en quatre, à l'intrados, une main tenant un bâton noueux, symbole du bâton du Commandeur.

Ainsi devait se présenter la Commanderie de Vaour aux XIIème et XIIIème siècles, mais très peu de documents permettent d'en donner une description détaillée.

Elle était occupée par un très petit nombre de chevaliers : moins de dix certainement. Le reste de la communauté se dispersait dans les paroisses voisines à mesure que de nouvelles donations ou ventes de la part des bienfaiteurs augmentaient le domaine terrien ou les privilèges comme on peut le constater dans le cartulaire de la Commanderie, daté de 1202.

C'est ainsi qu'en 1196, Raymond de Penne exempte les chevaliers de la "Maison de Vaour" des droits seigneuriaux dans la châtellenie de Penne (Cart.n°94). Après les seigneurs de Penne, il faut placer au rang des bienfaiteurs des Templiers, les chevaliers de Montaigut, les seigneurs de Cahuzac, puis le comte de Saint Gilles et les vicomtes de Saint Antonin.

Petit à petit, toutes les possessions des Templiers sont affranchies des droits seigneuriaux et des redevances par simple don ou par achat de ces droits. Les chevaliers de Montaigut donnèrent, pour la rédemption de leurs péchés, les fours du château de Montaigut et les habitants du lieu furent obligés d'aller cuire leur pain au four des Templiers.

Ces chevaliers firent don ensuite de leur chapelle et de ses appartenances, franches de toute taille, guet, albergue et autres droits (Cart.n°78 et 92). L'abbé d'Aurillac vendit aussi à la "Maison de Vaour" l'église de Trévan et ses appartenances (Cart.n°25). Les Templiers eurent très tôt des possessions dans le Quercy.

Le 14 mai 1181, les chanoines de Saint Antonin donnèrent, pour que les Templiers les protègent contre leurs ennemis, l'entier territoire de Montricoux avec ses trois églises de °Montricoux, de Saint Laurent de Meynet et de St Benoît de Castres, se réservant seulement les dîmes des paroisses. Ses biens s’étendent au XIIIème siècle sur sept cantons, dont les revenus s’augmentent de dîmes, de droits de pâturage et du travail des serfs " donnés ". Comme ailleurs on est amené à fragmenter ce territoire trop vaste pour être correctement géré, et l’on crée les Commanderies de °Montricoux et de °Lacapelle-Livron.

 

 

Après l'abolition de l'ordre, proclamée par le pape Clément V au concile de Vienne en 1311, Vaour passe dans les possessions de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem, appelé encore ordre des Hospitaliers et plus tard Ordre de Malte. La Commanderie est alors rattachée au grand prieuré de Saint Gilles. Elle subit plusieurs remaniements comme le montrent encore des ouvertures à meneau de style XVème siècle et des défenses prévues pour le tir aux armes à feu.

Vers 1850, 1'accès au "donjon" et à sa chapelle fut interdit au public pour vétusté. Classé monument historique en 1909, il s'écroula en 1910 sans que rien ne fut tenté pour le sauver. Ses pierres furent vendues et servirent à bâtir de nombreuses maisons de la région. Il est encore possible de voir de nombreuses sculptures ornementales ainsi que des inscriptions templières scellées dans les murs de l"Hôtel du Parc" de Vaour.

Le "Cartulaire de la Commanderie de Vaour" fut écrit en 1202 par Guilbert, chanoine à St Antonin, sur l'ordre de Pierre del Castel, Commandeur de Vaour (Archives de la Haute-Garonne)

(source : http://www.gazel.nu/quartier/histctv.htm#historique)

(source : http://www.altern.org/yann/othm5.htm)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIII ème siècle – p.122)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°VARAGES (83/Var)

Sur la D.560 qui relie St Maximin à Moustiers-Ste Marie (près du Lac de Ste Croix).

Varage est un tranquille et paisible village de la partie ouest du haut Var. Bâti sur de curieuses falaises de tuf, Varages est un ancien fief des Templiers.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/varages/varages.htm)

°VAUHALLAN (91/Essonne)

A l'orée de la vallée de Chevreuse, à 20 Km de Paris, le calme et verdoyant village de Vauhallan (du latin Vallis Hellandi : la vallée du vent ) dresse sa vieille église sur une butte, en bordure de la route qui relie Igny au plateau de Saclay.

De la première église, fondée vers 530 par Childebert 1er, fils de Clovis et de Sainte Clotilde, il ne reste que la crypte en forme de croix, de proportions très humbles, abîmée par la désaffectation, l'abandon puis de maladroites restaurations.

La chapelle Romane, bâtie d'abord sur la crypte, fut considérablement agrandie à la fin du XIIIème siècle, époque à laquelle on construisit la nef principale qui, avec l'ancienne chapelle à gauche, une nouvelle chapelle à droite et le clocher, forme une croix latine.

La clef de voûte en pendentif de la troisième travée, ornée de la couronne royale de France, permet, par certains détails, de l'attribuer au règne de Charles VI.

L'abbaye Saint-Louis du Temple à Limon près de Vauhallan fut construite dans la propriété du château de Limon de 1950 à 1955.

Ce monastère a été fondé à Paris par la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Condé en 1816 dans ce qui restait du palais des Templiers auquel elle doit son nom.

(source : http://perso.wanadoo.fr/philippe.froidure/histoire/vauhist.htm)

(source : http://perso.wanadoo.fr/philippe.froidure/limon/limon.htm)

 

 

°VAULX (comm. de SAINT-ALBAN-LE-ROCHE, 38/Isère, arr. La Tour-du-Pin, canton La Verpillière) 38300

Dans le Dauphiné. Entre Lyon, Grenoble et Chambéry.

Temple de Vaulx. A l'Isle d'Abeau. Ce nom perpétue le souvenir d'une Commanderie de Templiers dont le domaine leur avait été donné par Garin de Vaulx au XIIème siècle. Son rôle était de protéger les pèlerins qui allaient prier à Chambéry devant la relique du Saint Suaire. Il reste peu de vestiges : l'abside de la chapelle, peut-être une partie du moulin, mais surtout le "cartulaire de Vaulx" (recueil de titres relatifs aux droits temporels d'un monastère) qui nous donne de nombreux renseignements sur la région à cette époque.

(source : http://www.multimania.com/villefontaine/muse.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°VAUNENARGUES (13/Bouches-du-Rhône)

Les restes d’une importante Commanderie templière ont été fondus dans l’enceinte de l’actuelle ferme de Bayle. Une tradition locale veut qu’un important magot y soit caché !

(source : Historia 416bis – La course aux trésors en France – p.130)

°VAUQUIERES (comm. MAUGUIO, 34/Hérault)

La Commanderie de Vauquières sur la commune de Mauguio était la Commanderie-sœur de °Montpellier.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°VAUX-SAINT-NICOLAS (comm. de MERCIN-ET-VAUX, 02/Aisne, canton Soissons) 02200

La Maison de Vaux-Saint-Nicolas était située sur la commune de Mercin à l’ouest de Soissons en direction de °Mortefontaine.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°VAUX-SUR-SEINE ()

Lieu-dit " Le Temple " sur les bords de la Seine, à Vaux-sur-Seine, entre Triel-sur-Seine et Les Mureaux.

°VAYZILLE ( ? ?)

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)

°VELLE-SOUS-GEVREY (21/Côte-d’Or, arr. Dijon, canton Gevrey)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

 

 

°VENCE (83/Var, arr. Grasse) 06140

Depuis 1155, l’Ordre du Temple se serait établi à l’emplacement des anciens postes romains, au Broc, à Gattières, à La Gaude, à Saint-Martin-de-Vence, à Tourettes, à Saint-Laurent, etc. Le Commandeur de Vence aurait été arrêté le vendredi 13 octobre 1307 à 5 heures du matin par le vigan de Saint-Paul. Après la dissolution de l’Ordre, ses biens seraient revenus aux Hospitaliers de Saint-Jean et aux seigneurs du pays, le castro de Gauda, le château de La Gaude, devenant la propriété des Villeneuve, ainsi qu'en témoigne le testament de Pierre Romée. Point stratégique contrôlant une importante voie d’accès vers la mer, le château dit "Puget Treize Dames" était une ancienne résidence des Templiers qui dominait la rive droite du Var, entre Saint-Jeannet et Gattières. Il a été remanié plusieurs fois au cours des siècles et l’actrice Viviane Romance, qui a restauré cette belle demeure, a découvert qu’un ancien propriétaire s’appelait Viviano Romano !

Il semblait comme protégé par le camp du Baou des Blancs à Vence, dont le nom vient du fait que cette place forte bâtie en arc ovale contre à-pic fut réoccupée par les pénitents blancs et fortifiée par les Chevaliers de l’Ordre du Temple. Là encore la superposition des types de construction est particulièrement nette. De plus l’intérieur offre les ruines de bâtiments militaires, chapelle et tour de guet.

Une légende situe à Saint-Martin-de-Vence un trésor templier. Un authentique chercheur de trésors, le chancelier Adenauer, fréquentait le domaine Saint-Martin-de-Vence.

(source : Le Pays de Vence – François Cali – p.18)

(source : Trésor du Monde – Robert Charroux – p .50)

(source : revue Trésors et Recherches n°16 de mai-juin 1981 – p.7)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

(source : http://www.templiers.org/plateforme0031.html)

°VENDOME (41/Loir-et-Cher) 41100

Sur le Loir.

Le piton rocheux sur lequel se dressent encore les vestiges du vieux château était à l'époque de la conquête romaine, le siège d'un fort qui protégeait l'une des frontières du pays chartrain auquel était rattachée la place forte de Vendôme (Vindocinum pour les romains). Vendôme était situé sur l’une des deux voies d’Orléans au Mans, l’autre passant par Fréteval. Une voie conduisait également de Vendôme à Meung-sur-Loire par Cravant et une autre de Vendôme à Blois. On peut encore voir au milieu des vignes, près de la route de Blois, une pierre levée datant de cette époque.

La population vivait au pied de cette montagne, sur un archipel de petites îles formées par le Loir qui se partage en plusieurs bras, à l'emplacement du quartier compris entre l'église de Saint Martin, qui évangélisa le premier le pays, et la chapelle de Saint Pierre la Motte.

On peut également voir quelques vestiges : tour carrée, caveau, de l'église consacrée à Saint Bienheuré qui poursuivit l'œuvre de Saint-Martin.

 

 

Au VIème siècle, sous la dynastie mérovingienne, Vendôme fût séparée politiquement de Chartres. Au XIème siècle, le comté de Vendôme fût rattaché à l'Anjou. De cette époque, date la fondation de la puissante abbaye de la Trinité dont l'abbé porta le titre de cardinal jusqu'à la fin du XVIème siècle. Les moines Bénédictins de la Trinité créèrent le Bourg-Neuf, protégé par l'abbaye.

Au XIIème siècle, Geoffroi de Plantagenêt épousa Mathilde, fille de Henri 1er d'Angleterre. La reine fonda une maison de Templiers dont il ne reste que quelques vestiges, l'église ayant été saccagée sous Henri IV et modifiée par plusieurs restaurations successives. Les cloîtres qui en dépendent furent bâtis au XIIIème siècle par les Cordeliers auxquels les Templiers avaient cédé leur Maison en 1223. La limite entre les quartiers dépendant des Bénédictins et des Templiers correspondrait à l'actuelle rue du Change. Sous Henri II, roi d'Angleterre, le Vendômois qui dépendait de l'Anjou, devint pays anglais et Vendôme ville frontière. En raison de cette position, le Vendômois fût souvent le théâtre de combats, comme la célèbre bataille de Fréteval en 1194.

En 1204, le comté d'Anjou fût restitué à la France et avec lui le Vendômois. Les comtes de Vendôme devinrent de fidèles défenseurs de la royauté capétienne qu'ils avaient combattue pendant un siècle. La reine Blanche de Castille s'y installa avec le jeune Louis IX (futur Saint-Louis) en 1227.

En 1223, les Templiers possédaient hors la ville de Vendôme, une Maison dite l’Hôpital ; cette propriété avait été donnée depuis l’arrestation des frères à l’abbaye de Notre-Dame de Lépeau, nommée de la Pitié de Dreux, aux Frères Mineurs de Vendôme.

Lieu-dit "Le Temple" à Vendôme.

(source : http://www.loirevallee.com/histoire%20vendome.html)

(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.354)

°VENRELLA (comm. d’ ARLES, 13/Bouches-du-Rhône)

Les maisons de °Négaromicus et de Venrella dépendaient de °Saliers.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°VERBERIE (60/Oise) 60410

Au nord-est de la Maison de °Senlis et à l’ouest de la Commanderie d’°Orrouy-sur-Authonne, Verberie fut également le siège d’une Commanderie templière sur les bords de l’Oise.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

 

 

°VERNOLS ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

°VERUE (60/Oise) 60170

Au nord de °Compiègne, Vérue (entre Ribécourt et Bailly) possède les vestiges d’une chapelle templière transformée en grange.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140 et 146)

°VEUREY-VOROIZE (38/Isère)

C'est dans le sud-est de la France, sur la rive gauche de l'Isère et à 12 km de la Capitale des Alpes, Grenoble, que vous trouverez le village de Veurey-Voroize. A 185 m d'altitude, il est encadré à l'est par le massif de la Chartreuse et à l'ouest par celui du Vercors.

"La voie romaine" de Saint Ours nous rappelle que sous la domination romaine, VOREIUM était en communication par l'Isère, le Rhône et la mer avec la capitale de l'Empire.

La tour féodale du XIIIème siècle qui se dresse à l'entrée du village appartenait très probablement à un ordre de chevalerie, Les Templiers, d'où son nom de "Tour des Templiers ". Bombardée en 1814 elle en porte encore des traces. Le château qui domine le village, date lui du XVème siècle.

(source : http://www.ac-grenoble.fr/veurey/cm.htm)

°VIC (57/Moselle, arr. Château-Salins)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°VICHY (03/Allier) 03200Située à 7 km à l'est de la célèbre station thermale, la Combe des Malavaux est une suite de carrières arrosées par la rivière de Guyon. C'est un endroit peu engageant dont le nom de "vallée maudite" justifie bien sa réputation.

En surplomb, au sommet d'un rocher escarpé, subsistent les ruines de l'authentique Commanderie templière Saint-Louis.

Une collection d'objets, divers ossements humains et un émouvant Christ en ivoire ont été trouvés sur le site.

 

 

Dans les alentours, on reconnaîtra le "Puits du Diable" et la "Fontaine des Sarrasins".

De cette Commanderie au château de Virmeux, s'étendait un souterrain dont les issues n'ont pas encore été retrouvées. Sur ordre de Philippe le Bel, le souterrain fut défoncé en plusieurs endroits du côté de la Commanderie.

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.35)

°VIDAUBAN (83/Var)

Le domaine du Vieux Château d’Astros, au passé historique riche, se situe à Vidauban (centre var). La Commanderie édifiée au XIIème siècle par les Templiers a été occupée par ses bâtisseurs, puis par l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem connu sous le nom des Chevaliers de Malte. A la Révolution le domaine est vendu. Depuis cette époque le Vieux Château d’Astros est toujours la propriété de la même famille. Vignobles.

(source : http://astros.ifrance.com/astros/)

°VIEIL-ARCY (02/Aisne, cant. Braine) 02160A l'est de Soissons, dans la fourche formée par l'Aisne et la Vesle, cinq Commanderies quadrillent un secteur d'une douzaine de km de côté : °Vailly-sur-Aisne, °Chavonne, °Chassemy, °Mont-Hussard (vestiges sur la commune de Courcelles-sur-Vesles) et °Vieil-Arcy.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°VIENNE (38/Isère) 38200

Sur le Rhône.

En 1311-1312 y a lieu le concile de vienne au cours duquel Philippe le Bel obtient la condamnation des Templiers.

(source : Sur les chemins de l’Histoire de France - p.359)

°VIENZOS (65/Hautes-Pyrénées, arr. Bagnères-de-Bigorre, canton Castelnau)

La Maison de °Saint-Marcel en Haute-Garonne dépendait apparemment de la Commanderie de Vienzos dans les Hautes-Pyrénées.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°VIESSOIX (50/Manche)

Le fief du Temple de °Courval (Calvados) s’étendait jusque dans la Manche. Il englobait, entre autres dépendances, les Templeries de Viessoix et de °Courson, deux métairies qui comprenaient quelques pièces de terre.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

 

 

°VIEUX-POUZANGES (85/Vendée)

Une fresque du XIIème siècle dans l’église de Vieux Pouzanges représente le Templier devant la Sagesse.

°VIFFORT (02/Aisne, arr. Château-Thierry, canton Condé) 02540

A Viffort (entre Château-Thierry et Montmirail) se trouvait une autre Commanderie dans la mouvance de celle de °La Ferté-Gaucher. Elle avait deux membres : - °Essises, terre et seigneurie qui avait été donnée au Temple au début du XIIIème siècle par la veuve de Gillon de Chalons ; - °Château-Thierry, une Maison (sur la route de °Château-Thierry à Montmirail) et quelques prairies situées près du pont de la Marne.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°VILLANDRY ()

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°VILLARS (01/Ain, arr. Trévoux, canton Saint-Trivier)

La Maison du Temple de Villars a été fondée avant 1201. La Maison est située en dehors de l’enceinte de la ville.

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°VILLARS-SUR-VAR (06/Alpes-Maritimes)

Résidence privilégiée des Comtes de BEUIL, s'est développé sur le plateau du Savel entre le château et l'Eglise. Les Templiers ont aménagé plateau et vignobles.

Dans ce vieux village médiéval, les rues pavées sont inaccessibles aux voitures, les maisons hautes et étroites, serrées les unes contre les autres dans l'enceinte du rempart (Porte Saint-Antoine, Rue des Deux Frères Funel, Rue du "Barri").

Sur la place, outre la fontaine, la Mairie, la chapelle des Pénitents Blancs, on peut voir la Castre (maison dite des Templiers).

Village voisin : °Tournefort.

(source : http://perso.club-internet.fr/dandesme/villars.htm)

 

 

°VILLARZEL (comm. VILLARZEL-CABARDES, 11/Aude)

Au nord-est de Carcassonne.

En Languedoc, les Commanderies templières fleurirent dès les débuts de l'Ordre, de même qu'en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins.

Presque aussitôt après la fondation de leur Ordre, les Templiers s’installèrent dans le Razès grâce à leurs liens avec deux familles du pays, considérables et turbulentes, les Blanchefort et les A Niort. Le cartulaire des Templiers de °Douzens nous apprend qu’entre 1132 et 1137, Arnaud, Bernard et Raimond de Blanchefort font don de fiefs à °Pieusse, à Villarzel (Villarzel-Cabardès) et à °Esperaza. La Templerie de Pieusse dans l’Aude date de 1139, celle de Esperaza de 1140.

En 1156, Bertrand de Blanchefort fut élu Grand Maître.

(source : Le trésor maudit de Rennes-le-Château – Gérard de Sède - 76)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)

°VILLE-SUR-TERRE (10/Aube ?)

Près de la Baylie de Thors.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.12) ?

°VILLECONIN (91/Essonne)

Près d’Etampes.

Au nord du village se dresse un plateau où s’élevait jadis un château. Un trésor templier gît toujours dans les sous-sols depuis longtemps obstrués.

°VILLECROZE (83/Var) ou TOURTOUR 83690

Entre Draguignan (21 km) et Aups (8 km) au croisement des D.557 et D.51.

Adossée aux premiers contreforts des Alpes de Provence dans le Haut-Var, Villecroze est un charmant village médiéval qui attire de nombreux visiteurs.

Dans un décor magnifique de montagnes de pins et de chênes, Villecroze possède de nombreux sites à découvrir.

Avant d'arriver à la D.560, à gauche, au lieu dit le Ruou, ne manquez pas de visiter la Commanderie des Templiers du Ruou fondée vers 1150 et qui rayonnait de la vallée du Verdon jusqu'à la Méditerranée. allez également vous promener dans son parc aux essences rares, vous y trouverez des grottes, une cascade et de très belles roseraies.

 

 

La lanterne de pierre du Ruou

Certaines chapelles templières ont la vie dure. Celle de la commanderie du Ruou défie le temps. La nef est constituée de trois travées séparées par des doubleaux massifs. Malheureusement, sa voûte est écroulée.

La façade occidentale est percée d'un oculus monumental, fait de deux gros blocs de pierre. L'abside qui lui fait face est intacte. Des arceaux la coiffent et la divise en trois zones distinctes, où subsistent miraculeusement les lambeaux d'une fresque du Moyen âge.

La première pierre du Ruou est posée en 1170. C'est en effet à cette date que le commandeur Hugues Raimond de Villacros, est cité dans les actes dépouillés par J.A. Durbec, l'historien des Templiers en Provence.

Très vite, le Ruou devient la plus importante des vingt neuf maisons templières du Comté de Provence, avec des ramifications jusqu'au Verdon. Vers le milieu du XIIIème siècle, plus du tiers des familles lorguaises dépendent des Templiers, qui ont d'ailleurs flanqué leur village de douze tours carrées, reliées par une muraille.

Nous nous sommes rendus à de nombreuses reprises sur le vaste domaine du Temple qui se trouve en pleine nature, dans un endroit perdu entre Lorgues et Villecroze.

Un soir d'équinoxe, après avoir erré sous les arcades et exploré quelques embryons des couloirs sombres et étroits qui s'enfonçent dans le roc, nous avons été témoins d'un phénomène que nous ne sommes pas prêts d'oublier.

Le Soleil allait se coucher dans la direction de Salernes, lorsque ses derniers rayons pénétrèrent par l'œilleton. Un beau disque d'or se projeta alors sur l'abside.

 

 

 

En auscultant la chapelle du Ruou sous tous ses angles, nous avons remarqué, sur la face sud, lorsque justement le Soleil couchant rase les pierres, un signe gravé tout en haut.

Un demi-cercle tracé bien proprement au compas et divisé par trois rayons. Il évoque à n'en point douter la voûte de l'abside, et vient nous rappeler qu'il y a dans cette architecture quelque chose de particulier à découvrir.

Alors surgit une idée lumineuse. Et si le trait central représentait l'axe des équinoxes et les deux autres ceux de la Saint Jean et de Noël ?

Au sujet de la Commanderie du Ruou, je vous signale l’article de P.A. Sigal "Une seigneurie ecclésiastique en Provence orientale au Moyen Age : la Commanderie du Ruou", en Provence Historique, avril-septembre 1965, tome IX, fasc. 60-61.

(source : http://www.multimania.com/vivant/templie2.htm)

(source : http://www.provenceweb.fr/f/var/villecro)

°VILLEDIEU (comm. VILLEDIEU-EN-VAUCLUSE, 84/Vaucluse) 84110

(Lieu-dit : Beaulieu)

Village de Provence dans le Haut Vaucluse entre Vaison-la-Romaine et Nyons, occupé par les Templiers, Villedieu est perchée sur une colline et entourée de remparts.

S’il n’existe qu’une documentation restreinte sur la présence des Templiers à Villedieu, les archives relèvent qu’en 1137 divers terrains leur seraient advenu à la suite d’une donation de terres de °Richerenches faite par Mgr Pons, évêque de St-Paul Trois Châteaux.

En 1219, Guillaume Roux est mentionné en qualité de premier Commandeur et, en 1227, des transactions confirment que Villedieu existait quoique isolée et sans annexes.

En 1270, Pierre Agulhon, Commandeur, acquiert à Rimbaud, Seigneur du Puy, la soixante dixième partie des fiefs de Consenègues, Autimange et Paupérat, lieux dits de la commune.

Les Templiers ont donc été présents pendant le XIIIème siècle jusqu’à l’extinction de l’Ordre, mais on ne sait rien en ce qui concerne la période comprise entre 1137 et 1219, date de l’apparition de la première communauté.

 

 

Le château de Villedieu fut assiégé en 1293 par Amédée Rosans et Pierre Reynier. Grâce à l’intervention de Guillaume Tringuet, l’armée des assaillants s’est retirée.

En 1293, Guillaume Raymond, chevalier de l’Ordre de St-Jean de Jérusalem aurait reconnu recevoir en fief le château de Villedieu. Celui ci aurait été la propriété des Hospitaliers après les Templiers.

Vignobles, olives et huile d’olive.

(source : http://www.web-clafs.com/villedieu/historique.htm)

(source : http://www.epicuria.fr/domaine-des-adres)

°VILLEDIEU (en Velay)

En allant vers Chapteuil.

La propriétaire du manoir de Villedieu est formelle : "Un souterrain partait pour rejoindre l’Herm, c’était celui des Templiers." A Villedieu règne une certaine puissance des lieux. Armoiries du XVIIème siècle venues se superposer à celles d’une commanderie templière, déjà existante à Villedieu. En plus de certaines excroissances, manifestement templières, notamment sur les pierres à boule en forme de gland, il faut voir, au bout de l’allée, ces substructions d’une chapelle dont il reste les soubassements de colonnes et les colonnes même, avec verrouillages métalliques. Chapelle des Templiers, chevaliers du Christ, dit la tradition.

(source : Histoire secrète de l’Auvergne – Jean Peyrard – p. )

°VILLEDIEU-LES-BAILLEULS (61/Orne)

Cellier d’une Commanderie du Temple.

(source : Les Templiers – Albert Ollivier – p.178)

°VILLEFRANCHE ()

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)

°VILLEGATS (16/Charente)

Près de Ruffec.

En remontant plus au nord du département nous découvrons au sud de Ruffec à Villegats l’un des plus vastes établissements hospitaliers fondé par les Chevaliers de Saint-Jean en Aquitaine. L’ensemble des constructions donnant sur une large cour reste imposant. La chapelle romane, dont seule la moitié a été conservée, occupe l’aile d’un bâtiment paraissant remonter à la fin du XVème siècle, son architecture reproduit celle des édifices des Templiers.

Un souterrain connu relie le site de la Commanderie templière à la chapelle du bourg et d’autres restent encore inconnus.

(source : Archeologia n°27 – p.44)

 

 

°VILLELOUP (comm. de MILLANCAY, 41/Loir-et-Cher) 41200

La Maison du Temple de Villeloup était située dans la paroisse de Millancay. Elle existait en 12220 car le nom du Templier qui en était alors le maître figure dans l’acte d’achat d’une partie de la dîme de °Saugirard.

Le domaine de Villeloup comprenait une maison, une chapelle dédiée à Saint-Marc et 200 arpents de terre aboutissant vers le nord à l’étang de Mordeset.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.41)

°VILLEMAUR-SUR-VANNE (89/Yonne)

Les Templiers firent l’acquisition entre °Rigny-le-Ferron (9 km) et le °Mesnil-Saint-Loup (6 km) de terrains situés autour d’un gué sur la Vanne, à Villemaur-sur-Vanne.

L'église de Villemaur sur Vanne se signale de loin par sa curieuse tour en bois. De plan carré, vétue jusqu'au sol d'essentes de châtaignier, elle rapelle les beffrois des églises-mats de Norvège. A l'intérieur on peut y admirer des sculptures et des vitraux magnifiques.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.109)

°VILLEMOISAN (49/Maine-et-Loire)

A l'ouest de Angers au lieu-dit "La Commanderie".

Au nord d’Ingrandes situé sur les bords de Loire.

°VILLEMOISON (comm. SAINT-PERE, 58/Nièvre, canton Cosne-sur-Loire)

Située à 180 km de Paris, dans le département de la Nièvre, Cosne est au centre du haut val de Loire, entre Nevers et Orléans. A l'époque gallo-romaine, le site de Cosne devint carrefour des voies fluviales (Loire et Nohain) et terrestres (Autun-Paris et Auxerre-Bourges).

Dans les blasons anciens, les Merlettes, oiseaux sans bec ni pattes symbolisent la présence à la Croisade et les blessures reçues dans les Guerres Saintes. C'est en s'illustrant dans la Première Croisade (1096-1099) qu'un chevalier de Cosne acquit le droit pour lui et sa descendance de porter "D'Azur à trois Merlettes d'Argent" privilège transmis à la ville de Cosne-sur-Loire par décret impérial en date du 17 mai 1809.

La Commanderie de Villemoison à Saint Père ; d'origine templière, fut construite sur les bords de la Loire, entre 1118 et 1180.

Après la dissolution de l'Ordre du Temple (1312), elle est remise à l'ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. Le rôle de la commanderie fut l'hébergement et les soins des pèlerins de Compostelle, et la surveillance des routes.

(source : http://www.mairie-cosnesurloire.fr/fr/toucosne.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°VILLENEUVE (14/Calvados)Sur la route de Falaise à Bayeux, près de Villeneuve, il existe un lieu-dit "La Commanderie".

 

 

°VILLENEUVE (comm. de SAINT-ROMAIN-BENET, 17/Charente-Maritime, arr. Saintes, cant. Gémozac)

Grange de Villeneuve.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°VILLENEUVE-LE-ROI (94/Val-de-Marne)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°VILLIERS (comm. de VERRIERES, 10/Aube, canton Lusigny, arr. Troyes)

Jacques de Trécis, Frère servant, sénéchal de la Maison de Villiers, près de Troyes, fut interrogé le samedi 9 mai 1310.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.248)

°VILLIERS (comm. de BEUVRON, 58/Nièvre, arr. Clamecy)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°VILLIERS-LE-TEMPLE (comm. d’ EPIEDS-EN-BEAUCE, 45/Loiret) 45130

L’établissement que les Templiers détenaient là était une ferme nommée la "Ferme de Villiers-le-Temple", située sur le chemin d’Epieds-en-Beauce à Saintry, qui se composait d’environ 300 arpents de terre.

Les souterrains découverts à Epieds-en-Beauce ne datent pas des Templiers mais de la fin du XVème siècle.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.40)

°VIRECOURT (54/Meurthe-et-Moselle, arr. Lunéville, canton Bayon)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°VIRY (-CHATILLON ?) (91/Essonne)

Près d’Epinay-sur-Orge (un lieu de l’Epine) existaient les Commanderies de °Ris(-Orangis) et de Viry.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.101)

°VITRE (35/Ille-et-Vilaine) 35500

Commanderie templière à Vitré.

(source : Internet)

°VITRY-LE-CROISE (10/Aube ?)

Commanderie templière de Vitry-le-Croisé située entre celles de Bar-sur-Aube et Buxières.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

 

°VIVIERS (23/Creuse)

C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :

Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix - au - Bost, Féniers, Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;

et Blaudeix - Rimondeix, Chamberaud, Charrières - Pallier, Paulhac et Viviers pour les Templiers.

Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.

A proximité de °La-Forêt-du-Temple.

(source : http://www.lacreuse.com/html/historique/hommes.htm)

°VIVILLE (16/Charente)

Près de Chateauneuf-sur-Charente.

La chapelle des templiers de Viville a fait l’objet de réfections.

(source : Archeologia n°27 – p.45)

°VIZILLE (38/Isère, arr. Grenoble)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°VOIRON ()

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°VOISMER (comm. de FONTAINE-LE-PIN, 14/Calvados, canton de Bretteville-sur-Laize) 14190

La Commanderie-baillie de Voismer, près de Fontaine-le-Pin, au nord de Falaise, fut élevée, à la fin du XIIème siècle, sur un domaine offert au Temple par les sires de Gouvix.

Elle comportait une haute tour crénelée, qui défendait le pont de Clair-Tison, sur la Laize. Le domaine comprenait des terres, des prairies, des arpents de bois, ainsi que le moulin de Laize. L’ancienne Maison du Temple est aujourd’hui devenue une ferme, "la Commanderie".

La chapelle Notre-Dame-du-Temple n’est plus qu’une simple étable qui a heureusement gardé l’essentiel de son aspect primitif. Ce bâtiment de calcaire aux robustes contreforts est d’une simplicité toute monacale : il ne comporte ni blasons, ni sculptures. Deux fenêtres en plein cintre, sans colonnes, y font entrer la lumière du jour. Sous le haut pignon triangulaire, une grande fenêtre romane, refendue en deux lancettes par un meneau de pierre, a malheureusement été obstruée. A l’intérieur, les colonnes ont des chapiteaux goudronnés, autrefois polychromes.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)

 

 

°VOULAINES-LES-TEMPLIERS (21/Côte-d’Or, arr. Châtillon, canton Recey-sur-Ource) 21290

La Commanderie régionale de Bourgogne était installée dans la résidence du Grand Prieur de Champagne à Voulaines-les-Templiers, lieu-dit Essaroi, près de Recey-sur-Ource.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°VOUREY (38/Isère, arr. Saint-Marcellin, canton Rives)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°VOUTHON (16/Charente, arr. Angoulême, canton Montbron)

Signalons l’existence d’une Maison de Templiers à Vourhon ; l’église fortement remaniée offre peu d’intérêt. Par contre une partie du logis du gouverneur subsiste, nous n’en découvrons guère ailleurs, la plupart ayant été refaits ou rasés.

(source : Archeologia n°27 – p.45)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

W

°WABEN (comm. CONCHIL-LE-TEMPLE, 62/Pas-de-Calais, cant. Montreuil-sur-Mer) 62600

Voir °CONCHIL-LE-TEMPLE.

 

X

°XUGNEY (comm. de RUGNEY, 88/Vosges, arr. Mirecourt, canton Charmes)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

 

Y

°YDES (15/Cantal, arr. Mauriac, canton Saignes) 15210

Au sud-est de Bort-les-Orgues, dans la Haute-Vallée de la Dordogne, Ydes abritait une Commanderie de Templiers, puis d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem et Saint-Georges.

A vol d’oiseau, moins de 150 kilomètres séparent la Commanderie de °La Capelle-Livron de sa sœur cantalaise d’Ydes, blottie dans le creux d’un vallon charmant, entre Bort et Mauriac. Le contraste est si vif cependant qu’on a peine à concevoir que l’une et l’autre relevaient du même Ordre. Celle-ci est pimpante, ouvragée, ciselée comme un joyau. L’abside basse, ponctuée de contreforts-colonnes, est décorée d’une chaîne de modillons sculptés truculents, le porche constitue "le seul morceau de sculpture monumentale que possède la Haute-Auvergne avec le tympan de Mauriac" (A. Beaufrère) ; David nourri par Habacuc dans sa fosse aux lions entrecroisés, et la plus exquise Annonciation s’y font face, traitées par un statuaire formé, selon toute vraisemblance, aux ateliers de Beaulieu-sur-Dordogne, le long de la route qu’ont ouverte à travers les granits les méandres de la rivière issue du Mont-Dore.

(source : Archeologia n°27 p.33 et 35)

(source : http://web.culture.fr/culture/inventai/itiinv/aurillac/cd15-38.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°YPRES (59/Nord ?)

En 1127, Geoffroi de Saint-Omer et plusieurs de ses compagnons fondent dans les faubourgs d’Ypres une Commanderie, sur le territoire d’Upstal.

Selon la chronique de Saint Bertin, Geoffroy de Saint-Omer, premier compagnon d’Hugues de Payens, fit transformer en maison de l’Ordre une demeure qu’il avait reçue en héritage de ses ancêtres, dans la ville d’Ypres. cela se trouve fondé par le synode de Reims en 1131.

Les Commanderies d'Ypres et de °Saint-Léger dépendaient toutes deux de la Commanderie régionale pour les Flandres de °Caestre, près d'Hazebrouck.

(source : Les Templiers, ces inconnus – Laurent Dailliez – p.40)

(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.302)

(source : http://home.nordnet.fr/~sdelaine/temple/temple1.htm)